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Un métro la nuit en semaine ? Emmanuel Grégoire veut relancer le débat avant les municipales

“Il y a des discussions qui doivent s’ouvrir”, estime le candidat PS à la mairie de Paris.

Écrit par
Smael Bouaici
Paris Métro
Photograph: Alexandra Lande / Shutterstock.com
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Six mois avant les élections municipales (les 15 et 22 mars 2026), Emmanuel Grégoire, le candidat PS, a relancé, jeudi 16 octobre au centre FGO-Barbara, le (vieux) débat autour de l’ouverture du métro toute la nuit à Paris, avec un twist : une ouverture la nuit, en semaine.

L’ex-adjoint d’Anne Hidalgo cible ainsi les travailleurs et travailleuses de banlieue qui travaillent tôt et qui sont obligé(e)s de venir en voiture, avec les frais que ça comporte. Les arguments contre sont toujours les mêmes : faire circuler des trains la nuit coûte cher (500 millions d’euros) et c’est techniquement difficile car c'est le moment de la maintenance.

Et de toute façon, la décision n’est pas du ressort de la mairie de Paris, mais d’Île-de-France Mobilités, donc de la Région Ile-de-France. Sa présidente Valérie Pécresse avait lancé une expérimentation entre septembre 2019 et mars 2020 avec l’ouverture toute la nuit un samedi par mois de six lignes de métro et trois de tramway. Elle expliquait à l’époque vouloir “redonner un coup de peps à la vie nocturne à Paris” après les Gilets jaunes, une initiative mise au dépôt par le Covid.

“Il y a des discussions qui doivent s’ouvrir”, a estimé Emmanuel Grégoire dans des propos rapportés par Le Parisien. “Et si l’impulsion n’est pas donnée, ça n’avancera jamais. Évidemment, je ne demande pas à avoir un métro toutes les quatre minutes la nuit.” Au moins, à cette heure-ci, y a des Vélib de libre.

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