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Expositions • Dernières critiques

Notre point de vue sur les expos du moment

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© MAD

Harper’s Bazaar au MAD

5 sur 5 étoiles
Art Musée des Arts décoratifs, Louvre

Le « fashion month » est terminé, mais pas question de troquer ses ensembles les plus stylés pour un jogging et une tasse de thé ! Pour prolonger cette période de strass et paillettes, le MAD s’est refait une beauté et inaugure ses galeries mode avec une expo consacrée à une institution de la presse spécialisée : Harper’s Bazaar. À travers un parcours chronologique, l’expo propose un voyage dans le temps des plus glamour.

© Culturespaces / Nuit de Chine

Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée

4 sur 5 étoiles
Art Atelier des lumières, Paris

Atelier des Lumières, saison 3. Après une giga-rétrospective des œuvres de Van Gogh, l’établissement nous ressert du cultissime avec une nouvelle expo 2.0. Jusqu’au 31 décembre, plusieurs monstres sacrés de l’art se retrouvent sous le feu des (140) projecteurs (laser) pour une création à la fois sonore et visuelle. Leurs p’tits noms ? Buvez une gorgée d’eau et cramponnez-vous : Monet, Renoir, Chagall, Bonnard, Matisse, Signac, Derain et Dufy apparaissent tour à tour sur les écrans, autour d’un thème commun, « les voyages en Méditerranée ».

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Jean-Philippe Humbert © Pierre et Gilles

Pierre et Gilles - La Fabrique des idoles

5 sur 5 étoiles
Art Photographie

Quel meilleur endroit pour leur rendre hommage que la Philharmonie de Paris ? Le spot de la Villette réunit pour l’occasion 110 œuvres acidulées, articulées dans un parcours chronologique. Ponctuée de deux installations immersives – La Chambre de Sylvie et L’Autel de la musique –, cette première monographie sur le thème de la musique met en scène des clips vidéo et des pochettes d’album avec une playlist pour rythmer la déambulation. A l’image du duo, l’expo est ludique et électrique, et explore chacun des pans de leur travail, de leurs inspirations chrétiennes et mythologiques à leur humour et leur goût prononcé pour la pop.

© Ursula Schulz-Dornburg

Ursula Schulz-Dornburg : Zone grise / The Land in Between

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

Qu’on se le dise : la saison culturelle ne sera pas des plus fun en ce début d’année. Entre les 50 nuances de noir de Soulages au Louvre et à Beaubourg et les œuvres ultra-profondes de Boltanski au Centre Pompidou, c’est tout naturellement que la photographe allemande Ursula Schulz-Dornburg trouve sa place, à l’occasion d’une rétrospective organisée par la MEP. Noir et blanc, guerres et no-go zones, pas moins de 250 œuvres nous plongent dans l’univers critique et architectural de l’artiste.

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J.R.R. Tolkien à la BNF

Art

L’exposition rassemble une collection maousse de plus de 300 pièces qui semblent tout juste sorties du tiroir de l’auteur, avec un corpus divers et impressionnant : lettres, manuscrits, cartes géographiques, illustrations et aquarelles…

Degas à l'Opéra

5 sur 5 étoiles
Art Peinture

Pour qui ? Les romantiques et les historiens en herbeVoir quoi ? Des danseuses hautes en couleur Les températures baissent, quelques flocons sont même tombés sur les toits de Paris. L’automne fait doucement place à l’hiver, et quelle plus belle façon de clôturer cette année culturelle de dingue que de faire un petit tour à l’opéra ? Si les premiers rangs du palais Garnier peuvent faire mal au portefeuille, le musée d’Orsay nous invite à pénétrer dans les coulisses d’un monde à part, largement capturé par Edgar Degas qui en fera son obsession. Comment dissocier Degas de ses danseuses ? La thématique choisie par Orsay semble tellement évidente qu’on se rend presque à reculons à l’expo, de peur de voir ce que l’on a déjà vu cent fois : un corpus de qualité mais beaucoup trop exploité par les institutions du monde entier. On avait tout faux. Le musée réussit le tour de force d’élever un sujet prévisible au rang d’événement iconique. L’expo, archi-complète, traite de la passion du peintre pour l’opéra à travers pas moins de dix chapitres, s’attardant sur chaque détail de la pratique et de la vie de l’artiste pour qui l’anatomie, le travail des couleurs et la poésie n’ont aucun secret. Le spectateur est immergé dans un monde où les paillettes cachent rigueur et douleur, comme en témoignent avec puissance les corps torturés des modèles de Degas. Plus que le peintre des petits rats, Degas apparaît ici comme un historien de la modernité. Car, en plus de donner à voir un corpus imp

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Le monde selon Roger Ballen

5 sur 5 étoiles
Art Photographie Halle Saint Pierre, Montmartre

Expo parfaite dans une ambiance post-Halloween, on conseille cependant aux spectateurs d’avoir le cœur bien accroché. Car tout chez Roger Ballen évoque l’horreur, de ses peintures cauchemardesques à ses photos en noir et blanc glauques à souhait, en passant par son mobilier souillé par des animaux morts ou des corps ensevelis sous des cordes.

L’Œil et la nuit

3 sur 5 étoiles
Art

Entre les contes insomniaques de Shéhérazade et le calendrier lunaire, le monde arabe a toujours entretenu un rapport particulier à la nuit. Un rapport presque lyrique qu’exploite l’Institut des cultures d’islam le temps de son expo L’Œil et la nuit, une ode imaginative à l’obscurité et à la lune.

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Peter Hujar, Speed of Life

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

Moins célèbre que Robert Mapplethorpe, Peter Hujar capture lui aussi un underground new-yorkais en noir en blanc. Mais alors que l’ex de Patti Smith misait sur une esthétique très porno chic, c’est une vérité sans fard que Hujar photographie. Si ses contemporains sublimaient la teuf, l’artiste timide célébré au Jeu de Paume s’attarde sur un after un peu fatigué, quand les noctambules se démaquillent et que les lumières se rallument. Moins séduisant, certes, mais tellement saisissant.

The World of Banksy

2 sur 5 étoiles
Art Street art Centre Expo Lafayette-Drouot, Faubourg Montmartre

Faire une expo sur Bansky, c’est risqué. D’abord parce que l’artiste se situe dans une zone juridique floue, ne signant jamais ses œuvres et ne montrant jamais son visage. Ensuite parce que ça relance l’éternel débat du street art au musée. Les œuvres doivent-elles rester dans la rue ou ont-elles leur place dans un cube blanc ? C’est avec ces questions en tête qu’on s’est rendu à l’expo The World of Banksy, présentée comme une “rétrospective” à l’Espace Lafayette-Drouot.

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© Musée d’Etat des beaux-arts Pouchkine, Moscou, Russie

Toulouse-Lautrec - Résolument moderne

4 sur 5 étoiles
Art Peinture

Plus de vingt ans que Paris n’avait pas célébré en aussi grande pompe le peintre le plus famous de Montmartre ! Connu pour ses représentations d’un quartier qui, « en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres », Toulouse-Lautrec fait (enfin) l’objet d’une rétrospective à la hauteur de son art aux nombreux aspects méconnus.

Les infamies photographiques de Sigmar Polke

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

De Sigmar Polke, on connaît surtout les peintures électriques inclassables. Mais en ce Mois de la photo, c’est un autre aspect de la pratique de l’artiste allemand que nous propose d’explorer le BAL. Spot de la photo alternative de la place de Clichy, la plateforme indépendante constitue un corpus à partir d’une caisse poussiéreuse pleine de clichés trouvée chez Georg, le fils Polke.

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© Gemeentemuseum Den Haag / Musée Marmottan

Mondrian figuratif, une histoire inconnue

2 sur 5 étoiles
Art Peinture

On le connaît surtout pour ses compositions géométriques réinterprétées par Yves Saint Laurent et déclinées sur les agendas des lycéens. Mais grâce au musée Marmottan Monet, on a enfin l’occasion de découvrir un « Mondrian avant Mondrian », soit un artiste figuratif très influencé par Van Gogh. Une expo pleine de promesses, mais qui ne les tient pas toutes.

© Hartung, Hans

Hans Hartung. La fabrique du geste

4 sur 5 étoiles
Art

Lorsque l’on évoque les musées dédiés à l’art contemporain à Paris, on pense tout de suite au centre Georges-Pompidou ou au Palais de Tokyo. S’il est plus discret, le musée d’Art moderne n’en est pas moins stylé et revendique aussi sa place dans le paysage artistique de la capitale. Après un lifting d’un peu plus d’un an, le MAM revient dans le game avec une rétrospective dédiée au peintre allemand Hans Hartung (1904-1989), qui n’avait pas été mis à l’honneur à Paname depuis 1969. De grosses promesses donc, mais qu’en est-il vraiment ?

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Le Monde nouveau de Charlotte Perriand

5 sur 5 étoiles
Art Design

Libre et brillante, spontanée et solaire, Charlotte Perriand était surtout dotée d’un œil sans égal pour dessiner le présent, toujours un peu en avance sur son temps. Celle qui disait qu’il fallait « vivre son siècle et anticiper » a longtemps été dans l’ombre des mecs et reprend aujourd’hui sa place dans le domaine du design, vingt ans après sa mort. Et quel meilleur endroit pour découvrir son “nouveau monde” que l’ovni archi réalisé par Frank Gehry ?

Francis Bacon

Francis Bacon, en toutes lettres

5 sur 5 étoiles
Art Peinture

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature.

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Du Douanier Rousseau à Séraphine, les grands maîtres de l’art naïf

4 sur 5 étoiles
Art Peinture

A la désignation « peintres du dimanche », le musée Maillol préfère « naïfs » pour qualifier les sept peintres français mis à l’honneur jusqu’au 19 janvier 2020. Loin de la fame des artistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, les naïfs sont tour à tour douanier, imprimeur ou femme de ménage, et n’ont squatté ni les bancs de l’université, ni ceux des académies de peinture. Et pourtant, lorsqu’on se déplace dans l’espace dédié du musée Maillol, on est frappé par la modernité qui caractérise ces indisciplinés.

© DR

Collection Alana

4 sur 5 étoiles
Art

Si les mannequins du défilé Balmain agitent leurs strass sur le catwalk parisien pour la Fashion Week, côté art, c’est au musée Jacquemart-André que dorures et clinquant prennent place. Mettant à l’honneur les chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne issus de la collection Alana, le musée présente un florilège de trésors comprenant aussi bien des triptyques bibliques tout de feuilles d’or vêtus que des clairs-obscurs caravagesques mystiques.

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© Krause, Johansen

Moderne Maharajah, un mécène des années 30 au MAD

4 sur 5 étoiles
Art

Exit Kim et Kanye, Beyoncé et Jay-Z et autres Harry et Meghan. Un nouveau power couple nous vient du passé et de la contrée lointaine d’Indore. Yeshwant Rao Holkar et Sanyogita Devi, soit le maharajah et la maharani d’Indore, sont les stars d’une expo pluridisciplinaire au MAD entre photo, design et sens du style.

Howard Agriesti

Berthe Morisot (1841-1895)

4 sur 5 étoiles
Art Peinture

Souvent moins valorisée que ses contemporains Renoir ou Monet, Berthe Morisot (1841-1895) est aujourd’hui mise à l’honneur au musée d’Orsay jusqu’au 22 septembre. L’occasion de découvrir une artiste à la modernité précoce et au girl power assumé.

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Sur la route du Tokaido

4 sur 5 étoiles
Art Estampes et gravures

C’est une traversée japonaise d’anthologie, longeant l’océan et reliant Edo à Kyoto. La route du Tōkaidō, parcours de 500 kilomètres traversant des paysages d’exception, a inspiré un grand nombre d’artistes de l’ère Edo (1603-1868) et continue aujourd’hui de fasciner les amoureux d’art nippon, à commencer par les conservateurs du musée Guimet, qui consacrent jusqu’au 7 octobre une expo autour de cet itinéraire de légende, sorte de Route 66 de l’archipel du Pacifique.

Wright Morris - L’essence du visible

3 sur 5 étoiles
Art Photographie

Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. 

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Back Side/Dos à la mode

4 sur 5 étoiles
Art Textile

Feuilletez les magazines ou baladez-vous sur Insta : des milliers de visages et de corps de face, mais point de dos. Grande oubliée de la mode, cette partie du corps est aujourd’hui la vedette de la nouvelle expo hors les murs du palais Galliera, Back Side/Dos à la mode, à découvrir au musée Bourdelle jusqu’au 17 novembre. Traînes, décolletés plongeants, silhouettes raffinées, sexy ou politiques, le centre d’art le plus fashion de Paris nous emmène dans le verso de la mode.

Sally Mann, Mille et un passages

5 sur 5 étoiles
Art Photographie

Vous vous souvenez de ce portrait d’une jeune fille blonde, cigarette (au chocolat) à la main, au regard bien trop profond pour une gamine de 8 ans ? La photo, Candy Cigarette, – qui a peuplé bien des Skyblogs et autres Tumblr – est issue de la série At Twelve signée Sally Mann, artiste américaine et figure incontournable du monde de la photographie. Elle fait, jusqu’au 22 septembre, l’objet d’une importante rétrospective au Jeu de Paume, haut lieu de la discipline qui nous plonge dans son univers aussi glauque qu’hypnotisant.

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Swoon, Time Capsule

4 sur 5 étoiles
Art Street art

Nouveau spot dédié au street art, Fluctuart a pris ses quartiers près du pont Alexandre III, s’assurant ainsi l’une des plus belles vues du fleuve parisien. Gratuite et ouverte 7 jours sur 7, cette galerie d’un nouveau genre prône une démocratisation de l’art contemporain bienvenue. Pour son inauguration, la péniche accueille Swoon, artiste américaine « pionnière et combattante pour les droits sociaux », qui présente ses fresques colorées et poignantes jusqu’au 22 septembre.

Courtesy Rabouan Moussion © Romain Darnaud

Erwin Olaf, Palm Springs

3 sur 5 étoiles
Art Photographie

Palm Springs : ses palmiers, sa chaleur et son mystère typique des banlieues californiennes, digne d’un thriller des 60’s. Une ambiance très particulière que le photographe néerlandais Erwin Olaf saisit dans sa série Palm Springs, exposée jusqu’au 27 juillet à la galerie Rabouan Moussion, qui conclut un triptyque sur les villes en mutation traduisant le changement climatique dans une esthétique très WASP, non sans rappeler les œuvres de David Hockney.

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© DR / Fabrice Gousset

Come together, right now. Over me.

5 sur 5 étoiles
Art Art contemporain

L’artiste autrichienne Jakob Lena Knebl bouscule depuis déjà quelque temps la conception binaire de l’art, croisant les pratiques sans jamais se prendre la tête, décloisonnant les disciplines avec humour et dédramatisation. Son expo Come together, right now. Over me, présentée à la galerie Loevenbruck jusqu’au 31 juillet, est un véritable hommage à la pop (on sait que vous avez lu le titre avec la voix de John Lennon dans la tête), rassemblant des compositions uniques, entre art plastique, mode et design.

© DR / Denys Vinson

Le Mobilier d’architectes, 1960-2020

4 sur 5 étoiles
Art Design

Remballez votre catalogue Ikea : jusqu’au 30 septembre prochain, la Cité de l’architecture rassemble la crème de la crème des architectes qui se sont essayés au design à travers les âges, de l’Art déco à la période contemporaine. Conçu comme une déambulation, l’événement permet aux visiteurs de découvrir la totalité de cette aile du palais de Chaillot, dont les voûtes romanes dialoguent avec le mobilier des 125 vedettes du premier art exposées. De quoi regarder notre fauteuil en kit suédois d’un autre œil.

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Prince.sse.s des villes

4 sur 5 étoiles
Art Installation

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste.

Futures of Love

3 sur 5 étoiles
Art Installation

C’est aujourd’hui sur l’Amour que se penche le centre culturel de Pantin, en invitant une quarantaine d’artistes à questionner la sexualité, les notions de couple ou encore les relations à distance. Une nouvelle saison culturelle muy caliente qui réchauffe les quais du canal jusqu’au 20 octobre.

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Dora Maar

5 sur 5 étoiles
Art Photographie

Si le nom de Dora Maar vient souvent après celui de Picasso, c’est pourtant celui d’une artiste à part entière, forte et indépendante, à qui il était temps de consacrer une rétrospective. Et rien que pour ça, on peut remercier le centre Georges Pompidou, qui réunit près de 430 œuvres de l’amante du Minotaure pour une expo d’exception, à découvrir jusqu’au 29 juillet prochain.

Henry Wessel, a Dark Thread

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

La programmation estivale de la MEP nous plonge dans une ambiance inspirée des polars américains, aussi calme que flippante. Fasciné par l’esthétique du film noir, Henry Wessel décline son travail en trois grandes séries présentées à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 28 août 2019. Un triptyque glaçant duquel Norman Bates pourrait surgir à tout moment.

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Visible/Invisible | Château de Versailles

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

Pourtant plus habitué aux solo shows qu’aux expos collectives, le château met cette année à l’honneur cinq photographes de renom et invite Nan Goldin, Martin Parr, Dove Allouche, Eric Poitevin et Viviane Sassen à investir différents spots du Trianon jusqu’au 20 octobre. Bon, on sait, Versailles, c’est loin, et le Trianon, c’est encore pire. Mais promis, ça vaut le coup de s’y déplacer ! Déjà parce que le lieu, qui était l’ancienne « demeure de plaisance » du roi, est vraiment cool. Et ensuite parce que ça fait longtemps que d’aussi grands noms de la photo n’avaient pas été réunis au même endroit.

Chicago, foyer d’art brut

4 sur 5 étoiles
Art

Conçue par INTUIT, musée chicagoan dédié aux pratiques artistiques alternatives, l’exposition rend hommage à l’histoire d’amour entre la Cité des vents et l’art marginal à travers la présentation de 10 artistes originaires de la plus grande ville de l’Illinois. Si l’art brut est né à Paris sous le pinceau de Dubuffet dans les années 40, Chicago abrite plusieurs de ses alter ego américains, aussi effervescents qu’excentriques.

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Guy Tillim, « Museum of the Revolution »

4 sur 5 étoiles
Art Photographie

De Johannesburg à Dakar, le photographe sud-africain Guy Tillim capture ces villes marquées par la décolonisation qu’il rassemble dans l’expo Museum of the Revolution, présentée jusqu’au 2 juin à la Fondation Henri-Cartier Bresson. Lauréat 2017 du prix HCB, Guy Tillim pose un regard objectif sur l’Afrique d’aujourd’hui, celle que l’on a tendance à zapper au profit d’un imaginaire fantasmé. Ces tirages, réalisés entre 2014 et 2018, sont les témoins silencieux des changements massifs qui ont bousculé le continent depuis les années 40.

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© EChirache

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[A voir sur le site de la RATP]

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