A Noste

Restaurants Opéra
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Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Ou plutôt, pourquoi réaliser une seule de ses idées quand on peut en concrétiser au moins trois ? C’est un peu la philosophie de Julien Duboué, candidat du 'Top Chef' de 2014, ancien chef de L’Afaria, qui décline son amour pour les Landes en sainte-trinité gourmande. 

Dans son nouveau restaurant, trois espaces et trois façons de passer à table. En bas, dans une atmosphère joyeuse et grouillante, on partage de grandes tables hautes en piochant sans complexe dans les ribambelles de tapas qui arrivent les unes après les autres. Sur la gauche, une petite estafette rouge distribue aux plus pressés des taloak, galettes basques garnies selon quatre recettes (dont une sucrée). Et pendant qu’on s’agite en bas, entre tapas et street-food, au premier étage, on déjeune dans un décor paisible et coloré, de façon tout à fait classique. Enfin, c’est vite dit. Ici, vous ne trouverez pas de carte, mais simplement une formule à 38 € (60, le soir).

Trois petits amuse-bouches, une entrée qui fait la maligne (un tartare à l’apparence banale qui s’avère être un tartare de tomates cœur de bœuf), des viandes excellentes à volonté (veau, porc, bœuf, tous sur broche, que l’on vient vous découper à table), des accompagnements délicats et un dessert signé Conticini. Le menu peut paraître cher, il reste une très bonne affaire. Tous les produits viennent du Sud-Ouest, et par tous les chemins puisqu’on trouve aussi bien des légumes cultivés dans le jardin du père de Julien Duboué que le cochon de la Maison Ospital. Une chose est sûre, la sélection a été orchestrée avec attention. Une sélection attentive pour une cuisine qui se dessine entre audace et application.

La prochaine fois, on se laissera tenter par les tapas qui, vues de loin, semblent tout aussi soignées. Histoire de croquer les Landes en toutes petites bouchées.

Par AW

Publié :

Nom du lieu A Noste
Contact
Adresse 6 bis rue du 4 Septembre
2e
Paris

Heures d'ouverture Tous les jours, midi et soir. Tapas servies toute la journée
Transport Métro : Quatre Septembre, Opéra ou Bourse
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Sylvia MR
tastemaker

A Noste, c'est mon resto chouchou depuis son ouverture. Notre histoire a commencé à "Dans les landes.. mais à Paris", dans le 5è avant que Julien Duboué ne déménage vers Bourse dans un espace plus grand mais qui a su conserver la convivalité et les recettes sans failles de la première adresse.


Je suis plus qu'accro aux tapas, et je n'y vais jamais sans commander les chipirons qui arrivent dans leur petit sabot et qu'on picore encore brûlants sans se lasser. J'enchaîne presque toujours sur la polenta au magret qui a le vrai goût du Sud-Ouest. Ca finit souvent par la crème brûlée passion trop joliment présentée. J'ai dû essayer 80% de la carte. Il y a des petits loupés, mais tout fleure bon le pays basque, la générosité du chef et l'envie de faire plaisir. 


Niveau ambiance, on oublie qu'on est à Paris, les serveurs ont un accent trop chouette, on s'accoude au bar et on partage nos tapas avec nos voisins même si on ne les connaît pas, ou on s'attable à plusieurs et on picore un peu dans tout.  


Bref j'aime, j'adore, le rapport qualité-prix est parfait, on parle de tapas généreuses et pas les petites assiettes parisiennes à 12€ très chouettes mais pas rassasiantes. En général pour de la sangria et des assiettes il faut compter 20-30€ selon la faim du moment.

Emilie G
tastemaker

Un bar à tapas absolument incroyable qui offre un challenge de taille, celui de se limiter dans le nombre de plats choisis. 

Chaque assiette y est plus surprenante et délicieuse que la précédente. Autour de notre table en bois, nos 6 voix se taisent laissant place à une foule MMMH et de AAAAH. Chacun pioche à loisir dans le magret de canard cuit sur sa tuile dans les sarments de vigne, dans la crème d'artichaut à la truffe, les chipirons frits ou le curry de gambas aux pommes.

Après 9 plats délivrés à un rythme soutenu, nos estomacs crient "encore !" et "grâce!" à la fois. Nous choisissons néanmoins de céder à la crème brulée passion servie dans la coque du fruit et au gaspacho de kiwi au chocolat blanc. La sieste n'est pas loin et l'extase non plus. 
Nous saluons cet endroit extraordinaire et partons retrouver nos lits.