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En janvier 2025, les dépenses en bar ont chuté de 28 % dans la capitale, signe que le mois sans alcool s’impose de plus en plus dans les habitudes des Parisiens… avant un retour express aux soirées arrosées dès février.

En janvier 2025, les Parisiens ont calmé le jeu côté verres levés. Selon une analyse des transactions réalisée par Green-Got, fintech française engagée dans le financement de la transition écologique, les dépenses liées aux bars et à l’alcool ont reculé de 20 % par rapport aux derniers mois de 2024. Effet Dry January oblige (par ici pour nos meilleurs plans), le mois sans alcool s’est désormais installé comme un passage quasi rituel du début d’année.
À Paris, la baisse est encore plus nette. Les dépenses en bar y chutent de 28 % sur le mois de janvier, l’un des reculs les plus marqués observés en France. Un score qui place la capitale devant d’autres départements très urbains comme la Loire-Atlantique (-22 %), le Bas-Rhin (-23 %) ou les Alpes-Maritimes (-27 %).
La tendance est particulièrement visible chez les jeunes actifs. Chez les 27-32 ans, les dépenses en bar diminuent de 25 %. À Paris, où la sortie fait partie du quotidien (et du budget) la pause semble plus assumée que subie.
Signe que le Dry January continue de séduire, une étude récente révèle que 44 % des Français se disent tentés par un mois sans alcool en janvier 2026. Mais la sobriété a ses limites. Dès le premier week-end suivant la fin du défi, les habitudes reprennent vite le dessus. D’après les données de Green-Got, les dépenses repartent à la hausse : +32 % en moyenne au niveau national, et jusqu’à +46 % à Paris.
Au final, plus qu’un renversement des usages, ces chiffres racontent un nouveau tempo. Une pause en janvier, encouragée par la montée des alternatives sans alcool, puis un retour rapide aux réflexes festifs. À Paris, surtout, le verre reste un marqueur social — même quand on décide, temporairement, de le poser.
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