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© Ugly Mely
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1er arrondissement : les boutiques

Des Tuileries aux Halles : toutes nos adresses pour déplumer votre banquier.

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  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
La Droguerie
La Droguerie
Vous cherchez une adresse où acheter des perles, des sequins, du tissu et des fermoirs de bracelets pour pas cher ? Bon, eh bien passez votre chemin, ce n’est pas à la Droguerie que vous ferez des affaires.  Si cette mercerie est connue de tous (ou presque) ce n’est pas pour son caractère bon marché, mais plutôt pour son aspect encyclopédique. Ici, vous trouverez de tout, de la plume vert fluo au bouton multicolore, du fil en caoutchouc au pince-plume. Nichée derrière les Halles depuis toujours, la Droguerie possède un nombre incommensurable de perles, boutons, plumes, breloques tous bien conservés dans des bocaux en verre ou des tiroirs en bois. Ne vous avisez pas pour autant à ouvrir ses boîtes de Pandore, il est formellement interdit au moindre individu d’y poser la main au risque de vous faire rôtir le derrière. Vous n’aurez ni le droit de caresser les plumes pour avoir un avis sur leur douceur, ni de soupeser la moindre perle dans le creux de votre main. La procédure veut qu’après avoir repéré l'objet de votre convoitise, vous fassiez la queue au comptoir en attendant qu'une vendeuse se libère. L’attente peut être longue, n’oubliez pas de recharger la batterie de votre smartphone, et surtout évitez d'y passer un samedi.  Malgré d'évidents défauts, la Droguerie vaut assurément le détour. D’abord parce qu’on y trouve de tout, et surtout parce qu’une fois que vous aurez enfin attiré l’attention d’une vendeuse, vous pourrez profiter de fins conseils en matière de création...
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  • Musique
  • Louvre
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Betino Errera est une rock star. Pour vous en convaincre, faites un tour sur les Internets, où s’empilent les clichés de clients posant fièrement à ses côtés, vinyle à la main tout juste attrapé dans l’un de ses bacs. Ce statut d’épée du microsillon, Betino l’a patiemment construit : depuis 1999, il archive et défriche classiques et nouveautés de toutes les musiques noires. Comprenez la soul, le funk, le jazz, la bossa mais aussi les glorieux descendants que sont le hip-hop et la house. Au-delà du personnage, Betino a surtout un stock à même de satisfaire les diggers les plus fins et voraces. Dans sa boutique, on est bringuebalé entre les intercalaires Stax, Blue Note ou Axis Records, labels pionniers de la soul, du jazz et de la techno. Vous pourrez aussi tomber sur des perles old school, comme cette réédition de D’Angelo avant que la frénésie ne vous embarque dans les bacs disco, latin soul ou musique brésilienne. Vous aurez alors peut-être la chance (comme nous) de repérer un album de Marco Valle, auteur du tube samba-funk “Estrelar”. Côté bleu-blanc-rouge, les labels Hot Casa Records et Heavenly Sweetness ont leur intercalaire. Betino se décline aussi en ligne, avec un shop géré par son associé Romain Hubert. Enfin, n'hésitez pas à solliciter le patron pour un conseil ou une requête, comme cet habitué à la recherche d’un disque depuis des années et que Betino s’est proposé de lui dégoter : « Si je te le trouve, tu me confirmes que c’est priorité ? » Betino, un...
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  • Chocolateries et confiseries
  • 1er arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Jean-Paul Hévin Vendôme
Jean-Paul Hévin Vendôme
Maître des associations inédites, le grand Jean-Paul est tout simplement l'un des meilleurs chocolatiers de France. Ce génie (n'ayons pas peur des mots) avait fait sensation à ses débuts avec ses chocolats fourrés au fromage et ses ganaches "dynamiques" (traduire, aphrodisiaques). A l’étage de sa boutique principale, son chocolate bar sert d'extraordinaires chocolats chauds. Classiques, comme ce mélange tradition, ou ces trois grands crus de cacao. Ou plus originaux : version énergisante à la banane et au piment, surprenant et assez subtil chocolat chaud aux carottes... Vous avez l'esprit aventurier ? Plongez dans le grand bain avec un choco chaud aux huîtres, à l'écume iodée et aux billes de gelée.  On oublie trop souvent que le choco-king est aussi un pâtissier de première bourre, d'ailleurs sacré Meilleur Ouvrier de France pâtissier 1986. Dans ses six boutiques, les gourmands se régaleront de ses pâtisseries haute-couture : des classiques revisités ("Rive droite"), des créations originales ("Rive gauche") et des gâteaux du voyage. Au chocolat, bien sûr (la "pomme de terre" ou le divin éclair Pablino), mais pas que ! Sa tartelette à l'orange est un régal, tout comme le Turin (pâte sablée et mousse marron) ou le Mazaltov —sorte de type cheese-cake aérien au fromage blanc 0% de matière grasse...   Autres adresses : - Jean-Paul Hévin Marais : 41 rue de Bretagne, 3e- Jean-Paul Hévin Jardins du Luxembourg : 3 rue Vavin, 6e- Jean-Paul Hévin Invalides : 23 bis avenue de la...
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  • Epicerie fine
  • Les Halles
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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On a dû passer quarante fois devant ce panneau avec son oie sans le remarquer, posé dans l’encoignure d’une porte d’immeuble… Et puis Noël approchant, on a osé passer une tête, pénétrer dans la cour étroite de cet immeuble des Halles et entrer dans cette épicerie fine, planquée au fond. Foie Gras Luxe (ce nom !) a été inaugurée par le charcutier Raphaël Vignaud quand ce jeunot de Mitterrand était ministre des Anciens combattants (je vous donne l’année : 1948). Rien n’a semble avoir changé depuis : la famille Vignaud toujours aux manettes, un sol en tommettes d’époque, une caissière derrière son comptoir vitré et des jambons de Bayonne pendus au plafond. Les étagères en bois ciré ploient sous les bocaux (de champignons séchés, de haricots blancs à la graisse d’oie…) et autres conserves (de confit de canard, de sardines du Portugal…). Ici, la vedette, c’est évidemment le foie gras décliné sous toutes ses formes : d’oie ou de canard, en mi-cuit, cuit, voire cru (si vous voulez le cuisiner vous-même) ; entier ou en morceaux, avec des prix qui s’échelonnent de 72 €/kg à 232 €/kg. Il y a même un canard entier et son foie confit ! On ne trouve que la marque maison, mais qui ne rigole pas avec le sourcing : les volatilles viennent tous d’une ferme dans les Landes et ont été nourris au maïs. Ajoutez dans votre panier tressé du saumon fumé artisanal , quelques bouteilles ou du caviar, et voilà la destination idéale pour les fêtes avec, en bonus, un vrai supplément d’âme (et de...
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  • Créateurs
  • Les Halles
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Urban Outfitters
Urban Outfitters
Parce qu’on en avait ras-le-cul du corner de quelques mètres carrés au BHV et pas le budg’ pour refaire le plein à New York chaque année, la cultissime enseigne Urban Outfitters a ENFIN daigné nous octroyer un store digne de ce nom à nous autres, pauvres Français. Et c’est à Paris que ça se passe, rue de Rivoli pour être exact, théâtre des virées shopping des vingtenaires qui ont 20 balles à claquer tous les week-ends. Bien qu’existant depuis les années 70, la marque superstar est un peu aux millions de jeunes nés sous Chirac ce qu’était feu American Apparel il y a une décennie : un temple de l’urbanwear sexy, un style de vie. Entrer dans le store parisien, c’est faire un aller simple pour Brooklyn. Comme toutes les autres boutiques, UO rue de Rivoli donne l’impression de rentrer à la maison, soit un immense loft faussement flingué et chaleureux où se côtoient fringues vintage, plantes vertes, carnets de notes, déco, vinyles et Photomaton. La touche française ? C’est le bordel qui y règne. L’enseigne se targue de véhiculer une nouvelle idée de l’american way of life beaucoup plus cool, beaucoup plus bohème et ce ne sont pas les vendeurs comme téléportés de Williamsburg qui diront le contraire. Côté sapes, UO, c’est un peu tout et son contraire. En plus d’une offre streetwear collector qui vaut le détour (Champion, Fila, Kappa, Obey, Calvin Klein, Carhartt, Dickies…), la boutique regorge de marques assez cheap qui entrent dans le trip 90’s mais flirtent avec la fast...
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  • Décoration d'intérieur
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
Après Versailles, La Défense et Aéroville, l’enseigne de déco à petits prix s’installe enfin en plein cœur de Paris, dans le forum des Halles, au -3, Porte Berger. C’est là, dans les entrailles de la capitale, dans un dédale de couloirs, que l’on trouve Søstrene Grene et ses objets en tout genre.   En danois, « søstrene » signifie « sœurs », c’est donc aux sœurs Grene, Anna et Clara que l’on a affaire ici. Un storytelling à la machine bien huilée : « En 1973, le conte merveilleux de Søstrene Grene vit le jour à Aarhus, au Danemark. Il raconte l’histoire des deux sœurs aînées de la famille Grene, Anna et Clara, qui s’appliquent à créer des petits objets qui enchantent le quotidien. Anna et Clara parviennent à déceler la beauté et la joie même dans les toutes petites choses et elles espèrent partager leur enthousiasme avec le reste du monde. Par conséquent, elles ont créé une chaîne de magasins de vente au détail abritant une réelle atmosphère unique » peut-on lire sur leur site. N’imaginez pas rentrer dans une petite boutique unique et trop mignonne tenue par deux Danoises, Søstrene Grene c’est un peu le pendant danois de Hema (Pays-Bas) ou d’Ikea (Suède) mais en un peu plus intimiste. Cintres multicolores, pelotes de laine, vases, bougies et bonbecs…  C’est assurément l’art de vivre hygge qui est ici mis en valeur, et à petits prix, à une décimale près. Comptez 3,42 € pour un cahier, 1,88 € pour cinq aiguilles à tricoter ou encore 10,98 € pour un plaid turquoise. Très peu...
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  • Chocolateries et confiseries
  • Louvre
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Pour qui ? Les vrais amateurs de grands chocolats  Produits cultes ? La tablette de choco blanc au lait de brebis, les carrés choco noir fourrés au gomasio  A deux pas du Jardin du Palais Royal, cette discrète façade blanche ouverte fin octobre 2018, est la nouvelle adresse des amateurs de grands crus et des habitués du quartier. Le sac en toile de jute à l'entrée et la verrière au fond ne trompent pas : c’est une boutique, mais aussi un atelier. Formé à la bonne école (le MOF Franck Fresson; Patrice Chapon; la Maison du Chocolat), le jeune Marc Chinchole (26 piges au compteur !) est un vrai passionné qui tient à maîtriser la chaîne de production de A à Z, du sourcing des fèves de cacao jusqu'à la confection même des chocolats, en passant par le triage et la torréfaction. Des fèves estampillées commerce équitable, cultivées sans pesticides et issues de petites fermes d’Afrique et d’Amérique du Sud.  Ce puriste travaille la pâte sans lécithine de soja ni aucun autre émulsifiant. En bouche, des goûts très francs, une réelle densité, de l'originalité. Ses petits carrés pralinés et tachetés de couleur façon bonbons fourrés ont tout bon, à la fois exotiques (vert aux deux citrons ou étonnant et addictif jaune au gomasio), et gourmands (intense noix de cajou ; noisette; gianduja; feuilletine...). Les prix n’attigent pas, surtout au vu de la qualité : 15,50 € le ballotin de 12 chocolats ; 30 € les 24 chocolats  et 58 € les 48 pièces. Mention spéciale pour les tablettes...
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  • Fripes et vintage
  • Louvre
Son et Image, et sa fondatrice Shala Riazi, cultivent une affinité particulière avec la musique et le cinéma, deux domaines avec lesquels les vêtements font particulièrement bon ménage. La réciproque semble aussi être valable, étant donné que de nombreux rappeurs et autres célébrités fréquentent ce vintage store, qui dispose de trois adresses à Paris, et plus particulièrement la boutique du 77 boulevard de Sébastopol, où l’on trouve des pièces rares qui raviront les amateurs d’americana : jeans 501 de la bonne époque, baggys et vestes Carhartt usées juste comme il faut, t-shirts imprimés rares et autres pépites de l’âge d’or du vêtement de travail ou militaire made in USA. De quoi cocher toutes les cases du “vrai vintage”, celui pour lequel on vient de loin.
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  • Costumes et déguisements
  • Les Halles
  • prix 1 sur 4
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Des produits design, de qualité, de fabrication française et à prix mini ? Impossible, vous dites ? Mais pas Sensee ! Cette marque propose une large gamme de lunettes qui allient l’élégance, le style avec le savoir-faire frenchie - le tout sans faire trop de mal au porte-monnaie (comptez entre 49 et 69 € pour les prix de départ). Made in Jura Imaginés par un duo de créateurs à la pointe des tendances dans leur atelier parisien, les modèles Sensee sont ensuite confectionnés dans le massif du Jura, dans la ville d’Oyonnax. Connue pour sa maîtrise des matériaux comme le buis ou encore la corne d’acétate, cette commune est devenue peu à peu une véritable spécialiste de la lunette. Dans ses usines, les montures Sensee, qui bénéficient du label Origine France Garantie, voient le jour dans le plus grand respect de l’authenticité et de la tradition. Seuls les verres sont importés du Japon.  Basique mais pas fade Dans la boutique parisienne (la marque en possède une autre, à Marseille), vous retrouverez tout les collections Made in Sensee. Coté design, on mise sur un look classique mais efficace. Tous les modèles se veulent intemporels, de façon à être portés tous les jours et en toutes circonstances. Ce qui ne veut pas dire qu'ils sont fades pour autant, puisque Sensee réussit le pari de proposer des produits à la fois basiques et originaux. La difficulté ? Faire un choix sur la paire qui, une fois en poche, ne vous quittera plus. 
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Delfonics
Delfonics
C’est en 1987 que le Japonais Tatsuro Sato fonde sa papeterie de luxe Delfonics. Un espace pour les irréductibles amoureux du duo papier/crayon et les fervents détracteurs du tout numérique. Cahiers blancs, classeurs bien rangés et stylos à la pointe fine en tête de gondole, la marque met un point d’honneur à proposer des objets au design minimaliste et aux matières résistantes (lin, rayonne, canvas, cuir et résine). Un style qui mélange créations nippones et inspirations européennes, ici les carnets à spirale se surnomment Rollbahn et les agendas à carreaux Emile.   Après avoir ouvert près de 20 boutiques au Japon, Delfonics s’attaque à Paris avec un premier pied-à-terre en plein Carrousel du Louvre. Une flagship au décor boisé et qui s’étale sur près de 55 m2, le seul pour l’instant en Europe. Post-it en forme de crayon (4,30 €), pochettes de voyage en vinyle (4,80 €) et ouvre-lettres électronique pour les gros paresseux (14 €)… Une gamme de prix tout à fait raisonnable. Voilà de quoi rassasier les nostalgiques de la rentrée scolaire.
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