Palais de la Porte Dorée Aquarium Tropical

  • Musées
  • Bel-Air
  • prix 2 sur 4
Publicité

Time Out dit

Ce petit aquarium tropical est moins impressionnant que l’autre aquarium intra-muros, Cinéaqua, à l’ouest de la ville, mais n’en est pas moins attachant et une visite passionnante pour petits et grands.

Construit pour l’Exposition coloniale de 1931, l’architecture art déco du lieu donne un cadre original pour présenter les collections aquatiques. Ce musée a permit aux meilleurs représentants de l’art déco de s’exprimer, tels les créateurs de mobilier Ruhlmann et Printz.

L’aquarium se trouve dans le sous-sol de la bâtisse. Parmi ses locataires les plus célèbres, des crocodiles dont les ancêtres ont été ramenés de Dakar en 1948. Mais aussi des seiches, des requins et des espèces phosphorescentes provenant d’eaux profondes.
La rénovation technique entreprise depuis 1985 a permis l’acquisition d’animaux ayant des exigences très spécifiques quant à la qualité de l’eau.


Le Palais de la Porte Dorée accueille également le Musée national de l'histoire de l'Immigration.

Infos

Adresse
293 avenue Daumesnil
12e
Paris
Transport
Métro : Porte Dorée
Prix
De 4,50 à 8 euros. Gratuit pour les - de 4 ans
Heures d'ouverture
Du mardi au vendredi de 10h à 17h15, le week-end de 10h à 19h
Vous êtes propriétaire de ce commerce ?Réclamez ici

Programme

« Aux origines, Regards croisés sur le racisme et les discriminations », au musée de l’Histoire de l'immigration

4 sur 5 étoiles
À l'heure où l'extrême droite tutoie les sommets, où le mot “wokisme” est dégainé plus vite qu’un brassard de contrôleur RATP sur les plateaux télé, l’exposition Aux origines, Regards croisés sur le racisme et les discriminations tombe à pic. Et quoi de plus ironique que de démonter cette mécanique au Palais de la Porte Dorée, ancien Palais des Colonies ? Repenti, celui que l’on nomme désormais musée de l’Histoire de l’immigration accueille une expo essentielle qui n'a rien du tribunal ni du cours magistral, grâce à un parcours thématique brillant autour du regard. Celui qui découpe le monde en cases, qui colle des étiquettes, et que 43 artistes de 20 nationalités prennent un malin plaisir à disséquer. Ayant bien compris qu’aujourd’hui, il ne suffit plus d’émouvoir, l'expo sort l'artillerie lourde et fait dialoguer les œuvres avec les sciences sociales. Ici, un néon d'Emeka Ogboh recrache le sinistre “Quand il y en a un, ça va…”. Là, Bouchra Khalili rend justice aux travailleurs immigrés. Plus loin, la merveilleuse Sara Sadik trolle les fantasmes sur les quartiers populaires avec plus de finesse que vingt éditos de CNews. Et entre deux œuvres tombent les chiffres. Un nom maghrébin ? Un tiers de chances en moins d'être rappelé par un employeur. Un jeune perçu comme noir ou arabe a quatre fois plus de probabilités d’être contrôlé par la police. Une agence immobilière sur deux joue les videurs ethniques. Ici, les statistiques ne sont plus des chiffres nébuleux, mais les...
Publicité
À la une