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On était à la première de Back Market à We Love Green et c'était un carton

On vous raconte la première à We Love Green de Back Market, le leader du reconditionné.

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Par Partenariat |
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En partenariat avec Back Market.

Enfin ! Car oui, c'est le genre d'idylle qui aurait dû débuter il y a bien longtemps. Pour la première fois, Back Market, le leader européen du reconditionnement de produits électroniques et électriques, a débarqué à We Love Green, le festival écoresponsable parisien de référence. Et pour une première, quel carton ! C’est simple : pendant deux jours, le spot n'aura jamais désempli. Il faut dire qu'avec ses 130 mètres carrés à la scénographie psychédélique, ses animations à gogo, un espace chill à haute teneur qualitative avec canapés en bois, coussins géants et ventilateurs, le stand de Back Market avait de la gueule. En plus, il était situé à deux pas de l'espace think thank curaté par nos confrères du Monde et dans l'un des seuls endroits ombragés du site. Le stand de Back Market a donc très vite pris des allures d'oasis du festival.

Pour ce qui est des animations, on n'a pas su choisir, alors on les a toutes essayées ! Histoire de soigner notre look, on a commencé par l’animation paillettes, par le Bureau Badass. Alors oui, il y avait du monde mais ça valait le coup d'attendre. On est ressorti avec des paillettes plein les yeux et un visage à l'allure d'œuvre d'art. Pour parfaire notre look de festivalier idéal, on s'est ensuite faufilé jusqu'au stand de tatouages éphémères pour se faire encrer le fameux slogan « fuck new » de Back Market sur le bras. Cette fois c'est sûr, Back Market, on l'a dans la peau pour… quelques jours. Après notre corps, c'est notre téléphone qui s’est refait une petite beauté en passant sous les feutres des deux graffeurs Paul Beausoleil et Ivan Peev. Si certains ont opté pour une classique note de musique, on a choisi un dessin plus olé olé… We Love Vice.

Enfin, qui dit festival, dit musique. Si les quatre scènes ont régalé les spectateurs, Back Market fut – très – loin d'être en reste. Avec notamment la possibilité de s’improviser producteur de musique via le Reboot Lab, ce studio d'enregistrement créé à base de produits électroniques recyclés, pour un résultat extrêmement addictif : on a passé plus d’une heure à tenter de créer des boucles musicales, avec plus ou moins de réussite…

On n’oublie pas non plus tous les groupes et DJ’s qui se sont relayés sur le stand. Du live de Mezerg, mi-homme mi-synthé, aux DJ sets de Mangabey et Flabaire de D.KO Records, il y en a eu pour tous les goûts. Et comment ne pas mentionner 16Pineapples, du studio Playtronica, ce groupe qui utilise des fruits et légumes pour composer ? Pendant leurs deux concerts, à chaque fois en fin d'aprèm, le groupe aura branché des ananas à ses machines ! C'est sur ce concert intrigant – pour ne pas dire complètement mystique – qu'on quitte le stand de Back Market. On lui dit à l'année prochaine, car une idylle pareille ne saurait s'arrêter en si bon chemin. 

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