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Cuve à son devanture
© Houssine Bouchama

12e arrondissement : les boutiques

Du shopping détente dans le 12e

Écrit par
La Rédaction
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Marché d'Aligre
  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • 12e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Quelque part entre le faubourg Saint-Antoine et la gare de Lyon, le marché d'Aligre, l'un des plus anciens de Paris, respire encore l'atmosphère joyeuse des marchés populaires. Un temps appelée « le second ventre de Paris », en concurrence aux Halles, la place fut pourtant le théâtre sanglant des barricades de 1789, puis de celles non moins violentes de la Commune de Paris. « Chaque pierre a sa légende dans cet estuaire de la révolution » écrit Prosper-Olivier Lissagaray dans 'L’Histoire de 
la Commune de 1871'. Dès ses débuts, la friperie et la brocante s’implanteront au côté des autres forains et corps de métier. Devenu marché populaire et bienveillant au fil des siècles, il continue d'en perpétuer les valeurs. On peut y faire ses courses dans une ambiance pittoresque et à moindre coût. Le matin, la place et la rue d’Aligre s’animent au fur et à mesure que les marchands s’étalent. Sur le trottoir, auprès des fleuristes, chantant à qui mieux mieux leurs bonnes affaires, primeurs et maraîchers, bio pour certains, occupent le haut du pavé. Il y a ici de quoi remplir un panier digne de ce nom : au kilo, les légumes de saison oscillent entre 50 centimes et 2,50 euros, les fruits entre 1 et 3. Dans la halle Beauveau adjacente, poissonniers, bouchers et épiciers restent ouverts toute la journée mais affichent des tarifs un peu plus élevés. Le terre-plein central, lui, reste l’emplacement traditionnel des brocanteurs. Bibelots, peintures, artisanat, livres et divers outils anciens
Motori Italiani
  • Shopping
  • Dépôt-vente
  • 12e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Motori Italiani est un repère pour les amoureux des Vespas, ces « guêpes » italiennes qui n’en finissent pas de vrombir depuis 1946 ! Symboles de liberté et d’amusement, elles offrent à leur conducteur le style et l’impertinence de l’Italie. Dans cette boutique atelier-garage, on répare et on bichonne tous les modèles. Et dans le showroom juste en face, il y en a pour tous les goûts : des scooters neufs (à environ 2 500 €) à ceux d’occasion tout droit sortis des années 1960 et 1970 (entre 1 500 € et 4 500 €). Un peu cher la pétarade ? Mauvaises langues ! Une fois le moteur en marche, il ne manque plus qu'un air de swing ou de rockabilly en fond sonore pour réincarner Audrey Hepburn et Gregory Peck dans 'Roman Holiday'... Ca en vaut bien la peine, non ? Ici, quatre mécaniciens spécialisés travaillent (en franco-italien bien sûr !) 6 jours sur 7 dont Cino, qui a créé Motori Italiani il y a une dizaine d’années, et Alex qui se perfectionne depuis 2006 (c'est-à-dire depuis ses premiers crissements de lycéen en Vespa) dans la réparation de ces engins mythique. En cas de panne, ils n'auront aucun mal à trouver les pièces détachées nécessaires, que votre bécane soit sophistiquée et parée d'électronique ou qu'elle ait été fabriquée il y a 50 ans. Bref, le succès des belles italiennes n’est pas prêt de se démentir et la production milanaise bat son plein !
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La Boutique sans argent
  • Shopping
  • Picpus
Au moins ça a le mérite d'être clair. En effet d'argent il n'est point question ici, ni même de troc. Ouverte depuis juin 2015, la boutique sans argent propose un ensemble d'objets (vêtements, chaussures, livres, vaisselle, DVD, magazines, linges, etc.) pour la modique somme de... rien. Nada. Peanuts. Zéro. Voilà. Bref, vous avez saisi. Son stock vit de dons d'objets en tout genre qui sont mis en non-vente au 181 avenue Daumesnil. Le lieu est accueillant et vous permet de commander un thé ou un café sur place pour un prix libre. Le principe est simple, on vous demande juste de ne prendre que des objets dont vous pensez avoir sincèrement besoin, et de donner ceux qui ne vous servent plus à rien. Alors bien sûr, on évite franchement de faire don de ses chaussettes trouées ou de calendriers périmés depuis quatre ans, mais si vous cherchez bien dans vos armoires il y a certainement deux, trois voire dix ou quinze fringues qu'on ne vous verra plus porter. Donc préparez votre balluchon et filez à la boutique sans argent remplir les rayons et donner une seconde vie à vos objets délaissés. Il ne faut pas hésiter à y aller régulièrement car comme on peut l'imaginer, le stock change chaque jour en fonction des dons (pour ou par la boutique). Pour l'instant, l'espace, assez restreint, reste expérimental car c'est la première fois que ce concept s'installe dans une ville aussi grande que Paris. Il n'est donc pas encore possible d'exposer de grands objets comme des meubles par exemple, ma
Pastificio Passerini
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epicerie fine
  • 12e arrondissement
Quelle vibe ? Collée au resto du grand Gio, cette annexe ultra-épurée est un concentré d'Italie. On vient surtout pour les pâtes : fraîches et artisanales, à emporter crues ou cuisinées. Passez commande par téléphone pour limiter votre attente en boutique.Que choper ? Des raviolis à la queue de bœuf, à la ricotta et noisettes... Les lasagnes façon grand-mère... Mais aussi une coppa à pleurer, des fromages affinés, et des huiles d'olives rares des Pouilles (dont cette démentielle huile fumée au bois de hêtre !) 
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La Cuve à son
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Vous pensiez tout savoir sur les disquaires ? Christophe Lepreux vous prouve le contraire. En pénétrant dans sa Cuve à son, vous pouvez vous procurer un vinyle tout en repartant avec une bouteille de vin sous le coude. Original, non ? Et pourtant, quand on connaît le C.V. du bonhomme, tout ça semble plutôt logique. Un temps commercial pour la maison de disques Nocturne et vendeur à la Fnac au rayon variet, ce grand gaillard a bossé son palais avec des cavistes de renom, dont Michel Moulherat, l’ancien sommelier du Crillon. Mais à 45 ans, ce jeune vieux papa en « avait marre de travailler pour les autres ». Et s’est dit : « Bon, allez, je me lance. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a bien fait. Dans la boutique, la musique d’un compositeur sud-africain résonne, on fait semblant de reconnaître en remuant la tête tout en étudiant les lieux. Sur les murs, l’artiste Avataar s’est chargé de la déco en caricaturant des pochettes mythiques, de Dr Dre à Nirvana. C’est drôle. « Je voulais faire bon enfant. Ma boutique est pour les 7 à 77 ans. » Sur des étagères ici et là, des vins bio voire natures allant de 14 à 44 € (le magnum). On a envie d’y goûter mais on se dit qu’à 11h, c’est peut-être un peu tôt. Mais bien entendu, « le nerf de la guerre, c’est la musique ». Du neuf ou de l’occas, du vieux et du récent, dans tous les genres ou presque : jazz, rap, rock indé, punk, psyché, country ou musique africaine. Bref, ça va de la B.O. du film ‘Lego’ au premier disque de Radiohe
Les Caves de Reuilly
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • Picpus
Perdus du côté de la fontaine aux lions de la place Félix Eboué (Daumesnil), assoiffés que nous étions, mon ami et moi, de voir toute cette eau couler, nous nous sommes posés sur la terrasse ensoleillée des Caves de Reuilly... Et grand bien nous en a pris.Chez ce petit caviste, on trouve beaucoup de très bons vins naturels, mais aussi des bières artisanales ainsi qu'une large sélection de whiskys et de rhums. Si la déco intérieure, avec ses rayonnages de vins et ses murs en bois clair, n'a rien de surprenant pour un dealer de raisin fermenté, la terrasse, elle, étonne : aérée, elle permet de discuter en toute intimité.  Le jeune patron, sympathique et souriant, nous voyant proches de l'inanition, nous apporte de succulentes rillettes de canard maison (7 €) accompagnées de deux bonnes bières : une IPA brassée aux kumquats, répondant au doux nom de Disco Soleil (3,50 €), et une double IPA londonienne 55.01 à 9,2 % (5,50 €) pour nous remettre de nos émotions. Le soleil commence à baisser et les tables autour de nous, pour certaines réservées, se remplissent d'habitués. On continue la promenade avec du vin rouge charpenté choisi pour nous avec goût (un verre de sainte croix naturel et un carino en provenance du Languedoc, 5 €) et une planche mixte tout ce qu'il y a de plus honnête (15 €). Nos voisins ont, pour leur part, opté pour une bouteille entière (15 €), servie dans une carafe à décanter, un must appréciable et apprécié sans droit de bouchon. Pour sûr, si l'on rajoutait un
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  • Shopping
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Le prix de l’argent ne cesse de grimper, celui de l’or atteint des sommets… n’attendez plus et investissez dans le bois. Voilà une boutique riche de quelques stères, transformées en jouets de haute qualité : chevaliers et leurs chevaux, poupées, personnages, mais aussi lampes en papier, peluches de qualité et meubles pour chambres d’enfants. Un magasin très coloré et chaleureux, qui vous rappellera sans doute vos premières années passées en couche-culotte, principalement occupées à porter tout ce qui traîne à la bouche (paraît que le bois a bon goût). Le lieu idéal pour gâter vos enfants à Noël avec des jouets de qualité ; et puis quand vous et votre marmaille en serez lassés, ils pourront toujours servir de combustible.
Atout Livre
  • Shopping
  • Picpus
  • prix 1 sur 4
Librairie de quartier, généraliste et innovante à la fois, Atout Livre a résolument sa place dans le 12e arrondissement depuis 1974. Si la boutique propose une grande diversité dans le choix de ses ouvrages de littérature, elle propose aussi un distrayant rayon jeunesse et BD, ainsi que de beaux exemplaires de récits de voyages. Les sciences humaines y sont également à l’honneur avec Churchill, Rousseau, Staline et autres analyses de lumineux héros ou de sombres dictateurs. Depuis 2013, la librairie propose plusieurs fois par semaine des séances de lecture et de dédicace. Atout Livre sait aussi valoriser l’avis des lecteurs (et la beauté oubliée de l’écriture à la main) sur quelques papiers colorés, épinglés sur la couverture des livres. On apprécie particulièrement la flexibilité de ce lieu sympathique dans lequel les nombreux libraires (et non pas vendeurs !) conseillent selon leurs spécialités. Pour le programme des animations, nous vous conseillons de consulter le site www.librest.com. Enfin, à l’image d’une culture en mouvement, Atout Livre range les ouvrages dans des bacs à roulettes… ce qui permet de les pousser pour accueillir ponctuellement de petits concerts. Une librairie en marche et qui marche !
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Rue Montgallet
  • Shopping
  • Magasins d'électronique
  • Picpus
  • prix 1 sur 4
Célèbre bon plan des geeks en tout genre, bricoleurs de tours de contrôles et agrégateurs fous de disques durs ! Terre promise des fauchés et des ennemis des grands magasins, la rue Montgallet est depuis les années 2000 LE paradis de l’informatique à Paris. N’hésitez pas à demander conseil aux nombreux vendeurs très spécialisés et à annoncer vos besoins et votre budget. L’avantage est qu’ici vous pourrez vous construire un ordinateur sur mesure. Les marges prises sont moins importantes que celles pratiquées par les grands magasins, en revanche la perle rare « clé en main » n’existe pas ici ! Prévoyez donc du temps pour arpenter la rue et comparer les devis. Songez aussi à la durée de garantie souvent réduite à une année. Une manière pragmatique de faire du shopping dans le quartier de Picpus et le 12e arrondissement.
Rouge, Blanc, Bulles
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Si de nos jours toutes les caves ou presque vendent du champagne, peu sont celles qui en font leur spécialité. C’est justement le cas de Rouge, Blanc, Bulles, ouverte en 2000 à la place de la bien nommée Le Champagne, aux abords de la gare de Lyon. Un mur entier y est consacré à l’appellation d’origine contrôlée, exhibant les marques déjà célèbres et servant de vitrine aux plus confidentielles. Plus d’une centaine de références parmi lesquelles d’aucuns reconnaîtront les fameux Bollinger et autres Krug, tandis que les plus avertis repèreront les noms d’Egly-Ouriet (68 euros), Larmadier-Bernier (45 euros) ou encore Coessens (37 euros). Renaud, le responsable de la cave en connaît bien sûr un rayon, et saura vous conseiller. Pour ne pas (trop) casser sa tirelire, il recommande un Stéphane Herbert – subtile alliance des trois cépages principaux de la Champagne, à savoir pinot noir, pinot meunier et Chardonnay – gourmand et arômatique (19,80 euros), un Charpentier, star des anniversaires car fin et facile à boire (18,30 euros), l’élégant brut améthyste de Louis Barthélémy (25 euros), ou bien le pétillant parfait pour s’accorder au dessert (surtout ceux au chocolat) : le D. Marc (26,30 euros). Pour les fêtes, des offres spéciales sur les cartons sont prévues, une raison de plus de réveillonner à plusieurs, avec modération c’est entendu. Tout au long de l’année chez Rouge, Blanc, Bulles, c’est dégustation les samedis. Et pas seulement vinicole car la cave assure aussi en matière de
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