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15e arrondissement : les boutiques

De bonnes adresses pour un bon découvert

Écrit par
La Rédaction
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Ding Fring
  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • 15 arrondissement
  • prix 1 sur 4
C’est vrai qu’il y a de quoi perdre la boule chez Ding Fring quand on voit le prix des nippes. Ce réseau de boutiques solidaires créé par l’association Le Relais, qui milite pour la réinsertion par le travail et se spécialise dans la valorisation textile, affiche des tarifs incroyablement bas. Partenaires d’Emmaüs France, ils collectent des dons de vêtements, accessoires, linges de maison et autres, afin qu’ils soient triés : les plus belles pièces partent dans les magasins Ding Fring, le reste est recyclé. Un concept d’entreprise modèle, avec une démarche sociale et écologique intelligente dont les clients profitent. Côté prix on démarre à 6,50 € pour les vêtements, les jeans Levi’s sont vendus à 16 € et les blousons en cuir à 35 €. Les rayons changent en fonction des arrivages, la pioche sera donc à chaque fois différente. A vous d’avoir le bon coup d’œil pour repérer ce qui ferait mouche dans votre garde-robe : un sac rétro en croco à peine élimé, une jolie robe délicieusement anachronique, ou bien le chapeau de feutre ringard dans le bon sens du terme qui n’attendait que vous.  Autre adresse : 340 rue des Pyrénées, 20e 
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Javel
  • prix 2 sur 4
L’actualité parisiano-bistrotière oublie assez souvent de mentionner les restos de l’ouest de la rive gauche. Ce qui n’empêche pas ces derniers de continuer à vivre leur vie de bistrots autonomes et authentiques. C’est le cas des deux adresses de Thierry Faucher, L’Os à Moelle, et sa cave, plantées dans le quartier Lourmel. Si la première est dédiée à une cuisine bistronomique, la seconde, véritable table d’hôte, est un lieu généreux et rare. On s’installe sur une des grandes tables en bois, où l’on fait connaissance avec ses voisins, mais aussi avec les entrées joyeusement campagnardes, comme ces terrines, ces carottes râpées, ces œufs, ce hareng fumé, cette salade de choux rouge. Tout est à volonté (19 € entrée-plat ou plat-dessert / 25 € entrée-plat-dessert midi et soir). Les plats, eux, mijotent sur un poêle au fond de la salle. Ce jour-là : une soupe de poisson, une brandade de morue, des endives aux jambons, des tripes, de la ratatouille et de la polenta. Evidemment, le but n’est pas d'en manger le plus possible, chose difficile tant le concept est orgiaque. Ca vaut pourtant la peine de résister (au moins un peu) à la tentation, pour pouvoir attaquer le plateau de fromages ou se remplir une assiette à dessert de compet’ (riz au lait, île flottante, salade de fruits, pruneaux au vin, gâteau au chocolat, ou nature). Loin de jouer un folklore artificiel, voilà une adresse réellement accueillante et honnête. En témoigne aussi la sélection de vins, issus de petits producteur
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  • Shopping
  • Bagagerie
  • Montparnasse
  • prix 3 sur 4
Les amoureux du kaki auront certainement déjà cette adresse dans leurs petits papiers. Installé depuis toujours derrière la gare Montparnasse, le surplus Doursoux ne jure que par la parka et la ranger qui fait mal. Ambiance régiment d’infanterie garantie.  Si cette boutique n’est pas un bon plan à proprement parler (les prix y sont plutôt onéreux), elle est assurément l’adresse parfaite pour quiconque cherche à mettre la main sur du matériel de qualité, une veste paramilitaire qui résisterait à Katrina, une marinière qui ne bouloche pas au second lavage, des godillots tout terrain et même des masques à gaz. Treillis, sac à dos de randonnée et blouson en cuir côtoient ainsi de véritables objets de collection pour les nostalgiques du service militaire (oui, ils existent) : insignes soviétiques, boussoles et calots de la Seconde Guerre entre autres. Un dédale de sahariennes britanniques (89 €), de parkas en gore tex (230 €) et de pulls en laine vierge (75 €) rangés très étroitement et qui font le trésor de Doursoux. Si vous cherchez quelque chose en particulier, demandez plutôt de l’aide à l’entrée, l’organisation de la boutique peut sembler bien hostile aux nouveaux arrivants. Les autres verront dans ce lieu atypique une sorte de petit musée militaire. A ce propos, visez donc le scaphandrier en cuivre au fond du magasin.
  • Shopping
  • Art, artisanat et loisirs
  • 15 arrondissement
  • prix 3 sur 4
Illuminée comme le château de Versailles, la Maison du Vitrail attire obligatoirement les passants à elle, tels des papillons de nuit sur une lampe. Et, ils ont bien raison de se laisser brûler les ailes à sa chaleureuse lueur. Car, en pénétrant dans cette boutique atypique, on se dit que l'intérieur vaut mille fois sa vitrine, pourtant joliment arrangée.   Les plafonds hauts sont embellis de lustres finement ouvragés et les murs blancs ornés d'horloges sculptées dans de véritables vinyles Polydor. Les étagères abondent de vaisselle enluminée, de tasses peintes façon Klimt ou Mucha, de presse-papier en verre sulfure à 20 € et de bibelots hétéroclites. Au milieu des lampes art déco chamarrées, étiquetées 700 € pièce, des carnets de notes aux couvertures amusantes ou élégamment illustrées, allant de 5 à 20 €, et des stylos fantaisie incrustés de pétales dorés, n'excédant pas la dizaine d'euros, se glissent quelques bijoux précieux, des chandeliers étincelants et même des cannes à pommeau d'argent miroitant. Il y a tant de pépites à dénicher que vous ne repartirez forcément pas les mains vides ! Et c'est ce fourmillant tourbillon, harmonieusement classé par teintes (rouge blanc et acier à l'entrée, bleu sur le côté, orangé au fond...), qui rend cette boutique-atelier tout bonnement magique. Et ce depuis quarante ans. Vendre son savoir-faire, mais aussi le transmettre Boutique-atelier ? Oui, vous avez bien lu. A l'arrière du magasin besogne en effet une petite troupe d'habiles re
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  • Shopping
  • Mode pour enfants
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Tout ce qui est petit est joli. Si cet adage ne s'applique pas à n'importe qui ou quoi (à commencer par les chihuahuas), il correspond parfaitement à cette adorable boutique de la rue Olivier de Serre, dans le 15e arrondissement. Abritant sous son enseigne Artichouette un jardin secret débordant de jouets, cet antre féerique cultive, depuis 18 ans, un univers délicieusement régressif et naïf. Les enfants ne pourront pas résister Sur des étagères en bois montant jusqu'au plafond, doudous Tartempois, serre-têtes de princesse scintillants, théâtre d'ombres articulées (à 5,60€), yo-yos en bois (5€), dînette en métal coloré de qualité – ça change du plastique basique – et kaléidoscopes envoûtants étiquetés Moulin Roty (6€) attendent sagement que votre cœur de rêveur chavire. Tout comme le cheval-bâton en tissus liberty, le mini-dinosaure à déterrer d’un bloc d’argile (pour seulement 3€) ou les pochettes surprises DIY pour fabriquer sa propre cape de super-héros ou son tutu de ballerine. Les parents nostalgiques dénicheront même des jeux de leur enfance que l'on trouve aujourd'hui difficilement. A l'image du jeu de société Mon Restaurant (des éditions Amulette) qui invite les cuisiniers en herbe à se mettre dans le tablier d'un grand chef et gérer leur propre cantine. Bref, que ce soit à l'occasion d'un anniversaire, de Noël ou simplement afin de gâter votre bambin à la sortie de l'école, il y a forcément le cadeau qu'il faut pour l'âge et l'enfant de votre choix dans cette merveil
  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • Grenelle
  • prix 2 sur 4
En seize mois d’existence la boutique de déco L’Autre Sens s’est déjà forgé une belle philosophie. Ici, pas de made in China mais de la déco éthique et responsable. Une majorité de marques made in France donc, pour promouvoir le commerce local (des fabricants provinciaux et aussi pas mal de fournisseurs d’Ile-de-France : Paris, Boulogne, Versailles...), et surtout beaucoup d’objets recyclés ou fabriqués à base de matériaux naturels. Un choix vaste et original qui se réinvente avec de nouveaux produits régulièrement testés en magasin. Les prix restent abordables voire compétitifs par rapport aux tarifs (frais de port inclus) sur Internet : à partir d’1 € pour certaines babioles, jusqu’à 400 € pour une lampe artisanale syrienne ou encore 880 € pour un bureau-bibliothèque. Christophe Guillot, le patron, ébéniste qui travaille paradoxalement le fer, expose et vend également quelques-unes de ses créations : ses lampes, incongrues et malines, réhabilitent le fer à béton, matière trop souvent taxée d’ingrate. Des objets de tous les jours, utiles (petits meubles, vaisselle...), futés (divers gadgets jolis et pratiques) ou juste purement décoratifs (trophées de cerfs en bois à motifs, tableaux...), pour de la décoration d’intérieur qui pense à l’avenir.
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Les Délices d'Orient
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Javel
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Ceux qui ont envie de cuisiner libanais... Et les autres, les flemmards des fourneaux rêvant de bons mezzé !Plat culte ? Les poivrons farcis au fromage, les chaussons aux épinards fatayer Une épicerie familiale aux allures de supermarché, très prisée de la communauté libanaise de Paris, avec un vaste choix de fruits secs et d’épices, d’olives en self-service... Le rayon fruits et légumes frais du Liban est réapprovisionné chaque semaine. Les locavores hurleront : en toutes saisons, on y trouve blettes, concombres ou chicorée, ornés de petits drapeaux à l’effigie du cèdre du Liban.  Pour les flemmards des fourneaux, le coin traiteur est là. Tout y est : poivrons farcis au fromage (attention, ça arrache !), taboulé au persil, hommos bien sûr, galettes manouché au thym ou au fromage, chaussons aux épinards fatayer... Sans oublier les fameuses boulettes de viande kebbe à base de boulgour et de pignons. Pour la touche sucrée, on retrouve bien sûr les traditionnelles pâtisseries feuilletées : les célèbres baklavas au miel, pignon et à la pistache, ou encore les namouras à base de semoule, d’amandes et d’eau de rose (15 € le kilo). Bref, de quoi faire la razzia ! 
  • Shopping
  • Mode pour enfants
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Voilà enfin une adresse où votre poussette ne sera pas accueillie par des soupirs. Boutique-café vivante et colorée nichée dans le 15e, Mombini, l’antre de Dac et Elisa, est une véritable oasis de bonne humeur. Une petite pépite à découvrir d’urgence, que vous soyez papa, maman, enceinte ou loin de l’être.  170 m2 pour petits et grands   « Après notre tour du monde, Elisa et moi avions besoin de nous lancer dans une nouvelle aventure, raconte Dac. Jeunes parents, on s’est vite rendu compte que ce n’était pas facile de sortir à Paris lorsqu’on a des enfants. Surtout pour ceux qui en avaient l’habitude avant. Très vite, on a rêvé d’un endroit à la fois convivial et ludique. Un lieu de rencontre et un espace où les enfants pourraient développer leur confiance en eux. » Mombini, contraction de « moms » et de « bambinis » était né. C’est dans un bel espace de 170 m2 que la magie opère. Un rez-de-chaussée où l’on peut à la fois dégoter un mobile en forme de nuage et croquer un carrot cake, et un étage lumineux pour apprendre le portage en écharpe (35 € la séance de deux heures), le massage pour bébé ou encore le yoga (22 € pour une heure et demie). « C’était important pour nous d’accompagner les mamans, de leur offrir un lieu de vie où elles peuvent partager leurs expériences. » Qu’il s’agisse d’éveil corporel, de cours d’anglais ou de communication par les signes, les ateliers proposés sont tous élaborés par des experts dans leur domaine. Trois en un Côté boutique, Elisa et Dac mi
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  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • Necker
  • prix 4 sur 4
Voilà vingt ans que Florence de Guerry cultive l’art de l’herbier XXL et des meubles bien pensés, mais seulement deux ans qu’elle a installé le showroom de sa marque dans le 15e arrondissement. Rue Mademoiselle, dans un immeuble des années 1970, c’est tout l’univers design de Jardin Pamplemousse qui se déplie dans une ambiance d’appartement parisien un peu chic. « J’ai à cœur que les clients se sentent ici comme chez eux, qu’ils puissent se projeter, glaner des idées », raconte Florence. La boutique a ainsi été imaginée comme un appartement avec son salon et ses canapés confortables et sa chambre à coucher au sous-sol. Tropical  Une décoration d’intérieur qui propose des consoles en bois de chêne fumé (Collection Case 1 190 €), des coussins en lin à motifs tropicaux (entre 55 et 70 €), des bahuts inspirés du design brésilien des années 1950/1960 mais surtout de sublimes et monumentaux tableaux de feuilles, véritables signatures de la marque. Emprisonnés dans des cadres en verre, de vrais végétaux provenant de l’Ile Maurice ou des Seychelles (monstera, feuilles de cycas et de palmiers) traités, séchés, stabilisés puis recolorisés dans de nombreuses teintes. Comptez autour de 400 € pour un herbier de 85x85 cm. Une boutique multimarque Des végétaux intrinsèquement liés à l’ADN de la marque (on croise notamment de sublimes terrariums de la marque hollandaise Pikaplant). Car si 80 % des produits sont issus des collections de Jardin Pamplemousse, Florence de Guerry expose aussi des
Le Divan
  • Shopping
  • Librairies
  • 15 arrondissement
  • prix 2 sur 4
Dans le 15e, le Divan est une institution, un centre névralgique de la littérature à deux pas du métro Convention. Toutes les générations y sont passées au moins une fois, du lycéen venant chercher un dictionnaire de langue au lecteur plus âgé qui, après son marché, va s'acheter le dernier livre des confidences du Président. Pendant des années, nombre de collégiens venaient même s'y presser le mercredi après-midi pour dévorer, sur les marches au fond de cette librairie fédératrice, des piles de 'Naruto', 'One Piece' et autres mangas à la mode. Il faut dire qu'avec ses rayons débordant de classiques (Giono, Beckett, Orwell, Sarraute...), de recueils de poésie et de livres d'art magnifiques (allant de l'atlas historique du monde biblique aux ouvrages d'expos actuelles telles que Magritte) méthodiquement classés par genre, Le Divan est la meilleure alternative aux Fnac surpeuplées – la plus proche se trouvant de toute façon à six stations de là. Coin lecture, canapé pour conférenciers et baby-foot  Dans un décor spacieux et chaleureux, refait à neuf depuis l’été 2016, on trouve donc de quoi s’instruire, faire un beau cadeau ou simplement s’offrir un petit plaisir lettré. Comme dans une boîte de nuit selecte, tous les bouquins qui fleurissent les étagères en bois clair jusqu’au plafond sont beaux. Et pour accéder aux livres de cuisine anciens ou modernes, aux ouvrages de poche et aux petits guides philosophiques à la reliure dorée qui se pavanent en hauteur, pas la peine de pleur
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