Cuve à son devanture
© Houssine Bouchama

12e arrondissement : les boutiques

Du shopping détente dans le 12e

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  • Fripes et vintage
  • 12e arrondissement
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
Celui-ci, on l’aime d’amour pour une simple et bonne raison : en plus de sa brocante, le marché d’Aligre, c’est aussi la main qui nourrit Paris-Est. À la fois marché alimentaire, couvert et en plein air, et puces à ciel ouvert, c’est un vrai repère populaire. Ouvert du mardi au dimanche, il faut y aller le week-end si on veut faire de bonnes affaires et profiter de son ambiance si particulière. Il y a vraiment de tout, dans un dédale d’étals un poil anarchiques, mais on y trouve facilement des fringues ou objets de déco vintage à très petit prix. Après avoir chiné, les viandards iront s’installer à l’étable à manger les Provinces à l’extérieur du marché (venez tôt), les autres trouveront refuge (et le calme) chez Toto, à quelques pâtés de là, pour une orgie de sushis. Pour la soif, go au Baron Rouge, bar à vins typique et ultra-populaire à côté du marché. 
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  • Pâtisserie
  • 12e arrondissement
Aux Merveilleux de Fred
Aux Merveilleux de Fred
Twenty years ago, Frédéric Vaucamps opened his patisserie ‘Aux Merveilleux de Fred’ in Lille, where he perfected his recipe for ‘merveilleux’ – mini-meringues coated in chocolate whipped cream, then covered in chocolate shavings. They were an immediate hit and he has since opened many more stores in Lille, Paris and even London. Yet while other patisseries feel the need to ‘keep up’ with trends, Fred is still doing what he does best –merveilleux come in classically French variations; Speculoos, white chocolate, coffee, nuts, caramel and cherry – in either individual sizes (€3.10) or sharing size (€11-20).  With such airy meringues (imagine a cloud melting in your mouth) and good quality ingredients, it’s easy to see why Fred’s sweet treats have been so successful. But stop by any of Paris’s seven stores and it will become even more apparent. Freshly made in the window every day, pâtissiers smooth whipped cream onto each individual meringue with a spatula before rolling or patting them with chocolate flakes. Prepare to be mesmerised; it’s like a live cooking show – where you get to eat the finished product. Bliss.  
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  • Picpus
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Cette petite boutique complètement ouverte sur la rue et décorée comme un chalet suisse est le modeste royaume (en taille) d’Éric Lefebvre, au CV plus lourd qu’une meule d’emmental fermier. Ce descendant d’une lignée de quatre générations de fromagers, couronné MOF en 2004 et ancien président du Syndicat des crémiers fromagers d’Ile-de-France, pèse dans le game de la croûte fleurie et ça se sent à la vue de sa vitrine qui regorge de splendeurs. Quelques spécialités du chalet : le camembert Gaslonde au lait cru affiné et sélectionné par le patron (6,40 €), le stilton de Noël affiné au porto (46,80 €/kg) ou les palets de chèvre frais aromatisés (5,50 €). On y trouve aussi plus de types de raclettes que de courants écologistes (fumée, Espelette, poivre, ail des ours, à la truffe…), du mont d’or qui se décline en trois tailles ou un banon, chèvre des Alpes enveloppé dans des feuilles de châtaigner… Bref petit chalet mais grand palais du fromage !
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  • Fromagers
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé
La façade porte encore l’enseigne « Confiserie », mais si Olga a gardé son blaze de sa vie d’avant, elle a bien viré sa cuti. Reprise par Camille Fourmont (déjà derrière Baby Love Burger), la jolie salle tout en miroirs vintage nichée à deux pas de gare de Lyon s’est transformée en une fromagerie où une sélection resserrée de laitages patiente dans une petite vitrine : tomme aux fleurs du Jura, saint-nectaire fermier, crottin de chèvre du Perche… Que du bon, que du artisanal et en grande majorité au lait cru. Pour se convaincre de la qualité, on peut commander jusqu’à 17h des casse-croûte savoureux comme ce saint-nectaire, miel et tranche de poire subtilement sucré-salé glissé dans une demi-baguette, ou des tranches de saucisse de jambon et burrata, pour une sorte de dwich parisien émigré en Italie. A faire couler avec quelques étiquettes nature comme Big Bunch Theory de Patrice Beguet ou le néo-zélandais Invierno de Kindeli. On peut se finir avec un fontainebleau maison escorté de gelée de coing. Olga a du goût ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • prix 1 sur 4
Atout Livre
Atout Livre
Librairie de quartier généraliste et innovante à la fois, Atout Livre a son rond de serviette dans le 12e arrondissement depuis 1974. Dans son fonds de 40 000 volumes, on repère une grande diversité dans les ouvrages de littérature, mais aussi un rayon jeunesse et BD, ainsi que de beaux exemplaires de récits de voyages. Les sciences humaines y sont également à l’honneur avec Churchill, Rousseau, Staline et autres analyses de lumineux héros ou de sombres dictateurs. Au fil de l’année, la librairie propose des séances de lecture, de dédicace et moult cycles thématiques. Atout Livre sait aussi valoriser l’avis des lecteurs (et la beauté oubliée de l’écriture à la main) sur quelques papiers colorés, épinglés sur la couverture des livres. On apprécie particulièrement la flexibilité de ce lieu sympathique dans lequel les nombreux libraires (et non pas vendeurs !) conseillent selon leurs spécialités.
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La Boutique sans argent
La Boutique sans argent
Au moins ça a le mérite d'être clair. En effet d'argent il n'est point question ici, ni même de troc. Ouverte depuis juin 2015, la boutique sans argent propose un ensemble d'objets (vêtements, chaussures, livres, vaisselle, DVD, magazines, linges, etc.) pour la modique somme de... rien. Nada. Peanuts. Zéro. Voilà. Bref, vous avez saisi. Son stock vit de dons d'objets en tout genre qui sont mis en non-vente au 181 avenue Daumesnil. Le lieu est accueillant et vous permet de commander un thé ou un café sur place pour un prix libre. Le principe est simple, on vous demande juste de ne prendre que des objets dont vous pensez avoir sincèrement besoin, et de donner ceux qui ne vous servent plus à rien. Alors bien sûr, on évite franchement de faire don de ses chaussettes trouées ou de calendriers périmés depuis quatre ans, mais si vous cherchez bien dans vos armoires il y a certainement deux, trois voire dix ou quinze fringues qu'on ne vous verra plus porter. Donc préparez votre balluchon et filez à la boutique sans argent remplir les rayons et donner une seconde vie à vos objets délaissés. Il ne faut pas hésiter à y aller régulièrement car comme on peut l'imaginer, le stock change chaque jour en fonction des dons (pour ou par la boutique). Pour l'instant, l'espace, assez restreint, reste expérimental car c'est la première fois que ce concept s'installe dans une ville aussi grande que Paris. Il n'est donc pas encore possible d'exposer de grands objets comme des meubles par exemple,...
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  • Vins et spiritueux
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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La Cuve à son
La Cuve à son
Vous pensiez tout savoir sur les disquaires ? Christophe Lepreux vous prouve le contraire. En pénétrant dans sa Cuve à son, vous pouvez vous procurer un vinyle tout en repartant avec une bouteille de vin sous le coude. Original, non ? Et pourtant, quand on connaît le C.V. du bonhomme, tout ça semble plutôt logique. Un temps commercial pour la maison de disques Nocturne et vendeur à la Fnac au rayon variet, ce grand gaillard a bossé son palais avec des cavistes de renom, dont Michel Moulherat, l’ancien sommelier du Crillon. Mais à 45 ans, ce jeune vieux papa en « avait marre de travailler pour les autres ». Et s’est dit : « Bon, allez, je me lance. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a bien fait. Dans la boutique, la musique d’un compositeur sud-africain résonne, on fait semblant de reconnaître en remuant la tête tout en étudiant les lieux. Sur les murs, l’artiste Avataar s’est chargé de la déco en caricaturant des pochettes mythiques, de Dr Dre à Nirvana. C’est drôle. « Je voulais faire bon enfant. Ma boutique est pour les 7 à 77 ans. » Sur des étagères ici et là, des vins bio voire natures allant de 14 à 44 € (le magnum). On a envie d’y goûter mais on se dit qu’à 11h, c’est peut-être un peu tôt. Mais bien entendu, « le nerf de la guerre, c’est la musique ». Du neuf ou de l’occas, du vieux et du récent, dans tous les genres ou presque : jazz, rap, rock indé, punk, psyché, country ou musique africaine. Bref, ça va de la B.O. du film ‘Lego’ au premier disque de...
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  • Epicerie fine
  • 12e arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
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Pastificio Passerini
Pastificio Passerini
A la porte d’à côté de leur néobistrot, Giovanni et Justine Passerini mettent la main à lapasta dans leur boutique format Fiat 500, avec comme seule déco deux étagères en boisbourrées de beautés de la Botte : gressins, taralli (biscuits apéro en forme d’écrou), saucetomate au basilic, pesto, riz à risotto Carnaroli, fusilli Mancini Pastificio, huile d’oliveMuraglia…Mais si l’on se déplace dans ce temple de la pâte, c’est aussi et surtout pour les fantastiquesraviolis maison, à la pâte de farine bio artisanale des Marches passée au laminoir tous lesmatins, et dont la farce change chaque semaine. L’autre midi, on engloutissait illico pesto lesdélicieux raviolis mortadelle, ricotta et noix de muscade (41 € le kilo), ceux au pot-au-feu etsalsa verde (45 €), et enfin quelques derniers épinards-ricotta (41 €), tout en se remémorant les lumineuses recettes automnales potimarron et beurre de sauge goûtées l’an dernier, qui nous avaient mis la larme à l’œil. Et que les gluten-freaks se rassurent, Giovanni a rameuté d’autres spécialités italiennes : impeccable salade froide façon poule au pot avec carotte, câpres et olives (35 € le kilo), saucisse piquante italienne (54 € le kilo), stracciatella dégoulinante (8,50 €/pièce), et autres mortadelle, coppa et jambon italien. Certes, les prix se montrent plus bobo que boui-boui, mais que c’est bon… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel...
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  • Décoration d'intérieur
  • Bastille
  • Recommandé
Inutile de présenter cette figure de proue du mobilier et de la décoration. Mais on le fera quand même, juste pour le plaisir : Habitat est en effet la solution ultime pour trouver des meubles et des accessoires design à des prix raisonnables. Style industriel, élégance rustique, basiques intemporels, meubles et accessoires rétro et minimalistes... les produits restent fidèles à une bonne esthétique et à leur fonctionnalité. Etudiant ou bien PDG, tout le monde y trouve son bonheur. Le magasin Habitat du Faubourg Saint-Antoine, à quelques pas du quartier branché de la Roquette, est l’un des mieux achalandés. On y guette les soldes pour des prix encore plus bas qui pourront ainsi contribuer à la nouvelle déco de notre appartement.
  • Bars à vins
  • Picpus
  • 4 sur 5 étoiles
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Les Caves de Reuilly
Les Caves de Reuilly
Perdus du côté de la fontaine aux lions de la place Félix Eboué (Daumesnil), assoiffés que nous étions, mon ami et moi, de voir toute cette eau couler, nous nous sommes posés sur la terrasse ensoleillée des Caves de Reuilly... Et grand bien nous en a pris.Chez ce petit caviste, on trouve beaucoup de très bons vins naturels, mais aussi des bières artisanales ainsi qu'une large sélection de whiskys et de rhums. Si la déco intérieure, avec ses rayonnages de vins et ses murs en bois clair, n'a rien de surprenant pour un dealer de raisin fermenté, la terrasse, elle, étonne : aérée, elle permet de discuter en toute intimité.  Le jeune patron, sympathique et souriant, nous voyant proches de l'inanition, nous apporte de succulentes rillettes de canard maison (7 €) accompagnées de deux bonnes bières : une IPA brassée aux kumquats, répondant au doux nom de Disco Soleil (3,50 €), et une double IPA londonienne 55.01 à 9,2 % (5,50 €) pour nous remettre de nos émotions. Le soleil commence à baisser et les tables autour de nous, pour certaines réservées, se remplissent d'habitués. On continue la promenade avec du vin rouge charpenté choisi pour nous avec goût (un verre de sainte croix naturel et un carino en provenance du Languedoc, 5 €) et une planche mixte tout ce qu'il y a de plus honnête (15 €). Nos voisins ont, pour leur part, opté pour une bouteille entière (15 €), servie dans une carafe à décanter, un must appréciable et apprécié sans droit de bouchon. Pour sûr, si l'on rajoutait...
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