Cuve à son devanture
© Houssine Bouchama

12e arrondissement : les boutiques

Du shopping détente dans le 12e

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  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • 12e arrondissement
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
Celui-ci, on l’aime d’amour pour une simple et bonne raison : en plus de sa brocante, le marché d’Aligre, c’est aussi la main qui nourrit Paris-Est. À la fois marché alimentaire, couvert et en plein air, et puces à ciel ouvert, c’est un vrai repère populaire. Ouvert du mardi au dimanche, il faut y aller le week-end si on veut faire de bonnes affaires et profiter de son ambiance si particulière. Il y a vraiment de tout, dans un dédale d’étals un poil anarchiques, mais on y trouve facilement des fringues ou objets de déco vintage à très petit prix. Après avoir chiné, les viandards iront s’installer à l’étable à manger les Provinces à l’extérieur du marché (venez tôt), les autres trouveront refuge (et le calme) chez Toto, à quelques pâtés de là, pour une orgie de sushis. Pour la soif, go au Baron Rouge, bar à vins typique et ultra-populaire à côté du marché. 
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  • Magasins d'électronique
  • Picpus
  • prix 1 sur 4
Rue Montgallet
Rue Montgallet
Célèbre bon plan des geeks en tout genre, bricoleurs de tours de contrôles et agrégateurs fous de disques durs ! Terre promise des fauchés et des ennemis des grands magasins, la rue Montgallet est depuis les années 2000 LE paradis de l’informatique à Paris. N’hésitez pas à demander conseil aux nombreux vendeurs très spécialisés et à annoncer vos besoins et votre budget. L’avantage est qu’ici vous pourrez vous construire un ordinateur sur mesure. Les marges prises sont moins importantes que celles pratiquées par les grands magasins, en revanche la perle rare « clé en main » n’existe pas ici ! Prévoyez donc du temps pour arpenter la rue et comparer les devis. Songez aussi à la durée de garantie souvent réduite à une année. Une manière pragmatique de faire du shopping dans le quartier de Picpus et le 12e arrondissement.
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  • Pâtisserie
  • 12e arrondissement
Aux Merveilleux de Fred
Aux Merveilleux de Fred
Twenty years ago, Frédéric Vaucamps opened his patisserie ‘Aux Merveilleux de Fred’ in Lille, where he perfected his recipe for ‘merveilleux’ – mini-meringues coated in chocolate whipped cream, then covered in chocolate shavings. They were an immediate hit and he has since opened many more stores in Lille, Paris and even London. Yet while other patisseries feel the need to ‘keep up’ with trends, Fred is still doing what he does best –merveilleux come in classically French variations; Speculoos, white chocolate, coffee, nuts, caramel and cherry – in either individual sizes (€3.10) or sharing size (€11-20).  With such airy meringues (imagine a cloud melting in your mouth) and good quality ingredients, it’s easy to see why Fred’s sweet treats have been so successful. But stop by any of Paris’s seven stores and it will become even more apparent. Freshly made in the window every day, pâtissiers smooth whipped cream onto each individual meringue with a spatula before rolling or patting them with chocolate flakes. Prepare to be mesmerised; it’s like a live cooking show – where you get to eat the finished product. Bliss.  
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  • Picpus
La Boutique sans argent
La Boutique sans argent
Au moins ça a le mérite d'être clair. En effet d'argent il n'est point question ici, ni même de troc. Ouverte depuis juin 2015, la boutique sans argent propose un ensemble d'objets (vêtements, chaussures, livres, vaisselle, DVD, magazines, linges, etc.) pour la modique somme de... rien. Nada. Peanuts. Zéro. Voilà. Bref, vous avez saisi. Son stock vit de dons d'objets en tout genre qui sont mis en non-vente au 181 avenue Daumesnil. Le lieu est accueillant et vous permet de commander un thé ou un café sur place pour un prix libre. Le principe est simple, on vous demande juste de ne prendre que des objets dont vous pensez avoir sincèrement besoin, et de donner ceux qui ne vous servent plus à rien. Alors bien sûr, on évite franchement de faire don de ses chaussettes trouées ou de calendriers périmés depuis quatre ans, mais si vous cherchez bien dans vos armoires il y a certainement deux, trois voire dix ou quinze fringues qu'on ne vous verra plus porter. Donc préparez votre balluchon et filez à la boutique sans argent remplir les rayons et donner une seconde vie à vos objets délaissés. Il ne faut pas hésiter à y aller régulièrement car comme on peut l'imaginer, le stock change chaque jour en fonction des dons (pour ou par la boutique). Pour l'instant, l'espace, assez restreint, reste expérimental car c'est la première fois que ce concept s'installe dans une ville aussi grande que Paris. Il n'est donc pas encore possible d'exposer de grands objets comme des meubles par exemple,...
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  • Epicerie fine
  • 12e arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Pastificio Passerini
Pastificio Passerini
A la porte d’à côté de leur néobistrot, Giovanni et Justine Passerini mettent la main à lapasta dans leur boutique format Fiat 500, avec comme seule déco deux étagères en boisbourrées de beautés de la Botte : gressins, taralli (biscuits apéro en forme d’écrou), saucetomate au basilic, pesto, riz à risotto Carnaroli, fusilli Mancini Pastificio, huile d’oliveMuraglia…Mais si l’on se déplace dans ce temple de la pâte, c’est aussi et surtout pour les fantastiquesraviolis maison, à la pâte de farine bio artisanale des Marches passée au laminoir tous lesmatins, et dont la farce change chaque semaine. L’autre midi, on engloutissait illico pesto lesdélicieux raviolis mortadelle, ricotta et noix de muscade (41 € le kilo), ceux au pot-au-feu etsalsa verde (45 €), et enfin quelques derniers épinards-ricotta (41 €), tout en se remémorant les lumineuses recettes automnales potimarron et beurre de sauge goûtées l’an dernier, qui nous avaient mis la larme à l’œil. Et que les gluten-freaks se rassurent, Giovanni a rameuté d’autres spécialités italiennes : impeccable salade froide façon poule au pot avec carotte, câpres et olives (35 € le kilo), saucisse piquante italienne (54 € le kilo), stracciatella dégoulinante (8,50 €/pièce), et autres mortadelle, coppa et jambon italien. Certes, les prix se montrent plus bobo que boui-boui, mais que c’est bon… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel...
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  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Le prix de l’argent ne cesse de grimper, celui de l’or atteint des sommets… n’attendez plus et investissez dans le bois. Voilà une boutique riche de quelques stères, transformées en jouets de haute qualité : chevaliers et leurs chevaux, poupées, personnages, mais aussi lampes en papier, peluches de qualité et meubles pour chambres d’enfants. Un magasin très coloré et chaleureux, qui vous rappellera sans doute vos premières années passées en couche-culotte, principalement occupées à porter tout ce qui traîne à la bouche (paraît que le bois a bon goût). Le lieu idéal pour gâter vos enfants à Noël avec des jouets de qualité ; et puis quand vous et votre marmaille en serez lassés, ils pourront toujours servir de combustible.
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  • Fromagers
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé
La façade porte encore l’enseigne « Confiserie », mais si Olga a gardé son blaze de sa vie d’avant, elle a bien viré sa cuti. Reprise par Camille Fourmont (déjà derrière Baby Love Burger), la jolie salle tout en miroirs vintage nichée à deux pas de gare de Lyon s’est transformée en une fromagerie où une sélection resserrée de laitages patiente dans une petite vitrine : tomme aux fleurs du Jura, saint-nectaire fermier, crottin de chèvre du Perche… Que du bon, que du artisanal et en grande majorité au lait cru. Pour se convaincre de la qualité, on peut commander jusqu’à 17h des casse-croûte savoureux comme ce saint-nectaire, miel et tranche de poire subtilement sucré-salé glissé dans une demi-baguette, ou des tranches de saucisse de jambon et burrata, pour une sorte de dwich parisien émigré en Italie. A faire couler avec quelques étiquettes nature comme Big Bunch Theory de Patrice Beguet ou le néo-zélandais Invierno de Kindeli. On peut se finir avec un fontainebleau maison escorté de gelée de coing. Olga a du goût ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Vins et spiritueux
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Rouge, Blanc, Bulles
Rouge, Blanc, Bulles
Si de nos jours toutes les caves ou presque vendent du champagne, peu sont celles qui en font leur spécialité. C’est justement le cas de Rouge, Blanc, Bulles, ouverte en 2000 à la place de la bien nommée Le Champagne, aux abords de la gare de Lyon. Un mur entier y est consacré à l’appellation d’origine contrôlée, exhibant les marques déjà célèbres et servant de vitrine aux plus confidentielles. Plus d’une centaine de références parmi lesquelles d’aucuns reconnaîtront les fameux Bollinger et autres Krug, tandis que les plus avertis repèreront les noms d’Egly-Ouriet (68 euros), Larmadier-Bernier (45 euros) ou encore Coessens (37 euros). Renaud, le responsable de la cave en connaît bien sûr un rayon, et saura vous conseiller. Pour ne pas (trop) casser sa tirelire, il recommande un Stéphane Herbert – subtile alliance des trois cépages principaux de la Champagne, à savoir pinot noir, pinot meunier et Chardonnay – gourmand et arômatique (19,80 euros), un Charpentier, star des anniversaires car fin et facile à boire (18,30 euros), l’élégant brut améthyste de Louis Barthélémy (25 euros), ou bien le pétillant parfait pour s’accorder au dessert (surtout ceux au chocolat) : le D. Marc (26,30 euros). Pour les fêtes, des offres spéciales sur les cartons sont prévues, une raison de plus de réveillonner à plusieurs, avec modération c’est entendu. Tout au long de l’année chez Rouge, Blanc, Bulles, c’est dégustation les samedis. Et pas seulement vinicole car la cave assure aussi en matière...
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  • Décoration d'intérieur
  • Bastille
  • Recommandé
Inutile de présenter cette figure de proue du mobilier et de la décoration. Mais on le fera quand même, juste pour le plaisir : Habitat est en effet la solution ultime pour trouver des meubles et des accessoires design à des prix raisonnables. Style industriel, élégance rustique, basiques intemporels, meubles et accessoires rétro et minimalistes... les produits restent fidèles à une bonne esthétique et à leur fonctionnalité. Etudiant ou bien PDG, tout le monde y trouve son bonheur. Le magasin Habitat du Faubourg Saint-Antoine, à quelques pas du quartier branché de la Roquette, est l’un des mieux achalandés. On y guette les soldes pour des prix encore plus bas qui pourront ainsi contribuer à la nouvelle déco de notre appartement.
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  • Picpus
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Cette petite boutique complètement ouverte sur la rue et décorée comme un chalet suisse est le modeste royaume (en taille) d’Éric Lefebvre, au CV plus lourd qu’une meule d’emmental fermier. Ce descendant d’une lignée de quatre générations de fromagers, couronné MOF en 2004 et ancien président du Syndicat des crémiers fromagers d’Ile-de-France, pèse dans le game de la croûte fleurie et ça se sent à la vue de sa vitrine qui regorge de splendeurs. Quelques spécialités du chalet : le camembert Gaslonde au lait cru affiné et sélectionné par le patron (6,40 €), le stilton de Noël affiné au porto (46,80 €/kg) ou les palets de chèvre frais aromatisés (5,50 €). On y trouve aussi plus de types de raclettes que de courants écologistes (fumée, Espelette, poivre, ail des ours, à la truffe…), du mont d’or qui se décline en trois tailles ou un banon, chèvre des Alpes enveloppé dans des feuilles de châtaigner… Bref petit chalet mais grand palais du fromage !
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