Macki Music Festival / Jour 2 : Onyx + Romare + Syracuse + Jeremy Underground...

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Macki Music Festival / Jour 2 : Onyx + Romare + Syracuse + Jeremy Underground...
© RP VISUALS

Dimanche, jour 2. Dernière ligne droite qui risque de faire des vagues, puisqu’on a encore devant nous une belle liste d’artistes à voir. Parmi ceux que l’on attend tout particulièrement, Romare, un Anglais amoureux de la musique noire et de la culture afro-américaine. De la même façon que son modèle - l’artiste collagiste Romare Bearden –, Archie Fairhurst colle et remodèle des samples, qu'il illumine par des beats modernes. Parfois dansante, parfois plus vaporeuse, entre house, jazz et blues, une chose est sûre : la performance de l’Anglais va nous faire voyager. 

Du voyage, on va aussi en avoir du côté de Trio Combo Brazil. Un métissage de cultures, quelque part entre l’Afrique, les Caraïbes et, bien-sûr, le Brésil, qui devrait réchauffer l’atmosphère déjà bien bouillante du Parc. Wallace Negão au chant et au cavaquinho accompagneront l’univers bluesy de Pierre Sibille, et sera soutenu par les rythmes afro-électroniques de David Walters. Zouk, biguine, lambada, peu importe : ça va danser sévère. 

Pas moins fou mais sûrement un poil plus énervé, le live d’Onyx promet de tabasser. Groupe légendaire de hip-hop américain hardcore, il fait partie de ces enragés qui posent un rap animal sur des beats oldschool. N’ayant pas pour habitude de faire dans la dentelle, Sticky Fingaz et Fredro Starr nous inviteront à jumper en clamant leur mythique « SLAM ! ».

Après avoir valdingué dans tous les sens, apprêtez-vous à flotter sur l’électronique acidulée et mélancolique de Syracuse. Synthé vintage, voix robotique, nappes brumeuses… Les deux poulains du label Antinote devraient remettre un peu de légèreté dans tout ce joyeux bordel. Mais que les grands chauds se rassurent, ils n'ont pas fini de suer. Le live de Jeremy Underground lancera le bouquet final, et connaissant la bête, ça va groover sec. Le fondateur de l’excellent label house parisien My Love Is Underground collectionne les vinyles depuis l’âge de 11 ans, avantage qui lui donne aujourd'hui une facilité déconcertante à réjouir son public lors de ses sets.

À ne pas négliger non plus ce jour-là : le son boogie-tranquille de l’Anglais Nightmare On Wax, la pop baladeuse d’Archipel et plus énergique de Caandides, ou encore la house du jeune Mad Rey qui représentera D.KO Records au sein même du Camion Bazar. Allez hop, il est grand temps de prendre le Macki !

>> Voir le dossier complet du festival

Par Lorraine Grangette

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