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Musée du Luxembourg

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Time Out dit

Première galerie d’art qu’ait connu le grand public français, le musée du Luxembourg ouvre ses portes en 1750, avant même le Louvre. Après s’être dédié à l’art contemporain du XIXe siècle pendant de longues années, il déménage dans son espace actuel en 1884, toujours dans l’enceinte du jardin du Luxembourg et tout près du palais du Sénat, pour devenir, avant l’ouverture du musée d’Art moderne en 1937, le showroom d’art moderne de Paris.

Lorsqu’il passe sous la tutelle du Sénat en 2000, le Luxembourg, après s'être longtemps cherché, trouve la recette du succès : des expositions blockbusters, toutes périodes artistiques confondues. Des collages de Matisse aux portraits végétalisés d’Arcimboldo, du Titien à Véronèse, les têtes d’affiche n’ont rien à envier au Louvre, au Centre Pompidou ou au Grand Palais. En 2010, la qualité et l’ampleur des événements montent d’un cran lorsque la Réunion des musées nationaux prend la relève, se chargeant désormais de cultiver ce terrain fertile d’expositions à sensation : Cranach ouvre le bal, suivi, ni plus ni moins, de Cézanne. Seul bémol : les tarifs, bien trop élevés au vu de l’exiguïté de l’espace. Et ces files d’attente qui n’en finissent pas (pensez à réserver en amont)…

Écrit par TB

Infos

Adresse
19 rue de Vaugirard
6e
Paris
Transport
Métro : Saint-Sulpice et Mabillon
Prix
De 7,50 à 11 euros
Heures d'ouverture
Du vendredi au lundi de 9h à 22h, du mardi au jeudi de 10h à 20h
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Programme

Pionnières

  • 4 sur 5 étoiles

Décidément, le musée du Luxembourg semble devenir le spot des expos 100 % féminines ! Après Peintres femmes, 1780 - 1830 et la rétrospective consacrée à Vivian Maier, le musée du 6e arrondissement présente Pionnières, un événement consacré aux artistes femmes des années 20, décennie foisonnante où teuf et création allaient de pair. Pour la première génération de femmes à enseigner dans les écoles d’art, à posséder un atelier, à peindre des corps nus et même à porter des pantalons, les Années folles sont celles de la modernité et de l’émancipation. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, plus le temps pour les femmes de se laisser marcher dessus. Un seul mot d’ordre : la liberté !  Photos, peintures, sculptures, cinéma et même ouvrages textiles ou littéraires : aucun domaine n’échappe aux meufs et on découvre avec plaisir une quarantaine d’artistes aussi badass que talentueuses qui s’illustrent dans tous les domaines. Alors que les musées sont encore et toujours soumis au “male gaze” et présentent majoritairement des représentations de femmes jugées séduisantes pour les hommes, l’expo s’inscrit dans une dynamique tout autre, en montrant aux visiteurs des œuvres réalisées par des femmes. Et ça fait toute la différence.  Yeux levés au ciel et insolence chez Tamara de Lempicka, odalisque en pyjama et clope au bec chez Suzanne Valadon, mères célibataires chez Mela Muter et Chana Orloff, les femmes disent adieu aux Vénus sexy et se revendiquent comme des êtres multiples et pro

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