The Pains Of Being Pure At Heart + Balthazar B. and the Beatitude + Mina May

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The Pains Of Being Pure At Heart + Balthazar B. and the Beatitude + Mina May
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THE PAINS OF BEING PURE AT HEART

A peine éclos dans l’univers pop-rock alternatif en 2007, The Pains of Being Pure at Heart est un groupe de Brooklyn qui tire son inspiration du rock indé new-yorkais actuel et de la vague noisy-pop british née vingt ans auparavant. Formé de Kip Berman (chant et guitare), Peggy Wang (chant et clavier) et Alex Naidus (bassiste), il s’étoffe du batteur Kurt Feldman en 2008 délaissant les boîtes à rythme pour des lignes acoustiques puissantes. Auteur d’un premier album éponyme remarqué par le New York Times et d’autres magazines culturels un an plus tard, le groupe connaît un vrai succès au Pitchfork Music Festival.La sortie de leur nouvel album ‘Belong’ est l’occasion de juger de leur trempe sur scène. Mélange de voix pop cotonneuses, de guitares très rock et de mélodies douces rythmées par l’énergique batterie, The Pains of Being Pure at Heart est une résurrection moderne de Dinosaur Jr ou My Bloody Valentine, avec qui ont travaillé les arrangeurs de leur nouvel album, Flood et Alan Moulder. Ils joueront notamment les pépites "Belong" "The Body" et "Strange".

Balthazar B. and the Beatitude est un collectif de pop-folk français qui gravite autour de Bathazar B. et ses deux amis d’enfance Maxwell et Earnest Beatitude. Ces geeks devenus étudiants en philo, religion et scienceshabitent aujourd’hui à Londres, tandis que Balthazar est toujours à Paris. Ils font le pont entre deux pays et deux musiques, en plaçant des métaphores scientifiques lyriques (il fallait oser) comme sur "Madagascar". Leur nouvel album ‘Like Shrapnel’ mêle voix mélancoliques, guitare nue, violon, et toutes sortes d’instruments acoustiques.

Mina May est un groupe de rock composé de musiciens voyageurs qui s’est attardé un an au Canada avant de rentrer au bercail. Ils jouent une musique fusion de blues-rock psychédélique en s’inspirant de mélomanes de toute obédience, des légendes comme Nina Simone ou les Pink Floyd, à Can et Brian Eno.

Par Camille Griffoulières