Cancan
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9e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour toutes les bourses

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  • Musique
  • Salle de concert
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Olympia
Olympia
Pas la peine de chercher bien longtemps, c’est au 28 boulevard des Capucines que se planque la plus iconique salle de spectacle de la capitale. Véritable temple de la musique et du divertissement, l'Olympia a vu défiler des stars de toutes les générations depuis son inauguration le 11 avril 1893 avec un spectacle de la danseuse de cancan La Goulue, la Beyoncé du moment, devenant la toute première à accueillir des artistes internationaux à Paris. Celles et ceux qui ont « fait l’Olympia » Après avoir été l’un des hauts lieux du music-hall, l’Olympia est montée dans le wagon du 7e art en devenant en 1928 une salle de cinéma. Mais c'est en 1954 que la salle bifurque vers le strass et la gloire avec la reprise par Bruno Coquatrix. A la volée, parmi les artistes ayant vu leur nom en lettres de néon rouge illuminer la façade ces 70 dernières années, on repère Edith Piaf, Charles Aznavour, Nina Simone, Johnny Hallyday, mais aussi Bob Dylan, David Bowie, les Beatles, The Cure, Madonna… Toutes et tous ont « fait l'Olympia ». Si la disparition de son illustre directeur en 1979 a été un coup dur, la salle a rapidement été protégée, classée et restaurée. La programmation d’aujourd’hui         Propriété du groupe Vivendi depuis 2001, la salle, dont la capacité toise les 2 000 places entre fosse et mezzanine, accueille à longueur d'année des concerts tous genres confondus ainsi que des spectacles grand public. En vrac, on y a vu des icônes internationales (Patti Smith, George Benson), le...
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Quelle bonne idée d’avoir doté l’hôtel Rochechouart, établissement quasi centenaire, d’un toit-terrasse de jeune premier après la rénovation de 2020 ! Si son nom vient de changer (c’est le Maggie Rooftop maintenant), sa vue demeure une valeur sûre pour faire crari sur votre Insta. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là-bas, la tour Eiffel, et partout, l’océan de zinc de Paname. Une vue à 360 que Maurice Chevalier, habitué de l’hôtel, aurait pu qualifier de drôlement bath. Et sinon, on boit quoi quand on a fini le tour de Maggie (lol) ? Des cocktails de belle facture inventés par Fabien Hideux, passé par le Collectionneur, comme ce Maggie (gin, hibiscus, liqueur de bergamote, aquafaba) où le piment respecte le fruit, ou l’étonnant Truffle Drop, un Martini à l’huile de truffe adouci par de la bergamote. Les influences sudistes de Gianmarco Gorni, qui s’est attelé à la carte du restaurant du rez-de-chaussée, se retrouvent dans les assiettes proposées par Emine Jaidene : gambas grillées au chimichurri, chipirons farcis de feta et olive… Bref, Maggie ne boit pas le bouillon et malgré sa déco de terrasse niçoise (fer forgé, coussins vert amande, store rayé et plantes en pot) s’impose comme un apéro à faire à Paris. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Bistrot
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Vif comme l’épervier en piqué, le discret Pierre-Étienne Leseute, passé par Pétrelle, ouvre déjà une deuxième adresse après son bistrot Les Collonges, lancé en 2025 de l’autre côté de la butte Montmartre. Toujours dans la ligne vintage chic, ce Chamoiseau affiche une belle gueule d’atmosphère avec son long comptoir en marbre, son argenterie chinée et ses appliques Art déco. Depuis la cuisine, œuvre le chef Paul François, qui vole de ses propres ailes après avoir été second chez Fief, pilote une carte ancrée dans la saison, carrément bistrotière le midi (Un poulet basquaise ! Un clafoutis !) et plus gastronomique le soir. Si seulement il existait un mot-valise pour décrire cette double identité…  Ce midi-là, on embarque dans la formule déjeuner à 32€ (où les végétariens ne sont pas oubliés). L’envol débute avec un asiatisant chinchard en sashimi, juste roussi à la flamme, barbotant dans une eau de concombre, feuilles de shiso et un condiment tomate entame le récital. La promesse d’une belle fraîcheur se montre malheureusement atténuée par des tagliatelles de concombre un poil salées. Tout se recale avec l’aile de raie à la grenobloise où des câpres joufflues et un élégant condiment citron apportent la vivacité tandis que la sucrine grillée se charge de l’amertume. Atterrissage rafraîchissant grâce à un rare sorbet à l’hibiscus, escorté de nectarines pochées et de lait ribot. Carte des vins ramassée mais propre : loire Radicalement Gris des Vignes du Fresche (32€), Morgon...
  • Japonais
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 4 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
On dira ce qu’on voudra mais les restaurants japonais de Paris savent y faire quand il s’agit de cérémonial prandial. Il y avait le fascinant office du matcha de Chakaiseki Akiyoshi, la chorégraphie millimétrée de la découpe du poisson chez Hakuba, il va désormais falloir compter avec le rite carné de ce Marie Akaneya, premier sumibiyaki (barbecue) nippon à Paris, ouvert par Chiho Murata et Ignasi Elias. Une porte coulisse, une hôtesse en kimono nous mène à notre table-barbecue dans une salle boisée crépusculaire baignée de jazz. Dépaysement ? Check. Les menus proposés par la cheffe Froulyne Dubouzet (ex du Café Constant) alignent une quantité conséquente d’étapes – six plats très copieux – qui font du repas un exercice de modération autant qu’une partie de dînette. Le ballet des serveurs débute avec l’installation des braises, puis arrive un bol d’un sapide bouillon de canard qu’on se retient de finir, de gyozas à la démente farce au Kobe (ça aide), deux maousses gambas à faire tiédir sur la grille à accompagner de nouilles yakisoba au bœuf haché et œuf (soit assez de protéines pour la semaine). La viande arrive enfin en tranches millimétriques de la taille d’une demi-CB. On fait shabu-shabu avec les tranches de poitrine dans un puissant hotpot de champignons, du rumsteck cuit dans un caquelon de miso et ponzu (excellent !) et on jette de la surcôte minute sur le grill avant de la faire fondre sur la langue. En clôture, on nous présente le morceau de Kobe, dont le...
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  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Pas de lumière, une enseigne trompeuse Otis Club, aucun bruit… Faut-il avoir confiance dans les réseaux sociaux (et les actus Time Out) pour se diriger confiant vers l’anonyme porte de l’Harmony à 3 heures du matin un samedi. Car voilà une espèce rare dans le Paris de 2025 ; un lieu à la fois bar de nuit (il ferme à 6h), bar dansant et bar à cocktails. Il occupe l’espace troglodytique d’un ancien resto créole comprenant un vaste fumoir carrelé (d’où le calme dans la rue), deux comptoirs (un seul utilisé actuellement) et une petite piste de danse.  Tel est le nouveau royaume nimbé de néon rose d’Arnaud Scotty (ex du Syndicat), un endroit très personnel et assez attachant où il marie ses passions pour l’insomnie et la musique des années 2000 (hip-hop et R&B). D’ailleurs, il a troqué le shaker pour les potards de sa table de mix d’où il enjaille une petite foule ravie (beaucoup de bartenders des alentours) à coups de Kalash ou de Rihanna. Derrière le comptoir cuivré officie Océane Périé, exfiltrée de Cognac qui délivre minute des cocktails étonnamment bons pour cette heure de la nuit : coquin Expresso Martini au beurre de cacahuète, Julep au cognac infusé à la menthe, Old Fashioned carré… Comme quoi, on peut clubber et bien boire ! Le taulier projette une ouverture un peu moins nocturne mais ce sera après un aménagement plus cosy de son Harmony. En attendant, un vrai bon plan de nuit. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en...
  • Bars à vins
  • SoPi (South Pigalle)
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Loin des menus fleuves et des formules balisées, les bars à vin apparaissent comme des restaurants en liberté. Sublimés au début des années 2000, ils accueillent à bars ouverts les appétits volages en proposant bien plus que la planche mixte de survie. Certains vont très au-delà de la simple buvette : on y cuisine vraiment, on y met la gastronomie en bouteille. C’est le cas de ce Trouble, troquet dandy à bois brun et devanture bleu ciel cornaqué par le chef très habile Stefano De Carli (ex-Passerini), en assemblage avec le sommelier Nicolas Phillips (de Fulgurances).Le cuistot italien miniaturise des grands plats, savants mais décontractés, comme une loquace langue de bœuf snackée avec champignons enoki frits et tarama au fenouil sauvage (12 €) ; un hot-dog de poulet rôti mieux toiletté qu’un caniche de concours coiffé de guanciale, oignons frits et sauce romesco (14 €) ; ou, en dessert, un coquinissime « tiramichou », chimère au jeu de mots aussi onctueux que son mascarpone (8 €). Mais le banger des lieux, c’est la milanaise de la mer : une fine escalope panée de seiche couleur porcelaine, version Super Saiyan du calamar à la romaine, énergisé d’un kaméhaméha d’aïoli au piment et poutargue (18 €).  Et comme la soif est enfant de Bohème qui n’a jamais connu de loi, papillonnez de verre en verre parmi les pifs de Nicolas (dès 7 €) : blanc sylvaner alsacien du domaine Durrmann, mondeuse rouge bugeysienne du domaine Les Grangeons de l’Albarine, trebbiano romagnolo orange du...
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  • Musique
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Le Carmen
Le Carmen
Ce bar/club/boudoir installé depuis fin 2010 à une position centrale – à la jonction entre la rue de Douai et la rue Pierre-Fontaine, vous voyez le dawa –, attire immanquablement les fêtards après la sonnerie de 2h du matin dans les bars de Pigalle. Mais rentrer dans cet ancien hôtel particulier (et ancienne maison close) à la déco fastueuse se mérite. C’est dans cet écrin rococo des plus décadent que Georges Bizet aurait composé, dit-on, son célèbre opéra. Causeuses Empire, tentures velours carmin, large cage dorée, miroirs gigantesques : le lieu a surtout gardé son passé sulfureux de maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins. Un bar aussi garni que les plafonds L’intérêt, outre ces sublimes moulures classées aux monuments historiques ? La quarantaine de gins infusés maison trônant sur les étagères du bar : classiques (poivre, citron ou pamplemousse) ou plus originaux (safran, maté, romarin). Gaffe : passé minuit, la citrouille redevient carrosse, et les verres prennent 5 € de plus.  Une entrée sous réserve Surtout, le spot mute en club (entrée gratuite), réunissant beautiful pipole, mannequins, branchés et autres noceurs VIP dans une ambiance de house party effervescente. Et c’est là que ça commence à se corser devant la porte, où le physio, débordé, doit vite trancher. Donc votre meilleure chance d’entrer, c’est de se pointer avec un peu de style et votre meilleure vibe avant le rush de 2h.
  • Fast-foods, snacks et sandwicheries
  • Saint-Georges
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Dumbo
Dumbo
Pour qui ? Celui/celle qui dit toujours « après cette pinte, j’y vais ». Et tient absolument à rentrer accompagné(e)Plat culte ? Le Classic cheese Dumbo s’est posé (proche du) Sans Souci à Pigalle, dans ce spot minus qui tient plus du drive. Dumbo ? Non, pas l'éléphanteau Disney, mais Down Under the Manhattan Bridge Overpass, l’un des quartiers de Brooklyn les plus cool du monde. Dix places debout le long du comptoir en alu, enceintes Bose qui distillent du Love for the Sake of Love, néons blancs... La queue débordant dans la rue et le rideau à lanières en épais PVC transparent passés, on se serre côté comptoir pour mater la plancha. Et le chef, qui repasse sec, à la pelle, ses juteux steaks de montbéliarde, technique locale pour bien les écraser et faire ressortir tout leur goût. C'est ça les fameux smash burgers !Bonne nouvelle : on peut désormais les grailler midi et soir. Un des trois cuistots à casquette prend la commande. Niveau cheeseburgers, c'est vite vu : deux options seulement, à 9 € chaque. American Cheese, petite salade, oignons, pickles et sauce spéciale... ou Classic Cheese, avec double ration d’american cheese et salsa ketchup-moutarde. Bien toastés, les buns viennent de chez Rachel's. On rajoute des frites double cuisson (3 €), une bière tahitienne-mais-brassée-en-métropole qui pique un peu (4 €), puis on paye cash, avant d’attendre que son prénom soit appelé. Pour tester le fried chicken (6 €) il faudra revenir car il n'est servi que le soir.
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  • Français
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Une boucherie qui propose de mordre sur place dans un morceau de bidoche tiré des étals, le concept existe déjà à Paris (Butcher of Paris ou Les Provinces par exemple). Mais avec Dents de Loup - appellation poétique des crocs de boucher -, l’offre se gastronomise. Cette enclave inox où patientent dans des vitrines des pans d’animaux représente le fruit de l’association entre les tauliers de Viande Viande, vertueux louchebems du 3e (Adrien Quennepoix et Édouard Haguet), le charcutier Paul Di Giandomenico et le chef Enguerrand Rouiller, passé chez David Toutain. Chaque midi, ce dernier propose une recette avec des ingrédients piqués dans les frigos derrière le billot XXL selon son inspiration. Que des viandes de petites exploitations et de races rustiques, travaillées en carcasses entières. Mais vous ne pourrez pas lui demander de jeter votre bavette dans une poêle : c’est pas une steak house ici ! Installé face aux cuisines, on entame avec une tranche d’une suave terrine de cochon fermier et de foie de volaille, titillée de pickles d’échalote et d’un condiment au citron. Et alors que le charcutier prépare le saucisson brioché de ris de veau du week-end, arrive une merveille de saucisse au fenouil maison (mais il y avait aussi boudin ou merguez), lovée contre une purée de pommes de terre souple comme une gymnaste et un jus de viande avec qui on veut bien emménager. Simple et succulent.La carte des vins, très nature, se montre aiguisée comme un couteau à parer : anjou de...
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Toujours aussi queer, toujours aussi cool. Cette boîte à chaussures turquoise et noire a réussi l’impossible : faire perdurer en 2026 l’esprit bohème et sulfureux de Pigalle, quartier qui partout ailleurs s’embourgeoise comme jamais. Sans pasticher, ni forcer le trait, Joseph Boley et Jen Riley (passée par la Candelaria), désormais en alternance dans leur bar en Angleterre, ont su trouver le barycentre du bath entre claque laqué et couloir rock. Sans oublier les cocktails bien sûr ! Depuis 2018, les verres aux noms de chansons, s’ils ne sont pas les plus complexes de Paris, font partie intégrante de l’expérience Sister. La carte isole les déjà classiques du lieu comme le I Wanna Be Your (Salty) Dog (gin, Aperol, cordial de pamplemousse), amer et puissant, des créations saisonnières à l’image de ce Bette Davis Eyes au pisco aromatisé au chocolat blanc, St-Germain et crémant. Ne manquez pas le week-end quand les drags jouent des coudes et du khôl pour mettre un joyeux bordel. La Mano Negra avait tort, Paris la nuit, c’est pas fini à Galle-pi. La soirée ne fait même que commencer. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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