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La Journée sans voiture concernera toute la capitale le 1er octobre

© Emmanuel Chirache
© Emmanuel Chirache

Amis automobilistes, coupez le contact et laissez votre engin polluant au garage. Dimanche 1er octobre, et pour la troisième année consécutive, la Mairie de Paris lance la Journée sans voiture, un dispositif qui interdit aux véhicules motorisés de circuler dans les rues parisiennes le temps d’une journée, de 11h à 18h.

Petite révolution pour cette édition. Alors que l’an dernier le manque d’ambition de la mesure avait été pointé du doigt (seuls quelques arrondissements étaient concernés), cette fois-ci, l’ensemble de la ville y participera, si l’on exclut le bois de Vincennes, le bois de Boulogne et le périphérique. Pour Christophe Najdovski, adjoint d’Anne Hidalgo aux transports interrogé par Le Parisien, la raison est simple : « Nous avons fait le choix de la simplicité. (…) Le précédent dispositif, trop compliqué, était peu lisible. »

Outre les voitures et autres engins à quatre roues, les scooters et les motos seront également prohibés. A quelques exceptions près : plusieurs dérogations existent pour les services d’urgence et de dépannage, les transports en commun (dont les bus de touristes), les taxis et même les VTC ( une première !). Tous devront tout de même respecter une vitesse maximale réduite à 30 km/h. Contre 20 l’an dernier.

Bien entendu, le but premier de ce dispositif est de sensibiliser les automobilistes et de lutter contre la pollution de l’air qui coûte jusqu’à 100 milliards d’euros par an à la France, selon un rapport du Sénat. De même lors de l’édition de l’an dernier, et alors que le périmètre ne représentait « que » 650 kilomètres de chaussée, l’association Airparif avait évalué une baisse de 25 à 35 % de dioxyde d’azote.

L’avantage, pour les piétons, se trouve aussi dans le simple fait de se réapproprier cet immense espace habituellement occupé par des engins polluants. L’an dernier, la « Journée sans voiture » avait permis de développer des activités variées comme du yoga à Châtelet ou une grande rando sur les Champs-Elysées. Pas sûr que cela suffise à convaincre Fabrice Eboué, qui s'en était pris à Anne Hidalgo lors de l'édition 2016.

 

 

 

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