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© Ugly Mely
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1er arrondissement : les boutiques

Des Tuileries aux Halles : toutes nos adresses pour déplumer votre banquier.

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  • Chocolateries et confiseries
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
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Jean-Paul Hévin Vendôme
Jean-Paul Hévin Vendôme
Maître des associations inédites, le grand Jean-Paul est tout simplement l'un des meilleurs chocolatiers de France. Ce génie (n'ayons pas peur des mots) avait fait sensation à ses débuts avec ses chocolats fourrés au fromage et ses ganaches "dynamiques" (traduire, aphrodisiaques). A l’étage de sa boutique principale, son chocolate bar sert d'extraordinaires chocolats chauds. Classiques, comme ce mélange tradition, ou ces trois grands crus de cacao. Ou plus originaux : version énergisante à la banane et au piment, surprenant et assez subtil chocolat chaud aux carottes... Vous avez l'esprit aventurier ? Plongez dans le grand bain avec un choco chaud aux huîtres, à l'écume iodée et aux billes de gelée.  On oublie trop souvent que le choco-king est aussi un pâtissier de première bourre, d'ailleurs sacré Meilleur Ouvrier de France pâtissier 1986. Dans ses six boutiques, les gourmands se régaleront de ses pâtisseries haute-couture : des classiques revisités ("Rive droite"), des créations originales ("Rive gauche") et des gâteaux du voyage. Au chocolat, bien sûr (la "pomme de terre" ou le divin éclair Pablino), mais pas que ! Sa tartelette à l'orange est un régal, tout comme le Turin (pâte sablée et mousse marron) ou le Mazaltov —sorte de type cheese-cake aérien au fromage blanc 0% de matière grasse...   Autres adresses : - Jean-Paul Hévin Marais : 41 rue de Bretagne, 3e- Jean-Paul Hévin Jardins du Luxembourg : 3 rue Vavin, 6e- Jean-Paul Hévin Invalides : 23 bis avenue de la...
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  • Chocolateries et confiseries
  • Louvre
  • prix 2 sur 4
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Pour qui ? Les vrais amateurs de grands chocolats  Produits cultes ? La tablette de choco blanc au lait de brebis, les carrés choco noir fourrés au gomasio  A deux pas du Jardin du Palais Royal, cette discrète façade blanche ouverte fin octobre 2018, est la nouvelle adresse des amateurs de grands crus et des habitués du quartier. Le sac en toile de jute à l'entrée et la verrière au fond ne trompent pas : c’est une boutique, mais aussi un atelier. Formé à la bonne école (le MOF Franck Fresson; Patrice Chapon; la Maison du Chocolat), le jeune Marc Chinchole (26 piges au compteur !) est un vrai passionné qui tient à maîtriser la chaîne de production de A à Z, du sourcing des fèves de cacao jusqu'à la confection même des chocolats, en passant par le triage et la torréfaction. Des fèves estampillées commerce équitable, cultivées sans pesticides et issues de petites fermes d’Afrique et d’Amérique du Sud.  Ce puriste travaille la pâte sans lécithine de soja ni aucun autre émulsifiant. En bouche, des goûts très francs, une réelle densité, de l'originalité. Ses petits carrés pralinés et tachetés de couleur façon bonbons fourrés ont tout bon, à la fois exotiques (vert aux deux citrons ou étonnant et addictif jaune au gomasio), et gourmands (intense noix de cajou ; noisette; gianduja; feuilletine...). Les prix n’attigent pas, surtout au vu de la qualité : 15,50 € le ballotin de 12 chocolats ; 30 € les 24 chocolats  et 58 € les 48 pièces. Mention spéciale pour les tablettes...
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  • Fripes et vintage
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Son et Image, et sa fondatrice Shala Riazi, cultivent une affinité particulière avec la musique et le cinéma, deux domaines avec lesquels les vêtements font particulièrement bon ménage. La réciproque semble aussi être valable, étant donné que de nombreux rappeurs et autres célébrités fréquentent ce vintage store, qui dispose de trois adresses à Paris, et plus particulièrement la boutique du 77 boulevard de Sébastopol, où l’on trouve des pièces rares qui raviront les amateurs d’americana : jeans 501 de la bonne époque, baggys et vestes Carhartt usées juste comme il faut, t-shirts imprimés rares et autres pépites de l’âge d’or du vêtement de travail ou militaire made in USA. De quoi cocher toutes les cases du “vrai vintage”, celui pour lequel on vient de loin.
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  • Musique
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  • 5 sur 5 étoiles
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Betino Errera est une rock star. Pour vous en convaincre, faites un tour sur les Internets, où s’empilent les clichés de clients posant fièrement à ses côtés, vinyle à la main tout juste attrapé dans l’un de ses bacs. Ce statut d’épée du microsillon, Betino l’a patiemment construit : depuis 1999, il archive et défriche classiques et nouveautés de toutes les musiques noires. Comprenez la soul, le funk, le jazz, la bossa mais aussi les glorieux descendants que sont le hip-hop et la house. Au-delà du personnage, Betino a surtout un stock à même de satisfaire les diggers les plus fins et voraces. Dans sa boutique, on est bringuebalé entre les intercalaires Stax, Blue Note ou Axis Records, labels pionniers de la soul, du jazz et de la techno. Vous pourrez aussi tomber sur des perles old school, comme cette réédition de D’Angelo avant que la frénésie ne vous embarque dans les bacs disco, latin soul ou musique brésilienne. Vous aurez alors peut-être la chance (comme nous) de repérer un album de Marco Valle, auteur du tube samba-funk “Estrelar”. Côté bleu-blanc-rouge, les labels Hot Casa Records et Heavenly Sweetness ont leur intercalaire. Betino se décline aussi en ligne, avec un shop géré par son associé Romain Hubert. Enfin, n'hésitez pas à solliciter le patron pour un conseil ou une requête, comme cet habitué à la recherche d’un disque depuis des années et que Betino s’est proposé de lui dégoter : « Si je te le trouve, tu me confirmes que c’est priorité ? » Betino, un...
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En 1708, la flotte anglo-hollandaise débarque à Minorque, l’architecte Hardouin-Mansart passe l'équerre à gauche et le sieur André Cailleau ouvre la librairie Delamain. Après moult déménagements, la plus vieille librairie de Paris s'installe en 1906 place Colette, en face de la Comédie-Française, avant d’être rachetée en 1986 par Gallimard, qui téléguide désormais sa destinée. A l’intérieur ? Une librairie qui a franchement de la gueule avec ses étagères tout en bois et ses escabeaux coulissants pour accéder aux étages supérieurs. Le fonds – 25 000 volumes – est tout aussi affriolant tant dans sa diversité que sa finesse, avec de beaux rayons nouveautés, littérature étrangère, sciences humaines ou art. A noter également une alcôve jeunesse et un plantureux espace dédié à la ville de Paris. Lors de notre passage, nous sommes repartis avec du Goliarda Sapienza, du Riad Sattouf, du Fred Vargas, les tracts Gallimard ou le bouquin de photos de bistrots Rades de Guillaume Blot. De la diversité on vous dit ! Enfin, pour celles et ceux qui ont la fibre historique, Delamain bicrave des livres anciens d’occasion comme cette édition originale du catalogue/poème Les Fenêtres de Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, mis en page par Sonia Delaunay en 1912. 350 €, Delamain à la main. 
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  • Epicerie fine
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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A trois longueurs de baguette de la Bourse de Commerce, ce concept store ouvert par deux passionnés de Japon, Xavier Marchand et Thierry Maincent, vous fait traverser l’archipel plus rapidement que le Shinkansen. Sur 800 m2 de déco brutalisto-zen en bois clair et béton signée Hugo Haas et Yusuke Kinoshita, Irasshai (« bienvenue » dans la langue de Shenmue) propose un éventail assez complet de l’offre gourmande du Japon. Outre un café et un restaurant, on y trouve une section épicerie hyper complète avec plus d’un millier de produits de là-bas, au placement quasi militaire. On peut repartir avec des algues kombu ou nori, des copeaux de bonite ; de la sauce bulldog et ponzu pour réveiller vos grillades ; tout un éventail de champignons séchés ; des thés matcha, hojicha ou gyokuro ; des sodas chelous ou des chips colorées… Les prix sont plus raides que les pentes du Fuji mais on paye le prix de l’importation : les trois quarts des produits sont inédits sous nos latitudes ! On doit la partie spiritueux au MOF Christophe Davoine, ex-barman au Peninsula et ambassadeur Suntory, avec une vingtaine de sakés tradis (kuromatsu senjo à 40 €), autant de sakés modernes comme ce kaori hanayagu de King Jozo à la levure de vin (9,90 €), des whiskys et des gins nippons, et des bizarreries comme ce yuzucello ou un mirin au thé torréfiés ! Kanpaï ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel...
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  • Souvenirs et cadeaux
  • Louvre
  • prix 2 sur 4
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Delfonics
Delfonics
C’est en 1987 que le Japonais Tatsuro Sato fonde sa papeterie de luxe Delfonics. Un espace pour les irréductibles amoureux du duo papier/crayon et les fervents détracteurs du tout numérique. Cahiers blancs, classeurs bien rangés et stylos à la pointe fine en tête de gondole, la marque met un point d’honneur à proposer des objets au design minimaliste et aux matières résistantes (lin, rayonne, canvas, cuir et résine). Un style qui mélange créations nippones et inspirations européennes, ici les carnets à spirale se surnomment Rollbahn et les agendas à carreaux Emile.   Après avoir ouvert près de 20 boutiques au Japon, Delfonics s’attaque à Paris avec un premier pied-à-terre en plein Carrousel du Louvre. Une flagship au décor boisé et qui s’étale sur près de 55 m2, le seul pour l’instant en Europe. Post-it en forme de crayon (4,30 €), pochettes de voyage en vinyle (4,80 €) et ouvre-lettres électronique pour les gros paresseux (14 €)… Une gamme de prix tout à fait raisonnable. Voilà de quoi rassasier les nostalgiques de la rentrée scolaire.
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  • Epicerie fine
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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On a dû passer quarante fois devant ce panneau avec son oie sans le remarquer, posé dans l’encoignure d’une porte d’immeuble… Et puis Noël approchant, on a osé passer une tête, pénétrer dans la cour étroite de cet immeuble des Halles et entrer dans cette épicerie fine, planquée au fond. Foie Gras Luxe (ce nom !) a été inaugurée par le charcutier Raphaël Vignaud quand ce jeunot de Mitterrand était ministre des Anciens combattants (je vous donne l’année : 1948). Rien n’a semble avoir changé depuis : la famille Vignaud toujours aux manettes, un sol en tommettes d’époque, une caissière derrière son comptoir vitré et des jambons de Bayonne pendus au plafond. Les étagères en bois ciré ploient sous les bocaux (de champignons séchés, de haricots blancs à la graisse d’oie…) et autres conserves (de confit de canard, de sardines du Portugal…). Ici, la vedette, c’est évidemment le foie gras décliné sous toutes ses formes : d’oie ou de canard, en mi-cuit, cuit, voire cru (si vous voulez le cuisiner vous-même) ; entier ou en morceaux, avec des prix qui s’échelonnent de 72 €/kg à 232 €/kg. Il y a même un canard entier et son foie confit ! On ne trouve que la marque maison, mais qui ne rigole pas avec le sourcing : les volatilles viennent tous d’une ferme dans les Landes et ont été nourris au maïs. Ajoutez dans votre panier tressé du saumon fumé artisanal , quelques bouteilles ou du caviar, et voilà la destination idéale pour les fêtes avec, en bonus, un vrai supplément d’âme (et de...
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  • Créateurs
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Urban Outfitters
Urban Outfitters
Parce qu’on en avait ras-le-cul du corner de quelques mètres carrés au BHV et pas le budg’ pour refaire le plein à New York chaque année, la cultissime enseigne Urban Outfitters a ENFIN daigné nous octroyer un store digne de ce nom à nous autres, pauvres Français. Et c’est à Paris que ça se passe, rue de Rivoli pour être exact, théâtre des virées shopping des vingtenaires qui ont 20 balles à claquer tous les week-ends. Bien qu’existant depuis les années 70, la marque superstar est un peu aux millions de jeunes nés sous Chirac ce qu’était feu American Apparel il y a une décennie : un temple de l’urbanwear sexy, un style de vie. Entrer dans le store parisien, c’est faire un aller simple pour Brooklyn. Comme toutes les autres boutiques, UO rue de Rivoli donne l’impression de rentrer à la maison, soit un immense loft faussement flingué et chaleureux où se côtoient fringues vintage, plantes vertes, carnets de notes, déco, vinyles et Photomaton. La touche française ? C’est le bordel qui y règne. L’enseigne se targue de véhiculer une nouvelle idée de l’american way of life beaucoup plus cool, beaucoup plus bohème et ce ne sont pas les vendeurs comme téléportés de Williamsburg qui diront le contraire. Côté sapes, UO, c’est un peu tout et son contraire. En plus d’une offre streetwear collector qui vaut le détour (Champion, Fila, Kappa, Obey, Calvin Klein, Carhartt, Dickies…), la boutique regorge de marques assez cheap qui entrent dans le trip 90’s mais flirtent avec la fast...
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  • prix 3 sur 4
La Droguerie
La Droguerie
Vous cherchez une adresse où acheter des perles, des sequins, du tissu et des fermoirs de bracelets pour pas cher ? Bon, eh bien passez votre chemin, ce n’est pas à la Droguerie que vous ferez des affaires.  Si cette mercerie est connue de tous (ou presque) ce n’est pas pour son caractère bon marché, mais plutôt pour son aspect encyclopédique. Ici, vous trouverez de tout, de la plume vert fluo au bouton multicolore, du fil en caoutchouc au pince-plume. Nichée derrière les Halles depuis toujours, la Droguerie possède un nombre incommensurable de perles, boutons, plumes, breloques tous bien conservés dans des bocaux en verre ou des tiroirs en bois. Ne vous avisez pas pour autant à ouvrir ses boîtes de Pandore, il est formellement interdit au moindre individu d’y poser la main au risque de vous faire rôtir le derrière. Vous n’aurez ni le droit de caresser les plumes pour avoir un avis sur leur douceur, ni de soupeser la moindre perle dans le creux de votre main. La procédure veut qu’après avoir repéré l'objet de votre convoitise, vous fassiez la queue au comptoir en attendant qu'une vendeuse se libère. L’attente peut être longue, n’oubliez pas de recharger la batterie de votre smartphone, et surtout évitez d'y passer un samedi.  Malgré d'évidents défauts, la Droguerie vaut assurément le détour. D’abord parce qu’on y trouve de tout, et surtout parce qu’une fois que vous aurez enfin attiré l’attention d’une vendeuse, vous pourrez profiter de fins conseils en matière de création...
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