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Passage couvert
© Nicolas Buffler

2e arrondissement : les boutiques

Dans le 2e, le shopping squatte les passages couverts.

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Bonpoint
  • Shopping
  • 2e arrondissement
Depuis plus de trente ans, Bonpoint diffuse le bon goût de la mode enfantine dans Paris et dans le monde entier. Marie-France Cohen, également fondatrice du concept store Merci, a commencé l'aventure Bonpoint en 1975 avec la première maison parisienne de couture pour enfants. Les collections se caractérisent par un style tout aussi enjoué que subtil, coupées dans des matières douces afin de proposer des vêtements hautement confortables. Nos pièces favorites : la robe paysanne, l'incontournable classique de la maison depuis sa création, ainsi que l'Eau de Bonpoint, créée par Anick Goutal, la sœur de Marie-France Cohen. Pour notre session shopping, on choisit la boutique près d’Etienne Marcel, pour profiter des bistros tendance le temps d'une pause.
Maquis Megastore
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Philippe Pierre-Adolphe, patron du label Le Maquis (Dee Nasty, Telex, Trisomie 21, A Certain Ratio, Alan Vega etc.), applique à sa boutique la même ouverture que pour les disques qu’il a produit. Spécialiste du rap (auquel il consacre plusieurs livres dont Rapologie ou Rap ta France), il soigne ici sa sélection. En vitrine, l’ancien journaliste d’Actuel et Métal Hurlant accroche les passants et les touristes avec des pochettes de Daft Punk et Serge Gainsbourg mais trouve aussi une place pour l’excellent Par les Damné.e.s de la terre, compilation de chants de luttes pensée par Rocé. Dans le bac à soldes, on repart avec un album de Modern Guy, même si la pochette est un peu abîmée (10 € pour la peine). On peut aussi faire le plein de Krautrock ou de nouveautés françaises signées sur Born Bad, mais aussi de livres, d’imports et de collectors. Le genre de lieu immanquable.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • Réaumur
On associe trop souvent le saké à l’alcool de riz bon marché servi en fin de repas dans certains restos chinois, celui qui nous écorche la gorge après la boule coco ou les nougats. Quel blasphème ! Mais avec l’ouverture de la Maison du Saké dans le quartier Etienne Marcel, on revoit notre jugement trop hâtif. Créé par le restaurateur Youlin Ly, cet espace de plus de 500 m2 entièrement consacré à cette boisson réunit un bar à saké (izakaya) et une sakéthèque (comptoir dédié aux achats de bouteilles et de produits d’épicerie fine japonaise, avec la possibilité de déguster le bento du jour sur place ou à emporter). Soit plusieurs milliers de bouteilles qui se bousculent sur les étagères pour nous faire découvrir ce nectar nippon à base de riz, bien plus subtil que l'image réductrice qu'on s'en fait encore. Fruité, pétillant ou rustique, il relève la cuisine en faisant naître des métissages insoupçonnés allant du poisson aux desserts. Alors pourquoi ne pas tenter un petit accord mets/saké rue Tiquetonne prochainement, et découvrir des flacons aussi beaux que bons ? Ou, mieux encore, tester ERH, le restaurant gastronomique planqué en arrière boutique. Foncez, car voilà une boisson alcoolisée qui s'annonce depuis plusieurs années comme l'une des grandes tendances des bars parisiens.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • Sentier
  • prix 2 sur 4
Sandra Mielenhausen et son compagnon Nicolas Rozier-Chabert ont lâché leurs jobs dans la com et le marketing pour lancer en septembre 2019 Plaq. Une chocolaterie immaculée jouant la carte de l'épure et de la transparence, tant dans le design du spot que dans le packaging des tablettes, ultra-graphique. “C'est un vrai parti pris, explique Nicolas. Traditionnellement, la chocolaterie est un lieu inaccessible, mystérieux, caché. Et la fabrication du chocolat un secret jalousement gardé.” Eux ont eu envie de tout montrer, de démystifier, en donnant à voir à qui veut la chaîne du chocolat dans son ensemble. Au mur, une affiche stylisée reproduit les grandes étapes, tandis que sous nos yeux ébahis les petites mains coupent les cabosses ou enfournent les fèves dans le four. Ancré rue du Nil, dans la rue des gourmets parisiens (à quelques numéros de Terroirs d’Avenir et du super torréfacteur L’Arbre à Café), leur atelier/boutique tout en poutres blanchies et baies vitrées séduit une clientèle adepte du bean to bar – littéralement “de la fève à la tablette”. “C'est une petite tendance mondiale, nous éclaire Sandra. Aujourd'hui, on est de plus en plus nombreux à vouloir sourcer et torréfier nous-même les fèves, qu'on va ensuite toaster et concasser pour fabriquer le beurre de cacao.” Eh oui ! Du fait du lourd investissement en temps et machines, la plupart des artisans chocolatiers parisiens se contentent d'être des chocolatiers assembleurs. Et achètent directement à de grandes maison
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Terroirs d'Avenir
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epiceries
  • Sentier
A l'origine (2008), Terroirs d’Avenir fournissait les chefs en produits ultra frais, se fournissant en direct auprès des artisans producteurs les plus quali de l'Hexagone.Aujourd'hui, ce sont huit boutiques parisiennes, ouvertes au grand public, concentrées dans trois rues. La première, historique (notre préférée, celle où on peut croiser le chef Piège !) planque au cœur du Sentier. Centre névralgique, son épicerie-primeur aux étals débordant de légumes et fruits; avec, à quelques numéros de là, une boucherie, une poissonnerie... Et tout au bout, une boulangerie délivrant pains et viennoiseries à base de farines bio et moulues sur pierre.En 2017, trois autres échoppes à miam ouvrent dans le 11ème arrondissement, au 71, 82 et 84 rue Jean-Pierre-Timbaud. Suivis en 2018 d'une épicerie, sise non loin, au 5 de la rue Paul Bert. On aime tellement qu'on pourrait y passer nos journées.
En selle Marcel
  • Shopping
  • Réaumur
  • prix 4 sur 4
Après la moustache et la chemise à carreaux, c’est certainement la bicyclette qui fait le plus battre le cœur des hipsters. Mais attention, pas n’importe quelle bécane. La « petite reine » est de loin la plus prisée, un modèle d’époque tout droit sorti des années 1950 à 1970. Ce même spécimen que l’on retrouve sur le sol en béton d’une des plus chouettes boutiques du genre : En selle Marcel. Des Peugeot 1981, des Motobécane des années 1970 mais aussi des pièces plus récentes comme les Bromptons : ces bicyclettes entièrement repliables d’à peine 12 kilos. Outre les beaux vélos (diable, quel style ce Bianchi « Pista via Brera » !), la boutique de Bruno Urvoy propose un service de montage et réparation (ouvert à tous) et une horde d’accessoires classieux. Des jerseys Rapha aux selles San Marco (89 euros) en passant par les sacs à dos en cuir brut Brooks (330 euros). Pour vous dire, entre ces murs le moindre antivol a du style. Comptez quand même entre 800 et 1 200 euros pour une monture digne de ce nom. De la haute couture à hauteur de selle.
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  • Shopping
  • Prêt-à-porter masculin
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Caché dans une petite allée entre la rue Etienne Marcel et la rue Tiquetonne, le shop Pull-in a connu de nombreuses aventures depuis son ouverture. Unique point de vente de l’enseigne à Paris, il s’est pendant un temps transformé en showroom pour la presse et les partenaires avant de redevenir une boutique. Quelques travaux d’agrandissement plus tard, les sous-vêtements en élasthanne lycra ont retrouvé leur cintre rue Française.  Dening, kesako ?  Les différents âges de cette boutique représentent bien l’esprit de la marque : une griffe en perpétuelle évolution. Si à ses débuts, celle-ci ne proposait que des boxers en lycra pour homme et femme, elle a su depuis agrandir son offre. Aujourd’hui, en plus des shorts de bain pour surfeurs, Pull-in propose des t-shirts (39 €) au design estival, des chaussettes (10 €) ou encore des « denings » (entre 99 € et 119 €). Contraction de « denim » et « jogging », ces pantalons proposent le confort d’un jogging et l’élégance du jean.  Le lycra imprimé en tête de gondole  Mais les denings ne sont pas leur seul point fort. Outre les doudounes et bonnets ultra-chauds, la marque est reconnue pour ses sous-vêtements aux designs originaux, souvent élaborés en collaboration. Attention aux yeux, les fraises, les petits cœurs ou encore les moutons sont les modèles les plus sobres ! 
  • Shopping
  • Chaussures
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
Avez-vous déjà imaginé un lieu où tous vos fantasmes de chaussures seraient réunis ? De l’imaginaire à la réalité il n’y a qu’un pas : nichée au cœur de Paris, dans le quartier Etienne Marcel, la boutique 58m propose d'exaucer vos vœux. Créée en 2005 par Marion et Sophie Rioufol, l’enseigne est aujourd’hui l'une des références shopping de nos pieds adorés. On s’y rend en connaissance de cause mais aussi en néophyte car lorsqu’on passe devant sa devanture pop, difficile de résister à la curiosité qu’elle suscite. Chic, boots & rock’n’roll Classique, chic, tendance, fantaisie : chez 58m, il y en a pour toutes les envies et même toutes les folies. Ici la chaussure est fonctionnelle certes, mais se présente aussi comme une œuvre d’art à part entière. Sous le regard attentif de Sophie Rioufol, on flâne devant les bottines A.P.C., les derbies Church’s ou encore les superbes bottes en daim so 70’s d’Avril Gau. Dans ce grand espace lumineux imaginé par le designer David Exbrayat, les marques les plus prestigieuses se côtoient (Michel Vivien, Jérôme Dreyfuss, Marc Jacobs ou même Kenzo) pour le plus grand bonheur des « shoeistas » qui peuvent également craquer sur les paires démentes de la créatrice en vogue, Charlotte Olympia. Coup de cœur d’ailleurs pour ses folles compensées étoilées, hommage aux années disco mais clin d’œil surtout au regretté David Bowie et à son personnage de Ziggy Stardust.  Pop culture 58m c’est aussi des sacs originaux, des accessoires qui font mouche et des b
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  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Réaumur
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de gourmandises outre-Atlantique.La gâteau culte ? Le cookie chocolate chip. Une fabrique de cookies ? Oui, mais pas pour n’importe quel cookie. Derrière la devanture bleu pastel de cette nouvelle pâtisserie américaine, on retrouve Philip Andelman, un tablier noué aux hanches et un très bon accent français. Ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant Philip Andelman a réalisé (entre autres) le vidéo clip de "Halo" de Beyoncé, celui de "Safe and Sound" de Taylor Swift ou encore le très beau "Lake by the Ocean" de Maxwell. D’Hollywood au Sentier, il n’y a visiblement qu’un pas. Après une incartade chez Colette ou encore à la Maison Plisson, le réalisateur américain a finalement décidé d’ouvrir sa boutique dans le 2e arrondissement dans une petite ruelle pavée perpendiculaire à la très commerçante rue Montorgueil. Une cuisine ouverte où l’on observe l’équipe découper des plaquettes de beurre et mesurer des kilos de farine. A l’intérieur de cette minuscule échoppe, difficile de résister aux effluves de biscuits chauds tout droit sortis du four. Brownie onctueux, cookie oatmeal raisin parfumé à la cannelle et sweet potato pie : des goûters 100 % USA et un brin onéreux, comptez 3 € le cookie. Nul besoin d’être bilingue pour savourer les trésors délicieusement régressifs parfumés aux M&M’s ou aux Oréos de cette adresse à la croisée de Montorgueil et de l’Hudson : tout est trop bon.
La Ressourcerie
  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • Réaumur
  • prix 1 sur 4
Chaque année à Paris, on collecte plus de 1 130 000 déchets. C’est beaucoup. Trop, même, et la Mairie a décidé de s’attaquer à ce problème en développant notamment le recyclage solidaire. Traduction, vous déposez certains objets dont vous souhaitez vous débarrasser, comme les meubles, l’électroménager, l’informatique, les livres, les disques, le textile, dans l’une des sept ressourceries parisiennes, qui s’occupera ensuite de les retaper pour les vendre à un prix très bas. Parmi elles, nous avons visité la petite dernière, installée par l’association L’Interloque depuis le mois de juin dans le 2e arrondissement.Pour le quartier, l’espace est grand : 650 m2 avec un loyer aidé par la Mairie de Paris. Au rez-de-chaussée, on trouve un bric-à-brac joliment arrangé, suffisamment éparse (on le répète, c’est grand) pour ne pas étouffer le chineur. Ici, quelques cintres portant vestes, chemises ou robes, là quelques vinyles à prix d’ami, plus loin un piano-orgue, partout des livres, des livres, des livres. Quelques meubles aussi, comme des tables, des chaises, des commodes, mais aussi du gros ménager type lave-linge, four, frigidaire… Comme souvent lors des vide-greniers et brocantes, le rayon enfants est bien achalandé, avec lits, poussettes, jeux, livres, bref de quoi faire le bonheur des futurs parents de passage. Tout ça à des tarifs imbattables, payés au-dessus d’une grosse poubelle à couvercle jaune qui fait office de comptoir. Au sous-sol, c’est l’atelier. On y répare, recoud,
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