[category]
[title]
Manger, voir et être vu : les tables où la hype se pose durant la semaine de la mode

Du 20 au 25 janvier, les arrondissements à un chiffre de Paris vont soudain s’enrichir en top models marchant vite, en acheteurs à l’affût et en journalistes mode à la bourre. Car oui, c’est la première Fashion Week de l’année (plus précisément la Mode Masculine Automne/Hiver 2026-2027) ! Arracher une invitation pour les podiums semble bien trop compliqué ? On vous propose une astuce pour baigner quand même dans la hype et le glamour, telle une polpette dans la sauce tomate : voici une sélection de six tables, validées par la rédaction, où les fashions se retrouvent entre deux défilés. Soignez votre look et bon appétit-han.
Au cœur du marché des Enfants Rouges, voilà un bar à vin inclassable à la DA intense. Le taulier, le DJ-producteur/viticulteur grec Nikolaos Symeonidis, y déploie ses vins nature allemands, ses vinyles brésiliens et ses assiettes grecques dans une atmosphère minimaliste qui va bien.
Idéalement placé à un jet de nigiri de la rue Saint-Honoré, l’aorte pulsante de la mode parisienne, le nouveau comptoir nippon d’Arthur Cohen propose des sushis bien troussés, un décor élégamment années 80 et une carte des vins érudite. Tout pour plaire, quoi.
L’intérieur de cet immense restaurant (200 couverts dedans et une centaine dehors), décoré par Joseph Dirand, en jette sérieusement dans le genre uchronie IIIe République pompidolienne. On s’y régale d’incunables des brasseries parisiennes choisis par le chef Benoît Dargère. Parce que le saumon à l’oseille, comme les épaulettes, ça revient.
Tekés (« cérémonie » en hébreu), adresse grège et terracotta d’Assaf Granit, montre bien que les protéines animales ne sont pas indispensables pour attirer le gratin. Le menu parcourt tout le spectre de la cuisine du Levant (fattoush, houmous, chachuka au feu de bois…). Attention, Stella McCartney y organise un déjeuner pour la Fashion Week : ça risque d’être compliqué d’y avoir une place.
De l’ancien rendez-vous des Juifs tunisiens, il ne reste que le nom et quelques boiseries. Émile Bonnin et Hugo Audoire, déjà à la barre de Tempête, ont transformé l’ex-QG d’Enrico Macias en une adresse crépusculaire, mi-chic mi-claque. À la lueur des bougies, on se régale des tapas du chef Simon Andraca et des vins bien choisis.
Après Jip, Esu Lee a ouvert cette table gastronomique dans la rue du Dragon. Une adresse idéale pour une cuisine entièrement à la flamme. D’un barbecue chromé dantesque, sorte d’orgue des enfers, le chef tire des assiettes généreuses qui mêlent Corée et France avec une élégance folle.
Discover Time Out original video