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9e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour toutes les bourses

Écrit par
La Rédaction
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Galerie VU'
  • Art
  • Photographie
  • Saint-Georges
  • prix 0 sur 4
VU' est à la fois une « agence de photographes » et une galerie dédiée à la photo contemporaine. Cette dernière s’est établie, fin 2010, entre les murs d’un authentique hôtel particulier du 9e arrondissement. Mais les premières pages de son histoire se sont écrites du côté du Marais où les galeries d’art sont légion. Si le lieu a changé d’adresse, le parti pris reste, toutefois, le même. La galerie VU' est résolument tournée vers le courant post-documentaire et défend deux approches de la photo : l’une est intimiste voire autobiographique et l’autre, plus conceptuelle, approche l’art contemporain. Des artistes aujourd’hui incontournables ont été révélés par ce lieu devenu, lui aussi, une référence dans le monde de l'art.
La Terrasse des Galeries Lafayette
  • 4 sur 5 étoiles
  • Sites et monuments
  • Tours et vues panoramiques
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 0 sur 4
Certes, ce n’est pas l’Empire State Building. Mais si vous avez envie de prendre un peu de hauteur sur la ville, sans payer de droit de passage et sans faire la queue pendant des heures, cette terrasse est faite pour vous. Il vous suffit d'entrer dans les Galeries Lafayette et de vous hisser au septième ciel. Vous pouvez vous arrêter à l’étage inférieur pour acheter une boisson ou de quoi manger, mais il est tout à fait possible de monter simplement pour admirer la vue sur l’Opéra, les Invalides, la Tour Montparnasse, la Tour Eiffel... Le lieu idéal pour impressionner votre ancien correspondant allemand venu vous rendre visite à l’improviste. Ou pour faire le point sur votre vie, cheveux au vent et regard plongé vers l’horizon. Les horaires suivent ceux des Galeries, donc on vient plutôt ici pour prendre l’air en journée que pour contempler les étoiles une fois la nuit tombée. Notez qu’au Printemps voisin, le dernier étage est lui aussi accessible au public.
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Théâtre
  • Saint-Georges
Au magnifique Théâtre de Paris – qui vaut le détour à lui seul –, Alexis Michalik a importé un petit bout de Broadway avec Les Producteurs. Le metteur en scène multirécompensé, qui enchaîne les nouveaux spectacles plus rapidement qu’un fuckboy les conquêtes, s’est pris au jeu de la comédie musicale kitschou et cain-ri. Le propos est aussi lourd que les airs sont légers, mais c’est gai, et puisque la gaieté est l’objectif assumé de cette folle entreprise, on se doit bien de l’applaudir. Inspiré du film de Mel Brooks et du show du même nom acclamé à Broadway pendant plus de six ans, Les Producteurs est à la comédie musicale ce que la wurst est à la cuisine allemande : un classique indémodable et sans prétention, supplément moutarde. Chez Michalik, le plot reste inchangé : un producteur sur le déclin décide de créer le pire spectacle de tous les temps, « Des fleurs pour Hitler » (tout est dans le titre), pour se remplir les poches en montant une arnaque à l’assurance. Résultat, un petit feu d’artifice mêlant nazisme, misogynie et quelques relents d’homophobie se joue sur scène dans la joie et la bonne humeur. On invoque, bien sûr, les dieux du millième degré, et on se laisse bercer pendant deux bonnes heures au rythme des claquettes et des explosions de paillettes.  Autant le dire tout de suite, c’est trop long et tout n’est pas à garder dans ce spectacle qui – vous l’aurez compris – manque légèrement de subtilité (encore un point commun avec la cuisine allemande). Parmi les tem
Hôtel Amour
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
Prix d'une chambre : A partir de 150 € la nuit Le petit plus de l'hôtel : Le jardin du restaurant et sa végétation luxuriante Services : Wi-fi, restaurant, petit-déjeuner Voilà plus de dix piges que l’hôtel Amour règne sur la branchocratie hôtelière ! Lové au sud de Pigalle la sulfureuse, ce boutique hôtel cornaqué par le trio magique Thierry Costes, Emmanuel Delavenne et André Saraiva joue à fond les thèmes de l’amour et de l'érotisme.  Côté déco, c’est joliment foutraque avec un joli mélange de genres et de gens : de nombreux artistes ont pimpé la décoration intérieure sur le thème du vintage. Parmi eux ? Marc Newson, M/M, Pierre Le-Tan, André ou encore Sophie Calle… C'est pourquoi, tous les objets (des bibelots insolites aux meubles anciens) ont été chinés, tandis que les accessoires libertins et autres magazines érotiques sont également rétros. Résultat ? Chacune des 20 chambres claque et est unique en son genre – sept d'entre elles disposent même d’installations artistiques et deux planquent un bar privé et une terrasse spacieuse. On apprécie particulièrement celle qu’on a testée : ultra-classieuse et all black everything. Pour le reste, difficile de passer à côté du fameux restaurant et sa cour à la végétation luxuriante. Le lieu, sorte d’attrape-people, prolonge parfaitement l’ADN de l’hôtel avec un espace Art déco (assises bleu et rose, fleurs séchées, maousse bibliothèque) qui pousse un peu plus le curseur du chébran. Côté carte, des plats bistrotiers qui font le ta
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Saint-Georges
Hôtel Quatre étoilesPrix moyen d'une chambre : A partir de 188€, la nuit Le petit plus : Les chambres mansardées et le bar à vins au rez-de-chaussée riche de 300 références Services : Room service 24h et check out tardif  Pour remonter le temps, empruntez les escaliers en colimaçon, foulez le tapis de velours et grimpez jusqu’à votre chambre. C’est ici, dans les couloirs du Grand Pigalle Hôtel que le temps est suspendu. Il suffit de frapper le heurtoir en ananas doré pour accéder à un autre monde. Savamment décoré par Dorothée Meilichzon, l’hôtel imaginé par l’Experimental group (Romée de Goriainoff, Olivier Bon et Pierre-Charles Cros) dénote par son ambiance intimiste et par son souci du détail : lampes en laiton, cheminées et moulures, moquette « martini » duveteuse dans la chambre et faïences claires dans la salle de bain. Au centre de la pièce, le lit king size appelle à la décontraction. So Pigalle, South Pigalle Un décor bleu nuit surmonté de touches dorées qui confère à l’hôtel et ses trente-sept chambres son ambiance romantico-parisienne. Accoudé au balcon du quatrième étage, on surveille les silhouettes des jardins de la villa Frochot et on s’enveloppe dans les draps de satin blanc après s’être fait couler un bain mousseux. Difficile de faire plus confortable, la literie est douillette et la lumière tamisée. Pour ceux qui auraient envie de se changer les idées, un immense écran plat sans rebord flotte au-dessus de la cheminée. « Bed and beverage » Très parisien, le
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Saint-Georges
Hôtel 4 étoilesPrix de la chambre : à partir de 150 €Le petit plus : les platines vinyle dans certaines chambres Services : wifi, restaurant et bar  Il suffit de pousser la porte du Pigalle pour s'assurer de sa particularité. Aux antipodes des hôtels impersonnels, il a été imaginé comme une adresse de quartier, presque comme un commerce de proximité. Le lieu semble habité par une bande de potes qui aiment à se retrouver ensemble, passer des disques et deviser des heures sur des canapés. Il faut dire qu'ici, l'équipe est du quartier. Pigalle est un village. On entre donc directement dans un brouhaha de rires et de verres qui s'entrechoquent. Ne soyez pas timides et frayez-vous un chemin jusqu'à une table. La réception de l'hôtel se mêlant au restaurant, on se laisse facilement tenter par la convivialité. Le Nouvel Athènes Imaginée par un duo d'architecte inspiré, Charlotte de Tonnac et Hugo Sauzay, de l'agence Festen, la déco du Pigalle s'est inspirée du néo-classicisme de son micro-quartier du Nouvel Athènes. Des vasques en marbre, des baies vitrées arrondies et quelques détails de léopard pour coller aux anciens bars à hôtesses de la rue. Une fois la burrata dégustée, empruntez l'ascenseur en face de l'entrée, direction les étages de l'hôtel. Des chambres de 12, 15, 17, 21, 22 et 35 m2 imaginées comme des appartements parisiens. Un lit superposé façon auberge dans l'une, une salle de bain ouverte sur la chambre dans l'autre, du mobilier vintage, une platine vinyle avec une
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  • Musées
  • Art et design
  • Saint-Georges
Ce fabuleux immeuble, transformé en musée par le peintre symboliste, abrite les appartements et l'atelier de Gustave Moreau (1826-1898). Au premier étage, la visite traverse un intérieur bourgeois au mobilier Louis XVI, dévoilant la chambre, la salle à manger et le cabinet de réception de l’artiste, ainsi que le boudoir dédié à Alexandrine Dureux, sa « meilleure et unique amie », son amour impossible, le fruit de toutes ses convoitises. Le peintre a orchestré le décor selon ses souvenirs et le résultat, orné de portraits de famille, de cadres à moulures et de réminiscences de son Grand Tour, ressemble au temple d’un collectionneur obsessionnel, qui aurait érigé le musée sentimental de sa vie pour la postérité. Les second et troisième étages, reliés par un splendide escalier en spirale, renferment le royaume des fantaisies bibliques et mythologiques de l’artiste. Majestueux et exceptionnellement riche, cet atelier abrite quelque 1 300 peintures, aquarelles et cartons, de même qu’un cabinet d’art graphique nourri de plus de 5 000 dessins. Les esquisses révèlent le processus créatif et les différentes étapes qui mènent aux tableaux finis du maître symboliste. Parmi les toiles peuplées de chimères, de bêtes mystiques et de plantes étranges, on retrouve Tyrtée chantant pendant le combat, Les Prétendants ou Les Filles de Thespius. De nombreux cartels enrichissent par ailleurs le parcours des commentaires délurés de Moreau. Autant de paroles aussi frénétiques que cette collection, d
  • Shopping
  • Librairies
  • Faubourg Montmartre
Au XIXe siècle, l’actuel quartier des Grands Boulevards se dotait d’un labyrinthe de passages couverts coiffés de verrières. Ces galeries marchandes, ancêtres du centre commercial, offraient aux promeneurs le luxe simultané de pouvoir couper à travers la ville, s’abriter de la pluie, faire du lèche-vitrine, venir aux emplettes, se restaurer et (pour quelques-uns de ces messieurs) passer une heure de débauche dans les bras d’une dame. Parfois, des salons de décrottage prenaient même le soin de débarrasser l’aimable clientèle des désagréments amassés par ses semelles durant la journée. Aujourd’hui, ces chemins de traverse sont de vrais joyaux d’architecture – des vitrines historiques ouvertes sur le Vieux Monde, idéales pour une flânerie au hasard des échoppes. La galerie Vivienne (4 rue des Petits Champs, 5 rue de la Banque, 6 rue Vivienne) est l’une des plus charmantes avec son salon de thé, ses murs ocres et ses mosaïques aux motifs mythologiques. Le passage des Panoramas (11-13 boulevard Montmartre, 151 rue Montmartre), construit en 1800, a quant à lui le mérite d’avoir été le premier lieu public parisien à s’éclairer au gaz en 1817. Mais pour errer à l’aveuglette et se perdre dans ces dédales, rien de tel que les passages Jouffroy (10–12 boulevard Montmartre and 9 rue de la Grange Batelière) et Verdeau (6 rue de la Grange Batelière et 31 bis rue du Faubourg Montmartre), construits vers 1847. Enfouis derrière le musée Grévin, ils regorgent de petites boutiques improbables o
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Maison Souquet
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Saint-Georges
Hôtel 5 étoiles Prix de la chambre : Autour de 450 € Le petit plus : La carte au bar et ses cocktails franchement shakés. Services : Spa avec piscine privatisable, minibar, Internet gratuit, produits Hermès et buffet petit déj à volonté (26 €) Ex-lupanar ressuscité en hôtel très secret, cette planque sulfureuse façon L’Apollonide de Bonello prolonge parfaitement l’idée qu’on se fait du Pigalle d’antan. Pimpée par l’indéboulonnable Jacques Garcia, la déco marie Belle Epoque et orientalisme avec cet empilage de salons au rez-de-chaussée dans lequel tout est d’origine : le cuir de Cordoue de 1895 sur les murs, les faïences mauresques, la porcelaine, le cuivre et le mobilier chiné autour de la maousse bibliothèque… En un mot : ma-gni-fique ! Et l’ambiance, alors ? Ultra-coquine des narines (parfums sensuels dans tout l’espace) au palais, avec les cocktails très floraux du bar dont les noms renvoient à d’anciennes courtisanes. Sans oublier ce hot spa avec piscine et table de massage privatisable pour deux (demandez la clé !) où ce qui s’y passe, comme diraient les Inconnus, ne nous regarde pas… A l’étage, les 20 chambres et six suites sont à prix bonbon (à partir de 450 €) mais définissent parfaitement l’idée qu’on se fait du chic. Chacune porte aussi le nom d’une courtisane et jouit de son propre univers (japonais, indien, chinois…) Enfin, les produits de soin sont signés Hermès et le buffet petit déj (26 €) est à volonté. Parfait pour reprendre des forces entre deux parties de j
W Paris-Opéra
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Chaussée-d'Antin
Hôtel 5 étoiles Prix d'une chambre : De 360 à 1800 € la nuitLe petit plus : La boutique et le service de conciergerie novateur Whatever-WheneverServices : Voiturier, salle de fitness, restaurant, bar lounge  S’il est un hôtel qui détonne au cœur du très éclectique 9e arrondissement, c‘est du côté de l’Opéra Garnier qu’il faut regarder. Plus précisément en face, dans un immeuble haussmannien des années 1870, renommé depuis le W Paris-Opéra. Dernier-né du groupe Starwood, le W vous cajole à chaque instant. Et il ne s’agit pas là que d’une simple ligne de conduite, mais d’une marque déposée : Whatever-Whenever. Comprenez, un service de conciergerie qui permet par exemple d'organiser un pique-nique gastronomique ou des séances de shopping dans des boutiques de luxe. Et les surprises ne s'arrêtent pas là. L’art new-yorkais allié à l'excellence parisienne du bâtiment Le W étonne par son identité très marquée. L’art contemporain, omniprésent dans l’hôtel et allant de la photographie au mobilier, fusionne parfaitement avec l’héritage du bâtiment (colonnes ornementées, plafonds en voûtes, vitraux en mosaïques…). Les chambres et suites du W se veulent également originales. Mixant élégamment éléments historiques et design contemporain. Certains auront du mal avec la philosophie basée sur l’ouverture. Entendez par là, les salles de bains ouvertes sur le salon. Des choix forts (parfois contestables) qui procurent un charme incandescent à l’endroit. Le Bar Brûlé n’est plus On regrettera si
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