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C’est le plus cool des marchés parisiens (en même temps, on est dans le Marais) et un lieu de retrouvailles privilégié à l’heure du déjeuner (qui peut durer jusqu’au soir). Souvent bondé, le marché couvert offre un toit opportun à quelques stars de la boustifaille locale, comme le bien nommé Alain Miam Miam dont les sandwichs gargantuesques attirent une foule compacte du mardi au dimanche. Si vous avez la flemme de faire la queue, les alternatives ne manquent pas (bento jap’ chez Taeko, pita levantine chez Jeanphi…) Pour une expérience ultra-quali et bonne ambi’, posez les coudes sur le zinc des Enfants du Marché, où officie un de nos tauliers préférés !
Microcosme exotique et délicat, la boutique Les succulents cactus représente une petite arche de Noé pour ces mystérieuses plantes piquantes à la tendresse résolument introvertie. Environ 300 variétés y sont en vente. Pas grand-chose pour la propriétaire du lieu qui précise que 100 000 existent à travers le monde. Les cactus sont sélectionnés chez des petits producteurs du Sud de la France, pour être ensuite vendus entre 5 et 1 000 euros.
Cette autodidacte, originaire de Besançon, vous expliquera volontiers la raison pour laquelle les petits cactus achetés au supermarché montent souvent rapidement au ciel... Les cactus sont victimes de leur réputation, celle de pouvoir vivre en autarcie dans leur pot. Aussi robustes que discrets, ils n'auraient pas besoin d'une main verte comme colocataire.
Silence, ça pousse !
Pourtant, une véritable hécatombe se produit chaque année au mois d'août sur nos étagères. Qu'on se le dise, les cactus ne sont pas totalement autosuffisants. Ils demandent une vigilance paisible et copieusement arrosée. Le problème vient du fait qu'on les considère comme des choses, et non comme des êtres vivants. Et de quoi a besoin un être vivant ? De lumière, de soleil, d'eau et d'un pot à la bonne taille, car tous les petits des cactus sont voués à grandir. Tout pousse ! Dans la boutique, certains d'entre eux atteignent l'âge de 40 ans, et comme tous les cactus, ils ont encore potentiellement deux siècles devant eux. Avouez que vous ne regarderez plus de la...
Le trench mythique ? Le tartan Nova Check ? Les archives Prorsum ? Tout est là. Né à Covent Garden avant de s’installer dans le Marais, Check It se revendique comme le premier magasin indépendant dédié au vintage Burberry.
Tout près, s’étend le plus vieux quartier chinois de Paris au métro Arts-et-Métiers, mais c’est au cœur du Haut Marais de la mode et des galeries d’art que Zuo Tianyou a ouvert A-Droyte, pâtisserie-coffee shop élégamment décorée – mobilier de bois, luminaires-serviettes rigolos, chaises dépareillées. Débarqué de Chine pour parfaire son art pâtissier, il est passé par de sérieuses maisons franco-asiatiques – Takumi et ses cheesecakes ou la boulangerie Yithé, avant d’ouvrir son propre lieu.
Ici tout est fusionnant et gaiement hybridé, à commencer par cette étrange signature, les “mochi grillés”, de petits gâteaux ambrés, replets et rebondissants. Au programme, des épousailles providentielles entre pâte à cannelés et farine de riz gluant, consommées (et cuites) dans un moule-coquillage façon logo de Shell. La version brute possède cette élasticité tentatrice du mochi et cette gourmandise du cannelé. Et le chef s’amuse à les garnir avec soin. La version marron, sans pâte ou crème de marron toute prête, est d’une pureté de goût affriolante. Celle garnie d’un confit de citrons français, affiche un formidable équilibre d’amer et d’acide, sans sucre ou presque. Et la version “cheese tart”, au physique de pastel de nata mais au fourrage proche du cheese cake, se gobe par trois. Autre spécialité des lieux, le cheesecake bénéficie du même souci du détail. Un modèle tri-couches, avec un appareil au cream cheese dense et mousseux, une épaisse mousse au mascarpone évanescente et une...
Adulée par tous les fans de magazines d'art contemporain et de mode, la librairie Ofr. propose la crème de la crème de la scène artistique internationale. Fanzines, cartes postales arty, publications inédites, accessoires de mode... Tout pour s’en mettre plein les mirettes, du dernier numéro du magazine anglais Love jusqu’au recueil des meilleurs street style de Facehunter. Mais Ofr., c'est aussi une agence et une maison d’édition indépendante, où l'on peut trouver des ouvrages en collaboration avec de nombreux artistes, dont la célèbre photographe Ami Sioux. L'espace situé à une manif de la place de la République abrite régulièrement des expositions d'artistes indépendants, touchant des sujets comme la jeune création, le graphisme moderniste, voire même le surf et la danse basque. Rien ne fait peur à cette librairie avant-gardiste ultra-pointue. N’hésitez pas à aller mettre votre nez dans l'arrière-boutique, vous y trouverez également des ventes privées de jeunes marques de mode, et de belles expositions.On y achète quoi ? Le livre Fashion Eye Lagos de l’artiste nigérian Daniel Obasi sur la scène LGBT locale, l’ode photographique à la Méditerranée de Bastien Lattanzio ou un bob maison siglé Ofr.
Depuis 2009, les patrons des lieux Manu et Paulo affinent une sélection démente de vinyles rares chinés à l’étranger. Ils donnent à entendre un panorama très global de la musique soul, bossa, jazz, brésilienne, afro (etc.) d’hier et d’aujourd’hui. On apprécie particulièrement que chaque vinyle soit muni d’un autocollant honnête et précis sur l’état du disque, et d’une petite phrase d’accroche en anglais (sorry pour les non-bilingues) qui permet de présenter l’album en deux-deux.
On peut repartir avec un single de Jurassic 5 (en 33 tours) à 5 € ou, contre 20 €, filer avec l’album Atomic Bomb du cultissime homme synthé nigérian William Onyeabor. Mais aussi le fantastique album live Agharta de Miles Davis (60 €). On y chine aussi du hip-hop old school venu de partout, comme cet incroyable pressage original du disque Mauvais Œil de Lunatic (170 € !). Superfly s’est aussi donné comme mission de rééditer des raretés, comme le jazz modal de John Gordon sur l’album Erotica Suite ou le groupe texan des années 1970 Allison & The South Funk Boulevard Band. Un disquaire incontournable à Paris.
Dans le style Dover Street Market et feu Colette, voilà un shop qui œuvre dans l’ombre depuis dix piges pour un public de modeux avertis. Cornaqué par trois membres du collectif De Jeunes Gens Modernes, le spot zépo devant le square du Temple est rempli de fringues (Jacquemus, dernières collabs Nike, Christophe Lemaire…), de bouquins (William Eggleston, Dan Flavin, Jeff Koons), de musique (plutôt du siècle dernier), de meubles et de chaussures triés sur le volet, sélectionnés avec goût et arrangés avec soin.
Certes, les prix affichés sur les étiquettes risquent de vous faire tourner un peu la tête (voire de vous donner envie de fuir en courant jusqu’au Guerrisol le plus proche). Mais la sélection, drastique, est peut-être ce qui se fait de mieux à Paris ! On retrouve le fleuron des marques de prêt-à-porter de luxe mais également des nouveaux designers. Imperméable 100 % transparent et en matière tellement futuriste qu’on n’en connaît pas encore le nom, santiags Céline cohabitant avec les Track Balenciaga, chemise de soie et jogging XXL ; tous les mélanges sont permis, tel un Benetton +++ du vêtement. On adore !
Et surtout, rien ne vous empêche de passer la petite porte en verre qui mène jusqu’au génialissime café attenant. Là, vous pourrez vous poser à l’une des jolies tables en bois pour déguster un excellent café (tout droit sorti d’un percolateur La Marzocco), entouré de plantes vertes et inondé de lumière. Si vous passez en matinée ou pour le goûter, ne résistez pas...
Pour qui ? Les inconditionnels du produit pur, ceux qui recherchent la perfection faite chocolat ! Choco culte ? Le carré noir avec ganache infusée à la menthe; le bonbon praliné aux pignons de cèdre de Moscou (noir ou au lait) ; l'élégant Sérénissime, carré praliné au sarrasin… En saison, les œufs de Pâques peints à la main !
Autodidacte aux mille et une vies, tour à tour cuistot, chef pâtissier puis chocolatier, Jacques Genin a longtemps fourni de grands hôtels et restaurants en chocolats et confiseries avant d’ouvrir cette première boutique/salon de thé en 2008. Puis une seconde en 2014, au 27 rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de la capitale. “Ça me suffit amplement. Je refuse de grossir, je ne veux pas perdre en qualité”, assène-t-il quand d’autres multiplient les ouvertures. Le labo à l’étage fournit ses deux établissements. C’est là que le maestro infuse ses feuilles de basilic, de menthe et de thé dans de petites casseroles. Son carré chocolat noir fourré d'une ganache à la menthe est une vraie claque en bouche : l'impression de mordre à même la feuille. Rangés dans leurs boîtes argentées (hommage aux boîtes en métal de nos mamies), ses assortiments de chocolats sont d'une finesse rare. Certains ont des noms, d'autres pas. C'est Ingrid Astier, son amie écrivaine, qui les lui souffle. “Lui, c'est Sérénissime”, annonce-t-il tandis qu'on croque un intense carré noir praliné au sarrasin. Et celui-ci ? “Cap ou pas câpres” : l'alliance divine de câpres de...
Si le Normcore devait avoir une marque emblématique, elle s’appellerait sans aucun doute AMI, d'Alexandre Mattiussi, un créateur de talent au bonnet parfois rouge (emblème de l’enseigne) qui remet la mode masculine au goût du jour, grâce à des collections simples et efficaces.
Les mannequins issus de ses défilés ou de ses campagnes de pub reflètent la société, moderne et actuelle. Pas de fioritures ni de superficialité, juste de l’honnêteté. Chose rare dans le monde du prêt-à-porter, mais qui existe bien, comme nous le prouve l’enseigne avec un vestiaire à la fois urbain, chic et minimaliste pour les hommes (et de plus en plus les femmes) qui aiment ce qui se porte facilement.
Si la boutique du 3e arrondissement ne se situe pas loin d'APC et autre Melindagloss pour ne pas les citer, elle n'en souffre pas, une clientèle fidèle et qui connaît les classiques de la marque poussant la porte continuellement. Le skateur « adulescent » viendra se procurer son chino fétiche et pourquoi pas un skate. Quant à l’entrepreneur désireux d’avoir un look « jeune » mais approprié optera pour un manteau classe à la longueur idéale (560 € le manteau oversize), à porter au choix avec des sneakers passe-partout (270 €) ou des derbys plus stylisées (380 €). Et pour ceux qui ne connaissent pas le style d'AMI, les vendeurs aux looks pointus sauront quoi conseiller.
La normalité n’est pas une question de tendance chez AMI, loin de là. Elle est juste l’essence d’une mode durable qui, d’une saison à...
Le mot japonais “Gaijin” peut être traduit en français par “étranger”, ou plus précisément “personne de l’extérieur”. Comme le sous-entend sur son site Internet le duo derrière Gaijin – qui évoque par la même occasion une version modernisée du concept de “japonisme” – c’est justement ce regard externe qui leur sert à transmettre leur passion pour le style des rues de Tokyo. Un œil que Chahine et Thomas utilisent également pour chiner les articles, tous issus de labels japonais (de Kenzo à Ambush, en passant par kolor, sacai, 45R ou Engineered Garments), que l’on trouve dans leur boutique de la rue du Pont-aux-Choux, qui donne une bonne idée de la créativité et de la diversité de la mode nippone.
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