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Cancan
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9e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour toutes les bourses

Écrit par
La Rédaction
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Le Carmen
  • 4 sur 5 étoiles
  • Musique
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Ce bar/club/boudoir installé depuis fin 2010 à une position centrale – à la jonction entre la rue de Douai et la rue Pierre-Fontaine, vous voyez le dawa –, attire immanquablement les fêtards après la sonnerie de 2h du matin dans les bars de Pigalle. Mais rentrer dans cet ancien hôtel particulier (et ancienne maison close) à la déco fastueuse se mérite. C’est dans cet écrin rococo des plus décadent que Georges Bizet aurait composé, dit-on, son célèbre opéra. Causeuses Empire, tentures velours carmin, large cage dorée, miroirs gigantesques : le lieu a surtout gardé son passé sulfureux de maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins. Un bar aussi garni que les plafonds L’intérêt, outre ces sublimes moulures classées aux monuments historiques ? La quarantaine de gins infusés maison trônant sur les étagères du bar : classiques (poivre, citron ou pamplemousse) ou plus originaux (safran, maté, romarin). Gaffe : passé minuit, la citrouille redevient carrosse, et les verres prennent 5 € de plus.  Une entrée sous réserve Surtout, le spot mute en club (entrée gratuite), réunissant beautiful pipole, mannequins, branchés et autres noceurs VIP dans une ambiance de house party effervescente. Et c’est là que ça commence à se corser devant la porte, où le physio, débordé, doit vite trancher. Donc votre meilleure chance d’entrer, c’est de se pointer avec un peu de style et votre meilleure vibe avant le rush de 2h.
  • 4 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Marocain
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Abdel Alaoui, ex de Yemma et chroniqueur télé, sait y faire quand il s’agit de rendre le bled funky. Avec ses zelliges, ses suspensions en vannerie, ses bidons d’huile d’olive et ses (faux) panneaux de métier naïfs (« profisseur ») on se croirait dans un bouclard de Marrakech et ce n’est pas désagréable ! Bravo le Studio Belem qui a tout chiné là-bas ! La spécialité d’ici ? Le couscous de la maman Alaoui (la mère et le fils ont écrit un livre de recettes ensemble) envoyé depuis le comptoir. Le bouillon, servi à part et sans viande, se montre dense et particulièrement goûtu. La graine, en revanche, manque un peu de légèreté (à noter qu’il existe une version sans gluten à base de semoule de maïs). Outre les habituelles carottes, navets et pois chiches, la recette maternelle comprend des oignons à la cannelle, et ça vaut tous les raisins secs ! Escorté par d’honnêtes merguez et d’originaux pickles à la harissa, voilà un bon représentant du couscous parigot servi à vitesse grand V dans une ambiance plus street food médina que gastro Mamounia. En préambule, les kémias tradis se rajeunissent d’un twist comme cette salade de carottes au cumin (indétectable !) servie en purée et morceaux, pimpée de feta et de grenade. Ça se tartine sur du pain tiède sans effort. On s’hydrate avec un thé à la menthe (2,50 €) ou une « jasminade » maison, frais mélange de thé au jasmin, citron et fleur d’oranger. Merci qui ? Merci Choukran ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement
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Le Rouge
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
Rouge : un nom taillé pour ce club au cœur de Pigalle, coincé au milieu des néons aguicheurs du Sexodrome voisin et autres peep-shows qui se font concurrence sur le trottoir. Depuis son ouverture, la queue ne désemplit pas, malgré le prix d'entrée à 15 euros et le tarif des consos (13 euros le gin tonic ou la vodka pomme). Mais la clientèle du Rouge a les moyens : ici se presse une jeunesse parisienne dorée et branchée tous les week-ends, pour y danser, draguer, être vu, et quelquefois y voir des shows d'exception comme les after-shows de Metronomy et Gossip ou le live de Zombie Zombie en 2012. La programmation, orientée deep house et techno minimale, est consultable sur leur site (ici, il faut liker la page pour y accéder) ou sur leur page Facebook ici. Pour la petite histoire, ce club est resté fermé pendant dix-neuf ans, tenu dans le secret des initiés qui l'ont connu avant sa fermeture en 1994. La propriétaire du Folie's Pigalle (devenu le Pigallion), une petite dame qui habite juste au-dessus, voulait garder sa tranquillité le week-end jusqu'à ce qu'elle change d'avis l'année dernière. Hormis quelques aménagements minimes (un coup de peinture, l'ajout de canapés et d'un sound system puissant, de spots rouges), ce cabaret canaille des Années folles, le Pigall's, a miraculeusement conservé son décor d'origine depuis les années 1930, tout de velours rouges, miroirs, boiseries, et dorures rococo. Fréquenté par la faune du quartier rouge durant soixante ans, il a retrouvé sa
  • Shopping
  • Grands magasins
  • Chaussée-d'Antin
Véritable labyrinthe de marques, les Galeries Lafayette rayonnent bien au-delà des Grands Boulevards. Temple de la mode par excellence, le magasin au look art nouveau s’ouvre sur le rayon parfumerie. Un choix pléthorique de soins, fragrances et autres élixirs sous une massive coupole en vitraux. Un bel échantillon des plus prestigieuses marques rivalisent ici, que vous cherchiez le dernier-né de Givenchy ou le best-seller de chez Clinique. Après un vaste programme de rénovation en 2008, le rayon VO (destiné alors aux jeunes) s’est vu transformé en un lieu de prédilection pour les amateurs de chaussures. Côté vêtements, le prêt-à-porter de luxe et les créateurs pointus se partagent le premier étage pour les femmes et le dernier pour les hommes. Les « Galafs » sont définitivement à visiter en début de mois et de préférence muni de plusieurs cartes de crédit !
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Olympia
  • 4 sur 5 étoiles
  • Musique
  • Salle de concert
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
Pas la peine de chercher bien longtemps, c’est au 28 boulevard des Capucines que se planque la plus iconique salle de spectacle de la capitale. Véritable temple de la musique et du divertissement, l'Olympia a vu défiler des stars de toutes les générations depuis son inauguration le 11 avril 1893 avec un spectacle de la danseuse de cancan La Goulue, la Beyoncé du moment, devenant la toute première à accueillir des artistes internationaux à Paris. Celles et ceux qui ont « fait l’Olympia » Après avoir été l’un des hauts lieux du music-hall, l’Olympia est montée dans le wagon du 7e art en devenant en 1928 une salle de cinéma. Mais c'est en 1954 que la salle bifurque vers le strass et la gloire avec la reprise par Bruno Coquatrix. A la volée, parmi les artistes ayant vu leur nom en lettres de néon rouge illuminer la façade ces 70 dernières années, on repère Edith Piaf, Charles Aznavour, Nina Simone, Johnny Hallyday, mais aussi Bob Dylan, David Bowie, les Beatles, The Cure, Madonna… Toutes et tous ont « fait l'Olympia ». Si la disparition de son illustre directeur en 1979 a été un coup dur, la salle a rapidement été protégée, classée et restaurée. La programmation d’aujourd’hui         Propriété du groupe Vivendi depuis 2001, la salle, dont la capacité toise les 2 000 places entre fosse et mezzanine, accueille à longueur d'année des concerts tous genres confondus ainsi que des spectacles grand public. En vrac, on y a vu des icônes internationales (Patti Smith, George Benson), le ne
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
  • Recommandé
Quelle bonne idée d’avoir doté l’hôtel Rochechouart, établissement quasi centenaire, d’un toit-terrasse de jeune premier après la rénovation de 2020 ! Si son nom vient de changer (c’est le Maggie Rooftop maintenant), sa vue demeure une valeur sûre pour faire crari sur votre Insta. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là-bas, la tour Eiffel, et partout, l’océan de zinc de Paname. Une vue à 360 que Maurice Chevalier, habitué de l’hôtel, aurait pu qualifier de drôlement bath. Et sinon, on boit quoi quand on a fini le tour de Maggie (lol) ? Des cocktails de belle facture inventés par Fabien Hideux, passé par le Collectionneur, comme ce Maggie (gin, hibiscus, liqueur de bergamote, aquafaba) où le piment respecte le fruit, ou l’étonnant Truffle Drop, un Martini à l’huile de truffe adouci par de la bergamote. Les influences sudistes de Gianmarco Gorni, qui s’est attelé à la carte du restaurant du rez-de-chaussée, se retrouvent dans les assiettes proposées par Emine Jaidene : gambas grillées au chimichurri, chipirons farcis de feta et olive… Bref, Maggie ne boit pas le bouillon et malgré sa déco de terrasse niçoise (fer forgé, coussins vert amande, store rayé et plantes en pot) s’impose comme un apéro à faire à Paris. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Santé et beauté
  • Salon de massage
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Créé par deux jeunes infirmières, ce nouveau lieu dédié à la femme par des praticiennes féminines a une vocation annoncée : “accompagner les femmes pour les aider à s’épanouir à chaque étape de leur vie, de la puberté à la maternité sans oublier la ménopause.” Son nom ? Gynécée, soit le terme qui désignait dans les antiquités grecques et romaines l’appartement des femmes situé à l’arrière d’une maison. Ici aussi, c’est dans une maisonnette cachée dans une cour du 9e arrondissement, proche du musée de la Vie romantique, que se regroupent psychologues, sages-femmes, profs de yoga et praticiennes de soins. Des groupes de parole y sont organisés sur des sujets aussi variés que l’endométriose, la PMA ou la préménopause – une agora bienvenue pour contrer l’anxiogène Doctissimo ! On teste ce jour-là un massage à quatre mains pour notre plus grand plaisir : Charlotte pour la partie énergie et Camille pour la partie physiologique. Elles se sont donné pour mission de nous ancrer (car oui, nous, c’est comme ça, on flotte sur un pied les jours de déprime) par le toucher autant que par le son (celui de la musique mais aussi des claquements de doigts de Charlotte, passionnée par les “soins énergétiques et quantiques”). A noter que ces dernières années, de nouveaux soins sont nés pour se reconnecter à la nature. Si certains renient la science et nourrissent les complots, d’autres s’intéressent à l’infiniment petit pour se guérir. Comme Charlotte, qui lie la physique quantique et le bien-êtr
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Chinois
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
On était les premiers à sortir l’adresse en juin 2018. En 2023, le boui-boui grand comme un timbre, posté à deux coups de pédale des grands magasins, n’a rien perdu de son feu sacré : bois blond, fresque graphique et trois tablées de six où l’on nous cale, bol à bol, avec les amateurs d’une cuisine sichuanaise authentique.  Miam miam collé serré serait plus juste comme nom. Signe qui ne trompe pas sur la qualité de l’ensemble, la petite salle palabre très largement en VO, l’adresse se refilant manifestement dans la commu. A la carte ultra ramassée, des soupes de nouilles de blé ou de vermicelles de riz (10 à 13 €) garnies de viande ou de raviolis et évidemment pimentées de zinzin – force réglable de 0 à 3 « chili »… Pas de fierté déplacée, à 1 ça envoie déjà bien. La version où les nouilles et morceaux de macreuse nagent dans un bouillon finaud (et surtout pas trop gras, contrairement à certaines adresses qui camouflent des plats lourdingues derrière le piment) enflamme joyeusement la langue. On picore aussi une assiette de raviolis à la farce soyeuse et à la sauce secrète volcanique (combo poivre et piment bam bam). On a le nez qui coule et les yeux qui pleurent mais que c’est bon !  Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Dans le shaker de la réussite d’une adresse, en plus du concept et de la personnalité des patrons, il ne faudrait pas oublier un ingrédient essentiel : la salle. Et de ce côté-là, Minore semble avoir gagné à la loterie immobilière : des volumes harmonieux entre le beau bar central et la salle en bois brut, la chouette terrasse déjà prête pour les apéros estivaux et la cuisine ouverte où l’on va bientôt pouvoir goûter les assiettes nipponnes de ce champion de Katsuaki Okiyama (Abri et Abri Soba, c'était lui). Du bel ouvrage où l'on se sent tout de suite comme chez soi ! En attendant le lancement des solides (début mars dit-on), accoudé au comptoir cintré, on se rabat sur la courte carte de cocktails ciselée par le co-taulier Hugo Combe (bar Classique). Pas d’esbroufe, juste de l’équilibre. Le Shuriken, version nipponne de la margarita agrémentée de wasabi, fruit de la passion et vinaigre de cerise, caresse les papilles dans le sens du bon. Et le Tsundoku mixant whisky, rhum, sherry, sarrasin et lassi de kiwi essaime à pas de velours toutes ses saveurs.   A peine ouvert, ce Minore s’annonce déjà comme un bar majeur. Reste à tester les plats du soir et la salle secrète du bas. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
Hôtel Amour
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • Recommandé
Prix d'une chambre : A partir de 150 € la nuit Le petit plus de l'hôtel : Le jardin du restaurant et sa végétation luxuriante Services : Wi-fi, restaurant, petit-déjeuner Voilà plus de dix piges que l’hôtel Amour règne sur la branchocratie hôtelière ! Lové au sud de Pigalle la sulfureuse, ce boutique hôtel cornaqué par le trio magique Thierry Costes, Emmanuel Delavenne et André Saraiva joue à fond les thèmes de l’amour et de l'érotisme.  Côté déco, c’est joliment foutraque avec un joli mélange de genres et de gens : de nombreux artistes ont pimpé la décoration intérieure sur le thème du vintage. Parmi eux ? Marc Newson, M/M, Pierre Le-Tan, André ou encore Sophie Calle… C'est pourquoi, tous les objets (des bibelots insolites aux meubles anciens) ont été chinés, tandis que les accessoires libertins et autres magazines érotiques sont également rétros. Résultat ? Chacune des 20 chambres claque et est unique en son genre – sept d'entre elles disposent même d’installations artistiques et deux planquent un bar privé et une terrasse spacieuse. On apprécie particulièrement celle qu’on a testée : ultra-classieuse et all black everything. Pour le reste, difficile de passer à côté du fameux restaurant et sa cour à la végétation luxuriante. Le lieu, sorte d’attrape-people, prolonge parfaitement l’ADN de l’hôtel avec un espace Art déco (assises bleu et rose, fleurs séchées, maousse bibliothèque) qui pousse un peu plus le curseur du chébran. Côté carte, des plats bistrotiers qui font le ta
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