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© Jennifer Padjemi
© Jennifer Padjemi

3e arrondissement : les boutiques

Le Marais : temple du shopping, et plus précisément de la fripe !

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  • Marchés et foires
  • Le Marais
  • prix 1 sur 4
  • Recommandé
C’est le plus cool des marchés parisiens (en même temps, on est dans le Marais) et un lieu de retrouvailles privilégié à l’heure du déjeuner (qui peut durer jusqu’au soir). Souvent bondé, le marché couvert offre un toit opportun à quelques stars de la boustifaille locale, comme le bien nommé Alain Miam Miam dont les sandwichs gargantuesques attirent une foule compacte du mardi au dimanche. Si vous avez la flemme de faire la queue, les alternatives ne manquent pas (bento jap’ chez Taeko, pita levantine chez Jeanphi…) Pour une expérience ultra-quali et bonne ambi’, posez les coudes sur le zinc des Enfants du Marché, où officie un de nos tauliers préférés !
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  • Fripes et vintage
  • Le Marais
Le trench mythique ? Le tartan Nova Check ? Les archives Prorsum ? Tout est là. Né à Covent Garden avant de s’installer dans le Marais, Check It se revendique comme le premier magasin indépendant dédié au vintage Burberry.
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  • Musique
  • Arts et Métiers
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Superfly Records
Superfly Records
Depuis 2009, les patrons des lieux Manu et Paulo affinent une sélection démente de vinyles rares chinés à l’étranger. Ils donnent à entendre un panorama très global de la musique soul, bossa, jazz, brésilienne, afro (etc.) d’hier et d’aujourd’hui. On apprécie particulièrement que chaque vinyle soit muni d’un autocollant honnête et précis sur l’état du disque, et d’une petite phrase d’accroche en anglais (sorry pour les non-bilingues) qui permet de présenter l’album en deux-deux.  On peut repartir avec un single de Jurassic 5 (en 33 tours) à 5 € ou, contre 20 €, filer avec l’album Atomic Bomb du cultissime homme synthé nigérian William Onyeabor. Mais aussi le fantastique album live Agharta de Miles Davis (60 €). On y chine aussi du hip-hop old school venu de partout, comme cet incroyable pressage original du disque Mauvais Œil de Lunatic (170 € !). Superfly s’est aussi donné comme mission de rééditer des raretés, comme le jazz modal de John Gordon sur l’album Erotica Suite ou le groupe texan des années 1970 Allison & The South Funk Boulevard Band. Un disquaire incontournable à Paris.
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  • Librairies
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
Adulée par tous les fans de magazines d'art contemporain et de mode, la librairie Ofr. propose la crème de la crème de la scène artistique internationale. Fanzines, cartes postales arty, publications inédites, accessoires de mode... Tout pour s’en mettre plein les mirettes, du dernier numéro du magazine anglais Love jusqu’au recueil des meilleurs street style de Facehunter. Mais Ofr., c'est aussi une agence et une maison d’édition indépendante, où l'on peut trouver des ouvrages en collaboration avec de nombreux artistes, dont la célèbre photographe Ami Sioux. L'espace situé à une manif de la place de la République abrite régulièrement des expositions d'artistes indépendants, touchant des sujets comme la jeune création, le graphisme moderniste, voire même le surf et la danse basque. Rien ne fait peur à cette librairie avant-gardiste ultra-pointue. N’hésitez pas à aller mettre votre nez dans l'arrière-boutique, vous y trouverez également des ventes privées de jeunes marques de mode, et de belles expositions.On y achète quoi ? Le livre Fashion Eye Lagos de l’artiste nigérian Daniel Obasi sur la scène LGBT locale, l’ode photographique à la Méditerranée de Bastien Lattanzio ou un bob maison siglé Ofr.
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  • Fripes et vintage
  • Le Marais
Le mot japonais “Gaijin” peut être traduit en français par “étranger”, ou plus précisément “personne de l’extérieur”. Comme le sous-entend sur son site Internet le duo derrière Gaijin – qui évoque par la même occasion une version modernisée du concept de “japonisme” – c’est justement ce regard externe qui leur sert à transmettre leur passion pour le style des rues de Tokyo. Un œil que Chahine et Thomas utilisent également pour chiner les articles, tous issus de labels japonais (de Kenzo à Ambush, en passant par kolor, sacai, 45R ou Engineered Garments), que l’on trouve dans leur boutique de la rue du Pont-aux-Choux, qui donne une bonne idée de la créativité et de la diversité de la mode nippone.
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  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
Un éléphant Eames trône dans l’entrée, accompagné de poupées culbuto, d’un daim miniature et d’un nain de jardin qui lève le doigt... Pas de doute, nous voici chez Balouga. Adresse incontournable pour qui aime le design et pas seulement taille adulte. Voilà sept ans que Véronique Cota propose dans sa petite boutique (dépliée sur deux niveaux) une sélection colorée de mobilier, jouets et livres junior (jusqu’à 12 ans). Balouga ? « L’association des premières syllabes de chacun des prénoms de mes trois garçons » raconte la maîtresse des lieux. Ce qui en fait le charme : un savant mélange de contemporain et de vintage. Des porte-manteaux sixties aux lits Œuf be good (522 €). Difficile de résister aux chaises en bois suspendues aux murs, aux mobiles poétiques qui descendent du ciel et aux mille et une astuces déco qui peuplent cette sublime adresse.  
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  • Le Marais
Si vous êtes allergique à la hype, vous feriez mieux de fermer cet onglet. Car après avoir sapé pléiade de skateurs et rappeurs de l’autre côté de l’Atlantique, la célèbre enseigne Supreme s’implante dans le temple des modeux parisiens : le sacro-saint quartier du Marais. Et autant dire que sa réputation de marque archi branchée lui colle toujours à la peau. Pour s’en convaincre, il suffisait d’assister à la soirée d’ouverture, il y a deux mois, afin d’y croiser le gratin des gens « in » remuer la tête sur la musique planante du duo PNL. Bref, passons et concentrons-nous sur l’essentiel : la nouvelle boutique. A l’intérieur, tous les ingrédients qui ont fait son succès ces deux dernières décennies sont réunis. On pense notamment au lieu étroit qui lie Supreme au monde de l’art contemporain. Une imposante œuvre de l’artiste-skateur Marc Gonzalez nous fait face alors que, sur notre gauche, une rangée de planches sont signées par de gros noms. On retient notamment celle conçue par George Condo à qui l’on doit la pochette du disque 'My Beautiful Dark Twisted Fantasy' de Kanye West. Une vidéo en noir et blanc par ci, une multitude de références à la pop culture par là (coucou Barack) et nous voilà enfin dans l’espace shopping, ultra lumineux. Et on préfère vous prévenir : pour se fringuer avec la marque au logo rouge, il faut mettre le prix. Si vous avez un gros salaire ou la carte de papa-maman, pas de souci. Pour les autres, il va falloir faire des économies pour arborer la...
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  • Boutiques
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
Les Néréides
Les Néréides
C’est aux Beaux-Arts que tout a commencé et cela fait trente-deux ans que les Néréides rencontrent le succès. Avec près de quinze boutiques tout autour du monde, de Shanghai à Milan, la marque est loin de se limiter à son adresse parisienne du 3e arrondissement… Un seul regard échangé et ces deux Belges d’origine, Pascale et Enzo, partirent à la conquête du sud où ils ouvrirent à Nice leur première boutique. Comme les Néréides (des nymphes/sirènes dans la mythologie grecque), les deux créateurs semblent avoir le pouvoir de se réinventer sans cesse, ici à travers un travail minutieux des matériaux. Pour façonner leurs trésors, le couple utilise laiton et verre taillé en s’inspirant (et en s’approvisionnant sur) des étals du monde entier. Le tout est ensuite baigné dans de l’or pour que l’on ait le choix entre du plaqué et du vermeil. Du pastel au clinquant chic, on voyage à travers deux gammes de pièces uniques et faites main. Gros coup de cœur pour la bague "la Diamantine façon toi et moi", pièce de la collection phare des Néréides. Pour cette collection, comptez entre 40 et 120 €. Les plus petits porte-monnaie s’accoquineront du côté de la N2, seconde gamme plus abordable et aussi plus jeune (8 ans d’âge) parfois associée à la marque Manoush. On y croisera alors des têtes de mort à diamants fluo ou encore des mini-cupcakes en collier, le tout à partir de 12 €. Et puisque des bijoux au parfum il n’y a qu’un pas, les Néréides se hument également. Des fragrances aux senteurs...
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  • Pâtisserie
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
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Tout près, s’étend le plus vieux quartier chinois de Paris au métro Arts-et-Métiers, mais c’est au cœur du Haut Marais de la mode et des galeries d’art que Zuo Tianyou a ouvert A-Droyte, pâtisserie-coffee shop élégamment décorée – mobilier de bois, luminaires-serviettes rigolos, chaises dépareillées. Débarqué de Chine pour parfaire son art pâtissier, il est passé par de sérieuses maisons franco-asiatiques – Takumi et ses cheesecakes ou la boulangerie Yithé, avant d’ouvrir son propre lieu. Ici tout est fusionnant et gaiement hybridé, à commencer par cette étrange signature, les “mochi grillés”, de petits gâteaux ambrés, replets et rebondissants. Au programme, des épousailles providentielles entre pâte à cannelés et farine de riz gluant, consommées (et cuites) dans un moule-coquillage façon logo de Shell. La version brute possède cette élasticité tentatrice du mochi et cette gourmandise du cannelé. Et le chef s’amuse à les garnir avec soin. La version marron, sans pâte ou crème de marron toute prête, est d’une pureté de goût affriolante. Celle garnie d’un confit de citrons français, affiche un formidable équilibre d’amer et d’acide, sans sucre ou presque. Et la version “cheese tart”, au physique de pastel de nata mais au fourrage proche du cheese cake, se gobe par trois. Autre spécialité des lieux, le cheesecake bénéficie du même souci du détail. Un modèle tri-couches, avec un appareil au cream cheese dense et mousseux, une épaisse mousse au mascarpone évanescente et une...
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  • Prêt-à-porter masculin
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Si le Normcore devait avoir une marque emblématique, elle s’appellerait sans aucun doute AMI, d'Alexandre Mattiussi, un créateur de talent au bonnet parfois rouge (emblème de l’enseigne) qui remet la mode masculine au goût du jour, grâce à des collections simples et efficaces.  Les mannequins issus de ses défilés ou de ses campagnes de pub reflètent la société, moderne et actuelle. Pas de fioritures ni de superficialité, juste de l’honnêteté. Chose rare dans le monde du prêt-à-porter, mais qui existe bien, comme nous le prouve l’enseigne avec un vestiaire à la fois urbain, chic et minimaliste pour les hommes (et de plus en plus les femmes) qui aiment ce qui se porte facilement. Si la boutique du 3e arrondissement ne se situe pas loin d'APC et autre Melindagloss pour ne pas les citer, elle n'en souffre pas, une clientèle fidèle et qui connaît les classiques de la marque poussant la porte continuellement. Le skateur « adulescent » viendra se procurer son chino fétiche et pourquoi pas un skate. Quant à l’entrepreneur désireux d’avoir un look « jeune » mais approprié optera pour un manteau classe à la longueur idéale (560 € le manteau oversize), à porter au choix avec des sneakers passe-partout (270 €) ou des derbys plus stylisées (380 €). Et pour ceux qui ne connaissent pas le style d'AMI, les vendeurs aux looks pointus sauront quoi conseiller. La normalité n’est pas une question de tendance chez AMI, loin de là. Elle est juste l’essence d’une mode durable qui, d’une saison à...
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