Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
Recevez Time Out dans votre boite mail
Recevez tous les plans ultimes à faire dans votre ville en s’inscrivant à notre newsletter
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
Quand le jeune Azzedine débarque à Paris depuis sa Tunisie natale, en 1956, il n’a qu’un objectif en tête : devenir le nouveau « Christian Dior », celui qui révolutionnera la mode féminine et dont les jeunes créateurs admireront, à leur tour, les créations dans les pages des magazines. Par chance, le jeune couturier atterrit tout droit dans les ateliers du roi de la mode parisienne, où une pote de pote lui dégote un stage… de quatre jours. Un passage éclair qui le marque pourtant à vie et qui sert de point de départ à une véritable obsession : collectionner le plus de pièces signées Dior possible. Résultat ? Près de 600 robes, manteaux ou accessoires sont archivés, en secret. Et se redécouvrent aujourd’hui à travers une double expo parisienne, à la Galerie Dior et à la Fondation Alaïa.
Si la présentation à la Galerie Dior nous a moins convaincus (peut-être son caractère trop méthodique lui ampute-t-il toute forme d’émotion), attardons-nous sur celle pensée par Olivier Saillard, directeur de la Fondation Azzedine Alaïa, qui fait dialoguer les archives de Dior avec celles de l’ancien propriétaire des lieux. Une conversation élégante se déroule sous nos yeux, où l’immense respect d’Azzedine Alaïa pour son aîné est mis en valeur grâce à une scénographie aussi poétique que révérencieuse, où des panneaux de fleurs brodées côtoient des robes suspendues au plafond. Le tout dans un silence quasi religieux, où résonnent les âmes du passé.
Ici, l’inspiration transpire. Pourtant,...
Textile
Publicité
Un e-mail que vous allez vraiment aimer
En entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.
🙌 Génial! Vous êtes inscrit!
Merci de vous être inscrit! N'oubliez pas de jeter un œil dans votre boîte mail, pour découvrir très bientôt votre première newsletter!