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Les meilleures expos à faire en ce moment à Paris

Toutes les expositions incontournables en ce moment à Paris, histoire de prendre un grand bol d'art frais !

Écrit par
Zoé Kennedy
et
Antonin Gratien
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Après des mois à pantoufler dans nos appart’ parisiens, on peut de nouveau bourlinguer dans tout Paris à la recherche d’un grand bol d’art frais. Et clairement, en ce moment, il y a de quoi faire dans les galeries et musées parisiens ! Exposition peinture ou photo, art contemporain ou classique, sculpture ou design… Découvrez notre sélection d’expos et de rétrospectives pépites dans la capitale ! De quoi se sentir comme un gosse en manque de sucre devant un rouleau de chewing-gum Hubba Bubba : complètement ravi !

Les meilleures expositions à Paris

  • Art
  • 16e arrondissement

Habituée à s’ennuyer pépouze dans son cadre, la couleur s’échappe le temps d’une expo en squattant les murs du dernier étage de la Fondation Louis Vuitton. La Couleur en fugue présente le travail de cinq peintres qui s’expriment hors des toiles, du sol au plafond, n’ayant que faire des limites imposées par les formats bidimensionnels. Résultat : on flirte avec le street art au sein même du musée. Pour colorer ses murs, le paquebot de verre se paye le luxe d’exposer plusieurs stars de l’histoire de l’art : Sam Gilliam, Steven Parrino, Niele Toroni, Katharina Gross, Megan Rooney...

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Architecture
  • 7e arrondissement

S’il est surtout connu pour sa Sagrada Familia inachevée, Antoni Gaudí est loin d’être un one-hit wonder. Figure incontournable de l’Art nouveau, la star catalane bénéficie (enfin) d’une nouvelle rétrospective française à la hauteur de ses travaux. Cinquante après le musée des Arts décoratifs, c’est Orsay qui reprend la main pour nous offrir une maousse expo retraçant la vie et la carrière plus que remplie de cette icône de l’architecture. De la petite ébauche au maxi-vitrail, du carreau de céramique à la plaque d’égout en pierre (bien plus belles que celles de Paname), de la jardinière en mosaïque aux immenses portes vitrées, les commissaires multiplient les grands écarts, prenant toujours soin d’illustrer l’immensité du talent de Gaudí.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Odéon

Décidément, le musée du Luxembourg semble devenir le spot des expos 100 % féminines ! Après Peintres femmes, 1780 - 1830 et la rétrospective consacrée à Vivian Maier, le musée du 6e arrondissement présente Pionnières, un événement consacré aux artistes femmes des années 20, décennie foisonnante où teuf et création allaient de pair. Pour la première génération de femmes à enseigner dans les écoles d’art, à posséder un atelier, à peindre des corps nus et même à porter des pantalons, les Années folles sont celles de la modernité et de l’émancipation. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, plus le temps pour les femmes de se laisser marcher dessus. Un seul mot d’ordre : la liberté ! Photos, peintures, sculptures, cinéma et même ouvrages textiles ou littéraires : aucun domaine n’échappe aux meufs et on découvre avec plaisir une quarantaine d’artistes aussi badass que talentueuses qui s’illustrent dans tous les domaines.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Installation
  • Arts et Métiers

Shiny Gold ? C'est cette installation XXL imaginée par Nelly Ben Hayoun. Entre sol miroir, tentacules sortant de nulle part et gros organes dorés squattant l’espace, on ne voit d’abord pas bien où veut en venir l'artiste. Mais on réalise très vite que l’artiste n’est pas folle, loin de là : à travers un ensemble qui se joue des échelles, elle tente de nous faire relativiser notre place dans le monde, toute petite face au Soleil, et propose de nous concentrer sur les énergies qui se connectent entre elles en réfléchissant à la fragilité de notre écosystème. Une installation aux inspirations New Age imaginée en collaboration avec des scientifiques, qui se visite pieds nus. L’ambiance, plus proche de celle d’une boîte de nuit branchée que d’une expo traditionnelle, nous encourage à nous immerger à 100 %, à avancer dans un intestin grêle, à plonger dans une piscine à boules ou à partir à la rencontre de champignons géants.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Place de Clichy

Assez méconnue chez nous, l'icône de la photographie Judith Joy Ross fait enfin l'objet d'une magnifique expo au BAL. Âgée de 76 piges, la photographe capture in situ les mille visages de l’Amérique à travers des portraits poignants dans lesquels ses sujets semblent se livrer en toute transparence. Si tous les portraits sont réalisés dehors, on est bien loin de la street photography et des portraits à l’iPhone. Il y a de l’amour et du respect dans le boulot de Ross, que l’on retrouve par ailleurs dans la douceur de ses noirs et blancs, dont les nuances tirent parfois même vers le sépia ou le bleu. Elle sublime l’ordinaire, en tire la plus pure des beautés dans une épure subtile, sans chichis. Parfois politiques, toujours sociales, ses photos se découvrent dans une scéno aussi sobre que le taf de l’artiste, pensée comme un parcours allant de série en série, de perso en perso. À une époque où la notion de portrait renvoie à des selfies filtrés, ça fait un bien fou de voir de vrais visages.

  • Art
  • 4e arrondissement

L’Allemagne des années 20, c’est pas Ibiza. A la veille du nazisme, les artistes se font le miroir d’un monde froid, où la désillusion règne en maître, ponctuée parfois de petites teufs aux music-halls. C’est au travers du mouvement de la Nouvelle Objectivité que s'expriment les créateurs et, cent ans plus tard, c’est ce même mouvement que le Centre Pompidou célèbre à travers la plus grande expo française jamais consacrée au sujet. Photo, peintures, design, ciné, littérature et même musique : l’événement signé Beaubourg balaye toutes les formes d’expression témoignant de cette émulation créatrice.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Chaillot

En ce moment, Yves Saint Laurent est partout à Paris, en s'installant dans pas moins de six musées ! Mais attention, à chaque musée son fil rouge. Au musée d'Orsay, on découvre par exemple l'importance de Marcel Proust sur son œuvre, avec un ensemble de sapes dessinées en 1971 pour le bal Proust donné par le baron et la baronne De Rothschild. Et tout ça dans le magnifique salon de l’Horloge s’il vous plaît ! Si Saint Laurent est évidemment connu pour ses costumes masculins portés par des meufs, c’est bien une robe qui l’a rendu célèbre : celle inspirée par Mondrian. Matisse, Braque, Picasso, Léger…C’est cette influence arty que l’on retrouve dans les expos du Centre Pompidou, du MAM et du musée Picasso, où abstraction, pop art et cubisme se déclinent en robes, jupes et chemisiers. Au Louvre, on découvre une sélection d’ouvrages cousus d’or, à mi-chemin entre haute couture et joaillerie, mettant en lumière le savoir-faire des artisans français. Pour finir ce dantesque parcours hommage, direction son musée éponyme. Le 5, avenue Marceau nous dévoile les coulisses de la maison de couture à grands coups d’archives inédites. Merci Monsieur !

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Saint-Georges

Tantôt historiques, tantôt imaginaires, les femmes héroïnes font aujourd’hui l’objet d’une exposition dans l’ancienne baraque de George Sand, au nom lourd de sens : Héroïnes romantiquesUn sujet pas facile que les commissaires manœuvrent avec brio au travers d’un petit corpus de 80 œuvres duquel se dégage rapidement une problématique : pourquoi les héroïnes romantiques sont-elles toutes destinées à mourir tragiquement ? Que ce soit dans la peinture, la littérature ou les arts de la scène, c’est toujours la même histoire : une belle femme, un mec pas cool, une passion un peu trop brûlante et une mort franchement horrible. Ainsi, Sapho, première poétesse à déclamer son amour pour une femme, se jette d’une falaise pour un homme sous le pinceau d’Antoine-Jean Gros. Et malgré un tout petit format un peu frustrant, l’exposition est une véritable réussite, sur le fond comme sur la forme.

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Chaillot

Pour présenter l’icône de la peinture tchèque Toyen au public français, le MAM mise sur une giga-expo et saute sur l’occasion de redonner une place de choix à la grande pote de Breton et Eluard, dont la pratique artificialiste annoncera même, avec trente ans d’avance, la création de l’abstraction lyrique. Croquis, dessins, peintures, ce sont plus de 150 œuvres qui se succèdent dans une scénographie épurée qui laisse élégamment la place à l’artiste. Le corpus, très coloré, extrêmement dense, alterne entre représentations d’animaux, conceptions de symboles mystiques, nombreuses allusions au sexe et tentatives (magnifiques) d’abstraction. Les influences surréalistes nous font tripper et confèrent au travail de Toyen un caractère étrange, onirique, presque un peu flippant, qui capte immédiatement l’attention du spectateur.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Sculpture
  • Chaillot

À bientôt 70 ans, Anita Molinero cultive toujours un geste radical : arracher des biens industriels aux déchèteries auxquels ils appartiennent pour leur offrir une « seconde vie ». Pour un résultat aux notes monstrueuses qui flirte avec une esthétique SF 100 % assumée, et dont Extrudia offre d’éclatants exemples à travers la réunion d’une quarantaine d’œuvres d’Anita, retraçant l’ensemble de son parcours depuis les années 80 à nos jours. Il y a tout d’abord L’Irremplaçable expérience de l’explosion de Smoby. Ailleurs, c’est une poubelle éventrée, des visages de mannequins en fusion quasi magmatique ou de simples morceaux de polystyrène extrudé fondus qui disent et racontent la fin d’un monde en surchauffe. Coup de maître pour Anita, qui déploie ici avec une jubilation évidente les ressorts de son imaginaire apocalyptique, peuplé de textures fascinantes, de couleurs chatoyantes, de créatures impossibles. Bref, d’une beauté sauvage dont on n’est pas près de se remettre.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Jussieu

A l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’IMA nous propose de découvrir trois générations d’artistes algériens, ou issus des diasporas, à travers une mini-expo d’uniquement 36 œuvres. Mais attention, si Algérie mon amour est un petit événement par sa taille, il est bien immense par sa qualité. A l’IMA, ce sont 18 artistes contemporains qui se succèdent, nous montrant un attachement unique à leur terre et retraçant, à travers une multitude de supports, l’histoire d’un peuple en quête de liberté et de reconnaissance. On se balade dans une scéno apaisante et intuitive mettant en valeur un corpus varié composé de travaux allant des années 50 à nos jours. On s’arrête, bouche bée, devant La Mer des tyrannies de Kamel Yahiaoui, une magnifique matérialisation de la Méditerranée. Mais nos yeux brillent aussi devant les portraits colorés de Baya, les émouvantes photographies d’Halida Boughriet, la créativité de Zoulikha Bouabdellah ou encore les peintures empreintes de surréalisme d’Anissa Bouayed.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Champs-Elysées

Son nom ne vous dit peut-être rien, mais Giovanni Boldini, c’était LE peintre phare de son époque. Au programme de cette rétrospective 150 œuvres signées Boldini, entre silhouettes distinguées, Belle Epoque et fêtes à Pigalle. Cernées de cadres dorés, les toiles du peintre italien dépeignent un monde que l’on a souvent fantasmé : le Paris de Proust, avec ses terrasses pleines à craquer et ses soirées au Moulin Rouge. Une passion pour le luxe que l’on retrouve dans le parcours proposé par le Petit Palais. Équivalents visuels des personnages de la Recherche du temps perdu, les riches Parigots peints par Boldini prennent la pose dans des tenues fastueuses et lui permettent d’expérimenter différents styles, entre rococo italien et pinceau vivace avant-gardiste. L’occasion idéale de découvrir un nouveau peintre et de mater du beau, de la touche expressive aux merveilleuses fringues représentées.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Arts numériques
  • France

Encore une fois, le mastodonte super-numérique de la rue Saint-Maur voit double. Après le duo espagnol Dalí et Gaudí, il célèbre aujourd’hui deux autres géants de l’histoire de l’art : Paul Cézanne et Vassily Kandinsky. Au programme ? De la couleur, de la modernité et de l’émotion. Première escale de cette excursion en deux étapes ? Le Sud impressionniste du maître provençal Cézanne, version 2.0. Imaginé par Gianfranco Iannuzzi et le studio Cutback, le show numérique reproduit le traitement de la matière unique de Cézanne, rendant compte de son obsession pour la montagne Sainte-Victoire et nous invitant à pénétrer dans son univers coloré fait de natures mortes, de portraits et de vues du Sud. Et le tout en musique s’il vous plaît ! 

  • 3 sur 5 étoiles
  • Art
  • Photographie
  • Le Marais

Le printemps pointe (enfin) le bout de son nez. Retour attendu d’une saison que d’aucuns associent à celle des amours. Pourquoi pas. C’est donc aux bras d’un date, d’amants ou d’amis qu’il est conseillé de vous rendre à la MEP pour découvrir Love Songs. Une expo rassemblant 14 séries comme autant de réponses possibles à la question cruciale, urgente, et éternelle sans doute : Qu’est-ce que l’amour ? Séduisante proposition, qui aura pourtant tôt fait de nous laisser un arrière-goût amer. Bien sûr, personne ne boudera son plaisir en (re)découvrant une grappe d’incontournables. Nobuyoshi Araki, Nan Goldin, Larry Clark, Hervé Guibert...

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Arts numériques
  • Arts et Métiers

Sous le regard (et les mains) de l’artiste canadienne Sabrina Ratté, des figures humaines muent en cyborgs, l’organique s’amalgame avec la robotique, les motifs floraux se disloquent selon des logiques improbables et nos structures urbaines sont drapées de contours énigmatiques, que ce soit à travers des vidéos moites, des installations sculpturales monumentales ou des créations sonores ésotériques. Plongé dans la pénombre, on découvre tour à tour de grands formats d’impression où trônent plusieurs déités hybrides, une grappe de paysages idylliques et des architectures aux notes futuristes. Le tout baigné de couleurs chatoyantes que diffusent, çà et là, plusieurs vidéos. Un design sonore d’orfèvre accompagne d’une musique « d’ambiance » chaque pièce – ou presque. On a même droit à une cacophonie digitale avec Distributed Memories, dantesque agrégat de supports technologiques disposés dans une pièce distincte du parcours. Une clôture d’expo qui laissera à coup sûr sonné.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Installation
  • La Villette

Divisée en six parties, l’expo nous plonge dans l’histoire d’un genre longtemps négligé, moqué, mis de côté. Grâce à une scéno très travaillée et à la multitude de supports proposée par la Philharmonie, on assiste à la croissance inarrêtable du genre, passant des quais du métro parisien aux ondes radios ou au petit écran avec H.I.P. H.O.P, émission animée sur TF1 par Sidney dans les 80’s. Mais attention, le hip-hop, ce n’est pas que du gros peu-ra. Danse, block party, graff et mode, chaque pan de la culture est passé au crible par la Philharmonie qui propose un ensemble d’archives photo, de sapes, ou même une reconstitution d’une rame de métro dans laquelle on est – pour une fois – content de monter. Mais le clou du spectacle réside dans une immense salle immersive à 360 degrés où l’on peut entendre Diam’s chanter qu’elle “emmerde le Front national" et NTM foutre le feu à la scène.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • Art contemporain
  • Chaillot

Réclamer la terre. Est-ce un cri ? Une exigence ? Une invitation ? Le titre de la saison printanière 2022 du Palais de Tokyo est un peu tout cela à la fois. Alors que les avertissements du GIEC s’accumulent et que la liste des catastrophes naturelles liées à la crise climatique ne cesse de s’allonger, nombre d’entre nous s’interrogent sur le bon geste à adopter afin de lutter, à son échelle, en faveur de la préservation de notre environnement. Avec sa nouvelle programmation, l’institution parisienne met, elle aussi, la main à la pâte. 

  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • 1er arrondissement

Alors qu’on pensait avoir tout vu sur le mouvement impressionniste, le musée de l’Orangerie tire son épingle du jeu et présente Degas, Monet et tous leurs copains sous un angle inédit : celui de la déco. Car oui, il se décline aussi en peintures murales, céramiques, éventails et autres petits objets voués à mettre du beau dans le quotidien des artistes. Les artistes du XIXe avaient aussi conscience de la charge décorative de leur pratique. Et si l’on s’extasie aujourd’hui devant les Nymphéas de Monet – que le peintre nommait lui-même ses “grandes décorations” –, un spécialiste les comparait en 1874 à un “papier peint”. Ambiance. L’expo prend un parti très culotté, explorant une tout autre histoire de l’impressionnisme à travers un corpus ultra-qualitatif de près de 80 œuvres qui nous prouve que non, l’art n’existe pas que dans les musées. Pari réussi pour l’Orangerie qui signe une expo qui, soyons en sûrs, marquera l’histoire.

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  • Art
  • Bercy

Jusqu’au 31 juillet, et ce quarante ans après son décès, la Mecque de la Cinémathèque française consacre une rétrospective à Romy Schneider. Avec cette expo, l’idée sera de mettre en lumière la folle carrière de l’actrice austro-française, qui a enchaîné les classiques de Claude Sautet, Luchino Visconti, Claude Chabrol ou Orson Welles. Mais le plus intéressant est sans doute la manière avec laquelle sont abordées les facettes plus intimes de Romy Schneider : comprendre ses choix de carrière radicaux, cette intemporelle aura de femme libre mais aussi ses angoisses. Pour mettre tout ça en cimaise, la Cinémathèque annonce des affiches, des costumes, des journaux intimes, des audios et des projections. 

  • Art
  • Chaillot

Le plus fashion des musées parisiens honore Alber Elbaz, créateur franco-israélien décédé en avril dernier. Pour célébrer le fondateur de la griffe AZ Factory, le Palais Galliera propose un format inédit restituant le défilé hommage présenté le 5 octobre 2021 qui invitait 46 designers à créer une silhouette inspirée d’Elbaz et de son œuvre. Jusqu'au 10 juillet, le musée du 16e nous propose de revivre ce grand moment de mode à travers une scénographie immersive reproduisant ce défilé historique. L’occasion de découvrir des looks haute couture stylés mais aussi de réfléchir aux enjeux contemporains de la fashionsphère. Et à l’heure du post-confinement (quoique…), quoi de plus beau que d’assister à nouveau à ce moment de fraternité ? Car, comme le disait si bien Alber Elbaz, “Loves bring love”.

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