Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Le Bon Marche
Photograph: Time Out Le Bon Marche

7e arrondissement : les boutiques

Le 7e, la main dans le sac

Écrit par
La Rédaction
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • 7e arrondissement
  • prix 2 sur 4

Tout au long de la journée, les gourmands de l’Assemblée nationale défilent dans cette boutique qui ressemble à un magasin de jouets en chocolat. Presque arrivé à l’âge de la retraite, Michel Chaudun aime toujours passionnément son métier : il accueille les habitués et les nouveaux clients, célèbres ou pas, avec le même sourire ravi avant de s’éclipser dans son petit laboratoire derrière le comptoir. Connu pour sa petite truffe carrée, il crée aussi des chocolats fourrés inoubliables, telles la ganache Fidgi au fruit de la passion, ou la Veragua, couches de chocolat, praline et caramel à l’équilibre parfait.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Librairies
  • 7e arrondissement

Ras le bol de Paris ? Envie de vous plonger dans des cultures du bout du monde mais vous avez autant de miles que de followers sur Instagram ? La librairie/boutique du musée du Quai Branly est là pour vous. Nul besoin de claquer un billet d’entrée, le lieu est accessible au tout-venant, il suffit de demander. Nichée près du jardin du musée, elle nous déconnecte de la ville cash. Ici, 300 mètres carrés signés Jean Nouvel abritent des milliers d’ouvrages sur les arts et civilisations d’Afrique, du Proche-Orient, du Maghreb, d’Asie, d’Océanie et des Amériques sous un plafond orné de peintures d’artistes aborigènes.  Les nerds apprécieront le large choix d’éditeurs spécialisés (Picquier, Elytis, Présence Africaine, Karthala…), les nombreuses revues (du confidentiel Tribal Art Magazine à Reliefs) ainsi que la sélection sciences sociales, anthropologie et ethnologie (l’occasion de se replonger dans ce bon vieux Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss ou de découvrir Jared Diamond). Pour tous ceux qui ne se sont pas remis d’Into the Wild, on ne part pas sans un grand classique du récit de voyage en format poche spécial valoche (Nicolas Bouvier, Michel Leiris, Alexandra David-Néel).  Pour les néophytes, haro sur les beaux livres consacrés à l’art aborigène, les catalogues d’exposition (simples, courts, pas chers) et les produits dérivés de l’actualité du musée. Religions du monde, rituels, contes et légendes, chamanisme, civilisations précolombiennes, cultures créoles, les Dogon, la

Publicité
Lastre sans apostrophe
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Traiteurs
  • 7e arrondissement

Quelle vibe ? Yoann Lastre, vainqueur 2012 du championnat du monde de pâté en croûte a planté des couteaux rue de Grenelle. Avec son épouse ils dépotent chaque jour des terrines et pâtés proposés à la coupe. Et attention : ils ont aussi pensé aux veggie !Que choper ? L'Oreiller de la très belle Marion (un oreiller de la belle Aurore), le Pithiviers, le jambonneau en croûte et au foin... 

Librairie 7L
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Librairies
  • 7e arrondissement

Dans cette librairie créée par Karl Lagerfeld près de Saint-Germain-des-Prés, on aurait pu s’attendre à des anthologies de la mode exposées au bout d’une cravate avec des poils de Choupette, sa chatte, pour marque-page. Evidemment, il n’en est rien. La massive bibliothèque personnelle de Karl Lagerfeld et son travail d’auteur avec sa maison d’édition 7L n’ont jamais laissé de doute sur sa bibliophilie, ni ses photographies sur son œil curieux de la beauté. Sa maison d’édition précise son intention : “Les livres devraient être le plaisir et la beauté objectivés.” La sélection qu’en fait la librairie est plutôt centrée sur l’architecture d’intérieur, le design, la photographie, la céramique, et bien entendu quelques monographies de créateurs de mode. Un grand portrait solennel de Karl Lagerfeld trône là, mais la maison Chanel ou les ouvrages consacrés à sa vie n’y sont pas montés sur piédestal. On valorise plutôt des photographies d’Araki, une analyse sur l'architecture d’Israël, ou la dernière monographie de la très en vogue Harley Weir. Un large étal est consacré à la botanique et une sélection de revues françaises et internationales sur l’art de bien vivre chez soi n’attend plus que notre table basse.

Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Invalides
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les fans de sucre, de crème, de beurre : de caramel quoi…Le plat culte ? On dirait bien la poire fourrée au caramel mais… Il y a des lieux comme ça que l’on voit passer, dont on entend beaucoup parler, mais dont on a peur qu’ils soient un peu « gonflés ». Il faut dire que Karamel est arrivé en grande pompe et avec fulgurance dans le monde de la pâtisserie parisienne. Photos sur Instagram, recettes dans les journaux et prestation sur la scène sucrée d’Omnivore : le jeune chef Nicolas Haelewyn n’a pas chômé pour faire connaître sa première boutique rue Saint-Dominique, ouverte après dix ans de service chez Ladurée. Plutôt du genre Luigi Tenco, talentueux torturé à la carrière éclair, ou Justin Bieber chanteur pop malin toujours en tournée ? Nous avons testé par nous-même le talent de cette nouvelle idole sucrée. Pas de tape à l’œil dans sa pâtisserie mais des rangées et rangées de tablettes, tuiles craquantes, caramels, pâtes à tartiner et un petit salon de thé tranquille dans l’arrière-salle. Toutes les pâtisseries font saliver, encore plus quand le très sympathique et caustique serveur John nous décrit leurs contenus. On retrouve la poire pochée bien sûr, la star de la maison, avec son cœur au caramel fondant, posée sur un sablé au praliné complétement addictif mais aussi la tarte vanille avec sa mousse infusée à la vanille son praliné caramel coulant et sa pâte sucrée au charbon végétal : un jeu de matières entre le coulant, la mousse, le croquant : dingo. On ne m

  • Shopping
  • Chaussures
  • 7e arrondissement

Les trois sœurs qui gèrent cette boutique de mode se targuent de leur sélection de chaussures dernier cri et de grolles de luxe, difficilement trouvables ailleurs. Et pour cause : leurs rayonnages d'escarpins élégants et de talons aiguille anguleux feront effectivement frétiller vos petons, avec des étalages peuplés de modèles élégants signés Avril Gau, ancienne styliste de chez Céline. Dacade et Duccio Del Duca ont eux aussi posé un pied ferme sur l’alléchante vitrine de Moss, tandis que des griffes comme Hartian-Bourdin passent régulièrement par là. Sachez par ailleurs que cette enseigne originale (et onéreuse, vous l’aviez deviné) foisonne également d’accessoires : vous y trouverez des foulards signés Octavio Pizarro et des bijoux confectionnés par Karry'O. La quatrième sœur du 22 rue de Grenelle.

Publicité
  • Shopping
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Le plus ancien des parfumeurs de niche, celui qui a refusé les odeurs de masse dès 1974, propose une ample gamme créée par des nez de premier ordre. On papillonne d’un bouquet fleuri à un ambre profond, d’un souffle marin à une épice de feu. La maison vient de s’offrir un nouveau look sur le thème du jardin botanique : on apprécie la sobriété du nouveau flacon noir et la présence d’une petite serre dans chaque boutique. Nos préférés : Nuit de Tubéreuse pour les femmes fatales, Traversée du Bosphore pour les voyageurs, Piment Brûlant pour les audacieux. Nouveau flagship au 167 boulevard Saint-Germain, Paris 6e.

La Grande Epicerie de Paris
  • Shopping
  • Epiceries
  • Rennes-Sèvres
  • prix 3 sur 4

Vous cherchez la crème de la crème ? Le top du top ? Filez donc au rez-de-chaussée du Bon Marché. C’est ici, sous les entrailles du grand magasin que le bon goût a élu domicile. Un supermarché cinq étoiles où l’on trouve de tout : pâtisserie, charcuterie, fromagerie, eaux, pâtes, riz… sélectionnés avec soin. Vous pourrez donc y dénicher aussi bien un délicieux macaron à la pistache pour 2 € et des poussières qu’une bouteille d’huile d’olive premium à une somme astronomique. L'atout principal de la Grande Epicerie étant l'incroyable diversité et exclusivité de ses produits. Du sel rouge d'Hawaï, des tagliatelles à la truffe, une infusion à l'eau de rose, des financiers à la bergamote... D’ailleurs, qui n’a jamais rêvé de se retrouver enfermé dans la Grande Epicerie de Paris ? Goûter sa centaine d’eaux minérales, se goinfrer de plaquettes de chocolat artisanales, plonger dans les mozzarellas di bufala, se rouler dans la charcuterie... A Paris, c’est la vitrine du savoir-faire français gastronomique avec ses sélectionneurs qui mettent en avant les meilleurs producteurs hexagonaux et internationaux. C’est donc assez logiquement que la Grande Epicerie a depuis mai 2016 sa propre marque avec plus de 700 références de produits salés, sucrés, frais et de luxe. Des prix plutôt en dessous de ceux habituellement pratiqués et assez raisonnables vu la qualité. Il est donc temps de promener son sac de courses rive gauche.  2e adresse : 80 rue de Passy, 16e. M° La Muette. 01 44 14 38 00. Du

Publicité
AMI (Grenelle)
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Créateurs
  • 7e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Alexandre Mattiussi fait partie de cette nouvelle garde de directeurs artistiques parisiens qui vous veulent du bien. Sous ses airs de “je suis comme vous”, celui qui a fait ses armes chez Dior (il n’est pas du tout comme nous) développe un vestiaire masculin sophistiqué et nonchalant pour boy next door exigeant. Et c’est un carton plein. En dix ans à peine, sa griffe joliment baptisée AMI contamine les pavés de Paris de son esthétique minimaliste teintée de joie de vivre. Les mecs les plus cool de la capitale s’arrachent ses essentiels simplissimes – bonnet rouge, manteau camel, t-shirt blanc, chemise – et l’encouragent à multiplier collabs et nouvelles lignes.  Ça tombe bien : Mesdames s’emparant sans aucun scrupule des vêtements AMI de leurs amis (étonnant pour une marque de mode homme de compter 20 % de clientes femmes par point de vente), Alexandre Mattiussi s’amuse d’abord à les mêler aux défilés puis, en 2018, lance la ligne “L’Homme pour la femme”. L’idée : reprendre une quinzaine de must-have homme en les adaptant pour elles : “On raccourcit un pantalon, on reprend à peine une épaule, mais c'est pareil”, explique-t-il. Vestes à deux boutons, pantalons classiques, pulls à col rond, jeans… Caroline de Maigret ou Clara Luciani adorent et c’est sans surprise que cette ligne pour Parisiennes averties n’est disponible que dans la boutique de Saint-Germain-des-Prés. On n’est pas AMI avec tout le monde, bébé. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : Le t-shirt blanc Ami de

Maison Deyrolle
  • 4 sur 5 étoiles
  • Musées
  • 7e arrondissement

Musée ? Boutique ? L’endroit est si atypique qu’on ne sait pas très bien comment le définir. Certes, tous les plantigrades empaillés, les oiseaux naturalisés et les minéraux qui peuplent les étagères en bois sont à vendre et étiquetés. Mais n’importe qui peut aussi déambuler librement à l’étage de cet hôtel vraiment particulier, juste pour le plaisir d’admirer de près et sans risque un ours brun ou une licorne reconstituée (si, si !). Savant et délirant    Il faut dire que la Maison Deyrolle, établie au 46 rue du Bac depuis 1888, sait à merveille allier sérieux des sciences naturelles avec fantaisie, voire magie. La taxidermie et l’entomologie sont ses spécialités, mais un grain de folie dans la mise en scène de ce bestiaire fabuleux fait toute son originalité. Résultat : cette maison scientifique presque bicentenaire s’inscrit à la fois comme une Mecque pour les collectionneurs passionnés et comme une attraction inoubliable pour les néophytes intrigués.  De ce savant mélange résulte le succès qui a valu à la Maison Deyrolle une renommée parmi les plus grands artistes de leur temps, des peintres Dubuffet à Salvador Dali. Encore aujourd’hui, bon nombre de personnalités soutiennent l’initiative de la maison, à l’image de Yann Arthus-Bertrand, Bettina Rheims ou Nicolas Darrot, qui ont répondu présents lorsque Deyrolle a dû renaître de ses cendres après un incendie en 2008. Certains s’en inspirent même, comme Woody Allen qui y tourna quelques scènes de son film ‘Midnight in Paris

Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité