Exposition Espions
© Stéphane Dabrowski | Exposition Espions

Cinémathèque française

Dans le 12e, la Cinémathèque française est le temple français du cinéma
  • Salles de cinéma | Indépendants
  • Bercy
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
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Time Out dit

Autrefois au pied de Chaillot, puis au Palais de Tokyo, la Cinémathèque s’est sauvée de deux incendies avant de trouver refuge au début de ce siècle du côté de Bercy. Et plus précisément à l’emplacement de l’ancien Centre culturel américain dans le 12e arrondissement. Un quartier prometteur aux ambitions cinématographiques affichées par l’installation de deux mastodontes : l’UGC Bercy et le MK2 Bibliothèque.

Dans ce magnifique bâtiment dessiné par Frank Gehry fusionnent en 2002 la BIFI (la Bibliothèque du film) et la Cinémathèque. C’est alors un véritable musée du septième art qui naît sous la direction du réalisateur franco-grec Costa-Gavras : quatre salles, une librairie, une vidéothèque et de nombreux espaces d’exposition. Et attention, le générique n'est pas là pour rigoler, avec des rétrospectives de folie, des masterclass au top et des expos à l’avenant. Un véritable lieu de perdition pour les cinéphiles qui s'est enrichi pendant le premier confinement avec Henri, sa plateforme en ligne, où sont diffusées d'innombrables raretés.

Infos

Adresse
51 rue de Bercy
Paris
75012
Transport
Métro : Bercy
Heures d'ouverture
Musée Méliès : le lundi et du mercredi au vendredi, de midi à 19h. Samedi et dimanche, de 11h à 20h. Bibliothèque du film : le lundi et du mercredi au vendredi, de 10h à 19h. Samedi, de 13h à 18h30. Librairie : tous les jours, sauf le mardi, de midi à 20h. Restaurant les 400 Coups : le lundi de 11h à 15h30, du mercredi au vendredi de 11h à 20h30, le samedi de 11h à 22h et le dimanche de 11h à 19h.
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Programme

« My name is Orson Welles », à la Cinémathèque

5 sur 5 étoiles
Dans Citizen Kane, le chef-d’œuvre d’Orson Welles, on tente de percer le mystère du mot « Rosebud » en retraçant la vie du magnat de la presse. Un cheminement que reprend la Cinémathèque avec My Name is Orson Welles, une exposition qui explore l’énigme d’un homme qui « s’est montré tout en se cachant derrière des masques ». « Why are there so many of me and so few of you? », lançait George Orson Welles, génie touche-à-tout : acteur, réalisateur, producteur, scénariste, homme de radio, dessinateur ou magicien. Quarante ans après sa mort, on se souvient toujours du prodige de 25 ans derrière Citizen Kane (1940) et de sa légendaire adaptation radiophonique de La Guerre des mondes (1938), qui aurait semé la panique parmi des auditeurs persuadés d’une invasion extraterrestre. Des jalons que l’on retrouve dès les premières salles du parcours chronologique. La Cinémathèque orchestre ici un voyage érudit dans la vie et l’œuvre d’un créateur insaisissable, appuyé sur une documentation impressionnante : photos de famille et de tournage, unes de journaux, affiches, storyboards, scénarios… et, bien sûr, des extraits de films. Une matière riche (peut-être un peu trop parfois ?). Le parcours, généreux et foisonnant, assume l’abondance tout en proposant une vraie mise en perspective : de quoi suggérer l’homme derrière le mythe, tout en laissant au visiteur la liberté de tisser son propre fil. On s’y promène avec curiosité, quitte à s’y égarer (ce que nous avons fait, trois heures...
  • Photographie
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