42nd Street

Comédie musicale Théâtre du Châtelet , Les Halles Jusqu'au dimanche 8 janvier 2017
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God save the show !

Attention aux yeux ! Paillettes et claquettes sont au rendez-vous de l’excellente comédie musicale ‘42nd Street’ signée Stephen Mear. Chorégraphies tonitruantes, costumes somptueux et bonne humeur communicative : la dernière production du Châtelet clôture la saison par un magnifique feu d’artifice scénique. A voir absolument, surtout si vous avez besoin d’un petit remontant en ces temps moroses. 

Au cœur de Broadway

Après l’inoubliable ‘Singin’ in the rain’, le théâtre de Jean-Luc Choplin nous offre pour Noël l’assurance d’un spectacle grandiose : l’histoire du metteur en scène Julian Marsh qui espère retrouver une place à Broadway en montant ‘Pretty Lady’, sa nouvelle comédie musicale. Le spectacle suit ainsi la naissance du show, des séances de casting aux premières répétitions. Magie du théâtre dans le théâtre, le spectateur se retrouve ainsi derrière et devant le rideau de la salle, observateur silencieux des différents rebondissements de la fable. Des backstages racontées avec moins de poésie et de subtilité que ‘Singin’ in the rain’ (qui partage de nombreux points communs avec ‘42nd Street') mais avec une fougue jouissive. Sur scène, les claquettes swinguent et les décors de Peter McKintosh flamboient. Les 2h15 passent en un battement de faux-cils.

Tourbillon de jambes 

Le pari du grandiose largement atteint, la mise en scène de Stephen Mear brille également pour son casting anglophone au large sourire : Monique Young dans le rôle attachant de la jeune prodige Peggy Sawyer, Dan Burton en ténor-beau gosse, (que l’on avait adoré l’an dernier en Gene Kelly – ‘Singin’ in the rain’ oui, encore !) ou encore Alexander Hanson en Julian Marsh. Leur partition s’accorde à merveille dans ce spectacle plein de bons sentiments. Pas de jalousies ni de querelles intestines dans ce récit chanté et dansé, mais des personnages bienveillants qui se soutiennent entre eux. Pourtant malgré la bonne humeur constante et les sourires brillants des quarante danseurs, ‘42nd Street’ s’inscrit dans une époque plutôt sombre, post-krach de 1929. A New York en 1933, les spectacles survivent grâce à des Sugar Daddy texan (coucou Donald) et le public a déserté les rues de Broadway. Inutile alors de voir autre chose ici qu’un message d’espoir peuplé de happy end et du cliquetis joyeux des claquettes.

Nom du lieu Théâtre du Châtelet
Contact
Adresse 1 place du Châtelet
1er
Paris

Heures d'ouverture En fonction des spectacles
Transport Métro : Châtelet
Prix 109 €
Site Web de l'événement http://www.chatelet-theatre.com
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Clotilde G

Une comédie musicale qui fait rêver ! Rien que les photos ont déjà lavé ma rétine de la débâcle 'Mamma Mia !'...