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Découvrez tous les restaurants testés par la rédaction

Toutes les adresses où manger à Marseille, testées anonymement par nos journalistes, et en payant l'addition à chaque fois. Au plaisir de vous croiser à l’une de ces tables !

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Des terrasses planquées du Panier aux repaires iodés du Vallon, en passant par les bistrots du centre et les spots de street food qui régalent à 2 h du mat’, on a mangé Marseille avec les doigts, le cœur et parfois un peu trop de sauce. Chaque adresse ici a été testée par nos soins, sans langue de bois ni filtre Instagram. Résultat ? Un carnet d’adresses affamé et franc du collier.

À lire aussi : Les meilleurs restaurants de Marseille selon Time Out

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  • Marseille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Le Tout-Marseille en bruissait depuis des mois : Ely Tran mijotait enfin l'ouverture de son restaurant. Avec ses plats aux influences vietnamiennes, laotiennes et parfois thaïlandaises, la cheffe avait ébloui la scène marseillaise par ses pop-ups et résidences, ces derniers temps. On va donc enfin pouvoir la retrouver à domicile, entre le Camas et la place Sébasto. Celle qui a longtemps officié en cheffe indépendante a choisi de poser ses bagages dans un vieux local marseillais, à l'angle de deux rues passantes. Après avoir tout détruit et remodelé sur trois étages, la cuistote d'origine vietnamienne et laotienne est prête à accueillir dans un lieu à son image : chaleureux, haut en couleurs, généreux. Les mêmes adjectifs peuvent être attribués à sa cuisine. Moo krob (porc croustillant, sauce cacahuètes), feuilles la lot, laap de shiitakés et pleurotes ultra condimentés, nem thadeua (riz croustillant, coco râpé et curry rouge)… Tout se partage et s'engloutit facilement, accompagné d'une habile sélection de vins nature. On appréciera la volonté de la taulière de proposer un pif de la maison à prix doux (4 € le verre, 16 € le pichet). Mention spéciale au toit-terrasse où dîner haut perché et à l'ambiance en salle et en cuisine, preuve que toute l'équipe (Alexine, Chloé, Alizée et Flora) est d'abord une bande de potes.
  • Marseille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Derrière une façade sans chichis, le Bistrot Chave aligne les tables et les banquettes dans une familière ambiance de bistrot parisien. À la manœuvre, un trio bien senti : Guillaume Maugain (auparavant croisé chez À Moro), Robert Shipley (ex-Lighthaus à Londres) et Sarah Lhardit. Résultat ? Une cuisine française qui connaît ses classiques mais n’a pas peur de les secouer légèrement. À l’ardoise, ça envoie du lourd sans trop d’esbroufe : friture de lapin sauce gribiche, saucisse de l’Aveyron, purée, jus de viande ou encore un céleri rémoulade qui nous a immédiatement réconciliés avec son homologue des cantines scolaires. Lisible et généreuse, la carte fait la part belle aux cochonailles et autres belles pièces de viande, toujours escortées de produits de saison. En levant la tête, on croise aux murs, dans de jolis cadres qui les mettent en valeur, des affiches des restaurants-copains. Autre signe de franche camaraderie : la grande table en bois à l’entrée du resto, toujours prête à accueillir sans réservation, y compris juste pour trinquer. Car ici, le vin n’est pas un accompagnement, c’est une religion. À la cave, des centaines de bouteilles sélectionnées avec soin, avec un tropisme pour le naturel tout à fait assumé, qui rappelle que Guillaume Maugain est passé par Le Verre Volé (Paris). Au Bistrot Chave, on vient autant pour la quille que pour l’assiette.
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  • Marseille
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
À l’heure où leurs esthétiques s’homogénéisent vers des horizons toujours plus scandinaves et Brooklynesques, il était temps de donner un coup de pied dans la fourmillière du kawa de spécialité. Mi-café mi-cantine, Zitoune est l’une de ces adresses combinant carte de barista et plats regardant vers l’Afrique du Nord et le Proche-Orient. Façon mouchoir de poche dans une rue Mazagran qu’on ne fait habituellement que traverser, le lieu nous embarque dans une ambiance chaleureuse au souffle méditerranéen. Au gouvernail de cet ancien atelier d’artiste enroulé autour d’un escalier en colimaçon rouge, on trouve Ahcène Amrouz, Gaëlle Cornibert ainsi que la cheffe d’origine iranienne Minou Sabahi. Ce midi-là, la Marzocco ronronne doucement quand on nous sert notre assiette de spaghetti boulettes (plats entre 9€50 et 13€50). En dessert, le cookie zitoune, signature sucrée de la maison (3,50 €), termine de nous câliner le palais avec son chocolat blanc relevé de morceaux d’olives noires. Quand l’air est doux, le petit trottoir d’en face se pare de chaises dépareillées pour accueillir les mangeurs débordant sur la rue. Chez Zitoune, le bonheur, simple, peut se trouver dans une tartine de Ifelfel, salade de poivrons totémique des cuisines amazigh et algérienne.
  • Marseille
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
La rumeur dit que le pain de cette ancienne boulange a un jour rendu marteau quelques clients… Il n’en fallait pas plus pour que Louis Rohrer (ex-Ripaille) nomme sa table gastronomique Le Saint Esprit, comme un clin d’œil à la vieille légende locale. Derrière le comptoir, à une enjambée d’un grand frigo de poissons frais, est juché le jeune chef d’origine chilienne Javier Meneses. C’est à cet ancien de (feu) Fogón, au Pays-Basque, que l’on doit des assiettes aussi iodées que racées. Aussi viviants que les plats, les vins naturels du resto vont de tannins soyeux à troubles argilo-calcaires. Ce midi-là, un crudo de mulet, cédrat et piment nous ouvre l’appétit avec son acidité tout en maîtrise. En plat de résistance, une échine de porc merveilleusement cuite nous dorlotte les papilles, escortée de sa purée de chou-fleur et pistache (entrée-plat ou plat-dessert à 28 €, formule complète 32 €). Et pour nous envoyer tout droit vers la sieste sur le banc de l’église, une divinité de mousse au chocolat et sa glace tagète. On repart dans les escaliers du Panier bercé d’une douce illusion, celle d’avoir un esprit sain dans un corps sain.
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  • Marseille
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Dans un ancien atelier de menuiserie du quartier Longchamp, Ophélie Caurant, ancienne pâtissière passée chez Big Mamma, a imaginé un lieu de confluence. S’y mêlent tout ce qui la fascine : éditions de niche, arts visuels, objets de curiosité et assiettes soigneusement dressées sur l’îlot central éponyme. Traiteur à Paris puis à Marseille, elle déroule rue Consolat un menu resserré et percutant, autour de cette oasis en inox grand format. Il célèbre le meilleur de la Provence, à commencer par les légumes, pour des assiettes instinctives et gorgées de soleil. Sa signature ? Une touche d’acidité inattendue, qui rend chaque saveur plus nette. Ce midi-là, un velouté de courges relevé de chipotle fumé et parsemé de noisettes pour le croquant précédait un aïoli végétal. S’y enchevêtrent des légumes tantôt rôtis, tantôt cuits vapeur, coiffés d’une déclinaison d’herbes fraîches signée Paysan Moderne. Une huile d’olive citronnée exalte une ganache de chocolat, saupoudrée de sumac et de fleur de sel, en point final du repas. Il nous tarde déjà de revenir le samedi pour goûter à la cuisine retour de marché ou, plus tôt encore, pour partager une quille engagée – Les Maoù avant tout – ou une bière vivante Soif du Vendangeur. À noter qu’il est possible de repartir avec les couverts Sabre bi-goût. Ils rappellent subtilement la crédence et le sol de la cuisine dessinés par Color Studio. Les assiettes sont, elles aussi, proposées à la vente, pour revivre l’expérience à l’envi. Chez Time...
  • Chinois
  • Marseille
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Après une rencontre chez Double Dragon, les cheffes Mina Kande et Wen Wen ont fusionné leurs savoir-faire et donnent à voir dans le quartier Longchamp, une cuisine métissée nouvelle génération. L’ADN de ce quatre-mains ? La sublimation du terroir provençal à grands coups de techniques et de condiments panasiatiques.Comme le veut la coutume asiatique, chaque service – millimétré et rincé au saké bien sourcé ou au vin nature par Juliette Authier, la sommelière – voit le binôme en cuisine jouer la carte de la table bien garnie, pour le plus grand bonheur des convives qui refusent de choisir entre les émotions. Pour nous, ce sera papillonnage entre tempura de potimarron, carpaccio de Saint-Jacques et, surtout, ces coques évanescentes et charnues, lovées dans une triade de sauces bien senties, mêlant piments confits, citronnelle et agrumes. Tout aussi iodé, le chou brûlé arrive nappé d’une vinaigrette aux algues, d’une crème de tofu et coiffé de riz soufflé. Réconfortés étaient aussi les becs sucrés avec le pralin de graines de courge qui escortait la très en vue tarta de queso. Pour les yeux et les oreilles aussi, l’écrin zen boisé et les playlists voyageuses promettent une consolation garantie. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Marseille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Voilà une adresse à la personnalité bien trempée ! À contre-courant de la tendance déco « fin de travaux », Devo est un écrin – signé Axel et Mélissa Chay – soigné jusqu’au bout des ongles : vernis rouge, jeu de matières et lumières, portes arrondies et pierres angulaires. À la carte aussi, on chamboule les habitudes avec, en plus du triptyque entrée/plat/dessert, des snacks dispos dès 17h30. Le fil conducteur ? La touche niçoise du chef Ferdinand Fravega, déjà derrière Ippon et Figure. La trouchia, cette omelette aux blettes typique de Nissa la Bella, est servie avec un dément condiment olive. Autre porte-étendard niçois : la trulle, ce boudin lui aussi aux blettes, caramélisé et arrosé d’un jus corsé. La cuisine bascule souvent de l’autre côté des Alpes avec un réjouissant risotto aux agrumes et pangrattato, ou une porchetta escortée de sa polenta cremosa. Le long bar appelle le cocktail – negroni au mezcal – ou le verre de vin, pioché parmi la centaine de références nature qui trônent dans la cave en alcôve. On termine avec une glace à l’huile d'olive qui caresse palais et porte-monnaie (4 €), ou un soufflé cacao grand cru et crème à la sauge. Une adresse qui va sans doute compter nombre de dévots ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
  • Marseille
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Sur la place aux Huiles, Acuda, néo-bistrot/cave à vin projeté par trois compères de l’école hôtelière de Nîmes (Marie Ceccaldi, Geoffrey Choukroun et Valentin Baciocchi), poursuit son aventure gourmande sous la houlette du chef Tristan Leydier. Dans ce décor brut aux pierres apparentes et à la convivialité décontractée, il signe une cuisine fusion hautement inspirée, audacieuse mais jamais trop tapageuse. A la carte ce jour-là, les sardines à l’huile et beurre salé plantent le décor : un clin d’œil régressif au snack marin relevé par une pointe d’acidité envoûtante. Puis viennent les ris de veau laqués au citron, mêlés à des œufs de truite – mariage inattendu mais diaboliquement juste. En plat, la selle d’agneau fond sous le couteau, escortée d’un jus réduit et d’une harissa maîtrisée entre feu et douceur, avec légumes vert glacé et graines de moutarde à la sauge pour la touche poétique.  Pour étancher la soif, 100 références sont exposées sur la mezzanine pour des découvertes enjouées à prix doux. Une sélection pointue qui oscille entre conventionnels, à l’instar d’un saint-joseph de la Maison Tardieu-Laurent, ou plus nature et gorgé de soleil, comme La Nine de Charlotte et Jean-Baptiste Senat. On s’en délecte au comptoir ou à la table d’un dîner en bande : ici, le bon goût n’a rien de compassé. Acuda confirme son statut d’adresse incontournable du quartier des Arcenaulx et de repaire de gourmets curieux ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement...
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  • Italien
  • Marseille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Dans un espace entièrement retapé, l’équipe de Localino, déjà forte d’un resto dans le 6e arrondissement de la capitale, a largué les amarres et ouvert les stores sur Localino al Mare. On retrouve à Marseille la recette italienne qui a fait le succès de l’aventure parisienne, mais avec le pied marin. Ça sent l’iode à plein nez dans ces assiettes dorlotantes et vivifiantes ! Par-dessus le long comptoir en marbre, une cuisine ouverte donne à voir le chef Cristian Stradaioli (ex du Cavalieri où, avec son frère Kevin, il a travaillé aux côtés de l’étoilé Bruno Verjus) s’activer au rythme d’une playlist de hits des années 80 bien sentie, passant de la mantecatura des pastas à la danse du chalumeau dorant les ramequins de crèmes brûlées.  Attablés au milieu d’un espace lumineux aux murs en pierre jouant la carte du faussement défraîchi, on se laisse dépayser par l’accent italien qui s’invite dans un service en salle mené avec sourire et fluidité par Giulia Alesini. La carte est courte et va droit au but. Mortadelle di Palmieri pour se mettre en appétit, crudo de sériole pour se rafraîchir le palais, vitello tonnato de la maison comme un câlin des papilles, paccheri sériole à la méditerranéenne… Pour un vrai petit kif, le plat du jour à base de homard est un immanquable. Ce midi-là, c’était linguine au homard bleu baignant dans un jus de tomates savamment corsé. À l’arrivée, une note un peu plus salée qu’à l’accoutumée mais justifiée par ce beau voyage en mer.   Chez Time Out,...
  • Marseille
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Aux Rigoles, les jus de raisin fermentés ont trouvé leur lit naturel ! En haut du boulevard Longchamp, cette cave à vin fait couler entre 70 et 80 références choisies au cordeau par Antoine Levollant, Franck Laborde (ex de l’Épuisette et des Grandes Tables) et Antoine Martini. Sur la ligne de partage des eaux, on trouve de savoureuses quilles de Mylène Bru, du domaine de Sulauze ou de Bobinet. Dans l’ancienne trattoria Il Capriolo, on débite des assiettes à partager mitonnées par le tonitruant Johann Barichasse, ancien second de Manon Fleury au Mermoz, qui a également pris le temps d’affûter ses couteaux à Paris chez Penny Lane et Mokoloco.  L’arrivée du chef prodige à Marseille correspond à une envie de renouer avec ses racines. Avec ses influences transmises par des parents nés au Maroc et en Algérie, Johann Barichasse déploie une cuisine haute en couleurs et pleine de références méditerranéennes. Bonite matboukha, brick à l’œuf et langue de bœuf ou encore crudo de sériole et chermoula… On a rendu les assiettes bien propres ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client ! 
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