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Critique
Deuxième restaurant du groupe Nouvelle Garde (Brasserie Bellanger), et baptisé d’après un des deux associés (Victor Dubillot), la Brasserie Dubillot ouverte en 2021 entérine le concept du groupe qui a aujourd'hui essaimé à Paris, Lille, Lyon et Marseille : moderniser la brasserie française. Une adresse bien dans les codes de l’époque (label Ecotable, sourcing volontariste) et une déco instagrammable avec une grande salle bleu canard, des guéridons en marbre, pub Byrrh et profusion de bocaux (on sent l’inspi Big Mamma). A la carte, des classiques du bistrot hexagonal à tarifs populaires : œufs mayo (3 €), pâté en croûte (14 €), tartare de bœuf (15 €)…
Arrimé au comptoir entouré de cadres du quartier, on entame avec un poireau vinaigrette joliment modernisé par un passage à la flamme et des éclats de noisette, avant la gagneuse du menu, une saucisse grillée de la maison Millas nappée d’un convaincant jus de viande et alanguie sur une purée bien souple. Rien à dire, ça se boulotte sans effort. Avant une tarte au citron aussi classique et bien faite qu'un mocassin anglais.
En liquide, du vin à la ficelle (comme au Petit Vendôme) et quelques bouteilles bio (vouvray de Catherine et Pierre Breton à 41 € ; chenin Poil de Lièvre de Bobinet à 54 €…). Derrière un décor un peu toc, une offre de cuisine classique et honnête.
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