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© Jérôme Galland

Les meilleurs festivals (tous genres confondus) à Paris

Musique, gastronomie, cinéma... Retrouvez la sélection des meilleurs festivals tous genres confondus de Time Out Paris.

Publié par
La Rédaction
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Un festiquoi ? Un festival vingt dieux ! Tant de temps sans qu’il a presque fallu qu’on ressorte le Petit Robert. Dans ce dossier, pas de jaloux : Time Out a réuni toutes les accointances et autres passions : des festivals de cinéma, de musique, de gastronomie, de théâtre… Et histoire de faire un peu le ménage dans cette proposition festivalière aussi garnie qu'un tract de Lutte Ouvrière, on a décidé de ne sélectionner que ce qui se fait de mieux.

Les meilleurs festivals

  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Aussi fertile qu’une famille de lapins polyamoureux, l’équipe de Big Mamma a tapissé en quelques années la carte parisienne de restos transalpins. Sachez qu’elle s’attaque désormais au segment festivalier, en investissant son vaisseau amiral de la Felicità pour organiser un premier grand raout consacré à la street food. Pendant deux jours, ce sont une dizaine de cheffes et chefs qui seront chargé(e)s d’envoyer des plats de street food inédits, dont une partie revisitera des spécialités italiennes. Parmi eux ? Adeline Grattard, Gianmarco Gorni et Philippe Conticini.

  • Art
  • Art

Freestyle revient à la Villette pour célébrer la street culture sur trois jours de teuf gratos en plein air, Pour l’occasion, toujours entre danse, musique, glisse et mode. Pour ouvrir les festivités, on trouve une grosse soirée clubbing ponctuée de performances queers. Drag shows, danses urbaines, concerts et DJ sets nous feront danser jusqu’au bout de la nuit tandis qu’une fresque de street art sera réalisée sous nos yeux. Le samedi, les spectacles de danse s’enchaînent. Voguing, hip-hop, battles et ateliers de popping et de waacking donnent le rythme et nous mettent en jambes pour les fiestas du soir. Le soir, c’est une roller party, avec les plus grandes star du DJing hip-hop aux platines, du collectif Excuse My French au DJ Cut Killer. Enfin, le dimanche, on zappe le poulet hebdomadaire chez papi et mamie au profit d’un défilé de mode dansé, d’un street show entre breakdance et électro, et d’une grosse teuf clubbing proposée par le collectif Frequency. 

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  • Restaurants
  • Dans nos Assiettes

Comme l’année dernière, les hussards de la boulangerie bio, les parrains des levains nature, les meilleurs des meuniers d’Ile-de-France se retrouvent à la Cité fertile pour vous faire découvrir la diversité du pain artisanal et de ses bienfaits. Un marché va réunir la fine fleur des boulangers de la région, mais aussi les pains tunisiens de Yemma ou les créations sans gluten de Chambelland. Il y a aussi un marché de troc de levain, des ateliers pratiques pour petits et grands et un four à bois disponible afin de cuire vos baguettes magiques. Tout ça sonorisé par le dub moelleux du High Bass Sound System. Inédit de cette deuxième édition, un banquet en six plats, réalisé à six mains par le boulanger Julien Cantenot et les chefs Martin Planchaud et Monika Varšavskaja autour du thème du pain et des céréales. Afin de nourrir vos réflexions, la Fête du pain propose quatre tables rondes par jour. Ramenez vos miches !

  • Cinéma
  • Cinéma

Le musée de la Mode de Paname nous accueille du 10 au 12 juin dans sa cour d’honneur pour un mini-festival mettant évidemment la sape à l’honneur. Le palais du 16e nous invite quant à lui à profiter des projections avec classe. Bar avec vue sur la tour Eiffel, sièges de qualité et cocktails accompagnent une programmation qui fera kiffer tous les fans du Diable s’habille en PradaC’est l'iconique Falbalas de Jacques Becker (1945) qui ouvrira le bal le vendredi. Le jour suivant, une projection d’Ariane de Billy Wilder (1957) mettant en scène le couple Audrey Hepburn-Gary Cooper s’accompagnera de la présentation d’un des looks de Givenchy porté par la comédienne. Enfin, le biopic sur Frida Kahlo (2002) campé par Salma Hayek clôturera les festivités et permettra aux fans de l’artiste mexicaine de patienter jusqu’à la maxi-rétrospective prévue au palais Galliera à partir du 15 septembre 2022.

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  • Que faire
  • Paris et sa banlieue

La friche pantinoise s’apprête à accueillir du 2 au 4 juillet le tout nouveau Matsuri Festival. Son credo ? De la street food japonaise, du saké et des spiritueux locaux, de la musique, des ateliers et de la déco. Pendant trois jours, les visiteurs découvriront plusieurs espaces distincts dont ce marché où se côtoieront une trentaine d’exposants, entre graille et déco. On nous dit par exemple que la team de Kunitoraya régalera à grands coups d’onigiri et d’udon, et qu’on verra aussi défiler des gaufres japonaises (taiyaki) et des ramens froides. Hors graille, on annonce des mangas, des kimonos, des accessoires et des objets déco nippons. La partie liquide sera de son côté célébrée à la Sake Station où seront réunis près de quarante exposants spécialisés dans les alcools japonais. Enfin, Matsuri sera aussi jalonné d’une ribambelle d’activités avec des DJ sets, des performances de taikos, de danse ou d’ateliers. 

  • Art
  • Art

Connue pour ses boîtes de nuit plus folles les unes que les autres, ses scènes queers et électroniques, mais aussi son cinéma, ses rappeurs et sa littérature, la métropole inspire les commissaires de Beaubourg à tous les niveaux. C’est dans une scéno originale conçue par le collectif d’architectes et designers berlinois Raumlabor que l’on découvre une programmation plutôt quali. Du ciné d’abord avec l’exportation de la Berlinale à Paris, mais aussi une série de docus projetés à la BPI. Puis des spectacles et des concerts. Beaucoup. Entre danse, théâtre et les shows du trio fou Brandt Brauer Frick, du musicien classique Stefano Gervasoni et de la rappeuse Yetundey, on va en prendre plein les oreilles et plein les mirettes. Une série de tables rondes “Berlin en débat” permettra d’évoquer la situation actuelle de la capitale allemande. A défaut de rentrer au Berghain, on se presse à Beaubourg.

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  • Que faire
  • Évènements & festivals

Pour sa 15e édition, le festival revient (gratos) du 9 juillet au 14 août avec un programme gaulé comme un culturiste sous stéroïdes. Pour amuser la croisière, de nombreux circuits sur l’eau sont annoncés : des périples sur l’histoire du canal, sur le street art, sur le hip-hop, le cinéma et les fameuses croisières électroniques… Quant à ceux qui voudraient se mettre littéralement à l’eau, des balades en kayak (encadrées) sont annoncées sur le canal de l’Ourcq. Des bases de loisirs sertont aussi gratuites et accessibles à tous. Au menu ? Pédalo, virées en Zodiac, structures gonflables, paddle, escalade, breakdance et skateboard… Ça devrait par exemple pas mal gigoter des guiboles avec des concerts et DJ sets au 6b, au Jardin21, devant l’itinérant Canal Barboteur ou à la Prairie du Canal... A vous !

  • Musique
  • Festival de musique
  • Paris et sa banlieue

Union libre ? C’est ce nouveau festival électronique né de l'association entre le Rex Club et le Badaboum qui va électrifier les pistes de danse du Kilowatt. Sur l’une d’elles, Union libre a décidé de filer une carte blanche à deux incontournables collectifs queers du pays : Garçon Sauvage et Barbi(e)turix. Dans le reste de la prog : le sorcier Ceephax Acid Crew, Fablaire, Paul Cut, les collectifs House of Underground, Mic Mac et Pablo Bozzi. Vivement le grand partage !

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  • Art
  • Arts numériques
  • Tour Eiffel

Toujours imaginé avec le magazine photo Fisheye, le raout convie du 17 au 19 juin une demi-douzaine d’artistes à investir le lieu avec des créations immersives et augmentées spécialement usinées pour l’occasion. Et que les projections sont aguichantes ! Parmi elles, celle du duo franco-libanais Mouawad et Laurier qui présentera Paysage Sonore, une création audio augmentée s’appuyant sur les bruits des visiteurs pour construire des paysages digitaux. Autre ambiance avec le duo de photographes Gourau Phong qui va vous promener dans un parc à chien futuriste. Egalement sur le flyer : celle du plasticien Julien Creuzet, œuvre dont la tête se coupera de manière répétitive, ou Never the Same Ocean du duo Ittah Yoda, qui créera des phytoplanctons et des zooplanctons en 3D. Pour profiter du festival, les visiteurs devront venir avec leur téléphone, l’appli du festival téléchargée et un casque audio.

  • Musique
  • Festival de musique
  • Picpus

Pour son retour, We Love Green s'est offert des têtes de gondole bien clinquantes : Gorillaz, la troupe numérique menée par Damon Albarn et Jamie Hewlett ; les Versaillais de Phoenix, pas vus depuis un sacré bail, ou encore la Belge Angèle, déjà venue en 2018 et qui défendra son deuxième album Nonante-Cinq. Dans le line-up, on voit également Juliette Armanet, figure de proue de la nouvelle chanson française, la Canadienne Grimes et son univers électronique science-fictionnel ou le poppeux minimaliste Mac DeMarco. Mais clairement, ce qui nous aguiche particulièrement dans ces noms écrits en gros, c'est ce triptyque 100 % rap tricolore niveau Ligue des Champions qui verra se côtoyer l'introspectif conteur Laylow, le César marseillais SCH et les deux frères des Tarterêts PNL. Vous l'avez compris, We Love Green est de retour, ce n'est qu'une première annonce. Ça devrait s'étoffer, tant musicalement qu'avec les conférences et les stands de graille, toujours au poil.

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  • Que faire
  • Évènements & festivals

Fidèle à la tactique mackisarde, l’affiche élude les noms ronflants à gros cachet pour faire la part belle aux trouvailles, tous genres confondus, dénichées le long des sentiers cachés. Le dimanche, on pense à cette carte blanche filée à Antinote Records pour ses 10 ans : l’Australienne River Yarra, l’Israélien Alek Lee et le duo Front de Cadeaux avec lequel le gourou Zaltan partagera un B2B. Egalement sur le dépliant ce jour-là : le psyché moyen-oriental bien en orgue de Sabada 5 et le duo toulousain Infravision, dont le son de BO futuriste paraît idéal pour filer à 320 km/h en direction d’un piquet de grève à Flamanville en 2073. Ajoutez à ça la house britannique de Shanti Celeste, le Mainline Magic Orchestra, les deux orgas et ça commence à ressembler à une injonction assez forte de prendre son ticket dominical. Attention, le samedi se défend aussi (mais il est complet). Pour les noms, vous croiserez l’icône trinidadienne du steel pan Fimber Bravo, la jungliste Nia Archives, la jeune Belge manieuse de platines AliA ou l’Anglais Ben UFO.

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  • Festival de musique
  • Paris et sa banlieue

Parti sur les chapeaux de roues, le festival qui aura lieu du 25 au 30 août au domaine de Saint-Cloud n'a depuis cessé d'enchaîner les révélations, toutes plus fracassantes les unes que les autres. Mais nous, c'est le vendredi qu'on a repéré. Pourquoi ? Parce que Kraftwerk ! Les Allemands ont beau être vieux et écrits en moyen sur l'affiche, c'est bien eux et leur statut de carte mère des musiques électroniques qui vaudra le déplacement jusqu’à Saint-Cloud. Et ce qui rend ce vendredi encore plus affriolant, c'est que les hommes-machines de Düsseldorf partageront la tête d'affiche avec le virevoltant crooner punk australien Nick Cave, toujours flanqué de ses Bad Seeds. De son côté, le samedi devrait faire frétiller les calculettes des lecteurs de Pitchfork avec la venue des Australiens hérauts de la pop psychédélique Tame Impala et du bidouilleur de nappes électroniques Jamie XX, autour desquels on retrouvera les hurluberlus du groupe La Femme. Quant au dimanche, il sera marqué par le retour de Stromae.

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