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Cancan
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9e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour toutes les bourses

Écrit par
La Rédaction
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Poissonnière
  • prix 1 sur 4
A lire également : Pour célébrer ses 10 ans, Time Out Paris organise un énorme festival gastronomique “Are you ready ? It’s huge !” Tout sourire et full positivité dans son hoodie Pasadena, la cuistote Orly Zeitoun nous accueille avec ces mots de défi façon Lady Gaga à la mi-temps du Super Bowl. Enfin, ici, c’est plutôt le Super Boulettes tant le Mega Mega, le sandwich aux meatballs, sauce tomate et provolone fondu entre deux édredons de focaccia grillée, a fait baver du monde sur les réseaux. Nos glandes salivaires aussi battent la chamade devant ce snack miniature dans lequel la cheffe franco-tuniso-californienne, ancienne de chez Echo, aligne de quoi casser la dallasse et son univers impitoyable, sans complexes, à coups de gros calibres popotés avec soin – et uniquement à emporter. On fait le plein et on va se caler sur un banc au square d’Anvers un peu plus haut où, en ce jour des enfants, un papa met des petits ponts à son fils de 7-8 ans – c’est du propre. Nous, on attaque la soupe du jour, un minestrone sous-salé et rougeoyant, chargé de fregola sarda, carottes et haricots verts – satisfaisante (6 €). Avant de prendre un snack attack in da face, avec le colossal casse-dalle cité plus haut : un mètre cube de plaisir (à vue de nez), lourd de quatre boulettes juteuses taille ballon de basket dunké par Shaquille O’Neal (11 €). Sans conteste, le MVP de ce dej, que l’on poussa d’un ice tea maison nickel (4 €). Ne disposant que d’un seul estomac, on a dû passer notre tour sur
Le Rouge
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
Rouge : un nom taillé pour ce club au cœur de Pigalle, coincé au milieu des néons aguicheurs du Sexodrome voisin et autres peep-shows qui se font concurrence sur le trottoir. Depuis son ouverture, la queue ne désemplit pas, malgré le prix d'entrée à 15 euros et le tarif des consos (13 euros le gin tonic ou la vodka pomme). Mais la clientèle du Rouge a les moyens : ici se presse une jeunesse parisienne dorée et branchée tous les week-ends, pour y danser, draguer, être vu, et quelquefois y voir des shows d'exception comme les after-shows de Metronomy et Gossip ou le live de Zombie Zombie en 2012. La programmation, orientée deep house et techno minimale, est consultable sur leur site (ici, il faut liker la page pour y accéder) ou sur leur page Facebook ici. Pour la petite histoire, ce club est resté fermé pendant dix-neuf ans, tenu dans le secret des initiés qui l'ont connu avant sa fermeture en 1994. La propriétaire du Folie's Pigalle (devenu le Pigallion), une petite dame qui habite juste au-dessus, voulait garder sa tranquillité le week-end jusqu'à ce qu'elle change d'avis l'année dernière. Hormis quelques aménagements minimes (un coup de peinture, l'ajout de canapés et d'un sound system puissant, de spots rouges), ce cabaret canaille des Années folles, le Pigall's, a miraculeusement conservé son décor d'origine depuis les années 1930, tout de velours rouges, miroirs, boiseries, et dorures rococo. Fréquenté par la faune du quartier rouge durant soixante ans, il a retrouvé sa
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La Mano
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Faubourg Montmartre
Cessez tout de suite de penser à ce tube de Manu Chao ou à ce joueur argentin devenu célèbre un soir de juin 1986. La Mano fait référence à ce nouveau fief de la hype parisienne, solidement installé rue Papillon dans le 9e arrondissement. Son propriétaire ? Lionel Bensemoun, le bonhomme à l’origine du Baron, de Chez Moune, des restaurants Nanashi ou du Paris-Paris. Et si le lieu ne désemplit pas - chaque soir, la foule cherche refuge dans ce club sans enseigne -, c’est qu'il réserve bon nombre de surprises. Après l’immense couloir, l’établissement, un brin exigu, s’offre aux danseurs dans une déco conçue par Alix Thomsen, et qui rappelle, grâce à ses airs latino-américains, l’ex-boui-boui mexicain qui s’y trouvait avant, mais avec des touches nettement plus néo-futuristes. Sur l’estrade, les DJ, mais aussi les artistes live - Flavien Berger a fait l’ouverture -, prolongent l’ambiance en balançant des musiques tantôt popu tantôt pointues, de la salsa au new-disco. L’éclectisme, on le trouve aussi dans le public : sorte de melting-pot de mecs en Supreme, de filles en Céline et de trentenaires option chemise dans le pantalon.  Comme si ce n’était pas suffisant, La Mano vous fait déguster d’excellents tapas alors que vous êtes confortablement installé sur les fauteuils en rotin, ou vous permet de siroter les goûteux cocktails à base de mezcal ou de téquila pour prolonger l’ambiance sud-américaine, mais à prix parisien (environ 10 €). Une jolie recette de club dans une ambiance po
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Poissonnière
  • prix 2 sur 4
Katsuaki Okiyama est un génie. Pour avoir su imposer (dès 2012 !) ce non-décor radical : façade raclée jusqu’à l’os, absence de nom au fronton, tuyau d'extraction rafistolé au gros Scotch alu, murs lézardés… Bien trop keupon à l'époque pour le Guide Michelin, qui aura attendu 2019 pour se décoincer et lui décerner (enfin) l'étoile tant méritée. Pour ce vrai parti pris en cuisine – notamment sur l’amertume, l’acidité – que le maître zen distille avec une précision chirurgicale… Et pour les prix, encore tenus en laisse : depuis qu'elle a rejoint la galaxie étoilée, cette grande toque, disciple de Robuchon et de Taillevent, n'a pas pris la grosse tête. Son menu unique (6 étapes) est passé de 52 à 65 € le soir (mais de 26 à 45 € le midi…) Arigato gozaimasu ! Les yeux rivés sur le comptoir central, on zieute le chef japonais s’affairer sans piper mot. Ce midi-là, pour 45 boules donc, on commence avec deux sashimis de thon rouge, topés de fines tranches de pamplemousse rose et d'œufs de truite, recouvrant un mix de tapenade, pignons de pin et feuille de shiso. Complexe et intense comme un parfum de Serge Lutens, l'acidité et l'iode étant arrondies par une crème crue. Puis vient cette soupe umamiesque : des coques en émulsion nageant dans une rouille extra, et tout au fond du bol, des quenelles de pomme de terre et deux trois noisettes. Au poil avec un Poil de Lièvre 2018 de Bobinet, en jolie tension (8 € le ballon). Le plat principal est un peu plus attendu : un dos de cabillaud ém
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Salles de cinéma
  • Indépendants
  • SoPi (South Pigalle)
Né en 1921, ce grand bâtiment art déco d’inspiration égyptienne fut un temps le temple parisien du cinéma muet, avant de vivre, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, des heures beaucoup moins glorieuses. Vendu à l’enseigne Tati qui souhaitait empêcher la concurrence de s’installer sur le boulevard Barbès, il est finalement racheté pour être transformé en boîte de nuit. Exit le Palais du Cinéma : le Louxor devient le Megatown, la plus grande discothèque gay de la ville. Puis il ferme en 1988, et reste à l’abandon pendant près de vingt-cinq ans.Cette longue traversée du désert s’achève en 2013 avec une réouverture en grande pompe, et un tout nouveau projet cinématographique, éducatif, culturel et artistique. L’esprit hédoniste du lieu appartient peut-être au passé, mais les fantômes de sa vie nocturne, eux, ne sont peut-être pas si difficile à réveiller. Il suffit de se glisser sur les hauteurs, au bar du troisième étage, repaire à cinéphiles, pour le constater. L'accès est réservé aux heureux détenteurs d’un ticket pour une séance à venir. La vue sur le Sacré-Cœur et le quartier Barbès en font un lieu unique. Et pour casser la croûte, d'honnêtes collations à base de produits fins et vins de petits producteurs.
Le Carmen
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Hip hop and R&B
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de gin, les fans de L’Apollonide de Bonello, les noceurs de tous poils ! Boire quoi ? Un gin infusé maison C’est dans cet écrin rococo des plus décadent que Georges Bizet aurait composé, dit-on, son célèbre opéra. Causeuses Empire, tentures velours carmin, large cage dorée, miroirs gigantesques : le lieu a surtout gardé son passé sulfureux de maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins. L’intérêt, outre ces sublimes moulures classées aux monuments historiques ? La quarantaine de gins infusés maison trônant sur les étagères du bar : classiques (poivre, citron ou pamplemousse) ou plus originaux (safran, maté, romarin). Gaffe : passé minuit, la citrouille redevient carrosse, et les verres prennent 5 € de plus. Surtout, le spot mute en club, réunissant beautiful pipole, mannequins, branchés et autres noceurs VIP. Tout ce microcosme s’ambiance sur les sons hip-hop d’Adnane (DJ résident). Encore faut-il réussir à passer le physio (un conseil, évitez les ballerines). Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui rêvent de plage et cocktails exotiques Boire quoi ? Un Zombie ou un rhum pure  Effrayé par le nom ? Pas de panique ! Les seuls éléments phalliques du lieu sont des totems polynésiens plantés un peu partout dans cet ex bar à hôtesses transformé en tiki bar. Et qui n'a donc conservé de son passé sulfureux que le nom. Quid du tiki bar ? Ici, la déco bien gaulée est exotique et kitschissime à souhait : murs peints du sol au plafond représentant un soleil-couchant-sur-des-cocotiers, pin-up hollywoodienne en mini-short sur la plage, plantes luxuriantes dans un aquarium, tabourets en bambou, lumières colorées, abat-jours porcs-épics... Manque plus que le sable et on y est ! Pour la soif ? Les serveurs en chemises hawaiennes nous servent foultitudes de rhum à gogo ! Sur la carte, une vingtaine de cocktails à prix parigots (entre 10 et 15 €), de quatre coins du continent (un peu de Mexique, de Brésil, de Floride...), avec pour chacun un petit couplet en anglais assez fun. Ce soir-là, on jette son dévolu sur la star de la carte : le Zombie, une alliance de plusieurs rhums pensée par Don The Beachcomber – le créateur du concept de tiki bar aux Etats-Unis –, avec du citrus, des plantes aromatiques et des fruits tropicaux. Un délice assez traître puisqu'on ne sent pas l'alcool monter. Plus délirant encore, les barmaids servent des punchs et des cocktails géants dans un grand coquillage ou dans un volcan enflammé. Comble du kitsch tiki, le fumoir est un vaste délire ave
Lulu White
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
Avec qui ? Votre date du moment, féru de fringues vintage et de 78 tours de Billie Holiday Boire quoi ? Le Lulu White (gin, pisco, génépi, falernum) Le plus court chemin de SoPi à NoLa (New Orleans, Louisiana) ? Pousser la porte noire de cet élégant drinking club… Derrière la discrète façade se cache un bar joliment passéiste : comptoir en marbre surmonté d’une couronne d’ampoules à filament, appliques à pampille, bartenders en chemise… Amateurs de cocktails anti-bling, welcome ! Lulu White, mythique mère maquerelle du quartier chaud de Storyville, dans l’ancienne colonie française, vous immerge direct dans la Belle Epoque canaille, quand le jazz commençait tout juste à faire ses gammes aux Etats-Unis. Depuis l’ouverture en 2015, les tauliers (également aux manettes du Little Red Door et de Bonhomie) ont gardé leur ligne de shaker : remettre au goût du jour des alcools anciens grâce à des recettes pointues, tout en équilibre. La carte collégiale version été 2019 laisse de côté l’absinthe (c’était la spécialité du lieu auparavant et on peut toujours la déguster « à l’eau » pour 9 €) pour proposer neuf recettes surfant sur l’amer, présentées comme une galerie de portraits. Démarrage en douceur terreuse avec un Mr Pinion (vodka infusée au fenugrec, Cynar, Bénédictine), avant d’attaquer la souple puissance du Doc Hawthorne (eau-de-vie Bourgoin Raisin, madère, amaro, bitter Peychaud’s, absinthe Amer). On sirote ces breuvages intemporels, bercé par une bande-son jazzy, alors que l’
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  • Musées
  • Art et design
  • Saint-Georges
Ce fabuleux immeuble, transformé en musée par le peintre symboliste en 1903, occupe les appartements et l'atelier de Gustave Moreau (1826-1898). Au premier étage, la visite traverse un intérieur bourgeois au mobilier Louis XVI, dévoilant la chambre, la salle à manger et le cabinet de réception de l’artiste, ainsi que le boudoir dédié à Alexandrine Dureux, sa « meilleure et unique amie », son amour impossible, le fruit de toutes ses convoitises. Le peintre a orchestré le décor selon ses souvenirs et le résultat, orné de portraits de familles, de cadres à moulures et de réminiscences du Grand Tour, ressemble au temple d’un collectionneur obsessionnel, voué à ériger le musée sentimental de sa vie, pour la postérité.Les second et troisième étages, reliés par un splendide escalier en spirale, renferment le royaume des fantaisies bibliques et mythologiques de l’artiste. Majestueux et exceptionnellement riche, cet atelier abrite quelque 1 300 peintures, aquarelles et cartons, de même qu’un cabinet d’art graphique nourri de plus de 4 000 dessins. Les esquisses révèlent le processus créatif et les différentes étapes qui mènent aux tableaux finis du maître symboliste. Parmi les toiles peuplées de chimères, de bêtes mystiques et de plantes étranges, on retrouve 'Tyrtée chantant pendant le combat', 'Les Prétendants' ou 'Les Filles de Thespius'. De nombreux cartels enrichissent par ailleurs le parcours des commentaires délurés de Moreau. Autant de paroles aussi frénétiques que cette colle
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Végétarien
  • Saint-Georges
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Un(e) esthète voulant combiner healthy, veggie ET gourmand Plat culte ? Un grand OUI pour le dodu burger au tofu grillé et sa salade (11 €). Et le porn cookie au chocolat noir/fleur de sel (3 €). Avec sa devanture anthracite et sa typo classieuse façon chiffres romains, on devine que l’endroit met l’accent sur la subtilité. A l’intérieur ? Bingo : accueil douceur, appliques 50's chinées, briques rouges d'origine, bouquets de fleurs séchées et macramés pendouillant de-ci de-là… Ça ne s’appelle pas Otium pour rien – en latin, le terme renvoie au temps libre, propice à la méditation ou à la philosophie. Un spot veggie/végan, branché sans en faire trop – témoins ces vieux magazines Geo à dispo (quand d'autres vous colleraient AD ou Hypebeast) et cette playlist intemporelle (Me and Mrs Jones de Billy Paul).  A la carte, ultra-ramassée ? Trois options à l’heure du déj. Un plat du jour (13,50 €) ; un « burger » végétarien au tofu grillé qui envoie du lourd – blette, avocat, pickles d’oignon, le tout nappé d’une tuerie de mayo végane au chipotle (11 €)… Et l’assiette signature : courge rôtie avec la peau (fondante), chou kale cru, citronné de frais, pickles de betterave, ricotta végane maison (extra), riz complet et noisettes concassées (croquant), le tout d'une fraîcheur exemplaire, relevé d’une sauce vinaigre balsamique/miso et d’aneth (13,50 €). Bien vu : les petits carrés de foccacia reviens-y (offerts), et la possibilité, si vous n’êtes pas végétalien mais végétarien,
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