Anticlub — Pleasure Principle

Musique, Rock et rock indé
Anticlub — Pleasure Principle
© Camille Bokhobza

Time Out dit

L'une des soirées de ce début d'année, tout simplement.

Inutile de te triturer les méninges bien longtemps, il y a très peu de chances que tu aies entendu parler de Pleasure Principle. Et pourtant, il se pourrait que ce projet solo du batteur de Bryan's Magic Tears (et de tout un tas d'incroyables groupes) soit le plus beau panard de ton oreille interne de ce début de décennie.

Si son premier album était une maison, celui-ci aurait une chambre pop pour le côté tubesque des morceaux et un salon krautrock pour l'ambiance transcendantale. Pour les meubles, mettez des synthés, partout, de toutes les tailles et sonorités. En guise de vue, rien à l'horizon, juste des textes, écrits avec une mine d'acide. Parce qu'au-delà du son, c'est au niveau des lyrics que Pleasure Principle fait la diff'. Qu'ils soient en français, en anglais ou en italien, ils sont ciselés et bons à faire sauter du haut de la tour Montparnasse tous les textes de la nouvelle chanson française.

Maintenant, tu pourras dire que tu connais le look Pleasure Principle, mon coco. Pour ce qui est du défilé, ça se passe le 17 janvier à la Station. Ça durera toute la nuit avec des condisciples tels le lascif crooner montréalais Bernardino Femminielli, un bout d'Agar Agar, un autre de Rendez-Vous et le retour de Topper Harley, programmateur de feu La Mécanique Ondulatoire. Quitte à bousiller ses bonnes résolutions, autant le faire avec le Pleasure Principle.

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