We Love Green

Musique, Festival de musique
Recommandé
4 sur 5 étoiles
We Love Green
© Maxime Chermat

Time Out dit

4 sur 5 étoiles

Attention les amis ! Nous nous efforçons d'être précis, mais la situation particulière nous oblige à quelques ajustements. Alors vérifiez que les événements sont bien confirmés avant de vous y rendre.

Plus les années passent et plus We Love Green toise plus que jamais du côté du trône des festivals franciliens de l’été. Et comme tous les ans, le festival favori des mangeurs de baies de goji réunira au Bois de Vincennes la quintessence de la hype musicale mondiale du moment.

Tout en haut de l’affiche de cette huitième édition qui se tiendra les 1er et 2 juin prochain, on retrouvera les Australiens de Tame Impala. Alors que leur gourou Kevin Parker a annoncé qu’un album devrait sortir avant l’été, quelque chose nous dit qu’on devrait en entendre de larges extraits. L’autre tête d’affiche devrait ravir les fans de MMA (et a fortiori de rap), puisque Booba délaissera l’octogone le temps d’une soirée pour une date du côté de Vincennes. Egalement annoncés : Future, l'un des nombreux princes de la scène rap d'Atlanta, l'Australienne Courtney Barnett ainsi qu'Idles, punks de Bristol tendance middleclass.

Pour ce qui est des produits locaux, on pourra faire notre choix entre l’électro-pop made in Pan European de Flavien Berger, les patrons électroniques Laurent Garnier et Mr Oizo – avec Flat Eric s’il vous plait – ou encore Christine & the Queens. Et puis aussi Aya Nakamura qui après avoir défoncé les compteurs de vues Youtube et squatter les ondes radio, se retrouve dans l'un de nos festoch préférés.

Enfin, du côté des artistes tout en bas de l’affiche qui transpirent la classe, citons la Canadienne Marie Davidson, qui viendra défendre l’album Working Class Women, où se côtoient balades synthétiques à faire pleurer des Casio, et titres acides, bons à foutre en l’air la neutralité d’un PH suisse. Parmi les autres seconds rôles, on retiendra un diptyque issu de la galaxie batave avec d'un côté Altin Gün, groupe de Jasper Verhulst, bassiste de Jacco Gardner qui revisite la magnifique scène psychédélique turque des années 1970. Et de l'autre, The Mauskovic Dance Band, projet de Nicola Mauksovic, également vu aux côtés du gnome hollandais et qui régalera avec son mélange d'afro-cumbia sauce disco.

Quant à la perche du dimanche soir, on met une pièce sur le concert de Pond, le psychédélique projet de Nicholas Allbrook, ancien bassiste de Tame Impala et dont la légende raconte que le corps serait composé à 70% de LSD. A vous les autres festivals.

Par Rémi Morvan

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