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14e arrondissement : les boutiques

Du shopping pour se vider les poches dans le 14e

Écrit par
La Rédaction
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Madame de
  • Shopping
  • Boutiques
  • Plaisance
  • prix 2 sur 4
C’est l’histoire d’une paire de boucles d’oreille en diamant qui passe de mains en mains, récoltant à chaque changement de propriétaire de nouveaux secrets… Nous sommes en 1951 et ‘Madame de’ consacre la plume de Louise de Vilmorin. Un film de Max Ophüls plus tard, et Armelle Frantz s’empare à son tour de l’histoire de la comtesse Louise de pour créer son dépôt-vente. Une charmante boutique où tout est trié sur le volet. « Je mets un point d’honneur à ne sélectionner que des pièces en état neuf » assure Armelle. Et pas de doute là-dessus, les sacs sont brillants et les pulls intacts. Les distraits pourraient même croire que Madame de est une boutique ordinaire… Sauf qu’ici les prix se veulent bien plus intéressants que pendant les soldes : sac Vanessa Bruno couleur taupe à 187 euros, jean APC à 66, robe écossaise Zara à 40…  et pour ceux que la déco rétro aguiche, sachez que la maîtresse des lieux cache aux quatre coins de son antre de véritables trésors (carafe art déco et ses gobelets fumés à 88 euros, machine à coudre vintage et projecteur Kodak sénior n°1). Dépôts sur rendez-vous • Le petit plus : une playlist musicale bientôt en ligne sur leur site.  
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Mint & Lilies
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • Denfert-Rochereau
« On a imaginé notre boutique comme un cabanon de vacances. Un endroit où l’on aurait toujours beaucoup de plaisir à se retrouver », raconte Mélanie, ex-RH devenue la moitié du duo Mint & Lilies. Une boutique de déco où tout est beau, de la vaisselle aux plantes vertes, de la papeterie au prêt-à-porter féminin. Le sauvage de la menthe et l’élégance du lys, comme pour souligner que l’antre a été imaginé par deux femmes. « Nathalie était responsable d’un concept store et on s’est rencontrées parce que j’étais l’une des clientes du lieu », poursuit Mélanie.  Ensemble, elles ont trouvé un local dans la très vivante rue Daguerre et imaginé un commerce où le conseil et l’accueil seraient aussi importants que les trésors qui y sont exposés. Une clientèle fidèle vient s’y approvisionner en bijoux (Zag, Izi.Mi), en vêtements de créateurs (Maison Scotch, Harris Wilson, Louise Misha) et en déco scandinave (Nordal), marocaine et parfois même équitable (Nkuku). Niveau prix, comptez 8 € pour un ceropegia, 6,50 € pour un bloc-notes et 162 € pour un gilet doudou Louise Misha.
Tout s'arrange
  • Shopping
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
« Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » aurait dit Nietzsche. Une phrase qui n’est pas étrangère à Nathalie, joyeuse propriétaire de la boutique-atelier Tout s’arrange. C’est après plusieurs accidents graves et un licenciement que la jeune femme a décidé de changer son quotidien, et de regarder la vie du bon côté. « Je m’étais fabriqué un petit bracelet avec écrit dessus "tout s’arrange", un objet chéri que je portais au poignet quand j’ai visité l’usine qui avait produit le fer à repasser qui m’a un jour électrocutée, raconte-t-elle avec le sourire. C’est là-bas, dans ce lieu magnifique, que j’ai décidé d’ouvrir ma boutique de bricolage. » D’abord installée rue Vavin, Tout s’arrange déménage en 2013 rue Delambre, pile devant une école primaire. A la sortie des cours, les petits viennent donc coller leur nez devant la vitrine rigolote. On y croise surtout des objets faits maison : des automates, des mobiles, des personnages en cacahuètes, des bijoux, des lunettes loufoques… « Les clients viennent avec des idées, des photos, ou carrément du matériel, et je crée les objets à la demande et parfois à l’effigie de leur cousin, enfant ou petit copine. » Un bric-à-brac chatoyant dans lequel elle vend également des jouets : des micro-dinettes (18 €), des petites voitures, un train domino, et des horloges murales humoristiques (28 €), en plus d'objets qu’elle répare. Mais le petit plus de la boutique, c’est assurément les ateliers que Nathalie, architecte de formation, pro
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Marché biologique Brancusi
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • Plaisance
  • prix 2 sur 4
Le marché biologique de Brancusi est un joli marché de quartier, proche de la place de Catalogne dans le 14e arrondissement. Pimpant malgré sa taille modeste, il exhibe ses couleurs chaque samedi matin, donnant exclusivement dans le bio et bon. Son point fort est qu’il est agréable et relativement calme, car beaucoup moins bondé que ses cousins de Raspail et des Batignolles. Toutefois les prix y sont sensiblement plus élevés. Le nombre restreint de commerçants et de producteurs rend le contact avec les clients plus privilégié. D’ailleurs, les marchands présents suffisent à répondre à la demande : primeurs et maraîchers, boucher, poissonnier, fromagers, caviste… Ils ne versent pas tellement dans le bon marché mais en choisissant judicieusement, on peut s’en sortir pour un prix raisonnable. Libre à vous d’imaginer ensuite les recettes de saison pour concocter des plats goûteux et sains à la fois. Légumes anciens (panais, topinambours, pommes de terre vitelottes…), herbes aromatiques fraîchement cueillies, pains au levain et aux céréales, huîtres et poissons issus d’élevages naturels… Tous les ingrédients sont ici réunis pour une gastronomie bio pleine de saveurs. Un marché pour les gourmets et les palais éthiquement engagés.
  • Shopping
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Voilà près de trente-cinq ans que les Cousins d’Alice font lire les bambins. Trente-cinq ans que leur devanture colorée hantée par Alice (aux pays des merveilles) attire l’œil des petits curieux. Mi-magasin de jouets, mi-librairie jeunesse, cette boutique installée à l’angle de la rue Daguerre sauvera plus d’un parent de la torpeur. Et pour cause, ses étagères sont remplies de trouvailles : fusée écologique et patate horloge à fabriquer, cordes à sauter rose bonbon (9,40 €), dragons Papo à noyer dans le bain et costumes de pirates (40 €) pour les goûters déguisés. Vous voilà parés.Côté livres, l’affaire est classée par thème et par âge. D’ailleurs, on vous conseille vivement les rayons « Lutins » et « Contes et merveilles », tous deux très bien fournis. Et comme toute librairie digne de ce nom, elle organise de temps à autre de rituelles séances de dédicace.
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Fleuristes
  • Montparnasse
  • prix 2 sur 4
Mama aka Caroline, on l'a repérée dès 2016 au Welcome Bio Bazar. Très vite, on l'a suivie aux Grands Voisins, sa première (et ô combien kawaii) boutique improvisée. Un cachet fou, mi-boutique d'apothicaire (boutures dépassant de pipettes de labo), mi-maison de poupée (buffet vintage, vases chinés…) Le tout envahi par une jungle d'alocasias, de mini-dioscoreas (pied d’éléphant) et autres cactus. Puis, quand les travaux de l'ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul ont commencé, la pétulante jardinière, paysagiste de formation et “décoratrice végétale”, est partie squatter au Ground Control Gare de Lyon… Sans prendre racine. Et pour notre plus grand bonheur, est retournée à Denfert ! Quand Dame Caroline ne scénographie pas à grands coups de plantes vertes pour des marques mode (Sézane, Marie Sixtine), c'est dans ce bout de 14e arrondissement qu'on la trouve. Le samedi et dimanche aprèm, hipsters et mémés ont le même petit rituel immuable. Entrez par le 74 de la rue. Slalomez jusqu'à trouver la cour Robin, tournez à droite avant le deuxième porche, entrez dans le bâtiment Oratoire, puis tournez à droite : la boutique est au fond du couloir ! Poussez la porte et prenez-en plein les mirettes sur fond d'onomatopées ("awww" et "ooooh") presque orgasmiques ! De délicats séneçons de Rowley, des hoyas carnosas tricolores pleines de vie (environ 15 € le pot), une ribambelle de mini-succulentes, quelques belles monsteras ou chlorophytums très 70's, mais aussi des pots en terre cuite, de la t
Nierika
  • Shopping
  • Denfert-Rochereau
  • prix 2 sur 4
Avec sa devanture clinquante, ses lettres colorées et la douce odeur d'encens qui s'en dégage, la petite boutique au nom étrange, Nierika, donne envie qu'on y jette un œil. Mais d'abord, « Nierika », ça veut dire quoi ? Quelques mots échangés avec les charmants propriétaires de ce lieu étonnant nous apprennent que Nierika est le nom donné à ces tableaux de laine aux couleurs vives originaires du Mexique et exposés en vitrine. Ces tableaux complètement psychédéliques sont réalisés par des chamanes après consommation de peyote. Des œuvres censées les guider vers un état transcendantal, autant dire que ça vous en fiche plein la vue. Ces pièces uniques sont à un prix relativement élevé, et pour cause, le travail fait main correspond à une tradition chamanique bien élaborée, les plus petits exemplaires sont donc vendus à 130 € et les plus grands jusqu'à 850 €. Heureusement, le reste de la boutique est largement plus abordable. Vous pourrez apprécier la présence de ces œuvres chatoyantes tout en fouillant parmi une liste d'objets variés : des bracelets pour une vingtaine d'euros, des boucles d'oreilles entre 5 € et 28 €, un petit sac en toile, quelques cosmétiques, des tambours de Belgique ou même pour 75 € un bol chantant tibétain dont la musique apaisante est destinée aux séances de méditation. A bon entendeur. Inaugurée en août, cette nouvelle adresse de la rue Daguerre prévoit de nombreuses dégustations de thé. Et on se rassure (ou pas), aucun psychotrope ne sera glissé dans vo
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  • 3 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Dépôt-vente
  • Alésia
Alerte à l’ancienne chez Troc’Mod. On a tout de suite été interpellés par l’enseigne « Brocante » digne de nos grands-parents, et toujours fièrement installée sur la porte de la boutique. Ici, le dépôt-vente est une histoire de famille. Situé 230, avenue du Maine depuis 1969, Troc’Mod a habillé des générations de Parisiennes du 14e arrondissement de vêtements déposés par les plus mode d’entre elles. Aujourd’hui repris par Marianne, la fille, Troc’Mod s’est adapté aux clientes des années 2000. Avec une offre exclusivement femme, c’est, de l’extérieur, un dépôt-vente qui ne paye pas de mine (de l’intérieur aussi) mais vous avez de grandes chances d’y dénicher du Maje, Sandro, Claudie Pierlot, The Kooples, Pablo ou Darel de deux trois ans à peine à petits prix. Alors oui, il y a du Chanel mais on ne va pas chez Troc’Mod pour ça. L’idée, c’est de compléter sa garde-robe de saison de t-shirts, jupes ou petits pantalons à 20 euros max et de petites robes de marque entre 45 et 100 euros. N’hésitez pas non plus à checker les accessoires (big up au sac à dos en cuir See By Chloé à 150 balles) et à venir le mercredi ou le vendredi, jours d’arrivage. Bon à savoir : Troc’Mod n’accepte pas la carte bleue (old school jusqu’au bout). Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : Une veste mi-mode mi-bourgeoise idéale pour un mariage signée Claudie Pierlot à 50 balles. Eh ouais.  
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Vins et spiritueux
  • Plaisance
  • prix 2 sur 4
Sa date d'ouverture semble floue (trouble ?) car peu nombreux sont ceux qui l’ont vu naître. Installée rue de l’Ouest depuis 1982, le Bootlegger a commencé à vendre des bières belges dès 1976, et n’a cessé d'étoffer son offre. Depuis 2012, c’est Julie, une proche des anciens patrons, qui a repris la boutique et qui en a étendu la gamme. On retrouve donc, en plus des éternelles trappistes, des bouteilles d'origine anglaise, hollandaise, allemande ainsi que quelques très recherchées bières tchèques, selon l'arrivage. Une sélection qui devrait vous donner envie de passer la magnifique devanture rouge, flanquée de toutes parts de logos de bières aux écritures gothiques.
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