Cuve à son devanture
© Houssine Bouchama

12e arrondissement : les boutiques

Du shopping détente dans le 12e

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  • Fripes et vintage
  • 12e arrondissement
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
Celui-ci, on l’aime d’amour pour une simple et bonne raison : en plus de sa brocante, le marché d’Aligre, c’est aussi la main qui nourrit Paris-Est. À la fois marché alimentaire, couvert et en plein air, et puces à ciel ouvert, c’est un vrai repère populaire. Ouvert du mardi au dimanche, il faut y aller le week-end si on veut faire de bonnes affaires et profiter de son ambiance si particulière. Il y a vraiment de tout, dans un dédale d’étals un poil anarchiques, mais on y trouve facilement des fringues ou objets de déco vintage à très petit prix. Après avoir chiné, les viandards iront s’installer à l’étable à manger les Provinces à l’extérieur du marché (venez tôt), les autres trouveront refuge (et le calme) chez Toto, à quelques pâtés de là, pour une orgie de sushis. Pour la soif, go au Baron Rouge, bar à vins typique et ultra-populaire à côté du marché. 
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  • Fromagers
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé
La façade porte encore l’enseigne « Confiserie », mais si Olga a gardé son blaze de sa vie d’avant, elle a bien viré sa cuti. Reprise par Camille Fourmont (déjà derrière Baby Love Burger), la jolie salle tout en miroirs vintage nichée à deux pas de gare de Lyon s’est transformée en une fromagerie où une sélection resserrée de laitages patiente dans une petite vitrine : tomme aux fleurs du Jura, saint-nectaire fermier, crottin de chèvre du Perche… Que du bon, que du artisanal et en grande majorité au lait cru. Pour se convaincre de la qualité, on peut commander jusqu’à 17h des casse-croûte savoureux comme ce saint-nectaire, miel et tranche de poire subtilement sucré-salé glissé dans une demi-baguette, ou des tranches de saucisse de jambon et burrata, pour une sorte de dwich parisien émigré en Italie. A faire couler avec quelques étiquettes nature comme Big Bunch Theory de Patrice Beguet ou le néo-zélandais Invierno de Kindeli. On peut se finir avec un fontainebleau maison escorté de gelée de coing. Olga a du goût ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Epicerie fine
  • 12e arrondissement
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Pastificio Passerini
Pastificio Passerini
A la porte d’à côté de leur néobistrot, Giovanni et Justine Passerini mettent la main à lapasta dans leur boutique format Fiat 500, avec comme seule déco deux étagères en boisbourrées de beautés de la Botte : gressins, taralli (biscuits apéro en forme d’écrou), saucetomate au basilic, pesto, riz à risotto Carnaroli, fusilli Mancini Pastificio, huile d’oliveMuraglia…Mais si l’on se déplace dans ce temple de la pâte, c’est aussi et surtout pour les fantastiquesraviolis maison, à la pâte de farine bio artisanale des Marches passée au laminoir tous lesmatins, et dont la farce change chaque semaine. L’autre midi, on engloutissait illico pesto lesdélicieux raviolis mortadelle, ricotta et noix de muscade (41 € le kilo), ceux au pot-au-feu etsalsa verde (45 €), et enfin quelques derniers épinards-ricotta (41 €), tout en se remémorant les lumineuses recettes automnales potimarron et beurre de sauge goûtées l’an dernier, qui nous avaient mis la larme à l’œil. Et que les gluten-freaks se rassurent, Giovanni a rameuté d’autres spécialités italiennes : impeccable salade froide façon poule au pot avec carotte, câpres et olives (35 € le kilo), saucisse piquante italienne (54 € le kilo), stracciatella dégoulinante (8,50 €/pièce), et autres mortadelle, coppa et jambon italien. Certes, les prix se montrent plus bobo que boui-boui, mais que c’est bon… Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel...
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  • Dépôt-vente
  • 12e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Motori Italiani
Motori Italiani
Motori Italiani est un repère pour les amoureux des Vespas, ces « guêpes » italiennes qui n’en finissent pas de vrombir depuis 1946 ! Symboles de liberté et d’amusement, elles offrent à leur conducteur le style et l’impertinence de l’Italie. Dans cette boutique atelier-garage, on répare et on bichonne tous les modèles. Et dans le showroom juste en face, il y en a pour tous les goûts : des scooters neufs (à environ 2 500 €) à ceux d’occasion tout droit sortis des années 1960 et 1970 (entre 1 500 € et 4 500 €). Un peu cher la pétarade ? Mauvaises langues ! Une fois le moteur en marche, il ne manque plus qu'un air de swing ou de rockabilly en fond sonore pour réincarner Audrey Hepburn et Gregory Peck dans 'Roman Holiday'... Ca en vaut bien la peine, non ? Ici, quatre mécaniciens spécialisés travaillent (en franco-italien bien sûr !) 6 jours sur 7 dont Cino, qui a créé Motori Italiani il y a une dizaine d’années, et Alex qui se perfectionne depuis 2006 (c'est-à-dire depuis ses premiers crissements de lycéen en Vespa) dans la réparation de ces engins mythique. En cas de panne, ils n'auront aucun mal à trouver les pièces détachées nécessaires, que votre bécane soit sophistiquée et parée d'électronique ou qu'elle ait été fabriquée il y a 50 ans. Bref, le succès des belles italiennes n’est pas prêt de se démentir et la production milanaise bat son plein !
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  • Picpus
  • prix 1 sur 4
Atout Livre
Atout Livre
Librairie de quartier généraliste et innovante à la fois, Atout Livre a son rond de serviette dans le 12e arrondissement depuis 1974. Dans son fonds de 40 000 volumes, on repère une grande diversité dans les ouvrages de littérature, mais aussi un rayon jeunesse et BD, ainsi que de beaux exemplaires de récits de voyages. Les sciences humaines y sont également à l’honneur avec Churchill, Rousseau, Staline et autres analyses de lumineux héros ou de sombres dictateurs. Au fil de l’année, la librairie propose des séances de lecture, de dédicace et moult cycles thématiques. Atout Livre sait aussi valoriser l’avis des lecteurs (et la beauté oubliée de l’écriture à la main) sur quelques papiers colorés, épinglés sur la couverture des livres. On apprécie particulièrement la flexibilité de ce lieu sympathique dans lequel les nombreux libraires (et non pas vendeurs !) conseillent selon leurs spécialités.
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  • Vins et spiritueux
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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La Cuve à son
La Cuve à son
Vous pensiez tout savoir sur les disquaires ? Christophe Lepreux vous prouve le contraire. En pénétrant dans sa Cuve à son, vous pouvez vous procurer un vinyle tout en repartant avec une bouteille de vin sous le coude. Original, non ? Et pourtant, quand on connaît le C.V. du bonhomme, tout ça semble plutôt logique. Un temps commercial pour la maison de disques Nocturne et vendeur à la Fnac au rayon variet, ce grand gaillard a bossé son palais avec des cavistes de renom, dont Michel Moulherat, l’ancien sommelier du Crillon. Mais à 45 ans, ce jeune vieux papa en « avait marre de travailler pour les autres ». Et s’est dit : « Bon, allez, je me lance. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a bien fait. Dans la boutique, la musique d’un compositeur sud-africain résonne, on fait semblant de reconnaître en remuant la tête tout en étudiant les lieux. Sur les murs, l’artiste Avataar s’est chargé de la déco en caricaturant des pochettes mythiques, de Dr Dre à Nirvana. C’est drôle. « Je voulais faire bon enfant. Ma boutique est pour les 7 à 77 ans. » Sur des étagères ici et là, des vins bio voire natures allant de 14 à 44 € (le magnum). On a envie d’y goûter mais on se dit qu’à 11h, c’est peut-être un peu tôt. Mais bien entendu, « le nerf de la guerre, c’est la musique ». Du neuf ou de l’occas, du vieux et du récent, dans tous les genres ou presque : jazz, rap, rock indé, punk, psyché, country ou musique africaine. Bref, ça va de la B.O. du film ‘Lego’ au premier disque de...
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  • Bars à vins
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  • 4 sur 5 étoiles
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Les Caves de Reuilly
Les Caves de Reuilly
Perdus du côté de la fontaine aux lions de la place Félix Eboué (Daumesnil), assoiffés que nous étions, mon ami et moi, de voir toute cette eau couler, nous nous sommes posés sur la terrasse ensoleillée des Caves de Reuilly... Et grand bien nous en a pris.Chez ce petit caviste, on trouve beaucoup de très bons vins naturels, mais aussi des bières artisanales ainsi qu'une large sélection de whiskys et de rhums. Si la déco intérieure, avec ses rayonnages de vins et ses murs en bois clair, n'a rien de surprenant pour un dealer de raisin fermenté, la terrasse, elle, étonne : aérée, elle permet de discuter en toute intimité.  Le jeune patron, sympathique et souriant, nous voyant proches de l'inanition, nous apporte de succulentes rillettes de canard maison (7 €) accompagnées de deux bonnes bières : une IPA brassée aux kumquats, répondant au doux nom de Disco Soleil (3,50 €), et une double IPA londonienne 55.01 à 9,2 % (5,50 €) pour nous remettre de nos émotions. Le soleil commence à baisser et les tables autour de nous, pour certaines réservées, se remplissent d'habitués. On continue la promenade avec du vin rouge charpenté choisi pour nous avec goût (un verre de sainte croix naturel et un carino en provenance du Languedoc, 5 €) et une planche mixte tout ce qu'il y a de plus honnête (15 €). Nos voisins ont, pour leur part, opté pour une bouteille entière (15 €), servie dans une carafe à décanter, un must appréciable et apprécié sans droit de bouchon. Pour sûr, si l'on rajoutait...
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  • 4 sur 5 étoiles
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Cette petite boutique complètement ouverte sur la rue et décorée comme un chalet suisse est le modeste royaume (en taille) d’Éric Lefebvre, au CV plus lourd qu’une meule d’emmental fermier. Ce descendant d’une lignée de quatre générations de fromagers, couronné MOF en 2004 et ancien président du Syndicat des crémiers fromagers d’Ile-de-France, pèse dans le game de la croûte fleurie et ça se sent à la vue de sa vitrine qui regorge de splendeurs. Quelques spécialités du chalet : le camembert Gaslonde au lait cru affiné et sélectionné par le patron (6,40 €), le stilton de Noël affiné au porto (46,80 €/kg) ou les palets de chèvre frais aromatisés (5,50 €). On y trouve aussi plus de types de raclettes que de courants écologistes (fumée, Espelette, poivre, ail des ours, à la truffe…), du mont d’or qui se décline en trois tailles ou un banon, chèvre des Alpes enveloppé dans des feuilles de châtaigner… Bref petit chalet mais grand palais du fromage !
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  • Art, artisanat et loisirs
  • Bel-Air
  • prix 2 sur 4
L'Etablisienne
L'Etablisienne
Résolument ancré dans son temps, l’Etablisienne met en avant les notions de consommation collaborative et de lutte contre le manque de place. Espace de coworking orienté vers la création artisanale, l’Etablisienne loue (à l'heure) des espaces de bricolage équipés. Les outils comme les savoir-faire qui les accompagnent sont ici à partager. Difficile de ne pas s’attacher à ce lieu qui valorise autant les savoirs oubliés, que la pointe de la modernité : l’apprentissage de la découpe laser et de l’utilisation d’une imprimante 3D montrent bien que les nouvelles technologies ont tout à fait leur place dans le développement de créations post-industrielles de qualité. Ce délicieux mélange de genre ne sort pas de nulle part. C’est Laurence, designer lassée de se sentir éloignée des objets et du processus de transformation des matériaux, qui est à l’initiative de ce rafraichissant projet. Pour les novices et ceux qui souhaiteraient se spécialiser dans une technique, l’Etablisienne organise de nombreuses sessions de formation : peintures et finitions, lampes et luminaires, restauration de meubles anciens, techniques de vannerie, tapisserie, fabrication de cosmétiques, etc. Ici, l'accent est mis sur la matière dans son sens le plus noble, celle qui demande le temps de se laisser apprivoiser, couper, poncer, colorer pour le plaisir de nos mains puis de nos yeux. N’hésitez pas à venir découvrir cet ancien QG d’un plombier couvreur, sa verrière et son sous-sol équipé. Un beau lieu de...
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  • Mode pour enfants
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Quand on entre chez Lulu & Cie, c’est un univers parallèle qui s’offre à nous. Têtes d’animaux « enpeluchées » qui nous fixent gentiment depuis les murs, T-Rex à bicyclette et carrousel old-school : difficile de savoir où donner de la tête dans cette gigantesque boîte à merveilles. Installée depuis cinq ans rue Cotte, à deux pas du marché d’Aligre, la boutique de Marie Arnoux enchante aussi bien les petits que les grands. Certes, le public visé est essentiellement âgé de 0 à 10 ans, mais chez Lulu & Cie on trouve des jouets et accessoires qui plaisent parfois d’abord aux parents.   Old-school power  Car ici, l’accent est délibérément mis sur le rétro et surtout sur l’aspect visuel des jouets. « Quand on a ouvert, c’était une volonté de proposer quelque chose de complémentaire par rapport aux grands groupes comme la Grande Récré », raconte Marie. Conséquence ? Les produits proposés par Lulu & Cie sont triés sur le volet et répondent à deux critères : qualité et originalité. Les marchands Vilac, Global Affairs ou encore Omm Design font par exemple partie de ses fournisseurs principaux. Si elle a résisté pendant longtemps à l’envahisseur nommé « franchises », Marie s’est tout de même résolue à installer des jouets Star Wars aux côtés de ses jeux de pétanques old-school et ce, afin de répondre à une certaine demande.  Des jouets, des vrais  Ce qui ne l’empêche pas de conserver sa sensibilité pour le rétro tout comme pour les jeux green, ceux venus d’ailleurs (Australie,...
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