Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right Paris icon-chevron-right 5 souvenirs de la première édition française du Lollapalooza
Skepta Lollapalooza
© Gaya Gao

5 souvenirs de la première édition française du Lollapalooza

Advertising

En partenariat avec Levi's®

En 1991, les organisateurs du tout premier Lollapalooza réalisaient leur rêve de créer un festival itinérant. S'ils avaient pu lancer une édition parisienne dès la première année, ils auraient probablement signé des deux mains. Vingt-six ans plus tard, le festival américain débarquait enfin en France, les 22 et 23 juillet 2017 à l'hippodrome de Longchamp. Réussite absolue avec ses 120 000 participants, l'édition aura comblé son public avec un site exceptionnel, une programmation de haut vol et des stands originaux - on pense au Tailor Shop de Levi’s® - qui font le sel d'un bon événement. Pour se rappeler de ce beau week-end et en attendant l'année prochaine, voici ce qu'on retient de cette édition. 

Une programmation au top

On ne va pas se mentir, pour sa première édition française, Lollapalooza a sorti le grand jeu côté programmation. Le festival confirme sa portée internationale en invitant des vedettes de la pop-culture d'hier et d'aujourd'hui. Voyez par vous-même. Qu'il s'agisse de hip-hop avec Skepta, IAM ou The Roots, de rock avec les Red Hot Chilli Peppers, les Pixies ou les Hives, en passant par l’indie pop de London Grammar ou bien l’electro de DJ Snake, il y en avait pour tout le monde et de quoi créer le buzz. De notre côté, puisqu’on est un peu chauvin et nostalgique de nos années estudiantines marseillaises, on a particulièrement apprécié la prestation de IAM ponctuée de leurs tubes intergénérationnels. 

La cible internationale

Du jamais vu ! Il est vrai qu'en venant à l'édition française d'un mythique festival américain, on s’attendait certes à croiser des anglophones. Les quelques minutes passées dans la navette, dans laquelle nous étions les seuls Français, ont confirmé que Lollapalooza Paris avait touché le monde entier. Notamment des Néo-Zélandais spécialement venus en France pour le festival (courageux les garçons), des Américains qui ne ratent aucun Lollapaloozza, un Brésilien, des Anglais et des Italiens, la planète entière, toute de fleurs vêtues, s'était donné rendez-vous à l'Hippodrome de Longchamp. 

 

© Afterdepth

 

 

 

Le look Levi’s

Et quand on parle de look, comment ne pas évoquer le Tailor Shop de Levi’s®. Car s'il y avait bien un endroit où il fallait être et où l'attente était presque aussi longue qu'au cashless, c'était bien là. On vous en avait parlé dans nos 5 idées pour avoir un look festivalier au Lollapalooza et le résultat a dépassé nos attentes. 

Au programme : customisation à coup de pin's et d’écussons rock, pop et hip-hop. Et par ce temps mi-chat mi-chien, nombre de personnes étaient venues avec leurs vestes, jeans et baskets estampillées Levi's®. De quoi offrir une nouvelle vie à nos vêtements de la mythique marque !

 

© Rémy Golinelli

 

 

 

 

 

© Rémy Golinelli

 

 

La scénographie grandiose et une tour Eiffel (presque !) grandeur nature

Qui dit festival américain dit show à l’américaine. Cela passe tant dans la myriade de restaurateurs et stands que par les immenses scènes sur lesquelles les artistes ont pu se produire. Dans les lieux phares du festival, comment ne pas citer l'immense reproduction de la Tour Eiffel. Quel panorama avec les gratte-ciel de la Défense en arrière plan ! Lollapalooza Paris ou le festival en forme de voyage architectural spatio-temporel. 

 

© Gaya Gao

 

 

 

L'indémodable "Wonderwall" repris par la foule

Les frères Gallagher peuvent avoir des caractères de cochon, on ne pourra que les remercier à vie d'avoir composé tant et tant de tubes interplanétaires. Et forcément, quand Liam Gallagher foule pour la première fois le sol français en solo, on avait qu'une hâte, chanter (faux) à gorges déployées "Wonderwall". Et lorsque le moment arriva, ce fut des dizaines de milliers de sourires qui s'échangèrent pour donner un de ces instants uniques gravé dans l'histoire d'un festival. 

via Twitter © Lisa Prdle 

Share the story
À la une
    Advertising