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Les meilleures tables parisiennes, testées anonymement par la rédaction

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La Cuillère - Soupes & Co

Question cuisine Tina ni va pas avec le dos de la cuillère, et nous mitonne tartes et soupes, en fonction des produits de saison.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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East Mamma

Quelques semaines seulement après son ouverture, East Mamma ravit déjà les amateurs de cuisine napolitaine qui se bousculent pour y avoir une table. Le succès de ce nouveau repaire gourmand du Faubourg Saint-Antoine est loin d’être une énigme : ici, « pas de réservation, seulement de l’amour » et une équipe chaleureuse (principalement italienne) qui se démène pour nos beaux yeux. Et s’il n’y a plus de table disponible, son long comptoir, duquel on peut observer la préparation des mets, s’avère tout aussi agréable et convivial. Alors que nos esprits naviguent déjà du côté de la Botte, l’incontournable Spritz (vin blanc pétillant, eau de Seltz, Campari) annonce le début des festivités. Ensuite, « les fabuleux produits », sortes d’antipastis généreux, pourront faire office de repas (7 €), sans oublier les bruschettas (environ 8 €), des pâtes fraîches maison servies dans une casserole en cuivre (à partir de 12 €), des pizzas copieuses et croustillantes (de 9 à 15 €) – également servies au mètre pour les grandes faims (22 €) –, ou encore, des insalatas (de 8 à 15 €). L'authenticité des produits importés ne fait pas de doute : nous sommes bien au cœur de Napoli, en train de déguster un jambon San Daniele à tomber, une fantastique burrata crémeuse et une fraîche ricotta di bufala au miel accompagnée de bresaola, en sirotant des vins de pays. Le voyage se poursuit avec des desserts tout aussi renversants (environ 7 €), comme la pana cotta arrosée d’une goutte de grappa, il tigramis

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Huabu

Oubliez les raviolis mollassons du traiteur chinois, Huabu réveille vos palais avec des recettes inspirées de la cuisine fusion sino-américaine.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Poulet-Purée

Halte gourmande et champêtre, PP rend hommage aux saveurs du gallinacé sous toutes ses formes.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Il Posto

Une pizzeria de quartier comme on aimerait en avoir en bas de chez soi.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Le Triangle

A la fois micro-brasserie et resto, le Triangle vous invite à découvrir les accords mets-bières.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Ô Divin

Dirigez-vous dans les souterrains et trouvez la ligne directrice. Aussi verte que le métro, elle se compte en jours de la semaine, mais s’arrête un peu plus loin, quelque part entre terre et semelle. Sortez là où repose le héros grec, mettez-vous à dos le poumon perché de la ville. Avancez puis, préparez-vous doucement pour la montée, avec dextérité. Quelques degrés de dénivelé plus haut, vous voilà prêt à crier : « Ô Divin ! »*Les indications pour trouver ce petit restaurant pourraient ressembler à une énigme du genre, tant la table semble planquée, protégée par les hauteurs secrètes du 19e arrondissement. Alors, et comme souvent avec les choses difficiles à atteindre, on savoure déjà le fait d’être assis là. Surtout si dehors, les oiseaux chantent et qu’il fait assez beau pour manger dans le patio.Au déjeuner, la formule tout entière se donne à déguster pour 20 euros. On pioche dans la mince sélection, réinventée chaque jour, une entrée, un plat et un dessert. La carte ne badine pas, se contente d’énumérer l’essentiel. Mais derrière ces mots posés les uns derrière les autres, de façon presque trop sèche, on découvre des assiettes généreuses, pleines de couleurs, de créativité et de cuisine. Du goût et du goût ! Ca attaque avec des coques iodées comme il faut, fraîches et savoureuses, dans lesquelles sont venus se cacher choux-fleurs et soubressade (une charcuterie espagnole). Et pour faire un peu d’ombre à ces aquatiques demoiselles : un terrestre boudin (maison, s’il-vous-

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Les Déserteurs

La seule chose que l'on pourrait reprocher aux Déserteurs, c'est d'être exactement comme l'on s'y attendait : dans un quartier avec juste ce qu'il faut de cool, de populaire mais surtout de néo-bourgeois (autour de Ledru-Rollin), baignant dans une mentalité de bistrot gastro parfaitement dans l'air du temps, et mettant en scène des jeux de saveurs qui réjouiront les amateurs de "Top Chef" et autres avatars, et de son vocabulaire à base de « croquant » ou de « rondeur » qui nous fait croire qu'il est impossible de réaliser un plat de qualité sans yuzu ou combava. D'ailleurs, le baratin introductif du serveur est un peu long – à force de nous dépuceler le plat sous toutes ses coutures en nous expliquant la cuisson de chaque aliment, la provenance de chaque ingrédient et la généalogie du poisson qu'on nous sert sur trois générations, on en viendrait presque à avoir envie de découvrir tout ça par soi-même.Mais ce serait vraiment chipoter. Parce qu'aux Déserteurs, on sait faire la cuisine, et on la fait bien. Sous la houlette de Daniel Baratier et Alexandre Céret, anciens second et sommelier du Sergent Recruteur (qu'ils ont « déserté » donc), le restaurant de la rue Trousseau façonne ses plats à partir d'ingrédients simples, habilement concoctés pour nous surprendre en bouche en jouant sur les petites surprises gustatives, autant piochées dans la cuisine asiatique que dans la cuisine bretonne. Chaque jour c'est un nouveau menu unique qui se déroule, laissant apercevoir l'immense p

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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La Parenthèse

En Amérique du Nord, le grilled cheese est une véritable institution. La recette de ce cousin germain de notre croque-monsieur national est aussi simple qu’addictive : deux tranches de pain, du beurre et beaucoup de fromage fondu. A la Parenthèse, deux Anglo-Saxonnes passionnées de cuisine ont décidé voilà presque deux ans de décliner ce grand classique de la gastronomie d'outre-Atlantique. Ainsi, dans leur jolie cantine, toute habillée de teintes pastel, on déguste des toasties aux recettes et aux produits scrupuleusement étudiés. Ici, pas de triple dose de gruyère dégoulinant mais des associations délicates, calées dans un bon pain de campagne, finement coupé et grillé au vieux fer à repasser.     Que les fanatiques de fromage ne prennent pas la fuite pour autant, puisque parmi les sept recettes affichées à la carte (entre 4 et 6,50 euros) figure le Mouse Trap, imaginé pour leurs beaux yeux à grands renforts de gouda, de mimolette et de mozzarella. Pour les autres, il suffit de choisir entre le sage Frenchie (jambon blanc, emmental, moutarde aux épices), le Lucky Luciano (pour tous ceux qui l’aiment à l’italienne), le All Green, le Piggy Pop (délicieux, au pulled pork, chutney de fruits, légumes grillés et gouda) ou encore le spécial du mois (ce jour-là, au cheddar et bacon parfumé au sirop d’érable, un régal).    Ca n’a pas l’air épais au premier coup d’œil, mais ça rassasie très largement. Surtout si on ajoute une soupe (3,50 euros) à son plateau - pour y plonger son

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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The Sunken Chip

Décidemment, Paris s’est bel et bien amourachée du fast-food. Pas n’importe lequel, il va sans dire. Car pour plaire à la plus hexagonale des capitales, burgers, bagels, hot-dogs et autres sandwichs au pastrami se tirent à quatre épingles et affichent sans complexe leurs lettres de noblesse. Ainsi, après les food-trucks et les delis à la mode new-yorkaise, voilà sans doute la prochaine lubie de cette rentrée : le fish & chips de sa majesté. Et laissez-là vos préjugés (si jamais vous en aviez), car on ne vous convie pas dans un pub irlandais cradingue, mais dans une nouvelle échoppe du 10earrondissement (il n’en loupe pas une, celui-là). Ouvert par deux Britanniques, loin d’être des nouveaux venus (Michael Greenwold de Roseval et James Whelan de L’Inconnu), The Sunken Chip propose son menu monomaniaque dans un décor malin et lumineux. Carreaux bleus et blancs aux murs, jolis bancs en bois, grande ardoise et touches colorées sciemment dispersées. Un peu comme une baraque à frites légèrement désuète, passée sous filtre Instagram. Alors, on attrape ses couverts en bois en attendant que la pêche du jour arrive, fraiche et frite, dans sa barquette en carton. Ensuite, il faudra sûrement, faute de places, mettre le cap sur le canal pour déguster son poisson au bord de l’eau. Sole, merlu, encornet, joue de lotte… Tout est ultra frais, délicieusement pané, accompagné d’une excellente purée de petits pois aux fines herbes et de frites robustes, charnues et croustillantes. On ajoute un

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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