the whisky shop
© Nicolas Hecht

8e arrondissement : les boutiques

Shopping de luxe dans le triangle d'or parisien

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Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier

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  • Vins et spiritueux
  • La Madeleine
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
La Maison du whisky
La Maison du whisky
Rarement on aura visité plus belle cave à Paris. Et pour cause : la Maison du whisky s’échine depuis 1956 à faire découvrir les richesses du single malt, dans ses nombreuses déclinaisons gustatives et géographiques. Si l’Ecosse est, forcément, très largement représentée (des Lowlands aux Orcades, des noms qui font rêver), les étagères accueillent également de nombreuses références en whisky japonais, américains ou même français. L’amateur éclairé y trouvera des terroirs inédits à explorer, en même temps que des saveurs inconnues ; le néophyte bientôt converti évitera quelques étapes non nécessaires et autres marques sans intérêt, sur les conseils de spécialistes avides de partager leur savoir. Difficile de sortir de la boutique les mains vides, ou encore avec une bouteille (ou même une marque) déjà goûtée. En plus de l’importation et de la distribution, la Maison a pour vocation de sélectionner et d’acheter à certaines distilleries des fûts pour proposer à ses clients des exclusivités, comme un Kilchoman de 2007 (99 €) ou un Dalmore 1990 vintage (350 €), considéré par Jean-Marc Bellier (responsable de la boutique) comme le meilleur whisky de 2012. Si votre budget ne vous permet pas de craquer pour ces petites merveilles, vous pourrez opter pour des flacons tout à fait valables, autour de 50 €. Et croyez-nous, quand vous aurez aperçu cet arc-en-ciel d’ambres en vitrine, qu’on pressent aussi agréable au palais qu’il l’est à la vue, vous aurez du mal à ne pas pousser la porte...
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  • Epiceries
  • paris
  • prix 3 sur 4
Offrir aux Parisiens des moyens naturels pour prévenir les maladies et pour se soigner au lieu d’avoir recours aux produits chimiques proposés par l’industrie pharmaceutique, c’est le défi de l’herboristerie située au numéro 87 de la rue d’Amsterdam, près de la place de Clichy. Une enseigne célèbre qui promeut la médecine douce depuis 1880 en proposant à coût réduit des tisanes, huiles essentielles et plantes médicinales en vrac préparées sur place. Hélas, cette boutique d'apothicaire à l'ancienne risque de disparaître, puisque son gestionnaire Jean-Pierre Raveneau se retrouve aujourd’hui condamné pour « exercice illégal de la pharmacie en récidive ». Lire notre article sur La Grande Herboristerie en danger 
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  • 8e arrondissement
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Valeur sûre de la mode à Paris, les six boutiques L'Eclaireur font non seulement preuve de bon goût depuis trente ans, mais réussissent également à abolir les frontières entre mode et art contemporain. Régulièrement, pendant des événements culturels tels que la Semaine de la mode ou celle du design, les fondateurs Armand et Mathilde Hadida invitent des artistes à exposer leurs œuvres au sein de leurs boutiques. La collaboration artistique est constamment à l'ordre du jour ; dans ce contexte, L'Eclaireurs'est récemment allié au designer Philippe Starck pour concevoir le dernier-né des boutiques concept : le Royal Eclaireur. Hébergée par le Royal Monceau, la boutique est imaginée sur le modèle d'une suite d'hôtel qui abrite les collections pointues des marques Nicholas Kirkwood, Ann Demeulemeester et Martin Margiela, entre autres.
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  • Boulangeries
  • 8e arrondissement
  • prix 2 sur 4
La boulangerie Thierry Marx
La boulangerie Thierry Marx
Métro Miromesnil, Paris 8e, midi. Hommes en chemises et femmes en talons circulent pressés, certains font la queue devant les boulangeries et les restaurants thaï : marmite bouillonnante d’employés bien mis, désireux de manger des choses aussi belles que leurs trenchs Burberry.  Dans une rue, un peu à l’écart, un chef, crâne rasé, s’active derrière une grande vitrine. Mais que fait Thierry Marx dans une boulangerie ? Et pourquoi fait-il griller des tranches de pain de mie sur un teppanyaki (plaque de cuisson japonaise) ? Nous sommes ici dans sa nouvelle adresse : pas un resto étoilé, non, une boulangerie.  Ecrin noir et cuir brun, grand espace pour déjeuner avec notamment une table centrale et des sièges en forme de Vespa. Tout est fait sur place notamment grâce à Joël Defives, meilleur ouvrier de France qui propose des gros pains magnifiques à base de farine biologique, de châtaignes et de seigle et des baguettes (tradition à 1,10 €, baguette bio aux graines à 1,50 €). Derrière le comptoir, on trouve aussi des viennoiseries dorées, croissants au beurre (1,10 €) ou brioches feuilletées au cappuccino (2,50 €, un délice) et des gâteaux simples et dodus comme « la tarte maître », à base de compotée de pommes et recouverte d’un appareil à macaron.  Mais revenons au pain de mie et au teppanyaki, car ici la création la plus originale est le « breadmaki » soit un sandwich chaud fait minute (7,50 €). Si le concept peut sembler gadget, le résultat, lui, est très réussi : une...
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  • Fleuristes
  • La Madeleine
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
Déçus de n’avoir pu vous offrir de jolies choses au Printemps ? Rassurez-vous, à deux pas des Grand Magasins, Trousselier est là pour remédier à votre frustration. Cette boutique de 650 m2, située juste en face de la belle Chapelle Expiatoire, est spécialisée dans l’art floral et la décoration d’intérieur depuis 1877. D’ailleurs, fait rare, elle n’a jamais déménagé depuis cette date ! Un repaire des bonnes affaires La boutique se divise en deux parties. En pénétrant dans la première, entièrement dédiée aux fleurs artificielles, on a la forte impression de mettre les pieds dans le jardin d’Eden. Cascade de glycines en soie, bouquets de mariage, couronnes de bleuets pour demoiselle d'honneur ou compositions aussi colorées que raffinées fleurissent entre autres (murs) végétaux plus vrais que nature. Un jardin extraordinaire - comme le chantait Charles Trenet - orné de plus de 3 000 références horticoles qui a fait le prestige de la maison Trousselier. Puisque les férus de mode s'en souviennent : c'est à cette entreprise familiale presque bicentenaire que l'on doit les fameux camélias de Chanel. Après une escapade dans cette plantation paradisiaque où l'on se perdrait bien, on émerge dans un second espace, tout à fait différent. Consacré à l’embellissement de la maison, il expose utile et superflu. Mais toujours de bon goût et à des prix souvent « sacrifiés ». En témoignent ce lot de six verres à 5 €, ces coquetiers poussins à 3 €, cette boîte à bijoux prenant l’aspect d’un...
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  • Parfumeries
  • 8e arrondissement
  • 5 sur 5 étoiles
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Sur des Champs-Elysées grouillant de passants et d’incitations plus ou moins convaincantes à vider son portefeuille, on se faufile au numéro 68 où est installée la boutique Guerlain depuis 1914. On n’avait encore jamais osé y mettre le nez, qui devient tout affolé face aux rayonnages luxueux et à l’aménagement muséal de fragrances centenaires. La raison qui nous aimante jusqu’à l’étage ? L’Institut Guerlain, ancien appartement de la famille devenu un institut en 1939. Après avoir traversé une galerie de marbre, on nous invite à nous asseoir dans un grand salon apaisant et son balcon transformé en jungle d’orchidées suspendues, avec vue sur l’avenue. Les salles de soins sont plus sobres, avec pour seule singularité une pierre d’onyx d’une couleur différente d’une salle à l’autre, neutre mais apaisante. Le protocole de soin de Guerlain se fait sur mesure et certains soins se pratiquent même à quatre mains pour les plus pressées – il est ainsi possible de combiner soin du visage et massage des jambes si l’envie vous prend ! Le soin visage mobilise les gammes de cosmétiques de la maison, particulièrement leur gamme abeille royale, issue du miel des abeilles noires d’Ouessant, petite île bretonne. Notre mission du jour : faire disparaître des tensions que l’on n’aurait certainement pas si l’on vivait justement sur cette île, et retrouver une douceur intérieur/extérieur urbaine grâce à une spécialiste précise et à l’écoute. On en resort reine des abeilles d’un jour, pas pressée...
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  • Triangle d'Or
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On vous le dit tout de suite, il est fort inutile de prendre le RER A jusqu’à Marne-la-Vallée pour trouver la panoplie de Blanche Neige que vous (enfin, vos enfants...) convoitez depuis tant d'années. Un ticket de métro suffit. Une fois arrivé à Franklin D. Roosevelt, il vous faudra pousser la porte de la boutique la plus colorée de l’avenue pour retomber en enfance et voir des petits cœurs partout. Des enfants qui sautillent à chaque rayon, des poupées plein les bras et des parents qui reposent presque systématiquement les peluches sur leur présentoir. Vous voilà au Disney Store. L’endroit parfait pour mettre la main sur un cadeau de Noël ou pour préparer un goûter d’anniversaire. Une petite robe pailletée pour se déguiser en mini-Cendrillon ? Une reproduction inoffensive du Roi Lion ? Des mugs en forme de Petite Sirène ? Vous trouverez à peu près tout ce dont vous n’aurez pas besoin. Et c’est là tout le charme du shopping, non ?
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  • La Madeleine
Tout à côté de l’église de la Madeleine, se trouve l’une des plus belles galeries de tout Paris. Parfait pour aller se dégourdir les jambes après avoir saigné son assiette (et son porte-monnaie) chez Maxim’s !La Galerie de la Madeleine resplendit par son ambiance très classe. Il faut dire qu’elle accueille quelques jolies adresses de luxe (en mode et accessoire). Du luxe de papille aussi, Lucas Carton y propose sa délicate gastronomie. Du chic joliment mis en valeur par les cariatides de l’entrée principale ; des statues de femmes soutenant l’édifice et donnant au lieu toute sa splendeur. Ça et sa verrière d’époque. Un des petits incontournables du quartier. Ils ont leur adresse Galerie de la Madeleine : Blanc et Vert (Restaurant), Giambattista Valli (Haute Couture), InLuce (Visual Merchandising Agency), La Golconde (Bijouterie), Le Marché du Lucas (Restaurant), TNC PARIS (Boutique d’accessoires), Yves Delorme (Linde de Maison)
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  • Marchés et foires
  • Champs-Elysées
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Marché aux Timbres
Marché aux Timbres
A l’ère des e-mails et du chat, les petits carrés de papier à lécher ont encore la dent dure. Le timbre-poste, ancêtre épistolaire et globe-trotter, a provoqué dès son apparition en France en 1849, l’engouement des collectionneurs. La philatélie était née. Mordus de dentelures, de sceaux et de géopolitique trouvent une passion commune en ces cachets nationaux, chaque édition témoignant d’un bout d’histoire. Le marché aux timbres de Paris, seul existant du genre – à part en Chine – a lui-même son récit. En 1860, en plein Second Empire, les collégiens parisiens se réunissent dans les jardins du Palais Royal pour échanger leurs précieuses vignettes, longtemps avant les images Panini. Des échauffourées mettent un temps fin à cette nouvelle bourse aux timbres, jusqu’à ce qu’en 1887, un riche collectionneur lègue à la ville de Paris le Carré Marigny, à condition qu’il devienne un espace dédié à la philatélie. De nos jours, les rangées de stands s’éclaircissent, Internet et la vente en ligne étant passés par là. Vendeurs de lettres et de cartes postales en ont donc profité pour se joindre à la bande. Cependant, nombre d’irréductibles restent fidèle au rendez-vous, tout comme des collectionneurs du monde entier, zieutant les albums avec leur regard de connaisseur et l’assurance de dénicher de nouvelles pièces pour enrichir leur catalogue.  
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  • Pâtisserie
  • Champs-Elysées
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Une adresse prestigieuse pour un lieu qui ne manque pas d’éclat. Depuis que Sofia Coppola a rendu le macaron anachroniquement célèbre, la marque anis et son décor XIXe siècle ne désemplit plus. Religieuse à la fleur d’oranger, Saint-Honoré pistache-griottes ou encore Pompadour coiffée de framboises, on comprend pourquoi ce salon de thé est l’adresse préférée des Parisiennes en tout genre, des touristes en goguette et autres fins gourmets. Grâce aux pâtisseries pécheresses de Philippe Andrieu, l’heure du thé est devenue sacrée chez Ladurée. Et pour ceux à qui il manquerait une pointe de salé, le côté bar, un brin moins classique mais tout aussi envoûtant, propose œufs brouillés au caviar osciètre, crème de potimarron et autres créations de Michel Lerouet. Simplement royal.   7.30am-11.00pm Mon-Fri; 8.30am-midnight Sat; 8.30am-10.00pm Sun.
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