Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right Tomo

Tomo

Restaurants, Salon de thé 2e arrondissement
Recommandé
5 sur 5 étoiles
Tomo
Les mots du proprio SALON DE THÉ FRANCO JAPONAIS

Time Out dit

5 sur 5 étoiles

Salon de thé japonais pour découvrir les dorayakis.

Pour qui ? Les amateurs de douceurs nipponnes
Le plat culte ? Le dorayaki !

Qui pouvait imaginer que deux pancakes fourrés de pâtes de haricots azuki sucrés allaient devenir la marotte culinaire des foodies parisiens ? Il faut dire qu’il y a d’abord eu le film, 'Les Délices de Tokyo', dans lequel cette pâtisserie populaire était élevée au rang d’œuvre d’art, puis tous ces clichés plus alléchants les uns que les autres mettant en scène ces gâteaux sur les réseaux sociaux.

On vient maintenant les déguster chez Tomo, nouveau salon de thé nippon du 2e monté par deux anciens pâtissiers du restaurant japonais étoilé Aida : Romain Gaia et Murata Takanori.

Ici plusieurs versions, toutes faites minute, comme le plus simple à la fleur de sel de Guérande, ou le très coquin dorayaki au matcha (thé vert en poudre). Parmi les autres douceurs : les légendaires wagashis, petites pâtisseries traditionnelles, fourrés d’anko (pâte de haricot rouge) servis au Japon au moment des fêtes, si adorables qu’il est difficile de faire un choix. Ce sera finalement le plus simple Tokina Joyo, farine d’igname cuit à la vapeur et Anko maison, un peu la même texture qu’un bao, dodue et gourmande, et un Yuzu–ka au riz croquant japonais à la vapeur, jus de yuzu et anko maison, encore meilleur avec son goût légèrement citronné. On arrose le tout d’un chocolat chaud maison soba (sarrasin japonais) qui donne des notes torréfiées à ce soyeux breuvage.

Croyez-le ou non, en deux temps trois mouvements, finis la tarte au fraise et l'éclair au chocolat, nous sommes complétement convertis aux haricots sucrés pour le dessert.

Les mots du proprio :
Deux chefs, deux conceptions de la patisserie, et pourtant une même envie de faire découvrir l’art de la patisserie japonaise.

Romain Gaia est français et est passionné par le Japon.
Il a fait ses classes chez Jaques Génin, avant de décider de continuer son apprentissage au Japon.
Il revient à Paris avec une seule envie : ouvrir son établissement et faire découvrir le dorayaki, cette patisserie japonaise iconique.
Le Dorayaki devient ensuite la base de ses créations et lui permet de faire rencontrer les deux cultures à travers son artisanat.

Takanori Murata est japonais, et vit en France.
Issu d’une famille de pâtissiers de wagashi traditionnels de la région de Nagoya.
Il a été le Chef Pâtissier du restaurant Aida (Paris 7ème), au sein du Salon de thé Walaku.

Lorsque Romain Gaia décide de créer TOMO, le chef Murata le rejoint avec la même volonté:
offrir un vrai produit artisanal, respecter le cycle des saisons et travailler avec des produits aussi proches que possible de la nature (et bio autant que possible)

Infos

Adresse 11 rue Chabanais
Paris
75002
Transport Métro : Bourse
Prix Dorayaki, sur place : entre 5 et 8,50 € / Wagashis : entre 4 et 7 € / Chocolat chaud : 7,20 €
Contact
Heures d'ouverture Tous les jours de 12h à 19h
Vous êtes propriétaire de ce commerce ?