Les frangins Lucio et Thomas Colombo ont fait fort pour ce Noël 2025 ! Leur création marron et cassis est une pure réussite qui mêle le goût rassurant d’une mousse à la châtaigne avec l’acidulé bienvenu d’un gel au cassis, le tout sur un biscuit à la noisette. Bravissimo !
Où ? 6 rue du Pas-de-la-Mule, Paris 3e
Combien ? 45 € pour 6 personnes
En quelques années, la bûche est passée du statut de dessert familial avec une petite scie en plastique et des champignons en meringue à celui d'Everest pâtissier protéiforme, d’apothéose du réveillon toujours plus alambiquée (en 2025 on a vu arriver un corail, des étoiles en étage…), aux inserts toujours plus complexes. Une surenchère assumée qui veut nourrir autant les ventres que les Instagram… quitte parfois à se perdre en route. Et si on revenait un peu en arrière ?
Mais pourquoi mange-t-on de la bûche à Noël ?
Pour de nombreux historiens des calories, c’est à Paris, en 1879, dans sa boutique de la rue de Buci, que le pâtissier Quillet, inventeur de la crème au beurre, a le premier l’idée d’en tartiner une génoise roulée. Autrement dit, une bûche. Quillet a proposé cette forme car la bûche était déjà un symbole important. Les Celtes, durant les célébrations du solstice d’hiver (Noël étant une récupération de cette fête), faisaient alors brûler dans la cheminée la plus grosse bûche de leur réserve pour fêter les jours qui rallongent et le retour – prochain – du printemps. Plus le rondin brûlait longtemps, plus l’année allait être bonne. La chrétienté a récupéré ces rites et, quand les poêles ont remplacé les cheminées, le bois est devenu un dessert à succès.
Afin de vous conseiller la meilleure bûche 2025, nous en avons testé une dizaine de modèles avec des prix du simple au triple ! Nous avons privilégié la netteté des saveurs, l’équilibre général du gâteau et surtout la légèreté de l’ensemble, pour que la fin du réveillon ne soit pas un calvaire glycémique avant les cadeaux.











