1. Parce qu’il est le Frank Ocean de la mode


À rebours d'une génération de créateur·rices qui explicitent beaucoup, Anthony Calydon choisit de laisser parler son travail. Un brin mystérieux et peu enclin à commenter son processus créatif, il laisse le champ libre à l'imagination de celles et ceux qui découvrent ses vêtements au design futuriste. Les uns voient dans ses nervures signature de la broderie, quand d'autres y lisent de la dentelle ou des formes organiques. Lui refuse d’acquiescer, même s'il évoque le boro japonais, les jeux vidéo ou l'esthétique des années 1990. « Je ne partage pas réellement mes inspirations. Le fait de ne pas donner de réponse définitive laisse la possibilité à chacun·e de se faire son propre avis. » Une manière de rappeler qu'un vêtement doit surtout vivre à travers le regard de celui ou celle qui le porte.









