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10 bonnes idées pour réussir son mois de mars

1/10

Se faire encrer l'avant-bras au Mondial du tatouage.

Le Mondial du tatouage, une convention présidée par les tatoueurs Tin-tin et Piero, qui réunira les meilleurs artistes tatoueurs du monde du 7 au 9 mars dans la Grande Halle de la Villette.

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© Claude Bencimon

2/10

Renouer avec Frank Underwood.

Après une première saison haletante, 'House of Cards' revient, avec une deuxième saison moins surprenante mais toujours de qualité.

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3/10

Se donner rendez-vous à la Boutique Ephémère.

Plein de jolies marques de fingues et d'accessoires mignons du 14 au 16 mars à la Galerie Joseph. L'occasion de s'offrir de beaux vêtements, et de sortir du combo infernal Zara/H&M/Mango.

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4/10

Rouler des hanches pour le festival Les Femmes s'en mêlent.

Du 19 mars au 10 avril. En seize ans, le festival Les Femmes s'en mêlent a bien grandi, pour s'étendre aujourd'hui sur plusieurs dates et différentes villes en France. Né en 1997 à Paris, il rassemble des lieux éclectiques aux horizons divers, comme l'Institut suédois, le Centquatre, le Divan du monde, le Centre Pompidou, l'église Saint-Merri ou encore la Machine du Moulin Rouge, qui s'associent pour faire des Femmes s'en mêlent un rendez-vous majeur de l'agenda parisien. Chaque année, le festival rend donc hommage à la féminité en invitant des artistes prometteuses, rockeuses, folkeuses, chanteuses ou DJettes, toutes indépendantes et talentueuses. Même si la programmation 2014 présente moins de têtes d'affiche que celle des années précédentes, elle réservera à n'en pas douter de belles découvertes.

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5/10

S'offrir un sandwich trop bon pour 4,50 euros.

Pigalle, ancienne reine de la nuit, est-elle en train de se reconvertir en ambassadrice de la cuisine japonaise ? Ces derniers temps, les trottoirs du quartier rouge ont vu atterrir de drôles d’oiseaux, des becs fins, en provenance directe de l’Archipel. Momoka, pour commencer, puis Ito et ses petites bouchées délicates à arroser au saké, ou encore Tsubame plus récemment. Tout ça dans un rayon de quelques mètres. Et il faudra désormais compter sur Peco Peco...

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 (© Emmanuel Chirache)
6/10
© Emmanuel Chirache

Se perdre dans le dédale d'ICI.

L'Institut des Cultures d’Islam construit comme un trait d’union entre l’islam et la culture qui l’entoure.

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7/10

Bouquiner une bien jolie revue.

Un nouveau « mook » plein de dérision à découvrir dans les meilleures librairies de la capitale.

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8/10

Se faire une plaquette de chocolat entière.

Le chef Alain Ducasse a ouvert l'unique manufacture de chocolat parisienne.

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9/10

Se désaltérer avec du bon vin d'Espagne.

Si de Château d'Eau, vous ne connaissez que les faux ongles et les crinières qui roulent tels des ballots de paille sortis de westerns, vous avez alors peut-être manqué le vent nouveau qui souffle sur le quartier...

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10/10

S'échapper d'une pièce en 60 minutes maxi.

Sortir. Ouvrir la porte. Quitter cette foutue pièce. A priori, le principe d'un Escape Game est simple. Mais la réalité se complique quand on s'aperçoit que la porte n'a pas de serrure. Car il faudra résoudre une très longue série d'énigmes avant de comprendre comment s'échapper, des énigmes qui font appel à la logique, au bon sens, à la culture générale (juste un peu) et surtout à sa capacité à retourner littéralement un endroit...

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Notre Sélection

Expo • Robert Adams Colorado, Oregon, Californie du Sud… L’œuvre de Robert Adams est indissociable du décor dans lequel elle s’inscrit, qu’on dirait sorti d’un roman de Jim Harrison, James Crumley ou Edward Abbey. Des plaines à perte de vue, des paysages à couper le souffle, un horizon grandiose, des lignes de fuite infinies. Et, posé en plein milieu, insouciant et tapageur : l’homme. Chroniqué depuis les années 1960 par les clichés d’Adams, l’Ouest américain, où il a toujours vécu, se fait le théâtre d’un corps à corps désarmant entre la nature et les stations-service, autoroutes et centrales nucléaires qui dévorent l’Eden américain.Sensible, documentaire, la photographie lumineuse de Robert Adams tend vers la pureté. Sans jamais endosser une posture moralisatrice (malgré des textes qui condamnent le cynisme de notre société de consommation), sans non plus dépeindre une Nature héroïque et grandiloquente à la Sebastião Salgado, elle se lamente en silence. Subtils, précis, les tirages en petits et moyens formats (tous réalisés par l'artiste) constatent pudiquement la disparition des paysages vides, déplorent l'extinction du silence et de la contemplation dans nos vies contemporaines. Toujours à la recherche d'un équilibre, ils réunissent les tensions contradictoires qui régissent le monde d'aujourd'hui pour mieux en soutirer une forme de paix – ne serait-ce que visuelle. Il s'agit autant de capter la beauté des peupliers du Sud ou d'infimes gestes d'amour repérés sur un parkin

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Prochainement

Expo • Martial Raysse Du Pop Art, encore du Pop Art, au Centre Pompidou. Après Roy Lichtenstein l'an dernier, Beaubourg s'offre une nouvelle cure de pastiches, de couleurs pétantes et de détournements de l'histoire de l'art, à l'occasion d'une grande rétrospective consacrée à Martial Raysse. Au programme : du Pop Art à la mode gauloise, donc, mais aussi des films psychédéliques, des installations lumineuses et d'étonnantes fresques de la vie contemporaine. Car si l'artiste français (né en 1936) s'inspire de la démarche d'Andy Warhol pendant les années 1960 - démarche qu'il s'approprie en insérant des néons et des films à l'intérieur même de ses tableaux -, il s'en éloigne nettement pendant sa période « chamanique », expérimentale et délurée, avant de se tourner vers une forme de mythologie personnelle pendant les années 1980. En s'appuyant sur plus de 200 oeuvres, cette exposition devrait lever le voile sur une carrière riche et variée qui reste, dans son ensemble, encore trop méconnue.> Horaires : tous les jours sauf le mardi de 11h à 21h. Concert • King Krule Cheveux roux et courts au vent, le timbre rauque et l’allure efflanquée d’un cockney de l’est londonien qu’on croirait à peine pubère, Andy Marshall alias King Krule est un surdoué sans en avoir l’air. Trafiquant depuis l’enfance son clavier et ses boîtes à rythme, bercé au son des Clash et des films de Ken Loach, il s’est fait connaître en postant ses morceaux sur internet. Il s'est bâti un répertoire sous les noms de

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