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Musée du Luxembourg

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Time Out dit

Première galerie d’art qu’ait connu le grand public français, le musée du Luxembourg ouvre ses portes en 1750, avant même le Louvre. Après s’être dédié à l’art contemporain du XIXe siècle pendant de longues années, il déménage dans son espace actuel en 1884, toujours dans l’enceinte du jardin du Luxembourg et tout près du palais du Sénat, pour devenir, avant l’ouverture du musée d’Art moderne en 1937, le showroom d’art moderne de Paris.

Lorsqu’il passe sous la tutelle du Sénat en 2000, le Luxembourg, après s'être longtemps cherché, trouve la recette du succès : des expositions blockbusters, toutes périodes artistiques confondues. Des collages de Matisse aux portraits végétalisés d’Arcimboldo, du Titien à Véronèse, les têtes d’affiche n’ont rien à envier au Louvre, au Centre Pompidou ou au Grand Palais. En 2010, la qualité et l’ampleur des événements montent d’un cran lorsque la Réunion des musées nationaux prend la relève, se chargeant désormais de cultiver ce terrain fertile d’expositions à sensation : Cranach ouvre le bal, suivi, ni plus ni moins, de Cézanne. Seul bémol : les tarifs, bien trop élevés au vu de l’exiguïté de l’espace. Et ces files d’attente qui n’en finissent pas (pensez à réserver en amont)…

Écrit par TB

Infos

Adresse
19 rue de Vaugirard
6e
Paris
Transport
Métro : Saint-Sulpice et Mabillon
Prix
De 7,50 à 11 euros
Heures d'ouverture
Du vendredi au lundi de 9h à 22h, du mardi au jeudi de 10h à 20h
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Programme

Vivian Maier

  • 5 sur 5 étoiles
  • Photographie

“How many times my potential was anonymous?” demandait Kendrick Lamar en 2015. La mort de la discrète Vivian Maier ne fera pas plus de bruit que sa vie. Anonyme parmi les anonymes, elle incarne un mystère séduisant entre pratique autodidacte, succès posthume et débats animés sur sa légitimité. Faut dire que Vivian, c’est un peu une outsider qui dérange dans ce monde ultra fermé qu’est celui de l’art. Cette native de la Grosse Pomme garde des gosses pour vivre, ne s’adonne à sa passion que dans l’ombre et ne développe même pas tous ses négatifs, probablement par manque de moyens. Pas étonnant donc que la question que beaucoup se posent à son sujet soit bien : “bon, qu’est ce qu’elle fout là ?”.Alors comment une banale “artiste du dimanche”, décédée sans le sou ni le succès en 2009, s’est-elle retrouvée au Panthéon de la photographie, aux côtés d’un Robert Doisneau, d’une Diane Arbus ou d’un Henri Cartier Bresson ? Tout simplement parce que Vivian Maier sait trouver la beauté partout, absolument partout. Dans la rue. Chez elle. Chez les autres. C’est à travers un parcours thématique prenant place dans une scéno magnifique signée Anne Morin, commissaire de l’expo, qu’on comprend le génie qui caractérise Vivi. Entre street scene aux allures de ballets modernes, autoportraits savamment étudiés ou compo au style bien défini, tout le savoir-faire de la photographe prend vie dans une expo ultra réussie. Et alors que les historiens de l’art s’affrontent pour savoir si Vivian Maier est

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