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the whisky shop
© Nicolas Hecht

8e arrondissement : les boutiques

Shopping de luxe dans le triangle d'or parisien

Écrit par
La Rédaction
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Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier

  • Shopping
  • 8e arrondissement
Valeur sûre de la mode à Paris, les six boutiques L'Eclaireur font non seulement preuve de bon goût depuis trente ans, mais réussissent également à abolir les frontières entre mode et art contemporain. Régulièrement, pendant des événements culturels tels que la Semaine de la mode ou celle du design, les fondateurs Armand et Mathilde Hadida invitent des artistes à exposer leurs œuvres au sein de leurs boutiques. La collaboration artistique est constamment à l'ordre du jour ; dans ce contexte, L'Eclaireurs'est récemment allié au designer Philippe Starck pour concevoir le dernier-né des boutiques concept : le Royal Eclaireur. Hébergée par le Royal Monceau, la boutique est imaginée sur le modèle d'une suite d'hôtel qui abrite les collections pointues des marques Nicholas Kirkwood, Ann Demeulemeester et Martin Margiela, entre autres.
  • Shopping
  • Triangle d'Or
On vous le dit tout de suite, il est fort inutile de prendre le RER A jusqu’à Marne-la-Vallée pour trouver la panoplie de Blanche Neige que vous (enfin, vos enfants...) convoitez depuis tant d'années. Un ticket de métro suffit. Une fois arrivé à Franklin D. Roosevelt, il vous faudra pousser la porte de la boutique la plus colorée de l’avenue pour retomber en enfance et voir des petits cœurs partout. Des enfants qui sautillent à chaque rayon, des poupées plein les bras et des parents qui reposent presque systématiquement les peluches sur leur présentoir. Vous voilà au Disney Store. L’endroit parfait pour mettre la main sur un cadeau de Noël ou pour préparer un goûter d’anniversaire. Une petite robe pailletée pour se déguiser en mini-Cendrillon ? Une reproduction inoffensive du Roi Lion ? Des mugs en forme de Petite Sirène ? Vous trouverez à peu près tout ce dont vous n’aurez pas besoin. Et c’est là tout le charme du shopping, non ?
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Galeries Lafayette Champs-Elysées
  • Shopping
  • Centres commerciaux et galeries commerçantes
  • 8e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Oublié l’ancien Virgin Megastore ! En lieu et place, les Galeries Lafayette ont ouvert en mars 2019 ce magasin de 6 500 mètres carrés sur la plus belle avenue du monde. Trois ans de travaux auront été nécessaires pour réaménager l’immeuble Art Déco. Pimpé par l’excellent cabinet d’archi BIG, du Danois Bjarke Ingels (à qui l'on doit le nouveau siège de Google en Californie et le Two World Trade Center à New York), le spot, à échelle humaine (dix fois plus petit que le Lafayette Haussmann), s’étale sur quatre niveaux. Un tunnel immersif de 12 mètres à l’entrée façon 2001, l’Odyssée de l’espace accueille les visiteurs jusqu’à l’atrium, où se dresse une réplique de la tour Eiffel. La coupole a été dégagée du faux plafond et un escalier maousse intégralement vitré relie le premier et second étage, avec vue imprenable sur Paname. La grosse nouveauté ? Pas de corner de marques : au 1er étage, sur les portants et cintres connectés, 650 labels côte à côte, homme et femme mélangés, du milieu de gamme au grand luxe, avec cabines d’essayage et WC unisexes. Christine Boutin likes that. Sans oublier le fat mur alvéolé façon ruche à sneakers… Un lieu hautement instagrammable, comme dirait l’autre. Côté miam et glouglou, à l’étage, une cantine branchée (Café Citron), dessinée par le créateur de mode Simon Porte Jacquemus, met à la carte le pâtissier star Cédric Grolet, qui y propose son citron signature. Au sous-sol, une épicerie food court imaginée par le serial food marketeur Julien Pham d
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Parfumeries
  • 8e arrondissement
Sur des Champs-Elysées grouillant de passants et d’incitations plus ou moins convaincantes à vider son portefeuille, on se faufile au numéro 68 où est installée la boutique Guerlain depuis 1914. On n’avait encore jamais osé y mettre le nez, qui devient tout affolé face aux rayonnages luxueux et à l’aménagement muséal de fragrances centenaires. La raison qui nous aimante jusqu’à l’étage ? L’Institut Guerlain, ancien appartement de la famille devenu un institut en 1939. Après avoir traversé une galerie de marbre, on nous invite à nous asseoir dans un grand salon apaisant et son balcon transformé en jungle d’orchidées suspendues, avec vue sur l’avenue. Les salles de soins sont plus sobres, avec pour seule singularité une pierre d’onyx d’une couleur différente d’une salle à l’autre, neutre mais apaisante. Le protocole de soin de Guerlain se fait sur mesure et certains soins se pratiquent même à quatre mains pour les plus pressées – il est ainsi possible de combiner soin du visage et massage des jambes si l’envie vous prend ! Le soin visage mobilise les gammes de cosmétiques de la maison, particulièrement leur gamme abeille royale, issue du miel des abeilles noires d’Ouessant, petite île bretonne. Notre mission du jour : faire disparaître des tensions que l’on n’aurait certainement pas si l’on vivait justement sur cette île, et retrouver une douceur intérieur/extérieur urbaine grâce à une spécialiste précise et à l’écoute. On en resort reine des abeilles d’un jour, pas pressée de
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& Other Stories
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Créateurs
  • La Madeleine
  • prix 2 sur 4
& Other Stories est encore une de ces “marques univers” que l’on qualifie de “label”, mais, contrairement à ses consœurs, elle n’est pas née de l’imagination fertile d’un créateur intello. Elle est le fruit d’un mastodonte de la fast fashion : H&M. C’est en 2013 que le groupe suédois à l’éthique pas très catholique dévoile son nouveau projet, histoire de boxer dans une cour plus élitiste et de redorer un blason déjà bien entaché.   & Other Stories débauche les meilleurs talents de studio du monde et forme deux teams, l’une à Stockholm, l’autre à Paris, chargées de développer des minilignes de mode femme, beauté, accessoires et joaillerie beaucoup plus quali que le rouleau compresseur H&M et à des prix vaguement raisonnables (plus cher que Zara, moins que Maje, Sandro et compagnie). Et les mecs pensent silhouette entière edgy et moderne, et c’est pour ça que l’on adhère ou pas. Les pro-“Stories”, comme on dit, se précipitent sur leurs longues robes bohèmes aux découpes multiples ou leurs mini-robes drapées iconiques. Iconiques toujours, le Lurex 70’s et les touches de sportswear rétro, les crop tops à col cheminée ultra-moulax, les manteaux oversized et les pantalons à poches plaquées légèrement évasés. Le détail qui fait plaisir, c’est que l’enseigne surtaille à max et on sera ravies de repartir à notre grande surprise avec un top en 34 alors qu’on a passé le cap du 38 dans la joie. Et pour finir, les chaussures & Other Stories (des talons aux tatanes, des bottines aux cuis
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • 8e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui travaillent dans le quartier et qui n’en peuvent plus des brasseries sans âme et hors de prix.Plat culte ? Le riz au lait de Stéphane Jégo (7 €) ou le petit salé aux lentilles (12 €). La team du Ground Control troque ses baskets pour des Louboutins. Habituée des quartiers popu et d’une clientèle bobo (quai d’Austerlitz, Marcadet et maintenant gare de Lyon), la fine équipe squatte l’avenue la plus chère de Paname. Neuf mois, c’est le temps que durera ce Ground Control des Champs, en attendant que l'ex-galerie 26 se refasse une beauté. Objectif ? Faire revenir les vrais Parisiens sur une artère qui n’évoque guère plus que les hordes de touristes et les enseignes hors de prix. Avec son patio-terrasse (bientôt ouvert au public, hâte !) le spot se transforme en oasis de coolitude : un bar à vins bio, une galerie d’art, un café-libraire-disquaire, et surtout une cantoche de 80 couverts, avec corner épicerie à emporter, vraie bonne surprise de ce spot éphémère. Cornaquée par le chef Stéphane Jégo, elle fait place nette aux bons produits de petits artisans français. Tablées communes et bancs en bois clair, broc et verres plastoc, couverts à piocher au pot... Et huile d'olive grecque Kalios et vinaigre de Banyuls à discrétion sur la table : royal. Ce midi-là, une formule (18 €) en demi-teinte : incroyable soupe au potiron et paprika fumé; bœuf au curry sans relief mais addictive crème au citron façon tarte meringuée. A l'ardoise, de très belles surprises. Dépotés f
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La Maison du whisky
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Rarement on aura visité plus belle cave à Paris. Et pour cause : la Maison du whisky s’échine depuis 1956 à faire découvrir les richesses du single malt, dans ses nombreuses déclinaisons gustatives et géographiques. Si l’Ecosse est, forcément, très largement représentée (des Lowlands aux Orcades, des noms qui font rêver), les étagères accueillent également de nombreuses références en whisky japonais, américains ou même français. L’amateur éclairé y trouvera des terroirs inédits à explorer, en même temps que des saveurs inconnues ; le néophyte bientôt converti évitera quelques étapes non nécessaires et autres marques sans intérêt, sur les conseils de spécialistes avides de partager leur savoir. Difficile de sortir de la boutique les mains vides, ou encore avec une bouteille (ou même une marque) déjà goûtée. En plus de l’importation et de la distribution, la Maison a pour vocation de sélectionner et d’acheter à certaines distilleries des fûts pour proposer à ses clients des exclusivités, comme un Kilchoman de 2007 (99 €) ou un Dalmore 1990 vintage (350 €), considéré par Jean-Marc Bellier (responsable de la boutique) comme le meilleur whisky de 2012. Si votre budget ne vous permet pas de craquer pour ces petites merveilles, vous pourrez opter pour des flacons tout à fait valables, autour de 50 €. Et croyez-nous, quand vous aurez aperçu cet arc-en-ciel d’ambres en vitrine, qu’on pressent aussi agréable au palais qu’il l’est à la vue, vous aurez du mal à ne pas pousser la porte du
Marché aux Timbres
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • Champs-Elysées
A l’ère des e-mails et du chat, les petits carrés de papier à lécher ont encore la dent dure. Le timbre-poste, ancêtre épistolaire et globe-trotter, a provoqué dès son apparition en France en 1849, l’engouement des collectionneurs. La philatélie était née. Mordus de dentelures, de sceaux et de géopolitique trouvent une passion commune en ces cachets nationaux, chaque édition témoignant d’un bout d’histoire. Le marché aux timbres de Paris, seul existant du genre – à part en Chine – a lui-même son récit. En 1860, en plein Second Empire, les collégiens parisiens se réunissent dans les jardins du Palais Royal pour échanger leurs précieuses vignettes, longtemps avant les images Panini. Des échauffourées mettent un temps fin à cette nouvelle bourse aux timbres, jusqu’à ce qu’en 1887, un riche collectionneur lègue à la ville de Paris le Carré Marigny, à condition qu’il devienne un espace dédié à la philatélie. De nos jours, les rangées de stands s’éclaircissent, Internet et la vente en ligne étant passés par là. Vendeurs de lettres et de cartes postales en ont donc profité pour se joindre à la bande. Cependant, nombre d’irréductibles restent fidèle au rendez-vous, tout comme des collectionneurs du monde entier, zieutant les albums avec leur regard de connaisseur et l’assurance de dénicher de nouvelles pièces pour enrichir leur catalogue.  
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  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
Le talentueux pâtissier Julien Alvarez, lauréat 2009 de la Coupe de France des jeunes chocolatiers confiseurs, fabrique au sous-sol du célèbre hôtel cinq étoiles des chocolats 100 % maison et artisanaux. En vente auprès du Café Antonia (40 € l'écrin de 25 chocolats)  Must eat ? Les bonbons pralinés, ceux au madong de Papouasie, au thé fumé et à la vanille grillée, la ganache au miel épicé ou celle au citron vert... Sans oublier les palets de chocolat blanc à la cardamome et à la badiane, une tuerie avec un expresso !
  • Shopping
  • Fleuristes
  • La Madeleine
  • prix 1 sur 4
Déçus de n’avoir pu vous offrir de jolies choses au Printemps ? Rassurez-vous, à deux pas des Grand Magasins, Trousselier est là pour remédier à votre frustration. Cette boutique de 650 m2, située juste en face de la belle Chapelle Expiatoire, est spécialisée dans l’art floral et la décoration d’intérieur depuis 1877. D’ailleurs, fait rare, elle n’a jamais déménagé depuis cette date ! Un repaire des bonnes affaires La boutique se divise en deux parties. En pénétrant dans la première, entièrement dédiée aux fleurs artificielles, on a la forte impression de mettre les pieds dans le jardin d’Eden. Cascade de glycines en soie, bouquets de mariage, couronnes de bleuets pour demoiselle d'honneur ou compositions aussi colorées que raffinées fleurissent entre autres (murs) végétaux plus vrais que nature. Un jardin extraordinaire - comme le chantait Charles Trenet - orné de plus de 3 000 références horticoles qui a fait le prestige de la maison Trousselier. Puisque les férus de mode s'en souviennent : c'est à cette entreprise familiale presque bicentenaire que l'on doit les fameux camélias de Chanel. Après une escapade dans cette plantation paradisiaque où l'on se perdrait bien, on émerge dans un second espace, tout à fait différent. Consacré à l’embellissement de la maison, il expose utile et superflu. Mais toujours de bon goût et à des prix souvent « sacrifiés ». En témoignent ce lot de six verres à 5 €, ces coquetiers poussins à 3 €, cette boîte à bijoux prenant l’aspect d’un canap
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