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© EP / Time Out Paris

11e arrondissement : les boutiques

La main au portefeuille dans le 11e

Écrit par
La Rédaction
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  • Shopping
  • Musique
  • Saint-Ambroise

Les raouts Paris Loves Vinyl, on commence à en connaître le refrain : des dizaines de milliers de vinyles présentés par des dizaines d'exposants triés sur le volet. Après une édition escamotée, la Paris Vinyl Sale, la version braderie de l'entité, est annoncée de retour le dimanche 30 janvier. Une deuxième édition qui prendra place dans les 3 étages du Bastille Design Center, un classieux bâtiment industriel du 19e siècle. Quant à la recette, elle est identique : les prix des vinyles commencent à 2 € et ne dépassent pas les 10 balles. Ramdam garanti dans le microcosme du microsillon ! Pour les fans de chiffres, plus de 50 000 vinyles seront proposés dans les bacs de près de 50 étals réunissant disquaires, labels ou collectionneurs, tous genres, époques et formats confondus. On croisera bien entendu des piliers des Paris Loves Vinyl, parmi eux :  le pointu Listen Records, les Balades sonores et leurs pépites indés ou encore le légendaire Betino Errera, de Betino’s Record Shop, qui devrait comme d’habitude proposer une sélection soul, hip-hop, funk et jazz qui plaira autant aux fans des Temptations qu’à ceux de Scarface. Également à noter, la venue des incontournables Hollandais de Rush Hour. De quoi dépenser avec classe vos petites coupures reçues à Noël.

  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4

Merci mille fois à la bonne fée Marie-France Cohen (déjà créatrice à succès de Bonpoint) d’avoir eu la bienveillance de co-fonder ce coolosse (et immense) concept-store. Non seulement parce que c'est un des plus beaux de la capitale, mais encore parce qu’il obéit à une logique solidaire : une partie des bénéfices part à Madagascar, via une fondation, pour venir en aide aux femmes et aux enfants. Planqué dans un bâtiment inondé de lumière, au fond d'une cour, Merci réunit une panoplie de grands stylistes et designers, d’Isabel Marant à Stella McCartney. Les créateurs y proposent leurs collections et accessoires tout en refusant leur marge commerciale, pour la bonne cause.Pénétrez d’abord par le café littéraire, prenez-y une pause gourmande, sirotez un jus pressé, laissez flâner votre regard parmi les murs de livres, lisez-en un si vous en avez le temps. Ou bien entrez directement par la courette, qui a le mérite de planter d'entrée le décor avec son Austin Mini rouge tomate, pour accéder ensuite aux différents espaces et saynètes du hall tentaculaire. Au rez-de-chaussée, bijoux, parfums et objets déco font bon ménage. Tout au fond en entrant, laissez-vous happer par l’étendue de fringues de couturiers. Gants en cuirs chiquissimes, profusion d’accessoires, chapeaux, sacs, chaussures, robes, chemisettes et pantalons à ne plus savoir où donner de la tête. A l’étage, du mobilier branché, mariant rustique et moderne, naturel et design, comme sorti d'un shooting d'AD magazine. Un pe

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Septime La Cave
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Pour qui ? Les œnophiles distinguésBoire quoi ? Un verre de Fleur Sauvage Jouret Nous entendions du bien de cette cave depuis un moment : superbes vins, remarquable charcuterie, beau lieu, mais étrangement nous avons mis un peu de temps à nous y rendre : peur de ne pas avoir de places, crainte du trop branché. Car nous sommes ici dans l’annexe du Septime, restaurant de Bertrand Grébaut, qui fait (à raison) salle comble tous les soirs, et qui fit le buzz en accueillant Beyoncé il y a deux ans. Pas de chanteuse américaine ce soir-là mais l’actrice Géraldine Pailhas et son mari réalisateur Christopher Thompson. Certes, à La Cave, les gens sont plutôt beaux et bronzés mais l’endroit n’est pas pour autant inaccessible. On s’installe au comptoir face au tableau rétro noir où la serveuse accroche les lettres blanches qui viennent former les noms des vins et des domaines comme autant de promesses de bonheur charpenté. Cinq blancs et cinq rouges au verre (entre 4,50 et 8 €), très bien conseillés par les spécialistes derrière le bar, avec ce 100 % viognier nature (Fleur Sauvage Jouret) fruité et minéral ou cet Hanami Bobinet, cabernet franc acidulé et fruité qui n’a de japonais que le nom. A emporter ? Un beau choix de bouteilles souvent natures, à partir de 13 € (que l'on peut consommer sur place avec un droit de bouchon à 7 €). Comme dans toutes les caves où l’on boit bien, le « manger » est à la hauteur, en témoignent ces rillettes de porc maison servies sur des grosses tranches de

Marché Bastille
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Le marché Bastille qui s’étend sur la place et sur une grande portion du boulevard Richard Lenoir est un vaste marché avec une multitude de stands très variés. De beaux poissons, des viandes persillées, des volailles dodues, des charcutiers et des fromagers, mais aussi des fleurs, des vêtements, des savons, de la quincaillerie… Tous les jeudis et dimanches matin, on se bouscule dans ces larges allées, traversant les étals d’olives, de pain frais, de légumes et fruits de saison, d’œufs de ferme, de vins naturels, de produits bio ou encore d’huîtres d’Oléron, directement vendus par leurs producteurs. Les prix varient d'un stand à l'autre, tout comme la qualité. Alors, prenez bien soin de les comparer avant de sortir votre porte-monnaie. Le non-alimentaire est aussi assez bien représenté : mode bon marché, pashminas, jouets en bois, bijoux et ustensiles de cuisine à prix bradés. Par temps clément, les badauds aiment y casser la croûte. Munis d’une galette bretonne ou de samossas dans une main et d’un jus de fruits pressés dans l’autre, ils s'installent sur les bancs du terre-plein central qui deviennent des spots parfaits pour la pause déjeuner, couvés par la clameur du marché. Traditionnel et éclectique, ce marché somme toute classique n’en demeure pas moins fort agréable et bien achalandé.

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  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Parce qu’il n’y a jamais trop de fripes stylées dans nos armoires, voici une énième adresse vintage à noter précieusement dans nos calepins : installée depuis une grosse dizaine d’années rue de la Roquette, à deux pas la fourmillante place de la Bastille, Adöm figure aujourd’hui au panthéon des boutiques rétro à ne pas manquer. La bonne nouvelle c’est qu’il ne faut pas s’attendre à tout retourner pour trouver LE sésame. Ici tout est parfaitement trié, rangé et agencé comme dans une boutique « classique ». En quelques mots, de la fripe oui, mais bien organisée : les tricots avec les tricots, les sweats avec les sweats et jeans avec les jeans, bref vous avez compris le principe. Dans le domaine du jean, la particularité d’Adöm est d’ailleurs de proposer un large éventail de coupes, du bootcut au slim en passant par le patte d’eph. Il y en a donc pour tous les goûts, toutes les tailles et toutes les formes.  Fièvre vintage à petits prix De toute façon, difficile de ne pas trouver son compte quand Rebecca, la patronne des lieux, veille sur vos sessions shopping. C’est elle qui, en compagnie de son frère Mickaël, sélectionne avec soin les pièces qui trouveront preneur auprès des amateurs du « old-school ». Depuis l’implantation du magasin, le duo a su aiguiser son sens du (ou plutôt des) style(s) de façon à exposer dans leurs rayons les meilleurs éléments sortis tout droit du passé - le tout à un prix très raisonnable. Comptez entre 25 et 35 € pour un jean Levi’s, 30 € pour une ju

Carouche
  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • Charonne
  • prix 2 sur 4

Depuis la devanture, les choses sont relativement claires. Carouche n’est pas une boutique de meubles ordinaires, mais une brocante singulière. Ici, on ne vend pas seulement, on interprète les objets. On les chine, on les retape, et si besoin on les métamorphose. Voilà dix ans que Caroline Giraud ressuscite à coup de patine et de polissage, les trouvailles qu’elle repère à travers le monde et notamment aux Etats-Unis. Mobilier de métier, d'usine, de cabinets d'architecte, de campagne, tout ce qui a un peu de cachet trouve grâce à ses yeux. Dans sa jolie boutique à deux pas du métro Charonne, les pièces massives – tables d’écolier, meuble de dentiste (380 €), étagère industrielle (900 €) – côtoient des objets nettement moins encombrants mais tout aussi racés (théières en métal et à petites fleurs style grand-mère (15 €), miroirs vintage) et quelques trouvailles de créateurs du moment. Des coups de cœur qu’elle parsème ici et là, comme la lingerie de maison La Cerise sur le gâteau ou encore les cloches en verre Coming B. Damidot peut aller se rhabiller.

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Fermentation Générale
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Saint-Ambroise
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Un(e) 100% nature Produits culte ? Les pains aux farines anciennes, les belles bouteilles de jaja sans soufre ajouté, les légumes lacto-fermentés L’art de la fermentation semble être la dernière marotte des toques et défenseurs en tous poils du bien-manger. Et pour cause : saveurs décuplées, digestion facilitée, nutriments mieux libérés… Votre petit corps vous remerciera ! Il n’en fallait pas plus pour donner l’idée à certains de bâtir un temple dédié à la bonne bactérie. C’est chose faite avec ce bien-nommé Fermentation Générale, nouveau bouclard qui fait taffer le micro-organisme : pain, vin, café, légumes… Bah oui, tout ça, c’est fermenté ! Valentin le mitron formé au Bricheton (excellente boulange du 20e) pompe l’eau des puits artésiens de Paris pour arroser de pures farines de variétés anciennes, issues de petits moulins artisanaux. Et que la magie du levain opère ! C’est parfois aussi Shinya, formé par le pape du pain nature Roland Feuillas, qui œuvre au fournil. Au palmarès des deux acolytes : des miches bien hydratées, nourrissantes et savoureuses (8-12 €/kg), comme ces pains au blé khorasan ou au blé de Tréziers (Aude) qui fleurent bon la céréale ! Ou encore ce pain raisins/noix/orange, extra, plein goût, aux parfums délicats. Le plus bel hommage qu’on puisse rendre à mère Nature !  Et c'est pas tout. Dans ce véritable OVNI on peut aussi dénicher les pâtes fraîches de chez Solina (18 €/kg), une belle sélection de jaja naturiste (La Sorga en force), des lég

Galerie Arts Factory / Bastille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Art
  • Galeries d'art contemporain
  • Roquette
  • prix 0 sur 4

Galerie nomade fondée en 1996 par Effi Mild et Laurent Zorzin, aux abords de la Halle Saint-Pierre, Arts Factory a définitivement posé ses valises rue de Charonne au mois d'avril 2014. Dans les 200m2 de ce loft atypique habritant autrefois l'ancienne Galerie Lavignes-Bastille -lieu historique de la vie culturelle de l'est parisien où Andy Warhol présenta, en 1986, une exposition spécialement conçue pour cette galerie française- la scène graphique internationale a tout loisir de s'exposer sur quatre vastes étages. En 20 ans d'existence, Arts Factory a d'ailleurs présenté plus de 200 rétrospectives, de Pierre La Police, Blanquet, Atak et plus récemment Henning Wagenberth. Des artistes que l'on retrouve également dans la foisonnante librairie qui occupe tout le rez-de-chaussée. On y trouve les ouvrages d'une jolie clique de dessinateurs et éditeurs de BD indépendante ainsi que des pochettes de vinyles rares. Comme des enfants dans un magasin de bonbons, les amateurs d'art graphique en tout genre (et surtout s'il sort des clous) furèteront donc avec avidité parmi les lithographies et autres étagères sur lesquelles s'offrent les précieuses éditions Cambourakis, Cornélius, Requins Marteaux ou encore Frémok. A la recherche d'un cadeau ou simplement d'un plaisir égoïste (parce qu'on est jamais mieux satisfait que par soi-même !). A noter que la grande particularité de la galerie Arts Factory réside dans son mur blanc au premier, avec lequel on tombe nez-à-nez dès l'entrée, qui accuei

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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Roquette
  • prix 2 sur 4

Tout a débuté en 2004 avec une liste de vente par correspondance qui proposait une sélection de nouveautés, dans tous ces styles qui font de vous le voisin à abattre : doom, sludge, noise rock, death et black metal, etc. Puis un jour, Nicolas en a eu marre de traîner chez lui en caleçon, et après avoir réuni un peu de fonds, il s’est lancé dans l’aventure et a ouvert sa boutique de disques fin 2010. Quand on lui demande si ça n’est pas un peu risqué dans le contexte économique actuel, il répond franchement que lui n’a jamais connu l’âge d’or du disque et savait très bien qu’il commencerait « les deux pieds dans la merde ». La fange a ici plutôt bel aspect : environ 25 m2 consacrés au metal et à ses dérivés (le label Relapse y est logiquement bien représenté), mais aussi des sorties récentes en rock indé. Les vinyles côtoient pacifiquement les compacts, et les moins fortunés trouveront sans doute leur bonheur dans les quelques occasions et autres 45 tours. En plus du magasin et de la VPC, Music Fear Satan a étendu ses activités avec un label qui compte désormais une dizaine de sorties et autant de groupes, dont les remarqués Jessica93 et Year Of No Light.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Folie-Méricourt
  • prix 1 sur 4

Pour qui ? Ceux qui rêvaient de voir débarquer à Paris l'esprit popolare du sud de l'Italie Plat culte ? Des gnudi à la ricotta de bufflone, parfumés à l’orange. Avec tomates rouges séchées au soleil (Piennolo Vésuve D.O.P !) et tuile de parmesan (9 €). Depuis septembre dernier, une sympathique squadra emmenée par une cheffe toscane et un sommelier napolitain s'est coulée sans faire de bruit dans cette ex-cave à manger, mutée en vrai resto. Décor nature peinture — murs vert pomme, vaisselle dépareillée et mobilier récup’ — et prix ramassés, comme la carte : deux entrées, deux plats, deux desserts, basta cosi. Ce soir, toute l’Italie de Paris est là. Entre deux coupures d'électricité, ça rigole sans se laisser abattre, et Valerio Corvino nous déniche LA boutanche. Un chardonnay comme rarement bu : Le Grangeon Mano 2015 (24 €), petit domaine créé par Luc Bauer, en Bugey. Fruité, sans l’habituel gras… Divin sur notre printanier lieu jaune aux endives grillées et citron confit (14 €).  Alessandra Olivi emprunte à la Botte comme à l'Hexagone, et ne travaille qu'avec de la came de très haute qualité (bio ou assimilé, petits producteurs...) On pourrait aussi chanter ses merveilles de gnudi ("tout nus" en dialecte toscan), sortes de boulettes de farce à la ricotta de bufflone… Parfumées à l’orange, avec tomates rouges umamiesques, séchées au soleil (Piennolo Vésuve D.O.P !) et tuile de parmesan (9 €). Chapeau bas pour les prix, plus que tenus en laisse : tous les desserts à 5 balle

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