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15e arrondissement : les boutiques

De bonnes adresses pour un bon découvert

Écrit par
La Rédaction
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Javel
  • prix 2 sur 4
L’actualité parisiano-bistrotière oublie assez souvent de mentionner les restos de l’ouest de la rive gauche. Ce qui n’empêche pas ces derniers de continuer à vivre leur vie de bistrots autonomes et authentiques. C’est le cas des deux adresses de Thierry Faucher, L’Os à Moelle, et sa cave, plantées dans le quartier Lourmel. Si la première est dédiée à une cuisine bistronomique, la seconde, véritable table d’hôte, est un lieu généreux et rare. On s’installe sur une des grandes tables en bois, où l’on fait connaissance avec ses voisins, mais aussi avec les entrées joyeusement campagnardes, comme ces terrines, ces carottes râpées, ces œufs, ce hareng fumé, cette salade de choux rouge. Tout est à volonté (19 € entrée-plat ou plat-dessert / 25 € entrée-plat-dessert midi et soir). Les plats, eux, mijotent sur un poêle au fond de la salle. Ce jour-là : une soupe de poisson, une brandade de morue, des endives aux jambons, des tripes, de la ratatouille et de la polenta. Evidemment, le but n’est pas d'en manger le plus possible, chose difficile tant le concept est orgiaque. Ca vaut pourtant la peine de résister (au moins un peu) à la tentation, pour pouvoir attaquer le plateau de fromages ou se remplir une assiette à dessert de compet’ (riz au lait, île flottante, salade de fruits, pruneaux au vin, gâteau au chocolat, ou nature). Loin de jouer un folklore artificiel, voilà une adresse réellement accueillante et honnête. En témoigne aussi la sélection de vins, issus de petits producteur
Marché du Livre ancien et d'occasion
  • Shopping
  • Librairies
  • 15 arrondissement
Accolé au théâtre du Monfort et longeant le parc Georges Brassens, le marché du Livre ancien et d’occasion est un rendez-vous immanquable pour les amoureux de belles lettres. Qu’il pleuve ou qu’il vente, une cinquantaine de libraires, permanents ou temporaires, issus de la région parisienne, de province ou même de Belgique, sont fidèles au poste chaque week-end de l’année sans exception. Amateurs de reliures anciennes, collectionneurs et touristes lecteurs arpentent ainsi à loisir les allées couvertes de ces halles pleines de charme, feuilletant un livre d’art par-ci, les œuvres complètes de Molière par-là, ou encore les bandes dessinées qui ont bercé leur enfance, de Tintin à Conan, en passant par Lucky Luke et autres Rahan. Ici, la bibliothèque rose côtoie aussi bien un pamphlet sur Napoléon que des éditions de poches épuisées, tandis que des encyclopédies de botanique font de l’œil aux albums de Gainsbourg ou des Beatles. Mieux vaut prévoir du temps pour chiner et discuter avec les marchands, qui ne rechignent pas à la discussion, en bons passionnés qu’ils sont. Et si d’aventure vous mettez la main sur un grenier rempli de vieux ouvrages, sachez qu’il est possible de prendre rendez-vous avec l'un de ces experts, pour qu’il vienne estimer vos trésors, et peut-être bien vous faire une offre. Bon à savoir, l’association Gippe qui gère le marché depuis son ouverture en 1987, dispose d’une bibliothèque de consultation d’ouvrages sur le livre ancien, et propose des ateliers d’in
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  • Shopping
  • Mode pour enfants
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Voilà enfin une adresse où votre poussette ne sera pas accueillie par des soupirs. Boutique-café vivante et colorée nichée dans le 15e, Mombini, l’antre de Dac et Elisa, est une véritable oasis de bonne humeur. Une petite pépite à découvrir d’urgence, que vous soyez papa, maman, enceinte ou loin de l’être.  170 m2 pour petits et grands   « Après notre tour du monde, Elisa et moi avions besoin de nous lancer dans une nouvelle aventure, raconte Dac. Jeunes parents, on s’est vite rendu compte que ce n’était pas facile de sortir à Paris lorsqu’on a des enfants. Surtout pour ceux qui en avaient l’habitude avant. Très vite, on a rêvé d’un endroit à la fois convivial et ludique. Un lieu de rencontre et un espace où les enfants pourraient développer leur confiance en eux. » Mombini, contraction de « moms » et de « bambinis » était né. C’est dans un bel espace de 170 m2 que la magie opère. Un rez-de-chaussée où l’on peut à la fois dégoter un mobile en forme de nuage et croquer un carrot cake, et un étage lumineux pour apprendre le portage en écharpe (35 € la séance de deux heures), le massage pour bébé ou encore le yoga (22 € pour une heure et demie). « C’était important pour nous d’accompagner les mamans, de leur offrir un lieu de vie où elles peuvent partager leurs expériences. » Qu’il s’agisse d’éveil corporel, de cours d’anglais ou de communication par les signes, les ateliers proposés sont tous élaborés par des experts dans leur domaine. Trois en un Côté boutique, Elisa et Dac mi
Ding Fring
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  • Fripes et vintage
  • 15 arrondissement
  • prix 1 sur 4
C’est vrai qu’il y a de quoi perdre la boule chez Ding Fring quand on voit le prix des nippes. Ce réseau de boutiques solidaires créé par l’association Le Relais, qui milite pour la réinsertion par le travail et se spécialise dans la valorisation textile, affiche des tarifs incroyablement bas. Partenaires d’Emmaüs France, ils collectent des dons de vêtements, accessoires, linges de maison et autres, afin qu’ils soient triés : les plus belles pièces partent dans les magasins Ding Fring, le reste est recyclé. Un concept d’entreprise modèle, avec une démarche sociale et écologique intelligente dont les clients profitent. Côté prix on démarre à 6,50 € pour les vêtements, les jeans Levi’s sont vendus à 16 € et les blousons en cuir à 35 €. Les rayons changent en fonction des arrivages, la pioche sera donc à chaque fois différente. A vous d’avoir le bon coup d’œil pour repérer ce qui ferait mouche dans votre garde-robe : un sac rétro en croco à peine élimé, une jolie robe délicieusement anachronique, ou bien le chapeau de feutre ringard dans le bon sens du terme qui n’attendait que vous.  Autre adresse : 340 rue des Pyrénées, 20e 
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  • Chaussures
  • Javel
  • prix 1 sur 4
La devanture en effraierait plus d'un... Ce jaune poussin délavé, cette enseigne coiffée d’un néon de l’après-guerre. Si l’on vient à ‘Mi-prix, ce n’est assurément pas pour la déco, mais bien pour se fournir en grolles de marques sans se mettre la Banque de France à dos. Fermez les yeux et imaginez-vous fouler le bitume avec ces fameuses semelles écarlates. Escarpins Prada, compensées Dolce Gabbana, nu-pieds Paul & Joe... C’est presque Rodeo Drive à Porte de Versailles. Une adresse de la rive gauche bien connue des modeuses parisiennes et pour cause, on y trouve de très belles pièces moyennant 50 €  à 200 €. Et si vous ne voulez pas vous déplacer pour rien, n’hésitez pas à leur passer un coup de fil pour vous tenir informé des arrivages.  Un bon plan qui ne laisse pas les hommes au bord de l’autoroute : tout le monde peut trouver son bonheur dans cet antre de la dégrif’ où les pompes (à fric) sont achalandées dans un rudiment digne d’un bazar bon marché. Ne soyez pas pressés, les plus attentifs dégoteront à coup sûr les meilleures affaires.
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  • Mode pour enfants
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
La devanture rose bonbon annonce la couleur. Chez Caravane Faubourg, petite boutique de jouets et déco pour enfants, la bonne humeur est de mise. Il y a plus de sept ans, Eléonore, scénographe et galeriste d’art, décide d’ouvrir sa boutique Caravane Faubourg dans une petite rue du 15e arrondissement. « J’avais envie de créer une ambiance, pas juste de vendre des produits », raconte la propriétaire des lieux, petit bout de femme affable et pétillante. Le résultat fourmille de trouvailles, de jouets bien pensés et de petits cadeaux mignons. « J’essaye avant tout de trouver des jouets qui font deux voire trois en un. Comme ce tablier de princesse à la fois déguisement et loisir créatif ou ce kit mobile à monter soi-même. » Si on trouve chez Eléonore les marques du moment (OMY, Nailmatic, Sonny Angel), on peut également dénicher de nombreux jouets « vintage » à petits prix (biberon magique à 3,90 €), de la déco colorée ainsi que l’attirail complet pour fêter l’anniversaire du petit dernier : cartons d’invitation, assiettes et gobelets, pochettes à surprises et cahiers d’activités. « Je m’efforce de trouver des objets adaptés aux enfants et qui ne coûtent pas très cher. Les sacs à dos, par exemple, coûtent moins de 20 € et le maquillage proposé est bio. » Quelques minutes chez Caravane Faubourg et vous aurez, vous-aussi, envie d’organiser un goûter pour vos 30 ans. 
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  • Décoration d'intérieur
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4
En seize mois d’existence la boutique de déco L’Autre Sens s’est déjà forgé une belle philosophie. Ici, pas de made in China mais de la déco éthique et responsable. Une majorité de marques made in France donc, pour promouvoir le commerce local (des fabricants provinciaux et aussi pas mal de fournisseurs d’Ile-de-France : Paris, Boulogne, Versailles...), et surtout beaucoup d’objets recyclés ou fabriqués à base de matériaux naturels. Un choix vaste et original qui se réinvente avec de nouveaux produits régulièrement testés en magasin. Les prix restent abordables voire compétitifs par rapport aux tarifs (frais de port inclus) sur Internet : à partir d’1 € pour certaines babioles, jusqu’à 400 € pour une lampe artisanale syrienne ou encore 880 € pour un bureau-bibliothèque. Christophe Guillot, le patron, ébéniste qui travaille paradoxalement le fer, expose et vend également quelques-unes de ses créations : ses lampes, incongrues et malines, réhabilitent le fer à béton, matière trop souvent taxée d’ingrate. Des objets de tous les jours, utiles (petits meubles, vaisselle...), futés (divers gadgets jolis et pratiques) ou juste purement décoratifs (trophées de cerfs en bois à motifs, tableaux...), pour de la décoration d’intérieur qui pense à l’avenir.
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  • Vins et spiritueux
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4
Situées à quelques pas les unes des autres, les trois enseignes de l’entreprise familiale du Père Claude comptent l’établissement historique, le restaurant du Père Claude, qui existe depuis 1988 et est tenu par le père, l’épicerie qui date de 2009, et le Comptoir de l’épicerie ouvert en mai 2012, ces deux derniers respectivement gérés par chacun de ses deux fils. L’épicerie donne à la fois dans l’épicerie fine, la cave à vins et la boucherie-charcuterie. Sur les étagères se côtoient mets et ingrédients recherchés (diamants de sel, épices rares...), conserves pour gourmets, sauces d’exception, ainsi que de nombreux produits maison : du brie à la truffe, des terrines, des saucisses et des merguez, mais aussi des tourtes, des pâtés en croûte et du foie gras... De quoi s'ouvrir sérieusement l'appétit ! Parmi leurs spécialités saisonnières festives, on trouve des volailles de Noël ou encore des galettes des rois au boudin noir. Et on peut également y acheter des produits étrangers, italiens, espagnols, japonais, ou même une originalité inspirée d’outre-Atlantique : de la viande rouge séchée (dry-aged). Une adresse en or pour les gourmands au palais exigeant mais qui n’ira pas sans frais : l’exception a un prix, qu’on se le dise.
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  • Art, artisanat et loisirs
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Passer le seuil de Kioya, c’est comme franchir une frontière imaginaire entre l’effervescence parisienne et la quiétude japonaise. Oubliés le bruit, la pollution, les soucis. Ici, tout n’est que calme, douceur et tranquillité. Entre les sobres murs blancs, les grandes baies vitrées, les portants en bambou et bois sombre, le bruit de la fontaine shishi-odoshi et le parfum d’encens envoûtant (mais non entêtant) qui flotte dans l’air, il règne une atmosphère de bien-être et de sérénité qui peut nous retenir des heures. Tout comme la gentillesse de Yasuko – qui signifie « fille paisible », ça ne s’invente pas. Derrière la caisse, au-dessus de laquelle est tracé le cercle Enso – symbole zen de l’absolu –, celle-ci nous accueille avec un sourire capable de réchauffer trois mois d’hiver.  Un peu d’Asie véritable en plein Paris Ouverte il y a seulement deux ans au bout de la rue Dombasle, dans le 15e, cette boutique d’articles japonais allie, à l'image de l'esprit nippon, modernité et tradition. Et les articles en vente ne sont certainement pas des contrefaçons ! Quatre-vingt-dix pour cent des produits sont importés du Japon et ciblent principalement l'art de la maison. Ainsi, entre d'authentiques vases ikebana et leurs versions plus design (où reposent, lascives, de superbes roses que Yasuko change toutes les semaines), des articles textiles en soie cousus main et des bols à soupe miso affublés d’un chaton kawaï ; mais aussi des bols à thé en céramique de l'artiste franco-japonaise
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Après une longue expérience chez Peltier et une plus courte chez Arnaud Larher, où il a créé la gamme chocolat, Jean-Marc Rué s’est mis à son compte en 2007 avec son épouse Keiko Orihara, pâtissière et chocolatière pour de grands noms également. Dans un quartier résidentiel, ils font surtout plaisir à une clientèle d’habitués qui viennent pour les tablettes aux fèves de cacao ou aux fruits secs et pour les fameuses ganaches à la fleur de sel, au gingembre ou au caramel. Dans son laboratoire derrière la boutique, Rué s’amuse aussi à créer des figurines et d’autres modèles, dont la Tour Eiffel qui n’est pas très loin de la boutique. Vous rencontrerez sûrement Monsieur Chocolat, le Yorkshire qui a donné son nom à cette chocolaterie de charme.
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