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Expositions • Dernières critiques

Notre point de vue sur les expos du moment

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ERWIN WURM
Art, Photographie

Erwin Wurm, Photographs

Maison Européenne de la Photographie, Le Marais
4 sur 5 étoiles

La Maison européenne de la photographie ? Un lieu de résidence inhabituel pour un sculpteur. Oui mais voilà. Au fil de ses divagations, l’Autrichien, qui désigne ses œuvres comme des « sculptures photographiques », expérimente divers médiums, de façon à figer dans le temps ses œuvres éphémères. Vidéo, photographie, performance, peinture et sculpture se confondent, permettant à l’artiste d’atteindre un art quasi-total. La MEP rassemble ainsi 200 images réalisées par Erwin Wurm sur les quarante dernières années, dont certaines spécialement pour l’événement. Complètement barrée, cette expo nous propose un aller simple pour un univers absurde et onirique.

© MAD
Art

Harper’s Bazaar au MAD

Musée des Arts décoratifs, Louvre
5 sur 5 étoiles

Le « fashion month » est terminé, mais pas question de troquer ses ensembles les plus stylés pour un jogging et une tasse de thé ! Pour prolonger cette période de strass et paillettes, le MAD s’est refait une beauté et inaugure ses galeries mode avec une expo consacrée à une institution de la presse spécialisée : Harper’s Bazaar. À travers un parcours chronologique, l’expo propose un voyage dans le temps des plus glamour.

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© Culturespaces / Nuit de Chine
Art

Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée

Atelier des lumières, Paris
4 sur 5 étoiles

Atelier des Lumières, saison 3. Après une giga-rétrospective des œuvres de Van Gogh, l’établissement nous ressert du cultissime avec une nouvelle expo 2.0. Jusqu’au 31 décembre, plusieurs monstres sacrés de l’art se retrouvent sous le feu des (140) projecteurs (laser) pour une création à la fois sonore et visuelle. Leurs p’tits noms ? Buvez une gorgée d’eau et cramponnez-vous : Monet, Renoir, Chagall, Bonnard, Matisse, Signac, Derain et Dufy apparaissent tour à tour sur les écrans, autour d’un thème commun, « les voyages en Méditerranée ».

© Aurelien Mole
Art, Art contemporain

Ulla von Brandenburg

Palais de Tokyo, Chaillot
5 sur 5 étoiles

On entre dans l’exposition d’Ulla von Brandenburg comme dans la focale d’un immense appareil coloré ; c’est le début d’une caressante traversée. Scénographe de formation et passionnée de théâtre, l’artiste allemande fait le pari d’assouplir l’architecture bétonnée du Palais de Tokyo pour y installer son monde de tentures et sa petite communauté de poupées. Pari réussi. Chaque samedi à partir de 14h, l’installation et les poupées qui l’habitent prend vie, animée par cinq performeurs. Pendant tout un après-midi, ils s’emparent des objets et instruments qui jonchent le parquet pour initier des moments de danse, de chant et de déambulation sous le regard fasciné du public.

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Jean-Philippe Humbert © Pierre et Gilles
Art, Photographie

Pierre et Gilles - La Fabrique des idoles

5 sur 5 étoiles

Quel meilleur endroit pour leur rendre hommage que la Philharmonie de Paris ? Le spot de la Villette réunit pour l’occasion 110 œuvres acidulées, articulées dans un parcours chronologique. Ponctuée de deux installations immersives – La Chambre de Sylvie et L’Autel de la musique –, cette première monographie sur le thème de la musique met en scène des clips vidéo et des pochettes d’album avec une playlist pour rythmer la déambulation. A l’image du duo, l’expo est ludique et électrique, et explore chacun des pans de leur travail, de leurs inspirations chrétiennes et mythologiques à leur humour et leur goût prononcé pour la pop.

© Ursula Schulz-Dornburg
Art, Photographie

Ursula Schulz-Dornburg : Zone grise / The Land in Between

4 sur 5 étoiles

Qu’on se le dise : la saison culturelle ne sera pas des plus fun en ce début d’année. Entre les 50 nuances de noir de Soulages au Louvre et à Beaubourg et les œuvres ultra-profondes de Boltanski au Centre Pompidou, c’est tout naturellement que la photographe allemande Ursula Schulz-Dornburg trouve sa place, à l’occasion d’une rétrospective organisée par la MEP. Noir et blanc, guerres et no-go zones, pas moins de 250 œuvres nous plongent dans l’univers critique et architectural de l’artiste.

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Art

J.R.R. Tolkien à la BNF

L’exposition rassemble une collection maousse de plus de 300 pièces qui semblent tout juste sorties du tiroir de l’auteur, avec un corpus divers et impressionnant : lettres, manuscrits, cartes géographiques, illustrations et aquarelles…

Art, Peinture

Degas à l'Opéra

5 sur 5 étoiles

Pour qui ? Les romantiques et les historiens en herbeVoir quoi ? Des danseuses hautes en couleur Les températures baissent, quelques flocons sont même tombés sur les toits de Paris. L’automne fait doucement place à l’hiver, et quelle plus belle façon de clôturer cette année culturelle de dingue que de faire un petit tour à l’opéra ? Si les premiers rangs du palais Garnier peuvent faire mal au portefeuille, le musée d’Orsay nous invite à pénétrer dans les coulisses d’un monde à part, largement capturé par Edgar Degas qui en fera son obsession. Comment dissocier Degas de ses danseuses ? La thématique choisie par Orsay semble tellement évidente qu’on se rend presque à reculons à l’expo, de peur de voir ce que l’on a déjà vu cent fois : un corpus de qualité mais beaucoup trop exploité par les institutions du monde entier. On avait tout faux. Le musée réussit le tour de force d’élever un sujet prévisible au rang d’événement iconique. L’expo, archi-complète, traite de la passion du peintre pour l’opéra à travers pas moins de dix chapitres, s’attardant sur chaque détail de la pratique et de la vie de l’artiste pour qui l’anatomie, le travail des couleurs et la poésie n’ont aucun secret. Le spectateur est immergé dans un monde où les paillettes cachent rigueur et douleur, comme en témoignent avec puissance les corps torturés des modèles de Degas. Plus que le peintre des petits rats, Degas apparaît ici comme un historien de la modernité. Car, en plus de donner à voir un corpus imp

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Art, Photographie

Le monde selon Roger Ballen

Halle Saint Pierre, Montmartre
5 sur 5 étoiles

Expo parfaite dans une ambiance post-Halloween, on conseille cependant aux spectateurs d’avoir le cœur bien accroché. Car tout chez Roger Ballen évoque l’horreur, de ses peintures cauchemardesques à ses photos en noir et blanc glauques à souhait, en passant par son mobilier souillé par des animaux morts ou des corps ensevelis sous des cordes.

Art

L’Œil et la nuit

3 sur 5 étoiles

Entre les contes insomniaques de Shéhérazade et le calendrier lunaire, le monde arabe a toujours entretenu un rapport particulier à la nuit. Un rapport presque lyrique qu’exploite l’Institut des cultures d’islam le temps de son expo L’Œil et la nuit, une ode imaginative à l’obscurité et à la lune.

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Art, Photographie

Peter Hujar, Speed of Life

4 sur 5 étoiles

Moins célèbre que Robert Mapplethorpe, Peter Hujar capture lui aussi un underground new-yorkais en noir en blanc. Mais alors que l’ex de Patti Smith misait sur une esthétique très porno chic, c’est une vérité sans fard que Hujar photographie. Si ses contemporains sublimaient la teuf, l’artiste timide célébré au Jeu de Paume s’attarde sur un after un peu fatigué, quand les noctambules se démaquillent et que les lumières se rallument. Moins séduisant, certes, mais tellement saisissant.

Art, Street art

The World of Banksy

2 sur 5 étoiles

Faire une expo sur Bansky, c’est risqué. D’abord parce que l’artiste se situe dans une zone juridique floue, ne signant jamais ses œuvres et ne montrant jamais son visage. Ensuite parce que ça relance l’éternel débat du street art au musée. Les œuvres doivent-elles rester dans la rue ou ont-elles leur place dans un cube blanc ? C’est avec ces questions en tête qu’on s’est rendu à l’expo The World of Banksy, présentée comme une “rétrospective” à l’Espace Lafayette-Drouot.

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© Musée d’Etat des beaux-arts Pouchkine, Moscou, Russie
Art, Peinture

Toulouse-Lautrec - Résolument moderne

4 sur 5 étoiles

Plus de vingt ans que Paris n’avait pas célébré en aussi grande pompe le peintre le plus famous de Montmartre ! Connu pour ses représentations d’un quartier qui, « en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres », Toulouse-Lautrec fait (enfin) l’objet d’une rétrospective à la hauteur de son art aux nombreux aspects méconnus.

Art, Photographie

Les infamies photographiques de Sigmar Polke

4 sur 5 étoiles

De Sigmar Polke, on connaît surtout les peintures électriques inclassables. Mais en ce Mois de la photo, c’est un autre aspect de la pratique de l’artiste allemand que nous propose d’explorer le BAL. Spot de la photo alternative de la place de Clichy, la plateforme indépendante constitue un corpus à partir d’une caisse poussiéreuse pleine de clichés trouvée chez Georg, le fils Polke.

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© Gemeentemuseum Den Haag / Musée Marmottan
Art, Peinture

Mondrian figuratif, une histoire inconnue

2 sur 5 étoiles

On le connaît surtout pour ses compositions géométriques réinterprétées par Yves Saint Laurent et déclinées sur les agendas des lycéens. Mais grâce au musée Marmottan Monet, on a enfin l’occasion de découvrir un « Mondrian avant Mondrian », soit un artiste figuratif très influencé par Van Gogh. Une expo pleine de promesses, mais qui ne les tient pas toutes.

© Hartung, Hans
Art

Hans Hartung. La fabrique du geste

4 sur 5 étoiles

Lorsque l’on évoque les musées dédiés à l’art contemporain à Paris, on pense tout de suite au centre Georges-Pompidou ou au Palais de Tokyo. S’il est plus discret, le musée d’Art moderne n’en est pas moins stylé et revendique aussi sa place dans le paysage artistique de la capitale. Après un lifting d’un peu plus d’un an, le MAM revient dans le game avec une rétrospective dédiée au peintre allemand Hans Hartung (1904-1989), qui n’avait pas été mis à l’honneur à Paname depuis 1969. De grosses promesses donc, mais qu’en est-il vraiment ?

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Art, Design

Le Monde nouveau de Charlotte Perriand

5 sur 5 étoiles

Libre et brillante, spontanée et solaire, Charlotte Perriand était surtout dotée d’un œil sans égal pour dessiner le présent, toujours un peu en avance sur son temps. Celle qui disait qu’il fallait « vivre son siècle et anticiper » a longtemps été dans l’ombre des mecs et reprend aujourd’hui sa place dans le domaine du design, vingt ans après sa mort. Et quel meilleur endroit pour découvrir son “nouveau monde” que l’ovni archi réalisé par Frank Gehry ?

Francis Bacon
Art, Peinture

Francis Bacon, en toutes lettres

5 sur 5 étoiles

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature.

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Art, Peinture

Du Douanier Rousseau à Séraphine, les grands maîtres de l’art naïf

4 sur 5 étoiles

A la désignation « peintres du dimanche », le musée Maillol préfère « naïfs » pour qualifier les sept peintres français mis à l’honneur jusqu’au 19 janvier 2020. Loin de la fame des artistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, les naïfs sont tour à tour douanier, imprimeur ou femme de ménage, et n’ont squatté ni les bancs de l’université, ni ceux des académies de peinture. Et pourtant, lorsqu’on se déplace dans l’espace dédié du musée Maillol, on est frappé par la modernité qui caractérise ces indisciplinés.

© DR
Art

Collection Alana

4 sur 5 étoiles

Si les mannequins du défilé Balmain agitent leurs strass sur le catwalk parisien pour la Fashion Week, côté art, c’est au musée Jacquemart-André que dorures et clinquant prennent place. Mettant à l’honneur les chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne issus de la collection Alana, le musée présente un florilège de trésors comprenant aussi bien des triptyques bibliques tout de feuilles d’or vêtus que des clairs-obscurs caravagesques mystiques.

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© Krause, Johansen
Art

Moderne Maharajah, un mécène des années 30 au MAD

4 sur 5 étoiles

Exit Kim et Kanye, Beyoncé et Jay-Z et autres Harry et Meghan. Un nouveau power couple nous vient du passé et de la contrée lointaine d’Indore. Yeshwant Rao Holkar et Sanyogita Devi, soit le maharajah et la maharani d’Indore, sont les stars d’une expo pluridisciplinaire au MAD entre photo, design et sens du style.

Howard Agriesti
Art, Peinture

Berthe Morisot (1841-1895)

4 sur 5 étoiles

Souvent moins valorisée que ses contemporains Renoir ou Monet, Berthe Morisot (1841-1895) est aujourd’hui mise à l’honneur au musée d’Orsay jusqu’au 22 septembre. L’occasion de découvrir une artiste à la modernité précoce et au girl power assumé.

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Art, Estampes et gravures

Sur la route du Tokaido

4 sur 5 étoiles

C’est une traversée japonaise d’anthologie, longeant l’océan et reliant Edo à Kyoto. La route du Tōkaidō, parcours de 500 kilomètres traversant des paysages d’exception, a inspiré un grand nombre d’artistes de l’ère Edo (1603-1868) et continue aujourd’hui de fasciner les amoureux d’art nippon, à commencer par les conservateurs du musée Guimet, qui consacrent jusqu’au 7 octobre une expo autour de cet itinéraire de légende, sorte de Route 66 de l’archipel du Pacifique.

Art, Photographie

Wright Morris - L’essence du visible

3 sur 5 étoiles

Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. 

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Art, Textile

Back Side/Dos à la mode

4 sur 5 étoiles

Feuilletez les magazines ou baladez-vous sur Insta : des milliers de visages et de corps de face, mais point de dos. Grande oubliée de la mode, cette partie du corps est aujourd’hui la vedette de la nouvelle expo hors les murs du palais Galliera, Back Side/Dos à la mode, à découvrir au musée Bourdelle jusqu’au 17 novembre. Traînes, décolletés plongeants, silhouettes raffinées, sexy ou politiques, le centre d’art le plus fashion de Paris nous emmène dans le verso de la mode.

Art, Photographie

Sally Mann, Mille et un passages

5 sur 5 étoiles

Vous vous souvenez de ce portrait d’une jeune fille blonde, cigarette (au chocolat) à la main, au regard bien trop profond pour une gamine de 8 ans ? La photo, Candy Cigarette, – qui a peuplé bien des Skyblogs et autres Tumblr – est issue de la série At Twelve signée Sally Mann, artiste américaine et figure incontournable du monde de la photographie. Elle fait, jusqu’au 22 septembre, l’objet d’une importante rétrospective au Jeu de Paume, haut lieu de la discipline qui nous plonge dans son univers aussi glauque qu’hypnotisant.

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Art, Street art

Swoon, Time Capsule

4 sur 5 étoiles

Nouveau spot dédié au street art, Fluctuart a pris ses quartiers près du pont Alexandre III, s’assurant ainsi l’une des plus belles vues du fleuve parisien. Gratuite et ouverte 7 jours sur 7, cette galerie d’un nouveau genre prône une démocratisation de l’art contemporain bienvenue. Pour son inauguration, la péniche accueille Swoon, artiste américaine « pionnière et combattante pour les droits sociaux », qui présente ses fresques colorées et poignantes jusqu’au 22 septembre.

Courtesy Rabouan Moussion © Romain Darnaud
Art, Photographie

Erwin Olaf, Palm Springs

3 sur 5 étoiles

Palm Springs : ses palmiers, sa chaleur et son mystère typique des banlieues californiennes, digne d’un thriller des 60’s. Une ambiance très particulière que le photographe néerlandais Erwin Olaf saisit dans sa série Palm Springs, exposée jusqu’au 27 juillet à la galerie Rabouan Moussion, qui conclut un triptyque sur les villes en mutation traduisant le changement climatique dans une esthétique très WASP, non sans rappeler les œuvres de David Hockney.

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© DR / Fabrice Gousset
Art, Art contemporain

Come together, right now. Over me.

5 sur 5 étoiles

L’artiste autrichienne Jakob Lena Knebl bouscule depuis déjà quelque temps la conception binaire de l’art, croisant les pratiques sans jamais se prendre la tête, décloisonnant les disciplines avec humour et dédramatisation. Son expo Come together, right now. Over me, présentée à la galerie Loevenbruck jusqu’au 31 juillet, est un véritable hommage à la pop (on sait que vous avez lu le titre avec la voix de John Lennon dans la tête), rassemblant des compositions uniques, entre art plastique, mode et design.

© DR / Denys Vinson
Art, Design

Le Mobilier d’architectes, 1960-2020

4 sur 5 étoiles

Remballez votre catalogue Ikea : jusqu’au 30 septembre prochain, la Cité de l’architecture rassemble la crème de la crème des architectes qui se sont essayés au design à travers les âges, de l’Art déco à la période contemporaine. Conçu comme une déambulation, l’événement permet aux visiteurs de découvrir la totalité de cette aile du palais de Chaillot, dont les voûtes romanes dialoguent avec le mobilier des 125 vedettes du premier art exposées. De quoi regarder notre fauteuil en kit suédois d’un autre œil.

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Art, Installation

Prince.sse.s des villes

4 sur 5 étoiles

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste.

Art, Installation

Futures of Love

3 sur 5 étoiles

C’est aujourd’hui sur l’Amour que se penche le centre culturel de Pantin, en invitant une quarantaine d’artistes à questionner la sexualité, les notions de couple ou encore les relations à distance. Une nouvelle saison culturelle muy caliente qui réchauffe les quais du canal jusqu’au 20 octobre.

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Art, Photographie

Dora Maar

5 sur 5 étoiles

Si le nom de Dora Maar vient souvent après celui de Picasso, c’est pourtant celui d’une artiste à part entière, forte et indépendante, à qui il était temps de consacrer une rétrospective. Et rien que pour ça, on peut remercier le centre Georges Pompidou, qui réunit près de 430 œuvres de l’amante du Minotaure pour une expo d’exception, à découvrir jusqu’au 29 juillet prochain.

Art, Photographie

Henry Wessel, a Dark Thread

4 sur 5 étoiles

La programmation estivale de la MEP nous plonge dans une ambiance inspirée des polars américains, aussi calme que flippante. Fasciné par l’esthétique du film noir, Henry Wessel décline son travail en trois grandes séries présentées à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 28 août 2019. Un triptyque glaçant duquel Norman Bates pourrait surgir à tout moment.

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Art, Photographie

Visible/Invisible | Château de Versailles

4 sur 5 étoiles

Pourtant plus habitué aux solo shows qu’aux expos collectives, le château met cette année à l’honneur cinq photographes de renom et invite Nan Goldin, Martin Parr, Dove Allouche, Eric Poitevin et Viviane Sassen à investir différents spots du Trianon jusqu’au 20 octobre. Bon, on sait, Versailles, c’est loin, et le Trianon, c’est encore pire. Mais promis, ça vaut le coup de s’y déplacer ! Déjà parce que le lieu, qui était l’ancienne « demeure de plaisance » du roi, est vraiment cool. Et ensuite parce que ça fait longtemps que d’aussi grands noms de la photo n’avaient pas été réunis au même endroit.

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© EChirache

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