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9e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour toutes les bourses

Écrit par
La Rédaction
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Terrasse du Printemps
  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 2 sur 4
Sur le toit du splendide édifice du Printemps (ne vous trompez pas, il y a trois bâtiment), au 9e étage, cette terrasse est sans doute le meilleur plan pour ne pas se ruiner pour embrasser Paris d'un seul coup d'œil. Une tonnelle de vigne et de belles plantes (vertes) donnent une touche champêtre à ce cadre. Elle est fréquentée presque exclusivement par des touristes, et on peut très facilement trouver une place car elle est vaste et peu connue des Parisiens. Ici pas de grand champagne millésimé ou de cocktails chiadés, ni même une carte gastronomique. Un self-service propose quelques pâtisseries, des sandwichs (mais le jambon-beurre est à 8 €), des assiettes à grignoter, des glaces, des boissons en canette, et tout de même trois bouteilles de vin rosé, rosé ou rouge (seul détail précisé) à 26 €, dans des seaux à glace bien frais, c'est bien ça l'essentiel ! En revanche, arrivez tôt ou profitez d'un déjeuner pour vous y attabler : la terrasse ferme à 20h en même temps que le magasin, sauf le jeudi, quand elle est ouverte spécialement en nocturne jusqu'à 20h45. 
Le Rouge
  • 4 sur 5 étoiles
  • Clubbing
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
Rouge : un nom taillé pour ce club au cœur de Pigalle, coincé au milieu des néons aguicheurs du Sexodrome voisin et autres peep-shows qui se font concurrence sur le trottoir. Depuis son ouverture, la queue ne désemplit pas, malgré le prix d'entrée à 15 euros et le tarif des consos (13 euros le gin tonic ou la vodka pomme). Mais la clientèle du Rouge a les moyens : ici se presse une jeunesse parisienne dorée et branchée tous les week-ends, pour y danser, draguer, être vu, et quelquefois y voir des shows d'exception comme les after-shows de Metronomy et Gossip ou le live de Zombie Zombie en 2012. La programmation, orientée deep house et techno minimale, est consultable sur leur site (ici, il faut liker la page pour y accéder) ou sur leur page Facebook ici. Pour la petite histoire, ce club est resté fermé pendant dix-neuf ans, tenu dans le secret des initiés qui l'ont connu avant sa fermeture en 1994. La propriétaire du Folie's Pigalle (devenu le Pigallion), une petite dame qui habite juste au-dessus, voulait garder sa tranquillité le week-end jusqu'à ce qu'elle change d'avis l'année dernière. Hormis quelques aménagements minimes (un coup de peinture, l'ajout de canapés et d'un sound system puissant, de spots rouges), ce cabaret canaille des Années folles, le Pigall's, a miraculeusement conservé son décor d'origine depuis les années 1930, tout de velours rouges, miroirs, boiseries, et dorures rococo. Fréquenté par la faune du quartier rouge durant soixante ans, il a retrouvé sa
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Hôtel Amour
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Hôtels de charme et de luxe
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
Prix d'une chambre : A partir de 150 € la nuit Le petit plus de l'hôtel : Le jardin du restaurant et sa végétation luxuriante Services : Wi-fi, restaurant, petit-déjeuner Voilà plus de dix piges que l’hôtel Amour règne sur la branchocratie hôtelière ! Lové au sud de Pigalle la sulfureuse, ce boutique hôtel cornaqué par le trio magique Thierry Costes, Emmanuel Delavenne et André Saraiva joue à fond les thèmes de l’amour et de l'érotisme.  Côté déco, c’est joliment foutraque avec un joli mélange de genres et de gens : de nombreux artistes ont pimpé la décoration intérieure sur le thème du vintage. Parmi eux ? Marc Newson, M/M, Pierre Le-Tan, André ou encore Sophie Calle… C'est pourquoi, tous les objets (des bibelots insolites aux meubles anciens) ont été chinés, tandis que les accessoires libertins et autres magazines érotiques sont également rétros. Résultat ? Chacune des 20 chambres claque et est unique en son genre – sept d'entre elles disposent même d’installations artistiques et deux planquent un bar privé et une terrasse spacieuse. On apprécie particulièrement celle qu’on a testée : ultra-classieuse et all black everything. Pour le reste, difficile de passer à côté du fameux restaurant et sa cour à la végétation luxuriante. Le lieu, sorte d’attrape-people, prolonge parfaitement l’ADN de l’hôtel avec un espace Art déco (assises bleu et rose, fleurs séchées, maousse bibliothèque) qui pousse un peu plus le curseur du chébran. Côté carte, des plats bistrotiers qui font le ta
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Poissonnière
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les amateurs de cuisine française gastronomique, rehaussée de quelques touches nipponnes. Et les sandwichophiles !Plat culte ? Le fameux katsu sando du samedi midi.  Katsuaki Okiyama est un génie. Pour avoir su imposer (dès 2012 !) ce non-décor radical : façade raclée jusqu’à l’os, absence de nom au fronton, tuyau d'extraction rafistolé au gros Scotch alu, murs lézardés… Bien trop keupon à l'époque pour le Guide Michelin, qui aura attendu 2019 pour se décoincer et lui décerner (enfin) l'étoile tant méritée. Pour ce vrai parti pris en cuisine – notamment sur l’amertume, l’acidité –, que le maître zen distille avec une précision chirurgicale… Et pour les prix, tenus en laisse : depuis qu'elle a rejoint la galaxie étoilée, cette grande toque, disciple de Robuchon et de Taillevent, n'a pas pris la grosse tête. Son menu unique est juste passé de 26 à 30 € (au déj, en quatre plats), celui du soir (en six étapes) de 52 à 60 €. Arigato gozaimasu ! Les yeux rivés sur le comptoir central, on zieute le chef japonais s’affairer sans piper mot, entouré de son second Ryo. Ce midi-là, pour 30 boules donc, on commence avec deux sashimis de thon rouge, topés de fines tranches de pamplemousse rose et d'œufs de truite, recouvrant un mix de tapenade, pignons de pin et feuille de shiso. Complexe et intense comme un parfum de Serge Lutens, l'acidité et l'iode arrondies par une crème crue. Puis vient cette soupe umamiesque : des coques en émulsion nageant dans une rouille extra, et tout
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  • 4 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
Avec qui ? Avec votre crush à qui vous voulez en mettre plein les yeuxBoire quoi ? Un Marguerite (gin, romarin, miel, lavande, fleur d’oranger et verjus) bien floral en admirant la jungle minérale parisienne Le vénérable hôtel Rochechouart, qui règne sur le bas de la butte depuis 1929, a pris un bon coup de jeune en 2020 et se retrouve aujourd’hui doté d’un toit-terrasse au sommet. A peine débarqué de l’ascenseur, on se retrouve nez à coupole avec le Sacré-Cœur. Là, la tour Eiffel, et partout l’océan de zinc de Paname. Faites chauffer votre Insta ! Et sinon, une fois installé sur une chaise en fer forgé, on boit quoi pour se remettre de ce pano de dingo ? Des bons cocktails (14-16 €) inventés par Agathe Potel, la cheffe de bar, comme ce Sauge d’été (vodka, cardamome, litchi, passion, sauge, Angostura bitters) tout en équilibre fruité. Ou un puissant Tonka (calvados, tonka, Campari et liqueur de poire).  Pour la grignote, on vole bien au-dessus du bol de cahuètes avec des gambas grillées à la braise (14 €), des gyozas au poulet (10 €) ou des pickles de légumes (8 €). Finalement, seule la bande-son électro mollassonne n’est pas à la hauteur du lieu.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Faubourg Montmartre
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les chanceux clients de l’hôtel et les amoureux du donburi.Plat culte ? Le don curry épicé et légumes croquants. Cachée au fond de l’hôtel Bienvenue, la table baptisée « Le Bien Venu » se la joue empire du Levant. La carte est signée par Maori Murota, cheffe japonaise et auteure du sublime ouvrage ‘Tokyo, les recettes culte’ (éditions Marabout). C’est également elle qui a réalisé les magnifiques illustrations aux crayons de couleur qui ornent le menu et collent parfaitement à l’atmosphère feutrée et douillette de la petite salle du restaurant. Au déjeuner, après de légers rouleaux de printemps végétariens (6 €) ou un chawanmushi (6 €), un flan aux œufs et à l’anguille fumée, place au donburi, un plat typiquement japonais composé d’un gros bol de riz rond sur lequel on dresse toutes sortes d’accompagnements (12 €). Il y en a pour tous les goûts : veggie, échine de porc ou maquereau fumé. On craque pour le curry veggie accompagné de légumes de saison et d’algues. Le plat est délicatement épicé, chaud et réconfortant. On laisse nos baguettes de côté pour finir les derniers grains de riz à la cuillère pour être sûr de ne pas en perdre une miette. Les franchouillards en mal de tradition pourront quant à eux se rabattre sur le croque-monsieur au jambon et au comté (11 €). Le soir, l’archipel épouse un petit peu plus la France avec des œufs mayonnaise au shiso ou un carpaccio de haddock au yuzu. Pour accompagner votre repas, il est fortement recommandé de piocher dans la
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Abri Soba
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Japonais
  • Faubourg Montmartre
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les soba-philes, évidemment.Le plat culte ? La tempura soba avec ses beignets de crevettes et légumes. Gloire soit rendue au chef Katsuaki Okiyama ! Après son micro-restaurant bistronomico-nippon, la toque japonaise a monté sa deuxième adresse pour sobaphiles, les amoureux de ces nouilles au sarrasin qui se dégustent dans un bouillon chaud ou froid ! Dans une belle salle qui aligne les habituels gimmicks (murs boisés, béton au sol, cuisine grande ouverte sur le public...), les cuisiniers chorégraphient avec habileté la confection de ces soupes simples et entêtantes. Comme ce Tsukimi Soba, bouillon chaud au poisson parfumé avec son œuf mollet, ou ces trop rares zaru soba (des nouilles froides sauce soja) : tout simple, tout bon ! Le midi, on rajoute 5 balles dans la formule pour une salade au basilic japonais et un parfait poulet grillé yakitori (à la japonaise), croustillant et cuit à point. Pour finir en beauté, va pour des desserts simples et puissants comme ces deux boules de glace, thé vert et sésame noir, ou cette mythique crème brûlée au sarrasin Le soir, dimanche compris, la carte enjaille tout autant et s’agrémente de plats qui s'en sortent haut les baguettes. Comme ces palourdes cuites à la vapeur de saké ou cette salade de roulé de porc au miso... Pour faire passer le tout ? Kirin pression, carte de sakés courte mais bien sentie et kamairicha (thé vert grillé)... Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payan
Maison Souquet
  • 5 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Saint-Georges
Hôtel 5 étoiles Prix de la chambre : Autour de 450 € Le petit plus : La carte au bar et ses cocktails franchement shakés. Services : Spa avec piscine privatisable, minibar, Internet gratuit, produits Hermès et buffet petit déj à volonté (26 €) Ex-lupanar ressuscité en hôtel très secret, cette planque sulfureuse façon L’Apollonide de Bonello prolonge parfaitement l’idée qu’on se fait du Pigalle d’antan. Pimpée par l’indéboulonnable Jacques Garcia, la déco marie Belle Epoque et orientalisme avec cet empilage de salons au rez-de-chaussée dans lequel tout est d’origine : le cuir de Cordoue de 1895 sur les murs, les faïences mauresques, la porcelaine, le cuivre et le mobilier chiné autour de la maousse bibliothèque… En un mot : ma-gni-fique ! Et l’ambiance, alors ? Ultra-coquine des narines (parfums sensuels dans tout l’espace) au palais, avec les cocktails très floraux du bar dont les noms renvoient à d’anciennes courtisanes. Sans oublier ce hot spa avec piscine et table de massage privatisable pour deux (demandez la clé !) où ce qui s’y passe, comme diraient les Inconnus, ne nous regarde pas… A l’étage, les 20 chambres et six suites sont à prix bonbon (à partir de 450 €) mais définissent parfaitement l’idée qu’on se fait du chic. Chacune porte aussi le nom d’une courtisane et jouit de son propre univers (japonais, indien, chinois…) Enfin, les produits de soin sont signés Hermès et le buffet petit déj (26 €) est à volonté. Parfait pour reprendre des forces entre deux parties de j
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Hanoï Corner
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Vietnamien
  • Saint-Georges
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? Les foodies qui ont envie de découvrir le Vietnam d'aujourd'huiPlat culte ? Le banh mi gourmet au bœuf (6,90 €), avec la bonne baguette de Farine&O, Meilleur Ouvrier de France 2015.Aux manettes de ce coffee shop en planque à deux pas de la gare Saint-Lazare ? La jeune Hô Ly et son compagnon Nam Nguyen, qui incarnent cette nouvelle génération de Vietnamiens. Fiers de leur héritage, et souhaitant faire découvrir à l’étranger un savoir-faire gastronomique pointu, trop souvent méconnu. A commencer par le fameux cà phê filtre, ici à base de cafés vietnamiens de spécialité (3-6 €), introuvables dans la capitale car sourcés de main de maître par Nam, barista expert. Un kawa qui se mérite, s’écoulant goutte après goutte (tout le contraire d’un expresso). Servi chaud ou glacé — comme ce Cococcino mélangé à une eau de coco garnie de glaçons, dans laquelle flottent des morceaux de pulpe archi-tendres (5 €)... Délice ! A grailler ? De midi à 15h en semaine, une carte ultra-ramassée, alternant alphabet chữ quôc-ngữ et français. Chez ces puristes, pas de nem au porc dans le bo bun — qui, comme son nom l’indique, est bien au bœuf : bo —, mais de la pomme fraîche et une forêt d’herbes (8,90 €)… Bien vu aussi, les banh mi gourmets (bœuf, porc ou veggie, 6,90 €), confectionnés avec la bonne baguette de Farine&O, MOF 2015. Et ces deux formules déj à prix doux (9,90 € et 11,90 €).A emporter, un corner épicerie avec les tablettes de chocolat fin Belvie et Erithaj, importées du pays du
Lulu White
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à cocktails
  • Saint-Georges
  • prix 3 sur 4
Avec qui ? Votre date du moment, féru de fringues vintage et de 78 tours de Billie Holiday Boire quoi ? Le Lulu White (gin, pisco, génépi, falernum) Le plus court chemin de SoPi à NoLa (New Orleans, Louisiana) ? Pousser la porte noire de cet élégant drinking club… Derrière la discrète façade se cache un bar joliment passéiste : comptoir en marbre surmonté d’une couronne d’ampoules à filament, appliques à pampille, bartenders en chemise… Amateurs de cocktails anti-bling, welcome ! Lulu White, mythique mère maquerelle du quartier chaud de Storyville, dans l’ancienne colonie française, vous immerge direct dans la Belle Epoque canaille, quand le jazz commençait tout juste à faire ses gammes aux Etats-Unis. Depuis l’ouverture en 2015, les tauliers (également aux manettes du Little Red Door et de Bonhomie) ont gardé leur ligne de shaker : remettre au goût du jour des alcools anciens grâce à des recettes pointues, tout en équilibre. La carte collégiale version été 2019 laisse de côté l’absinthe (c’était la spécialité du lieu auparavant et on peut toujours la déguster « à l’eau » pour 9 €) pour proposer neuf recettes surfant sur l’amer, présentées comme une galerie de portraits. Démarrage en douceur terreuse avec un Mr Pinion (vodka infusée au fenugrec, Cynar, Bénédictine), avant d’attaquer la souple puissance du Doc Hawthorne (eau-de-vie Bourgoin Raisin, madère, amaro, bitter Peychaud’s, absinthe Amer). On sirote ces breuvages intemporels, bercé par une bande-son jazzy, alors que l’
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