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Petit Palais

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  1. © Oliver Knight / Time Out
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Time Out dit

Pauvre Petit Palais, si loin de Dieu et si près du Grand Palais. Malgré sa stature et son élégance, ce vaste palace à la gloire de la Belle Epoque, construit dans la folie de l’Exposition universelle de 1900, vit à l’ombre de son grand frère, dressé tyranniquement de l’autre côté de la route.

En plus de lui valoir son fâcheux épithète (petit), cette proximité l’affuble d’un manque injuste de popularité. Parfois boudé des touristes et des Parisiens, le musée des Beaux-arts du Petit Palais, dont les collections remontent jusqu’à l’Antiquité, abrite pourtant un ravissant ensemble d’œuvres signées Poussin, Doré, Courbet et les impressionnistes. Les amateurs d’Art Nouveau ne seront pas non plus en reste dans un sous-sol habité par le mobilier alambiqué d’Hector Guimard et le bestiaire fantastique du céramiste Jean Carriès ; le tout épicé par quelques bijoux de chez Lalique et d'expositions temporaires savoureuses (Rubens et Van Dyck, Carl Larsson, Oscar Wilde, etc.).

Écrit par TB

Infos

Adresse
avenue Winston-Churchill
Paris
75008
Transport
Métro : Champs-Élysées - Clemenceau, Invalides RER : Invalides Bus : 42, 72, 73, 80, 93
Prix
Gratuit pour les collections permanentes ; Jusqu'à 13 € pour les collections temporaires.
Heures d'ouverture
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le vendredi jusqu'à 21h (pour les expositions temporaires).
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Programme

Ugo Rondinone

  • 4 sur 5 étoiles

C’est devenu une tradition parisienne aussi incontournable que les serveurs mal léchés et la ligne 13 blindée. Chaque année, le Petit Palais prolonge la FIAC (aujourd’hui remplacée par Paris+) en invitant l’art contemporain à franchir les portes de son superbe bâtiment Belle Époque. Et cette année, c’est au tour de l'artiste helvète Ugo Rondinone de nous épater. On prévient tout de suite : n’y allez pas si vous avez les cervicales en compote, car c’est le cou tordu vers le haut que l’expo s’apprécie. Lévitant sous la voûte du Petit Palais, des personnages grandeur nature nous accueillent, tout de nuages vêtus. Des petits bouts de ciel anthropomorphes qui flirtent avec la Gloria Victis d’Antonin Mercié, évoquant la grâce des danseurs qui s’élèvent tel Bébé dans Dirty Dancing.  Le corps continue d’être mis à l’honneur dans la galerie des sculptures, dans une approche quasi chamanique cette fois-ci. Accroupies devant les plâtres du XIXe siècle, des ballerines au repos s’étirent, allant parfois jusqu’à se démembrer. Réalisés à partir de terres prélevées sur sept continents, ces trompe-l'œil nous guident vers une pièce cylindrique en bois de 10 mètres de haut. Derrière un calme apparent, l’installation organique cache une multitude d’écrans retransmettant une fête mystique, entre rite et rave. Au rythme des percussions, 18 danseurs s’adonnent à une danse extatique autour du feu… On a presque envie d’enlever nos fringues pour les rejoindre. Un final plus chaud que le vin des march

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