Expositions • Musée d'Orsay

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Les oeuvres permanentes à voir à Orsay

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Musée d'Orsay • L'église d'Auvers-sur-Oise

Lorsqu'il s'installe à Auvers-sur-Oise en mai 1890 pour suivre les traitements du docteur Gachet, van Gogh sort à peine de l'hôpital psychiatrique de Saint-Rémy-de-Provence. Commence alors une période créative très fructueuse – la dernière –, durant laquelle le peintre va réaliser quelque soixante-dix toiles en deux mois, avant de se donner la mort le 29 juillet.

Gustave Courbet, 'L'Origine du monde', 1866
© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Musée d'Orsay • L'Origine du monde

Tout a été dit sur cette œuvre, certainement la plus célèbre de Gustave Courbet, dont le titre, à lui seul, ressemble à une provocation : sans Genèse ni Big Bang, l'origine du monde serait donc simplement un sexe de femme, sensiblement entrouvert, et offert au regard. Lieu dérobé d'où le désir émerge, et où il aboutit. Sans visage, sans bras ni jambes, le tronc de cette femme anonyme, vulve en gros plan, apparaît ainsi à la fois comme un savoureux blasphème de l'athée et communard Courbet, et comme un acte fondateur de la pornographie en art. 

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'Le Déjeuner sur l'herbe' d'Edouard Manet
© RMN -Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Musée d'Orsay • Le Déjeuner sur l'herbe

Voilà une œuvre qui a bouleversé le monde de l'art, jusque-là encore engoncé dans l'académisme. Présenté au Salon des Refusés de 1863, 'Le Déjeuner sur l'herbe' provoque le scandale, tant pour son propos que pour sa facture. Avec cette scène champêtre, Manet fait un pied de nez aux goûts de son époque (dominée par un érotisme pompier) et réussit à choquer avec la chose la plus banale qui soit en peinture : un nu féminin. Car son nu à lui, Manet le place entre deux hommes en costume contemporain, ôtant du même coup toute possibilité d'interprétation allégorique ou mythologique. 

Edmond Lebel avec l'aide de Désiré Lebel, 'Petite fille vêtue à l'italienne, laçant sa chaussure', vers 1865
© Musée d'Orsay, dist. RMN-Grand Palais
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Musée d'Orsay • Cabinet de photographie

Nadar, Le Gray, Atget, Stieglitz... Autant de monstres de la photo qui habitent la collection d'Orsay, riche de quelque 46 000 clichés primitifs et modernes. Pour partager ce trésor avec son public tout en limitant les périodes d'exposition des images à la lumière, le musée a pris le parti de modifier l'accrochage de son cabinet de photographie tous les trois mois. Quatre fois par an, c'est un nouvel univers qui se dévoile - tout un monde couleur sépia qui gravite autour d'un thème récurrent dans la production photographique du XIXe siècle aux années 1920.

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Auguste Bartholdi, 'La Statue de la Liberté', 1899
© Musée d'Orsay
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Musée d'Orsay • Statue de la Liberté

Après avoir résidé dans les jardins du Sénat pendant 115 ans (de 1906 à 2011), ce modèle réduit de la statue de la Liberté a déménagé au musée d'Orsay en juin 2012. Du haut de ses 2,80 m, il trône désormais sur l'allée centrale du rez-de-chaussée parmi les sculptures de Rodin, Claudel et autre Carpeaux, étendues sous les verrières de l'ancienne gare. Cette version de l'œuvre d'Auguste Bartholdi (1834-1904) avait été présentée pour la première fois à l'Exposition universelle de 1900 avant d'être vendue par l'artiste au musée du Luxembourg (alors musée d'Art moderne de Paris). 

Gustave Caillebotte, 'Les raboteurs de parquet', 1875
© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Musée d'Orsay • Les Raboteurs de parquet

Lorsqu'il hérite de la fortune de son industriel de père, Gustave Caillebotte peut enfin se consacrer à sa passion : la peinture. Il peint, donc, mais devient aussi le mécène de ses amis Degas ou Renoir, et finance des expositions impressionnistes. Si bien qu'à l'époque, il est davantage reconnu en tant que collectionneur qu'en tant qu'artiste. Ce n'est que dans les années 1970, en France mais aussi aux Etats-Unis, que ses toiles seront enfin considérées à leur juste valeur, et en premier lieu ces 'Raboteurs de parquet'.D'un « sujet vulgaire », l'une des premières représentations du prolétariat urbain, Gustave Caillebotte tire un tableau insolite, d'une grande modernité, qui fut comparé aux blanchisseuses de Degas ou aux glaneuses de Millet (leur ancêtre rural, en quelque sorte). 

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