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C’est le genre d’emplacement que l’on croyait réservé aux boutiques de prêt-à-porter et aux agences bancaires. À la surprise générale, une immense librairie indépendante de 500 mètres carrés (la plus grande de la capitale), Ici, s’est implantée fin 2018 à la sortie du métro Grands Boulevards. Le pari était risqué, il est réussi.
Sur deux étages, l’établissement ouvert par Delphine Bouétard et Anne-Laure Vial propose une vaste sélection d’ouvrages – 75 000 refs allant de la littérature générale aux mangas en passant par les sciences humaines et la cuisine – mais aussi du bon café, que l’on peut savourer à l’une des quelques tables installées au rez-de-chaussée. C’est joli, c’est cosy, et une fois passé à la caisse, on résiste difficilement à la tentation de s’attarder un peu, pour feuilleter ses achats en dégustant un latte chaud.
Les choix des libraires, signalés par de petites notices manuscrites, sont visiblement l’œuvre de vrais passionnés. Loin de se contenter de mettre en avant les derniers bouquins à la mode, ils attirent l’œil sur des titres originaux et donnent des idées enthousiasmantes. Cela fait d’Ici le lieu idéal pour trouver un cadeau à la dernière minute, et ce d’autant plus que la boutique, ouverte jusqu’à 20h, dispose d’un vaste rayon papeterie, où l’on trouve – c’est assez rare pour être souligné – des cartes de très bon goût.
Seul bémol : en décidant d’être généraliste, l’établissement s’oblige à faire des choix dans chaque catégorie, et ne peut donc...
Fièrement posée depuis octobre 2015 à l'angle des rues Saint-Fiacre et des Jeûneurs, la toute première adresse Sézane propose aux Parisiennes de venir essayer en vrai les trésors confectionnés par Morgane Sézalory. Ici, tout a été pensé pour que vous vous sentiez pépouze, comme à la maison : les vastes cabines d'essayage, les méga-fauteuils moelleux et la large table en marbre font partie d'un décor dont la plupart des meubles ont été chinés aux puces de Saint-Ouen par la créatrice. Sur les cintres, on trouvera les deux collections de la griffe (automne/hiver et printemps/été) dans toutes les tailles, et les clientes pourront découvrir en exclusivité les éphémères et très prisées collections capsules (disponibles chaque mois en édition limitée) dans un coin dédié. Mais si l’on peut scruter le vestiaire Sézane de la besace aux bottines, pas question de repartir avec son butin entre les mains. « L'appartement est une boutique connectée », nous explique au téléphone Margaux, l’attachée de presse. « Pour Morgane, il était essentiel de conserver l'aspect digital de la griffe. »
Bien noté ! On essaye donc avant de se connecter sur les ordinateurs et tablettes disséminés un peu partout, et d’envoyer ça à la maison dans une commande différée (ouf, tout va bien : les frais de port sont offerts). Il est même envisageable de se faire livrer son colis directement à la boutique, pour essayer sur place et repartir – si tout va bien – avec sa paire de jeans, son sac en cuir ou son short...
Le quartier de la rue Saint-Denis, dit « le Sentier », est principalement occupé par les grossistes en vêtements ou en fournitures liées à cette industrie. Le passage du Caire n’y échappe pas. Vestes en faux léopard, robe de soirée made in China et breloques en toc, en gros ou au détail, voilà ce que vous pourrez trouver dans ses allées.
Le passage le plus long de Paris (370 mètres en tout) est dans un état déplorable, presqu’aucune décoration ne subsiste au sol et la verrière semble bien délabrée. Mais il y règne tout de même une ambiance particulière, que l’on ne retrouve que dans les allées lumineuses et calmes des passages parisiens, où le bruit de la ville semble bien loin.Ne manquez pas la façade du bâtiment place du Caire. Là où on verrait normalement des cariatides drapées d’une toge, elle arbore l’effigie de la déesse égyptienne Hathor, des frises semblant tout droit venues des bords du Nil et des colonnes à chapiteau en forme de lotus. La façade du passage vaut à elle seule le détour.
Ils ont leur boutique dans le Passage du Caire : en grande majorité des grossistes en vêtements.
Le quartier Étienne Marcel n’est pas connu pour ses boutiques bon marché, loin de là. Créateurs branchés et adresses pointues y sont légion, au grand dam des modeux fauchés. Ce coin de Paris reste pourtant la destination idéale pour faire du lèche-vitrine et fuir la maigre imagination des grandes enseignes. L’ouverture de la friperie Kiliwatch avait, il y a quelques années, enfoncé le clou en vendant du seconde main à prix d’or. C’est pourtant cette même rue Tiquetonne que la chaîne néerlandaise Episode a choisi pour installer sa succursale parisienne en 2009. Comme dans toute friperie digne de ce nom, on y trouve robes des années 80, sacs en cuir, bottes, jupes, jeans, etc.
Là où Episode se distingue des autres, c’est par l’organisation de son magasin : ici, on fouille comme ailleurs, mais c’est ordonné, et les vêtements sont rangés par genre. Les prix y sont raisonnables : environ 10-15 euros pour une chemise ou 30-40 euros pour un manteau fourré type militaire qui vous tiendra largement l’hiver. Episode, c’est aussi la friperie où on fonce quand on a une envie particulière qui devient obsessionnelle. Contrairement aux friperies habituelles où on a intérêt à acheter direct la pièce qui nous plaît, même une fourrure en plein mois d’août, sous peine de ne plus jamais en dénicher une aussi cool quand la température dégringole, le large stock Episode répond à tous nos caprices de hipsters en un clin d’œil. Grand avantage de cette bonne adresse aussi, les hommes ne sont pas...
Sandra Mielenhausen et son compagnon Nicolas Rozier-Chabert ont lâché leurs jobs dans la com et le marketing pour lancer en septembre 2019 Plaq. Une chocolaterie immaculée jouant la carte de l'épure et de la transparence, tant dans le design du spot que dans le packaging des tablettes, ultra-graphique. “C'est un vrai parti pris, explique Nicolas. Traditionnellement, la chocolaterie est un lieu inaccessible, mystérieux, caché. Et la fabrication du chocolat un secret jalousement gardé.” Eux ont eu envie de tout montrer, de démystifier, en donnant à voir à qui veut la chaîne du chocolat dans son ensemble. Au mur, une affiche stylisée reproduit les grandes étapes, tandis que sous nos yeux ébahis les petites mains coupent les cabosses ou enfournent les fèves dans le four.
Ancré rue du Nil, dans la rue des gourmets parisiens (à quelques numéros de Terroirs d’Avenir et du super torréfacteur L’Arbre à Café), leur atelier/boutique tout en poutres blanchies et baies vitrées séduit une clientèle adepte du bean to bar – littéralement “de la fève à la tablette”. “C'est une petite tendance mondiale, nous éclaire Sandra. Aujourd'hui, on est de plus en plus nombreux à vouloir sourcer et torréfier nous-même les fèves, qu'on va ensuite toaster et concasser pour fabriquer le beurre de cacao.” Eh oui ! Du fait du lourd investissement en temps et machines, la plupart des artisans chocolatiers parisiens se contentent d'être des chocolatiers assembleurs. Et achètent directement à de grandes...
Mais comme c’est malin ! Jade Genin, fille de Jacques Genin, boss des cabosses (lui-même pas mal cabossé par la vie), a ouvert sa première boutique à un jet de M&M’s de celle de Cédric Grolet et sa file d’attente format Disneyland. Si vous n’avez pas envie de poser une journée de RTT pour un croissant, poussez donc la porte de cette lumineuse joaillerie à chocolat, tout en blancheur, transparence et dorure.
Après avoir coupé avec le barreau (elle fut avocate d’affaires) et le daron (elle a bossé deux ans à sa boutique rue de Turenne), Jade Genin a tracé sa voie, s’est investie dans l’asso contre les violences en cuisine de Manon Fleury et a développé sa propre collection, sensible et pointue, de douceurs cacaotées. Pointue littéralement puisque ses créations sorties du labo vitré de la boutique sont en forme de pyramide, en écho à l’obélisque et au quartier (heureusement qu’elle n'est pas installée à Bourse…) mais aussi par des saveurs voyageuses pas croquées partout : incroyable ganache iodée à l’algue nori ou au gingembre électrisant, sapide praliné au sésame noir ou à l’avoine et zaatar… Des bouchées suaves, précises et subtiles, toujours à l’équilibre. Bien dans son époque, la chocolatière pratique un sourcing carré (fruits bio, recettes de saison, fèves Mayan Red travaillées par Xoco Gourmet) et limite au max l'utilisation de produits animaux. La boîte (en métal doré) de 15 pyramidions s’affiche à 15 €, pas donné mais à la hauteur de la qualité de ces produits. Et...
On associe trop souvent le saké à l’alcool de riz bon marché servi en fin de repas dans certains restos chinois, celui qui nous écorche la gorge après la boule coco ou les nougats. Quel blasphème ! Mais avec l’ouverture de la Maison du Saké dans le quartier Etienne Marcel, on revoit notre jugement trop hâtif. Créé par le restaurateur Youlin Ly, cet espace de plus de 500 m2 entièrement consacré à cette boisson réunit un bar à saké (izakaya) et une sakéthèque (comptoir dédié aux achats de bouteilles et de produits d’épicerie fine japonaise, avec la possibilité de déguster le bento du jour sur place ou à emporter).
Soit plusieurs milliers de bouteilles qui se bousculent sur les étagères pour nous faire découvrir ce nectar nippon à base de riz, bien plus subtil que l'image réductrice qu'on s'en fait encore. Fruité, pétillant ou rustique, il relève la cuisine en faisant naître des métissages insoupçonnés allant du poisson aux desserts.
Alors pourquoi ne pas tenter un petit accord mets/saké rue Tiquetonne prochainement, et découvrir des flacons aussi beaux que bons ? Ou, mieux encore, tester ERH, le restaurant gastronomique planqué en arrière boutique. Foncez, car voilà une boisson alcoolisée qui s'annonce depuis plusieurs années comme l'une des grandes tendances des bars parisiens.
C'est au cœur de Paris, dans la rue d'Aboukir, que Romain, Nathan et Jean, trois jeunes Parisiens, ont monté leur affaire. Sneakers & Chill est né au lendemain d'une soirée. De celles dont on garde peu de souvenirs mais que l'état de nos sneakers se charge bien de nous rappeler. Après avoir « explosé sa paire d'Air Max dans la boue », l'un des propriétaires du lieu s'est interrogé : à qui confier ses pompes lorsqu'elles sont dans un piteux état ?
Ni une, ni deux, les trois entrepreneurs ont décidé de remédier à la situation en ouvrant le premier atelier de France à proposer le nettoyage, la réparation mais aussi la customisation de baskets. Une valeur ajoutée à un marché en pleine expansion aux Etats-Unis mais encore inexistant dans l'Hexagone. « Il n'y avait aucun modèle, il a fallu tout inventer », nous raconte Nathan, chef d'atelier qui a d'abord fait ses classes dans le soulier. Du mocassin de luxe italien à la sneaker, il n'y a parfois qu'un pas.
Donner une seconde vie à nos baskets
Après une première ouverture confidentielle en septembre 2016, Sneakers & Chill a officiellement démarré son activité en décembre dernier, après une soirée de lancement célébrée en grande(s) pompe(s). Rapidement, le lieu a attiré une clientèle éclectique, bien loin de ne se résumer qu'aux puristes et aux passionnés de baskets. De la Parisienne branchée qui vient blanchir ses Stan Smith, au quadra classique qui prend soin de ses Runnings en passant par le jeune modeux qui amène sa paire de...
Quelque part entre la friperie et le dépôt-vente de luxe, on trouve dans les multiples rayons des deux adresses parisiennes de Bobby une quantité impressionnante de vêtements et accessoires de seconde main, bien souvent issus de grandes maisons de la mode et du luxe. L’accumulation fait qu’il faudra faire l’effort de fouiller pour trouver la pépite ancienne ou étonnamment récente à un prix raisonnable, à moins que vous ne convoitiez l’un des it-bags de luxe en vitrine derrière les caisses. L’impressionnant rythme de ventes fait aussi de Bobby l’endroit idéal pour mettre en dépôt les belles pièces de votre vestiaire (sous réserve d’acceptation des équipes de l’enseigne, qui savent très bien ce que leurs clients recherchent en ce moment), si vous n’avez pas la force de négocier avec les acheteurs de Vinted.
Temple de la fripe ? Adresse mythique ? Une chose est sûre, de ce côté d’Etienne Marcel, Kiliwatch traîne une sacrée réputation. Certains allant même jusqu’à l’élire meilleure boutique vintage de la capitale. Vraiment ? Peut-être. Mais à condition que vous n’y alliez pas les poches vides. Le magasin de la rue Tiquetonne a beau être gigantesque (près de 600 m2 de fringues), les prix y sont plus élevés que n’importe où. N’espérez donc pas y trouver une chemise à 2 euros ou un chapeau à 5. Un pantalon y coûte plus volontiers 40 que 10. (On y a croisé des santiags à 120 euros). A leur décharge, tout y est scrupuleusement trié et rangé. Nul besoin d’entamer des fouilles archéologiques pour pêcher un foulard. D’ailleurs, contrairement à beaucoup d’enseignes du genre, il n’y a pas de bac fourre-tout où les guenilles trouées se mêlent aux haillons les plus tachés. Les vêtements sont propres, les accessoires en bon état. Côté vendeurs, ils s’affairent entre les rayons mais ne répondent que rarement aux questions. Branchitude oblige. Alors qu’est-ce qui est cool chez Kiliwatch ? D’abord, la possibilité de mettre enfin la main sur une pièce recherchée depuis longtemps sans y passer la matinée : des bottes en cuir souple, une vieille marque de jean, un cartable usé… Puis pour l’esprit créatif qui y règne. Le sentiment que la mode ne s’arrête finalement pas aux pages glossées des magazines.
A savoir : la boutique propose aussi des vêtements neufs.
Un e-mail que vous allez vraiment aimer
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