Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Shakespeare & company
Jessica OrchardShakespeare & company

5e arrondissement : les boutiques

Le 5e arrondissement nous fait les poches !

Écrit par
La Rédaction
Publicité
Paris Jazz Corner
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Jussieu
  • prix 2 sur 4
A quelques enjambées des Arènes de Lutèce, Paris Jazz Corner et sa devanture bleue inratable mène un valeureux combat : résister en tant que disquaire 100 % jazz, avec une sélection précise et un sens du rangement à faire pâlir tous les collectionneurs. On rentre dans le genre par différents portails : la géolocalisation, bien entendu, allant de La Nouvelle-Orléans à la Scandinavie, mais aussi par instrument ou par interprète. Voilà probablement le disquaire le mieux organisé chez qui l’on a pu fureter, surtout à la gloire d’un genre qui aime tant l’improvisation. Si Paris Jazz Corner est aussi producteur de disques (de compilations Bollywood à une réédition des frères américains Ernie & Emilio Caceres illustrée par Crumb), c’est dans les bacs que ça frétille le plus. Neufs ou d’occasion, les vinyles balaient toute la richesse du free-jazz, be-bop et autre swing avec un appétit pantagruélique ! De quoi nous laisser aller vers l’inconnu ou des classiques, d’Art Tatum à un coffret de Syl Johnson (80 euros). Envie d’aller plus loin et de devenir incollable sur le genre ? Une impressionnante collection de magazines spécialisés bradés à 1 euro ou des livres généralistes ou pointus sont proposés. Ici, le jazz est toujours roi.
Marché Mouffetard
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • Quartier latin
Sans doute le marché le plus agréable de la ville de Paris. Il se situe dans le bas de la rue Mouffetard, au croisement avec la rue Jean Calvin. A deux pas de la Mosquée de Paris et du Jardin des plantes, les magasins du quartier fusionnent avec les étalages de fruits et de légumes des forains. De quoi chiner sur les trottoirs pour trouver fromages, charcuteries et pâtés en tous genres, poissons et fruits de mer, pâtisseries et autres plaisirs sucrés. Une bonne sélection de produits bio et fair-trade est également disponible chez la plupart des commerçants. Ce marché très latin est l’une des meilleures adresses parisiennes pour goûter aux plaisirs de la Méditerranée en toute quiétude.
Publicité
  • Shopping
  • Librairies
  • Quartier latin
Bienvenue dans le lieu de prédilection des passionnés d'écriture et d’écrivains en tous genres. Depuis 1951, Shakespeare & Company est un lieu de rencontres et d'échanges incontournable pour les amoureux de littérature. Quand George Whitman, propriétaire des lieux, collectionnait les livres en langue anglaise qu'il prêtait de temps en temps à ses amis, il ne se doutait pas que sa passion ferait de Shakespeare & Company la meilleure librairie parisienne pour lecteurs anglophones. La styliste Olympia Le-Tan y trouve également de l'inspiration pour ses minaudières, des boîtes en forme de livres faites main. Abonnez-vous à la newsletter pour être au courant des lectures, ateliers d'écriture et événements divers qui s’y déroulent. Comme le souhaitait George Whitman, Shakespeare & Co a ouvert son café en octobre 2015, juste à côté de la librairie. 
Marché Monge
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • 5e arrondissement
  • prix 3 sur 4
C’est autour de la fontaine de la place Monge que les marchands montent leurs stands pour former ce petit marché niché au cœur du 5e arrondissement. Ici, la pêche vient de la côte normande, directement des ports de Honfleur et Deauville-Trouville. Fromages, viandes, volailles et plats préparés, il ne vous manquera rien pour composer un menu de choix, sauf peut-être le porte-monnaie. Dans ce quartier prospère, conservateur et où vit une population relativement aisée, les prix du marché n’affichent pas profil bas. A l’instar de l’enfilade d’épiceries, boucheries, fromagers et traiteurs de la rue Mouffetard à deux pas de là, s’approvisionner en bonne chère sur ce marché de produits frais s'avère presque être un réflexe de nantis. Reste le plaisir de découvrir cette petite place par un matin ensoleillé et de céder à la tentation d’y quérir un beau morceau de fromage, une pièce de boucher tendre, un assortiment d’entrées créoles, ou encore un pot de miel organique vendu par l’apiculteur en personne. Une escale picturale à faire lors d’une balade dans cette partie historique du 5e, non loin des arènes de Lutèce, du Panthéon et des Gobelins.
Publicité
Crocodisc
  • 4 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Votre père y a sûrement mis les pieds durant ses années d'étude. Votre grand-père y a peut-être même acheté une galette de bon vieux rock. Et pour cause : Crocodisc est une véritable institution du 5e, occupant les murs depuis fin 1978. Et contrairement à pas mal d'autres disquaires du quartier (dont la chaîne Jussieu Music), le reptile n'a pas dit son dernier mot. Car dans la jungle des disquaires parisiens, Crocodisc a un avantage de poids : 3 boutiques (rock, black music et jazz) et un stock d'environ 500 000 documents. Donc du choix, beaucoup de choix même. C'est simple, pour une vente, les boutiques rentrent huit nouveaux disques. Ce qui explique sans doute pourquoi pas mal d'habitués passent une voire plusieurs fois par semaine au 40-42 rue des Ecoles. Ce qui explique aussi que les vendeurs, au nombre de huit sur les trois boutiques, s'affairent sans cesse pour classer, reclasser, déclasser les références, rangées par genre musical et... ordre alphabétique - autant vous dire qu'ils connaissent leur alphabet par coeur. Dans le stock, des disques pour tous les goûts et toutes les bourses (à partir de 1 €), principalement de l'occasion, en vinyle, CD et DVD. Et si vous n'y trouvez pas votre bonheur dans les bacs, n'hésitez pas à demander aux sympathiques vendeurs (dont le très souriant Xavier), qui se feront une joie de vous aiguiller dans le bon sillon.
Le Bonbon au Palais
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Soyons clair et concis : Le Bonbon au Palais est LE royaume de la friandise. Et pas seulement de Paris : de France et de Navarre aussi ! Berlingots de Carpentras, violettes de Toulouse, pastilles Vichy, dragées de Verdun, sucettes à l’anis marseillaises ou (plus fleuri) Coucougnettes de Pau… Au total, ce sont plus de trois cents spécialités sucrées, importées des six coins de l’Hexagone, qui s’offrent aux regards des gourmands. Des régions que les cancres en géographie pourront d’ailleurs resituer grâce à une vieille carte scolaire épinglée derrière la caisse. Car, ici, tout est fait pour recréer le décor d’une école version années 1950.  Un bon goût de nostalgie Dans cette officine d’apothicaire où règne un délicieux parfum de nostalgie, entre les pupitres en bois, le tableau noir blanchi d’un avenant mantra et les étagères en ardoise pleines de bonbonnières débordant de guimauves, de pâtes de fruits et de soucoupes – comme nous le certifient les étiquettes calligraphiées à la plume et à l’encre bleue –, plusieurs générations se retrouvent. Au son d’un transistor d’époque déversant une flopée de tubes « que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître », petits et grands enfants achètent des remèdes à la morosité sous forme de péchés mignons acidulés. Et puisque, comme l’enrobage pour un bonbon, un accueil souriant est primordial, Georges nous sert à l’ancienne – ici pas de self-service ! – tout en nous donnant un passionnant cours d’Histoire de la confiserie. Il faut dire q
Publicité
Album
  • Shopping
  • Boutiques
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Installées fièrement sur le boulevard Saint-Germain depuis plus de vingt ans, les trois boutiques Album règnent en maître sur le monde de la BD hexagonale. Sous l’œil attentif des vendeurs pas avares de conseils et d’anecdotes, on y trouve des bandes dessinées pour enfants, et pour adultes, des comics en VO et VF (Marvel, DC Comics, TPB Vertigo…), et des étagères entières dédiées au merchandising. Du classique poster signé Hugo Pratt, jusqu’aux parapluies et clés USB siglés Star Wars en passant par la panoplie EERZ : tout ce qui fait le bonheur des geeks décomplexés et des collectionneurs de figurines en polyrésine. Mangas importés, séries limitées (220 € l’Imperial Stormtrooper tiré à 1 800 exemplaires) et dédicaces font le sel de cette adresse mythique, ouverte sept jours sur sept. Outre ses adresses parisiennes, Album compte également des succursales à Toulouse, Limoges, Evry…
  • Shopping
  • Fleuristes
  • Quartier latin
  • prix 2 sur 4
Difficile d'imaginer qu'il y a à peine quatre ans, Smain et Benjamin évoluaient dans le milieu du théâtre et non celui des végétaux. Et pourtant, si ces deux anciens collègues devenus amis n'avaient pas perdu leur job au même moment, Boby La Plante n'aurait probablement jamais vu le jour. Après avoir cultivé leur projet, écumant les comités d'entreprise, squattant différents lieux éphémères et emmagasinant un nombre incalculable de plantes dans la chambre de Smain, ils ont enfin pris racine dans le quartier latin, rue du Cardinal Lemoine, en septembre 2016.   Pour ceux qui n'ont pas la main verte Aucune publicité, c'est avant tout grâce au bouche-à-oreille que l'enseigne a attiré ses premiers clients dans son fief végétal. Des riverains du quartier mais aussi beaucoup d'étudiants en manque de vert. Et c'est bien là toute la force du concept : le lieu s'adresse d'abord à ceux qui aiment les plantes, apprécient en posséder chez eux mais ont la fâcheuse tendance à les laisser dépérir. Que l'on se rassure donc, ici, on a enfin affaire à des plantes parées à tenir le choc ! De très bonne qualité et hyper faciles d'entretien (on nous promet qu'un petit arrosage une fois toutes les trois semaines est suffisant, de quoi soulager nos départs en vacances), ces végétaux ont une botte secrète qui réside notamment dans la sphaigne, mousse dotée d'une grande capacité de rétention d'eau, faisant le terreau le plus absorbant du marché.  Des plantes dépolluantes et des créations végétales DIY
Publicité
Gibert Joseph
  • Shopping
  • Musique
  • Quartier latin
  • prix 1 sur 4
Tous les étudiants parisiens connaissent cette enseigne, située au numéro 30 du boulevard Saint-Michel dans le Quartier latin. Pendant des heures entre deux cours, ils ont tous flâné au moins une fois dans ses rayons d’environ 6 500 m2 (en ajoutant la papeterie), que ce soit à la recherche d’un livre d’occasion, d’une bande dessinée ou juste de bonnes idées de lecture. Il faut dire que le magasin est bien achalandé sur six étages, notamment en sciences humaines, en livres scolaires et en littérature, même si on y trouve de tout. Depuis sa création en 1915 par Joseph Gibert, cette librairie s’est spécialisée dans l’occasion, une tradition qui perdure aujourd’hui et qui lui a permis d’attirer la clientèle désargentée des universités. Toujours gérée par la famille Gibert, l’entreprise s’est diversifiée en 1996 en ouvrant au 34 du boulevard Saint-Michel un magasin de disques, dont la réputation n’est plus à faire en matière de pop-rock. Contrairement à la Fnac, dont les vendeurs sont devenus largement dépendants des stratégies financières de la marque, Gibert laisse encore de la marge à son personnel pour mettre en avant ses véritables coups de cœur. Fidèles au poste depuis de nombreuses années pour la plupart, les vendeurs ont aussi le mérite de connaître leur spécialité sur le bout des doigts. Les habitués de Gibert ont par exemple tous eu affaire un jour ou l’autre au fameux sosie de John Lennon/Frank Zappa qui dirige le rayon rock avec une science inégalée et un sens de l’hum
  • Shopping
  • Librairies
  • 5e arrondissement
Ils sont plus de deux-cents à faire étalage sur les quais de Seine, au beau milieu de la capitale, perpétuant une tradition qui remonte au XVIe siècle. Emblématiques de la vie culturelle parisienne depuis des lustres, les bouquinistes et leurs longs caissons vert bouteille agrippés au parapet sont inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco. Pour le meilleur – dans la mesure où une réglementation stricte les oblige à vendre des bouquins et (presque) rien d’autre, préservant ainsi l’héritage inestimable des libraires parisiens ambulants – mais aussi pour le pire : difficile de vivre du commerce du livre dans un des coins les plus touristiques de Paris, où la demande est plutôt aux hot-dogs huileux et aux porte-clés Tour Eiffel. Derrière les cartes postales, les affiches art nouveau et les anciens numéros de Paris Match déployés sur les stands comme autant de carottes tendues aux potentiels acheteurs se cachent des boîtes truffées de poches d’occasion et de vieux bouquins rares. Autrement dit : de bonnes séances de farfouillage, de bonnes affaires et de bons conseils de bouquinistes en perspective.
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité