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Luka Luna
© LRD / Time Out Paris

4e arrondissement : les boutiques

Le centre de Paris fait des emplettes

Écrit par
La Rédaction
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Sergeant Paper
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • 4e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Il y a six ans, Vincent, Pierre-Yves et Cyrielle installaient leur galerie Issue rue Quincampoix, au pied d’autres galeries d’art. Un lieu où mettre en avant, à travers de nombreuses expositions, de jeunes artistes illustrateurs, graphistes, de BD, à des prix abordables. Très vite, ils décident d’aller plus loin. Ils transforment donc leur petite galerie en un grand art store, le bien nommé Sergeant Paper. Avec plus de cent artistes en édition papier, la boutique propose un florilège de découvertes artistiques numérotées, signées et en éditions limitées. Les tenanciers du lieu, baignés depuis longtemps dans le milieu, racontent sur les murs blancs les nouveaux talents des arts graphiques, de l’illustration, du street art, de la typographie… Des œuvres d’art imprimées en sérigraphie ou giclée print (impression jet d’encre) à épingler partout chez soi. Des œuvres provocantes et surréalistes (Elzo), des dessins burlesques au crayon (Amandine Urruty), des monstres symétriques graphiques (Niark1) : un catalogue immense de plus de 800 œuvres en série limitée de 20 à 400 €.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Et de deux pour Yann Couvreur, qui après l’ouverture de sa première pâtisserie à Goncourt en mai 2016 (rappelez-vous, on vous en parlait ici) lance sa petite sœur dans la très touristique rue des Rosiers. Soit une boutique en longueur à la déco à la fois soignée et discrète, faite de bois et de plantes vertes, qui laisse les œuvres sucrées mettre leurs charmes bien en avant. Et dans la vitrine, il y a de quoi se régaler les pupilles avant de faire vibrer nos papilles : tartes aux framboises, éclairs, tarte au citron meringuée, baba, cheesecake… C’est en tout huit pâtisseries qui sont proposées tout au long de l’année, dont la carte change selon les saisons et les envies du chef. Huit pâtisseries pour autant de petites pièces de design, et de saveurs aussi justes que gourmandes. Car Yann Couvreur développe un art à la fois simple et subtil : celui de mettre en valeur les produits qu’il utilise, et de sublimer par des associations la nature d’un fruit, d’une chantilly, d’une meringue, d’un sorbet. Parfois, ça en devient presque émouvant, comme lorsque votre cuillère plonge dans un Pavlova (l’une des cinq Fugues proposées à 10 €), emportant avec elle un peu de chantilly, de fraise, de compotée de fruits, d’aromate et de meringue dans un délicieux arc-en-ciel, sans jamais buter sur un ingrédient revêche. Comble du plaisir : ici, rien n’est trop sucré ou excessivement gras, en témoignent le cheesecake abricot-coriandre aérien (5,90 €) ou la brioche toastée minute, devant nos yeux
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • 4e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Avec sa vitrine à la gloire de Madonna et son gros faible pour Michael Jackson, Mylène Farmer ou Kylie Minogue, Lucky Records est l'un de ces disquaires mythiques du centre de Paris. Ouvert en 1991 par George Vidal, toujours aux manettes, il se dédiait aux grandes icônes pop de la décennie à venir mais aussi au rock des années 70. Aujourd’hui, outre les discographies complètes et les goodies des stars des 90’s, on peut aussi y trouver quelques nouveautés en vinyle, de Chris (ex Christine & The Queens) à Eddy de Pretto mais aussi des auto-prod, comme Ysa Ferrer, activement suivie par la maison. Mais qui sont les nouvelles icônes pop de Lucky Records, demande-t-on à George Vidal, « il n’y en a plus, même Beyoncé ou Rihanna, c’est énorme mais ça passe »... La faute à une hyperproductivité qui casse l’événement autour d’une sortie, soupçonne sa team. Chez Lucky Records, la pop et la variété ont leur écrin transgénérationnel : une belle collection de CD explore le passif de Line Renaud, pas très loin d’imports taïwanais de Britney Spears (25 € l’album In The Zone, pour ceux qui s’en souviennent). On déniche toujours des 45 tours de variété française ou de pop rock passée de mode à 1 €, un CD de Justin Bieber ou Bigflo et Oli à 3 € mais aussi du Pierre Henry et Michel Colombier ou du Elli et Jacno en vinyle.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Le Marais
Big up à Myriam Sabet, Française née à Alep (Syrie), ex-banquière reconvertie en cheffe, qui revisite avec talent la pâtisserie orientale, aux antipodes des clichés habituellement attachés ("trop gras/trop sucré"). Des délices d'une grande délicatesse, puisant dans le répertoire levantin (cardamone, zaatar, halva sumac)... ET le meilleur du terroir français : crème de Normandie, beurre AOP Charentes-Poitou, noix du Périgord ! Le fin du fin ? Les nids pâtissiers à la crème, sortes de petits knaffeh ultra-addictifs (plusieurs coffrets, à partir de 22,50 € les 9 pièces). Ces tartes à base de kadaïf (cheveux d'ange), topées d'une délicieuse ganache parfumée (jusqu'à 6-8 personnes). Mais aussi ces succulents cakes aux épices (à partir de 20 € le format 4-5 personnes) et des florentins individuels au chocolat (7 € les deux ). Tout ça livré dans de jolis coffrets épurés. L'autre produit-phare de la maison, c'est son eau de fleur d’oranger et son eau de rose, toutes deux 100% naturelles, zéro chimie, le must du must ! (12,90 € chaque le flacon). Les gourmands s'y fournissent aussi en glaces très Beyrouth-spirit: crème glacée fleur d'oranger/fleur de lait et mastic; pistaches d'Iran; yaourt brebis/rose de Damas...13,50 € les 480 ml, à partir de 15 € le coffret de 3 glaces individuelles. Vous êtes plutôt du genre bec salé ?  Pas de problème : à vous aussi houmous onctueux au cumin, vrai taboulé acidulé à la mélasse de grenade, caviar de betterave ou d’aubergine fumée, labneh frais à la
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epiceries fines
  • 4e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Dans Sully - Morland, on entend “mort” et “lent”… La faute sans doute au Mordor de béton qui trônait là depuis des décennies : la préfecture de la Seine, bâtiment burocratico-punitif où l’on venait jadis payer ses contraventions… Pourtant, ce joli coin délaissé de Paris, battant pavillon de l’Arsenal, mérite qu’on s’y attarde, lui qui a la tête à la Bastille et les pieds dans la Seine. C’est ce qu’a bien compris le promoteur privé Emerige qui a remporté le concours visant à réenchanter le quartier et à y parachuter un peu de joie (très instagrammable), sous la houlette de l'architecte britannique David Chipperfield, du paysagiste Michel Desvigne et de l'artiste Olafur Eliasson. Adieu la froide préfecture et bonjour bonjour la Félicité, nouveau nom de cet ensemble de 45 000 mètres carrés à usages multiples avec crèche, bureaux, logements sociaux, galerie d’art, hôtel chic, auberge de jeunesse 2.0 (avec joli bar coloriste)… Et un marché en dur, nouveau projet de Terroirs d’Avenir. Les pionniers du sourcing de bons produits durables en direct de chez les producteurs ont essaimé ces dernières années. Depuis leur rue du Nil historique, les étals du turfu créés en 2008 par Alexandre Drouard et Samuel Nahon ont pris place rue Jean-Pierre-Timbaud, rue des Dames ou rue Paul-Bert. Au sein de la Félicité, toutes les boutiques Terroirs d’Avenir se pelotonnent sous une majestueuse halle de béton et de verre : poissonnerie, boucherie, primeur et crémerie à l’intérieur, et, aux abords du ma
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  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
On a beau s’affoler devant les prouesses techniques du numérique, collectionner les applications photo sur son téléphone et s’extasier sur le millionième pixel, rien ne peut se substituer au plaisir de l’analogique. A commencer par le cliquetis de la gâchette et le pli de la pellicule dans la fameuse boîte noire. Au pays de l’argentique, aux côtés du non moins populaire mais mal au point Polaroïd, Lomography règne en maître. D’une part parce qu’elle offre à des prix tout à fait abordables des appareils photo collectors (à partir de 29€), mais aussi parce qu’elle mobilise une communauté de lomographes enthousiastes à travers le monde. Le principe est simple : réinvestir d’anciens modèles d’Europe de l’Est bon marché pour en faire des appareils censés développer la créativité des photographes. Après le Lomo LC-A Kompakt Automat (premier du genre, boîtier russe en métal), apparaissent Diana F+ (enveloppe plastique, format carré, une seule vitesse d’obturation), Fisheye (très grand angle), Actionsampler, La Sardina… et toute une panoplie d’accessoires (flash normaux et colorés, objectifs, spinner, pellicules de toutes sortes). Tout pour que vos photos ne soient pas comme les autres, un poil brûlées, délibérément mal cadrées, aplaties par la lumière… Une fois les dix règles d’or de Lomo apprises par cœur (être rapide, shooter depuis la taille, photographier de jour comme de nuit…), vous serez fin prêt à faire de vos clichés des objets déco hors du commun • Et pour participer à leu
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Noir Kennedy
  • Shopping
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Le nom de la boutique sonne comme celui d’un groupe de rock à la mode ; et c'est bien l'image que Noir Kennedy veut se donner. Située à deux pas du métro Saint-Paul, la boutique propose une sélection prisée de vêtements d’occasion, en gardant un style bien corsé. Des pièces classiques de Cheap Monday, Levi's and co se mêlent à des vêtements rockabilly très british. C'est d'ailleurs des cabines téléphoniques anglaises qui servent de cabines d’essayage. Pas de top à paillettes, ni de pattes d'eph' des années 1970, Noir Kennedy se veut sobre et délicieusement rock'n'roll.
Fleux'
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  • Décoration d'intérieur
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
La morosité de votre commode Hemmes vous déprime ? Le minimalisme strict de votre armoire ELGÅ vous glace ? Pas de panique, il y a une vie après la Suède. Dépliée sur quatre adresses, toutes rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, la boutique Fleux' offre aux désespérés de la déco une profusion d’objets décalés et colorés pour réveiller leur intérieur de 5 à 7000€. Ouverte en 2005, l'antre de Luc Moulin et Gaétan Aucher concentre en son sein deux avatars contemporains : le superflu et le luxe (d’où le mot-valise Fleux'). Il n’est donc pas étonnant d’y trouver, jonchés ici ou là, des hiboux en céramique, des têtes de cerf vertes et des lampions en papier… Mais tout n’y est pas futile ! Si le maître-mot est la dérision, de nombreux objets exposés pourraient vous être fortement utiles, comme ces patères-oiseaux (15,50 € les deux), ces lampes agencées dans de vieux bocaux ou encore ces serre-livres en forme de mains (24,90 €). Une adresse qui pourrait vous rendre de grands services en matière de décoration d'intérieur. 
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  • Librairies
  • Le Marais
  • prix 2 sur 4
Il y a de grandes chances que derrière un tel nom se cache un ancien pubard. Mais ce à quoi on ne s’attend pas, c’est de trouver là-bas un tas de porte-clés fantaisie aux côtés de mugs Penguin Classics et d’une sélection pointue de romans. Et pourtant, ‘I Love My Blender’, niché aux abords du Marais, est un joyeux bric-à-brac regroupant les différentes trouvailles de Christophe Persouyre : jeux de société, jouets, peintures à l’huile avant-gardistes, cartes postales et autres babioles improbables, jouant du coude pour un peu d’espace dans l’enceinte étroite de ce petit magasin. Clairement pittoresque. Toutefois c’est surtout pour les livres que les connaisseurs parcourent les lieux : des romans pour la plupart, de Tolstoï à Zadie Smith, disponibles en version originales ou traduits en français. Confortablement installé dans son fauteuil, le maître de ce royaume kitchissime à souhait observe le ballet des clients, prêt à renseigner à tout instant.
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  • Chaussures
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
Superstar de la sandale, la marque K.Jacques est née à Saint-Tropez en 1933. A ses rênes, Jacques Kéklikian, véritable orfèvre en la matière. C’est en compagnie de sa femme qu’il ouvre sur les bords de la Méditerranée sa première boutique-atelier et crée son premier modèle : « Homère ». Cinq sangles horizontales, des coutures blanches apparentes et un cuir couleur chocolat. Des chaussures parées pour une odyssée de près de 80 ans. Aujourd’hui dirigée par le petit-fils du créateur, K.Jacques propose une gamme de près de 60 modèles qui reflètent subtilement les tendances de ces dernières années et restent, par essence, simples et surtout très résistantes. La boutique (autrefois aussi inconfortable qu’une cabine de plage) a été entièrement rénovée par l’architecte milanais Adalberto Pironi. Elle n’en reste pas moins une toute petite boutique (20 m2 sur deux étages) !
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