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Disquaire Day

Le 22 avril 2017, c'est la fête de la galette pour le Disquaire Day 2017 !

Disquaire Day 2016
© EChirache

Pour sa sixième édition consécutive, le Disquaire Day remet le couvert le samedi 22 avril 2017. L'événement n'a (presque) plus rien à envier à son grand frère américain, le Record Store Day né en 2008, avec lequel il partage un concept des plus simples : promouvoir la production musicale à travers des inédits et séries limitées de groupes plus ou moins célèbres, distribués chez les disquaires indépendants. Sans oublier une série de concerts, dont quelques-uns en entrée libre. Le CALIF (pour Club action des labels indépendants français) reste à l’initiative de l’opération pour cette édition, en plus de sa mission d’aide financière et logistique à l’année.

Au-delà du simple aspect promotionnel, le Disquaire Day 2017 sera l’occasion pour les professionnels du secteur et les passionnés de défendre une certaine idée de la musique et de sa diffusion (avec du vinyle, du vinyle, et encore du vinyle - miam). Alors oui, vous n’aurez pas tort de penser que cette journée va inévitablement attirer des troupeaux de fétichistes avides de galettes, qui seront prêts à se marcher dessus pour mettre la main sur l’une des 500 copies d’un vinyle en couleur déjà réédité 20 fois. C’est sale, mais les monomaniaques ont eux aussi droit à la vie. Qui sait, peut-être qu'un jour vous serez vous aussi frappé de collectionnite aiguë. Alors pourquoi ne pas commencer le 22 avril prochain, pendant le Disquaire Day 2017 ?  

En attendant, on vous propose de découvrir ci-dessous des adresses participant à l'opération (c'est-à-dire celles qui reçoivent les disques pressés spécialement pour l'événement), et de retrouver les autres disquaires parisiens si votre fièvre acheteuse n'a pas de limite. Parce que le Record Store Day à la française, ça devrait être toute l'année.

Ils participent au Disquaire Day 2017

L'International Records
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L'International Records

Comme tout Parisien qui se respecte, ou comme tout touriste bien informé, on parie que vous avez déjà mis les pieds à l’International. Non ? Dans ce cas on vous en parle juste là, et surtout on vous recommande vivement d’aller voir un concert là-bas un de ces soirs (l’entrée est gratuite, alors ça ne mange pas de pain)...

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  • 5 sur 5 étoiles
Souffle Continu
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Souffle Continu

Ouvert en 2008, Souffle Continu est vite devenu l’un des poumons musicaux du quartier. La faute à ses patrons, Bernard et Théo, duo passionné de vinyles et avide de découvertes privilégiant les musiques actuelles, sans pour autant bouder les fondamentaux. Ainsi, du jazz improvisé au harsh noise, du rock indé au black metal, les bacs regorgent de pépites souvent méconnues dont la pochette n’attend que d’être déflorée....

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  • 5 sur 5 étoiles
Born Bad
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Born Bad

Voilà une boutique de disques au caractère bien trempé, où la clientèle sent le cuir, la chaîne de moto et l’aiguille de tatouage. Un peu comme si Born Bad, fils bâtard de ces disquaires de Soho circa 1977, à l’époque où le punk était roi et le futur n’avait pas d’avenir, avait fait sienne la devise de James Dean : « Il faut vivre vite, mourir jeune, faire un beau cadavre. » Ici la musique est encore bien vivace et prend aux tripes dans un vrombissement de disto, du rock’n’roll des aïeux jusqu’à la oï, du blues au hardcore. On y passe essentiellement pour découvrir, discuter avec les patrons et voir défiler quantités de vinyles autoproduits et souvent très abordables. Les clients les plus lookés repartiront sans doute avec un pot de gomina, un t-shirt ou une ceinture cloutée ; à moins qu’ils délaissent un temps leur coquetterie pour découvrir les albums produits par la section label de Born Bad, dont ceux des excellents français de Cheveu (‘Mille’), Yussuf Jerusalem (‘A Heart Full of Sorrow’) ou Magnetix (‘Drogue électrique’). Un lieu unique et incontournable, qui a changé d'adresse en avril 2013.

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  • 5 sur 5 étoiles
Nationale 7
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Nationale 7

Plus qu’une annexe de Ground Zero, cette boutique également imaginée par Franck et son associé Max s’ouvre au design sans négliger la sélection musicale. Si ces deux vices vous sont familiers, vous trouverez-là de quoi perdre plusieurs fois votre âme. Avec la musique d’abord, soit une avalanche de références en nouveauté (uniquement en vinyle) et pas mal d’occasions aussi, dans le même esprit et les mêmes styles que la maison-mère (pop, rock et black music, le tout au sens large)...

La Fabrique Balades Sonores
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La Fabrique Balades Sonores

Un vent nouveau souffle décidément sur les disquaires parisiens. Voilà quelques années que de nombreuses boutiques ouvrent leur porte (ça change des fermetures à répétition, on ne s’en plaindra pas), mais surtout repensent l’espace et la vocation de ces lieux de perdition pour mélomanes. A ce titre, La Fabrique Balades Sonores est un bon exemple de ce qui se fait de mieux dans le genre aujourd’hui....

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  • 5 sur 5 étoiles
Beers & Records
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Beers & Records

Comment ça, pas de disquaire à Montreuil ? Ben ouais, aussi bizarre que ça puisse paraître, jusqu’à décembre 2015, vous pouviez vous gratter pour y acheter un LP. Il y avait donc de la place pour Amadeo, montreuillois depuis 8 ans, et son idée pas si farfelue : réunir dans une boutique des disques (du vinyle of course) et une sélection de bières artisanales. Parce que les deux vont si bien ensemble, et « parce que les zicos ont un penchant pour la bière », dixit le patron. On confirme. D’ailleurs, ça nous rappelle une autre boutique sur ce créneau disques/alcool : La Cuve à son, dans le 12e, et sa belle sélection de vins. Dans les bacs de Beers & Records, on trouve de l’occasion, du neuf, dont pas mal de soul, funk et jazz (avis aux amateurs), mais aussi de l’électro, du rock et du hip-hop, à partir de 2 € la galette. Le stock change continuellement, suivant les arrivages de lots et autres pièces qu’Amadeo parvient à dégoter. Et si l’on en croit le client précédent qui repart tout content avec un Daft Punk et un Stardust (des premiers pressages) sous le bras, on y trouve quelques pépites – dont ce live d’Amon Düül II qui nous fait de l’œil. D’ailleurs l’avantage ici, c’est que si on ne déniche pas vinyle à sa platine, on peut quand même repartir avec de la bière, et donc ne pas rentrer bredouille à la maison comme un mauvais digger. Car côté cave, ça ne rigole pas non plus : La Montreuilloise, la Parisienne, Brasserie de l’Etre, Siren, Deck & Donohue ou La Trappe. Ici, on ai

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  • 4 sur 5 étoiles
Walrus
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Walrus

Le réchauffement climatique a parfois des effets inattendus. Depuis avril 2014, un morse (« walrus » en anglais) a en effet élu domicile près de la gare du Nord, dans une rue passante plus habituée aux décollages de pigeons. Comme son congénère mammifère, cette adresse fait figure d’exception à Paris : un disquaire certes, mais aussi un bar où il fait bon venir boire un café et discuter, échanger sur la musique bien sûr, et pourquoi pas sur d’autres sujets. Le projet de Julie et de son associée Caroline part d’un constat simple : la vente de disques ne suffit plus à assurer un chiffre d’affaires correct. Il fallait donc trouver, à l’image de leurs potes de Nationale 7, une alternative au disquaire « lambda » (qui commencent à être bien nombreux dans la capitale, jugez plutôt), ce petit plus qui ferait venir – et surtout rester – les clients dans la boutique. Alors quoi de mieux qu’un bar pour faire rimer « LP » et « convivialité » (ah, that french accent) ? Et à en juger le résultat, tout ça a l’air en bonne voie. D’abord grâce à ce bel espace et cette déco chatoyante, rétro comme il faut avec son comptoir dallé noir et blanc, ses tables et chaises dépareillées de brocante et ses luminaires aux airs de lustres modernes. Du grand art, comme cette sélection de disques sacrément (trop ?) pointue, en cours de révision lors de notre passage, privilégiant le rock, l’indé forcément. Et puis le Walrus, c’est avant tout un lieu de vie, avec des showcases (Arnaud Michniak, We Were Ev

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  • 5 sur 5 étoiles
Music Fear Satan
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Music Fear Satan

Tout a débuté en 2004 avec une liste de vente par correspondance qui proposait une sélection de nouveautés, dans tous ces styles qui font de vous le voisin à abattre : doom, sludge, noise rock, death et black metal, etc. Puis un jour, Nicolas en a eu marre de traîner chez lui en caleçon, et après avoir réuni un peu de fonds, il s’est lancé dans l’aventure et a ouvert sa boutique de disques fin 2010....

La Cuve à son
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La Cuve à son

Vous pensiez tout savoir sur les disquaires ? Christophe Lepreux vous prouve le contraire. En pénétrant dans sa Cuve à son, vous pouvez vous procurer un vinyle tout en repartant avec une bouteille de vin sous le coude. Original, non ? Et pourtant, quand on connaît le C.V. du bonhomme, tout ça semble plutôt logique. Un temps commercial pour la maison de disques Nocturne et vendeur à la Fnac au rayon variet, ce grand gaillard a bossé son palais avec des cavistes de renom, dont Michel Moulherat, l’ancien sommelier du Crillon. Mais à 45 ans, ce jeune vieux papa en « avait marre de travailler pour les autres ». Et s’est dit : « Bon, allez, je me lance. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a bien fait. Dans la boutique, la musique d’un compositeur sud-africain résonne, on fait semblant de reconnaître en remuant la tête tout en étudiant les lieux. Sur les murs, l’artiste Avataar s’est chargé de la déco en caricaturant des pochettes mythiques, de Dr Dre à Nirvana. C’est drôle. « Je voulais faire bon enfant. Ma boutique est pour les 7 à 77 ans. » Sur des étagères ici et là, des vins bio voire natures allant de 14 à 44 € (le magnum). On a envie d’y goûter mais on se dit qu’à 11h, c’est peut-être un peu tôt. Mais bien entendu, « le nerf de la guerre, c’est la musique ». Du neuf ou de l’occas, du vieux et du récent, dans tous les genres ou presque : jazz, rap, rock indé, punk, psyché, country ou musique africaine. Bref, ça va de la B.O. du film ‘Lego’ au premier disque de Radio

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  • 5 sur 5 étoiles
Le Rideau de Fer
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Le Rideau de Fer

Idéalement situé au pied du Sacré-Cœur, le Rideau de Fer est un peu le petit frère de Plus de bruit (dans le 9e), avec une politique de prix aussi basse que celle de son aîné et son large choix de bandes dessinées. Pourtant, vous pourrez très bien visiter les deux dans la même après-midi, tant les bacs du Rideau proposent une sélection de vinyles large et pointue : jazz, blues, rock, électro, musiques de films et leurs dérivés. Reprise il y a un an, la boutique – qui avait jusqu’alors des allures de grenier – a été cleanée et repensée par un duo de passionnés qui se partage ses horaires d’ouverture. Ca ne paie pas encore des masses, mais on ne peut que leur souhaiter d’attirer une clientèle qui leur deviendra forcément fidèle vu les affaires qu’on peut y réaliser – ici la galette coûte 8 à 10 euros en moyenne, des prix qui incitent aussi à découvrir –, la qualité et le bon état relatif des disques proposés. En somme, une adresse intéressante pour les chineurs et curieux, où l’on pourra repasser souvent.  

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Non, il n'y a pas que la Fnac ou l'iTunes Store pour acheter de la musique. On peut aussi visiter l'un des nombreux disquaires parisiens.

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Rencontre avec Dave, disquaire chez L'International Records. L'occasion de faire un point sur la profession.

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