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Une gigantesque œuvre immersive de Laure Prouvost investit la verrière du Grand Palais jusqu’au 26 juillet

L’artiste française s’est inspirée de la physique quantique pour créer une œuvre qui devrait projeter les visiteurs dans une autre dimension.

Julien Lambea
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Julien Lambea
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Une gigantesque œuvre immersive de Laure Prouvost investit la verrière du Grand Palais jusqu’au 26 juillet
Laure Prouvost, Nous, frissons d’étoiles, 2026 © ADAGP, Paris, 2026 Photographie de la Nef : © Simon Lerat pour GrandPalaisRmn, Paris, 2025 | Une gigantesque œuvre immersive de Laure Prouvost investit la verrière du Grand Palais jusqu’au 26 juillet
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En pleine course à l’IA, vous avez probablement entendu parler des ordinateurs quantiques, dont la puissance de calcul promet des avancées technologiques et scientifiques extraordinaires. Intriguée par la physique quantique, l’artiste Laure Prouvost a eu accès à l’un d’entre eux pour tenter de répondre à la question suivante : « Que pourrait-on ressentir en percevant la réalité d’un point de vue quantique ? » Après deux ans de recherches menées avec le philosophe Tobias Rees et le scientifique Hartmut Neven, cette réflexion a donné naissance à une première œuvre commandée par la LAS Art Foundation de Berlin, WE FELT A STAR DYING, adaptée pour être exposée au Grand Palais, à Paris, du 10 juin au 26 juillet 2026 sous le nom de Nous, frissons d’étoiles.

Comme l’explique l’institution, cette œuvre monumentale mêlant vidéo, sculpture, sons, odeurs et lumière « propose de voir le monde autrement » autour d’une sculpture cinétique « animée par le son et la lumière, dotée de six membres qui se déploient dans l’espace ». À cela s’ajoutent une vidéo centrale et des éléments périphériques nommés Cute Bits – une référence aux qubits de l’informatique quantique – qui projettent sons et odeurs. De quoi promettre une expérience sensorielle, mais pas forcément extraterrestre : l’artiste ambitionne plutôt de nous révéler « un monde interconnecté dans lequel “nous ne faisons qu’un”, “we are we” ». Un avant-goût du futur ? À moins que cela ne soit déjà le présent…

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