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Alice au Paris des merveilles

Suivez le lapin blanc !

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L'héroïne de Lewis Carroll squatte les pavés parisiens avec trois propositions artistiques : une comédie musicale ébouriffante signée par Damon Albarn (entre autres), un film produit par Tim Burton et une expo (et plus si affinités) au Pavillon des Canaux. Alice a le vent en poupe, la preuve par trois. 

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Une comédie musicale • wonder.land

Oubliez le film raté de Tim Burton, euh... non... de James Bobin. Si le Chat du Cheshire vous manque, c'est au théâtre du Châtelet qu'il faudra traîner vos guêtres, et avant le 16 juin, date de la dernière de l'ébouriffant 'wonder.land'. Musical signé par Damon Albarn (Blur, Gorillaz), Moira Buffini ('Tamara Drewe') et Rufus Norris ('Broken'), 'wonder.land' est un petit bijou de théâtre, un spectacle de deux heures trépidant et drôle, majestueux et divertissant. 
Où ? Théâtre du Châtelet
Quand ? Jusqu'au 16 juin 

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Par Elsa Pereira
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Une expo et des ateliers • Alice au pavillon des Canaux

Pas la peine de tomber dans un terrier de lapin blanc comme Alice pour se retrouver au Pays des Merveilles. Un simple saut au Pavillon des Canaux jusqu’au 17 juin suffira à vous plonger dans l’univers singulier de l’héroïne de Lewis Carroll – aujourd’hui salariée de la firme Disney. En l’honneur de la sortie au cinéma du second volet des aventures de la téméraire Alice, ‘Alice de l’autre côté du miroir’, cet adorable café-restaurant au bord du canal de l’Ourcq se pare en effet de l’imaginaire farfelu du romancier britannique. Et ce de l’intérieur comme de l’extérieur. 
Où ? Pavillon des Canaux
Quand ? Jusqu'au 17 juin 

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Par Clotilde Gaillard
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Le film • Alice de l'autre côté du miroir

Six ans après son ‘Alice aux pays des merveilles’, Tim Burton revient à l’univers fantastique d’Alice, cette fois-ci non pas en tant que réalisateur mais en tant que producteur. Une suite attendue de pied ferme, confiée à James Bobin et embarquant la jeune fille, devenue femme, dans une épopée visant à sauver son ami le Chapelier fou. Car, bien que se targuant de réinventer les aventures d’Alice, la première adaptation de l’œuvre géniale et dérangée de Lewis Caroll manquait clairement d’un petit grain de folie. Un comble ! 
En salles 

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