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Clubbing : les boîtes de nuit de la rive gauche

Pour danser sous la Seine

© Jacob Khrist

S’il est vrai que la plupart des clubs sont situés dans l’Est parisien, de plus en plus d’établissements atterrissent rive gauche, surtout depuis l’arrivée de la Cité de la Mode et du Design qui héberge à elle seule deux clubs et un espace de 3 400 m2 loué de temps à autre pour de gros événements clubbing. Mais attention, ce n’est pas comme le cochon : tout n’y est pas bon. A vous donc de voir dans cette liste ceux qui vous correspondront le mieux pour danser jusqu’au bout de la nuit ! 

Le Showcase
Clubbing

Le Showcase

Le Showcase est un lieu exceptionnel, avec son statut de hangar à bateaux désaffecté transformé en club immense sous le magnifique pont Alexandre III, ses voûtes en pierre et sa vue sur la Seine. Seulement voilà : trop souvent associé à sa clientèle dorée en chemises roses et à ses physios insupportables, le Showcase a suscité de nombreuses critiques. Mais depuis quelques années, on observe cependant un désir d'amélioration : repris en 2009 par Stephan et Tibo'z, oiseaux de la nuit parisienne et grands amateurs de musique house et techno de qualité, on a pu remarquer un bel effort de programmation. En 2014, c'est au tour de We Love Art et Savoir Faire de reprendre la direction du club. Désireux de rendre au Showcase son statut de club atypique, ils repensent entièrement le design intérieur, qui évoluera de façon différente à chaque nouvel événement avec des installations éphémères. Côté line-up : techno, électro et house de qualité avec des artistes comme Disclosure, James Blake, Theo Parrish, Vitalic, Brodinski, dOP, Flight Facilities et bien d'autres. 

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Faust
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Faust

Cette terrasse sous le pont Alexandre III est déployée sur les berges de la Seine, tout près des deux autres bars de plage, le Flow et la barge Rosa sur Seine. Des tables et des chaises en rotin sont sagement alignées, plutôt dédiées à la jeunesse BCBG bien habillée qui consomme des bouteilles de rosé et de champagne, qu'au touriste lambda avec sa banane, son t-shirt Paris et ses tongs. Le personnel en costume de limonadier traditionnel est à l’écoute de cette clientèle de privilégiés, qui met le prix dans ses consommations.Le Faust s'étale sur 700 m2 et comprend restaurant, bar, club et espace performatif très classieux, juste en face du Showcase. C’est d’ailleurs le même investisseur, le businessman iranien des nuits parisiennes Addy Bakhtiar qui a échafaudé ce projet, avec l'architecte Didier Faustino. Défilés de mode, conférences, concerts en tous genres, soirées clubbing ou encore programmes éducatifs pour les plus jeunes, le Faust propose différents types d'événements. Mais c'est surtout pour ses belles soirées house et techno que l'on vient ici. Gérée par Miala en parallèle avec le Showcase, la programmation du lieu est pointue, allant des grands noms de la scène internationale aux piliers de la scène parisienne. A l'intérieur, une grande salle tout en long est éclairée par un plafond et des murs de spots lumineux disposés en rangées, clignotant au rythme des basses. La terrasse (chauffée l'hiver) accueille les fumeurs et les personnes souhaitant profiter de la planc

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
Wanderlust
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Wanderlust

La Cité de la mode et du design située sur le quai d'Austerlitz compte un nouveau club qui fait parler de lui : le Wanderlust. Ne vous fiez pas à son nom qui ressemble vaguement à celui d’une saucisse allemande (en réalité « wanderlust » veut dire « envie de voyager » en anglais), cette boîte est assez classieuse. Etalée sur 1600 m2, elle compte une gigantesque terrasse en bois qui surplombe la scène, idéale pour profiter des couchers de soleil un cocktail à la main. Ne vous attendez cependant pas à trouver une terrasse sur les toits du bâtiment (cette dernière est réservée au Baron qui y ouvrira un club prochainement), elle est à ras du sol, au niveau du boulevard qui longe les quais. L’ambiance techno minimale et house menée par des DJs à l’extérieur se prolonge à l’intérieur, où la qualité du sound-system est vraiment excellente. La nuit, on peut observer les fessiers colorés se balancer en rythme à travers les grandes baies vitrées du club qui donnent directement sur le trottoir, c’est plutôt amusant. Décrété « the place to be » par les fashionistas, le Wanderlust brasse une clientèle un peu snob, mais aussi des Parisiens attirés par sa programmation de qualité et son entrée toujours gratuite. Un concept louable que l'on doit à l’équipe de Savoir Faire (également derrière le Social Club et le Silencio), puisqu’ici on peut profiter d’un set ou d’un live de la crème de la french touch 2.0 (I:Cube, Etienne de Crecy, Para One, Gilb’r ou Busy P…) sans payer. En pratique, la q

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
Electric
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Electric

Electric est un lieu spectaculaire de 1 000 m2 situé Porte de Versailles dans le Parc des Expositions, avec de grandes baies vitrées qui offrent une vue panoramique sur la Tour Eiffel. Labels, collectifs et boîtes de production y organisent des soirées techno, qui font le bonheur des clubbers et des DJ comme Ricardo Villalobos, qui y a joué à plusieurs reprises (finir un set sur sur un lever de soleil parisien, ça n'arrive pas tous les quatre matins). Des événements artistiques, mode et sport y sont également proposés. Sa terrasse de 400 m2 et sa déco post-industrielle très design font les caractéristiques de cet espace original. 

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
Nuba
Clubbing

Nuba

Installé depuis 2013 sur le toit de la Cité de la mode et du design, Le Nüba (prononcez « nouba »)  a donné un nouvel élan à ce lieu déjà investi par le Wanderlust à l'étage en dessous. Derrière ce projet : Lionel Bensemoun et Jean-Marie Tassy, également fondateurs de Calvi On The Rocks, festival électro-rock très prisé des Parisiens qui a lieu tous les ans en Corse début juillet (pour lire leur interview, cliquez ici). Le premier a ouvert le club le Baron avec André Saraiva et l'agence La Clique, mais aussi Chez Moune et d'autres hauts lieux de la nuit parisienne. Le second est directeur de l'agence de communication interactive Uzik.Depuis sa vaste terrasse en rooftop, on découvre une superbe vue panoramique sur les quais alentours, une rareté à Paris. L'ambiance est presque exotique, avec un bar, des transats, de grandes tablées conviviales, un babyfoot et une cabine de DJ en bois façon paillotte de plage. On est loin de l'esprit du club très fermé du Baron : ici pas de dress code à l'entrée, l'ambiance est décontractée et festive. A l'intérieur, changement d'atmosphère, des lumières colorées balayent une salle tapissée de cuivre et de pierre. Niveau musique, la programmation (électro la plupart du temps) englobe artistes mondiaux et petits nouveaux de la scène parisienne.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
Batofar

Batofar

Ce bateau-phare de la nuit parisienne balance tous les soirs jusqu'au petit matin des beats underground hip-hop, rock, électro, dancehall,  house, minimale, techno, drum’n’bass, jungle et dubstep à des oreilles averties. Sur le pont la vue est fantastique. Au resto, le chef dans sa cuisine ouverte sur la salle concocte des plats du terroir. On salive devant un carré d’agneau en croûte d’herbe, palet de polenta et parmesan à 18 euros. De juin à septembre, on vient admirer le coucher du soleil vautré sur une chaise longue de la plage aménagée sur le quai avec du sable et des plantes vertes, et on partage avec ses potes une assiette de charcutaille aveyronnaise, des brochettes ou des tapas accompagnés d’une bière fraîche.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Djoon
Clubbing

Djoon

Le Djoon est un resto-club qui semble débarqué de la Grosse Pomme : immense loft sur deux étages, baie vitrée donnant sur le quai de la Gare près de la BnF, décor sophistiqué, bar à cocktails trendy et canapés lounge : ici la place ne manque pas. Les spécialités de la maison ? Les beats groovy (funk, hip-hop, soul), house et deep house, et un mélange des deux : funky-house, nu soul. Les soirées Motown Party, My Grooves sont particulièrement populaires. Des DJ de Détroit, Chicago, Berlin, New York et Londres sont souvent invités à mixer leurs meilleures galettes, comme Louie Vega, Theo Parrish, Deetron, Tony Humphries, Culoe De Song, DJ Spinna… L’entrée est à 10 euros (assez sélective pour une soirée clubbing), courue des trentenaires qui aiment la black music et la house. Dommage que l’ambiance soit un peu guindée. Le restaurant est aussi huppé, avec des entrées à 10 euros minimum et des plats à 20 euros. On peut par exemple commencer par des œufs pochés aux épices douces, amandes grillées et asperges vertes, et se rassasier avec un tartare de bœuf à la coréenne à la sauce soja et au sésame, pignons de pin, bâtonnets de poire, accompagné de salade et frites. La qualité pourrait être améliorée même si l’originalité des plats est à saluer.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Bateau Concorde Atlantique
Clubbing

Bateau Concorde Atlantique

Certains samedis soirs, la péniche Concorde Atlantique a davantage des airs d'embarcation pour boat people que de party boat, tant les salles des deux niveaux et le pont sont bondés. Aller aux toilettes ou sur la terrasse est un véritable chemin de croix qui vous prendra minimum une demi-heure. Mais pourquoi un tel succès ? On se le demande encore, tant le samedi cette péniche n’a d’exceptionnel que son cadre : on dirait une boîte de nuit quelconque. Mais la programmation de ce club est très inégale, et si vous tombez un bon jour, elle peut se révéler exceptionnelle. On pense surtout aux mémorables soirées Terrassa de juin en septembre, lorsque la foule parisienne est dispersée sur les plages du Sud. Une faune très branchée restée à quai vient tanguer sur les mixes électro des plus grands DJs parisiens : Miss Kittin, Laurent Garnier, DJ Chloé et même Jeff Mills, le roi de la house de Détroit.

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Petit Bain
Musique

Petit Bain

Le Petit Bain est un ovni culturel ouvert depuis le printemps 2011. Amarré au pied de la Bibliothèque nationale de France (BnF), il est le dernier maillon de ce quai transformé en quelques années en pôle nocturne et culturel. Il n’en reste pas moins unique en son genre car l’embarcation est un véritable labo social, ce que revendique l’association à l’origine du projet, la Guinguette Pirate (une autre péniche de ce quai aujourd’hui appelée la Dame de Canton). C’est d’abord une barge, construite par un collectif d’architectes qui ont réussi avec talent à créer un lieu hybride entre restaurant, salle de concerts et bar. Le resto est la plateforme opérationnelle de l’association qui propose du travail aux personnes en réinsertion en mettant l’accent sur la formation et en proposant des solutions pérennes. La salle de concerts dans les cales profite d’une technique au top qui garantit un son de qualité. Eclectique, la programmation est axée sur la diversité, le métissage et l’intérêt pour l’engagement social. Le traditionnel – comme Gaada Diwane de Béchar – téléscope des groupes avant-gardistes d’électro-pop norvégienne ou d’indie folk lo-fi. De plus en plus de musiciens renommés viennent tanguer en cadence au Petit Bain, comme Ba Cissoko, Tony Allen ou Terry Lynn. Le week-end, la sauce est relevée par quelques DJs pointus. Le lieu propose aussi des expos de dessins, tableaux et installations artistiques, le temps d’un café. Ludique et utile, social et pédagogique, le Petit Bain

Time Out dit
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Les Saints-Pères
Clubbing

Les Saints-Pères

Institution parisienne marquée du sceau d’un autre temps, le club des Saints-Pères est un lieu à la fois intimiste et convivial. Il a vu, jadis, défiler Boris Vian, Orson Welles, Serge Gainsbourg ou encore Jane Birkin. On imagine sans peine la musique qui peuplait alors la voûte somptueuse de la pièce principale : du jazz, évidemment. Aujourd’hui, les DJ sont plutôt branchés électro, même si les playlists restent tout de même assez éclectiques et adaptées en fonction des soirées. Aussi, le fumoir est plutôt spacieux et peu enfumé comparé à d’autres clubs ; on s’installe dans des fauteuils en cuir, admirant les vitraux en songeant à Gainsbourg lorsqu’on allume notre gitane avec les allumettes du voisin de table. S’il est des lieux où l’on se sent l’âme littéraire, un peu artiste, sirotant notre verre d’absinthe avec un petit air rimbaldien, les Saints-Pères en fait assurément partie. Les consos ne sont pas données – comme dans la majorité des boîtes de nuit – et les soirées avec « open bulles » jusque minuit pour les filles ne sont malheureusement plus d’actualité. La population reste relativement jeune et les videurs sont assez exigeants sur les tenues vestimentaires (exit les baskets et les tenues trop casual). Tous les week-ends, le club des Saints-Pères fait sa soirée "Brigitte", en hommage à celle qui fut un temps une véritable icône de beauté et du cinéma français : « années Gainsbourg, mythique Birkin, sensualité et excès » ou la promesse alléchante d’une nuit par

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
Dame de Canton

Dame de Canton

L’ancienne Guinguette Pirate est aujourd’hui la Dame de Canton, normal car ce bateau est une superbe jonque chinoise tout en bois exotique qui a fait plusieurs fois le tour des océans dans une vie antérieure. Amarrée sur les quais de Seine depuis qu’elle a pris sa retraite, cette gracieuse Dame est aujourd’hui festive et musicale. La salle de concert et sa piste de danse tout en bois exotique, le carré du capitaine avec sa bibliothèque ancienne, la cale restaurant avec son boudoir romantique et cosy, son pont ensoleillé avec vue sur la Seine… on ne se lasse pas d'explorer le dédale de couloirs de ce bateau. La programmation musicale a en revanche évolué depuis sa reprise : auparavant orientée chanson française, la Guinguette Pirate avait vibré au son des guitares de M (Mathieu Chédid), Noir Désir, Thomas Dutronc, Bénabar, Sanseverino… Aujourd’hui on assiste davantage à des concerts avant-gardistes et insolites, avec des projets VJ sur écrans géants. On peut par exemple assister à une scène de chanson française « break beat théâtro-festive », des soirées jazz manouche électro-swing, tzigano-keupon, des nuits DJ électro-tropical candomblé, du thaï-funk nu disco-électro, ragga, kompas, des soirées mash'ups & bootlegs… ou encore des musiques du monde  alternatives dont vous n’aurez jamais entendu parler. Dans les cuisines de la cale sèche, la carte est très créative, avec par exemple un démoniaque risotto aux pleurotes et son coulis de crustacés au safran.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
Mix Club
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Mix Club

Cette « grosse machine à danser » d'abord baptisée L’Amnésia par son premier propriétaire, Johnny Halliday, a été rachetée par le patron du Queen pour devenir le Mix Club. Une entrée et des consos chères (10 à 20 euros tout de même), des vigiles pas toujours sympas à l’entrée et un sound system qui fait boum boum très fort. Situé au pied de la tour Montparnasse, le Mix Club s’est surtout fait connaître il y a quelques années, en devenant l’un des QG des danseurs de tecktonik (avec le Métropolis). Aujourd’hui le phénomène est passé de mode, et l’endroit est redevenu une boîte généraliste même si la moyenne d’âge est toujours basse, à peine 18 ans. La programmation musicale est très « radio FG », qui d'ailleurs organise des soirées en son nom ici. Ses plus grands succès sont les soirées étudiantes du jeudi, des soirées à thèmes le week-end et les sessions Party Happy Pulse.

Time Out dit
  • 2 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
Jane Club
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Jane Club

Jim Morrison aurait succombé ici à une overdose, dans les toilettes de cette boîte qui s’appelait le Rock N Roll Circus en 1971. Il faut dire que ce bar était un repère de stars comme Serge Gainsbourg ou X dans les années 1970. Aujourd’hui, on est loin de l’ambiance sexe, drogue et rock’n’roll. Ce club, devenu le Whisky A Gogo, le Wagg puis le Jane Club, est désormais un endroit qui a essayé d’être branché avec une programmation avant-gardiste, mais qui a dû se résoudre à passer de la musique généraliste face à une clientèle de touristes et d’étudiants, dans ce quartier de Saint-Michel. Le Jane Club est aménagé dans une cave voûtée tout en pierre assez sombre, avec une scène DJ légèrement surélevée. Les soirées revival 80’s et 90's le samedi sont les plus connues du lieu (ça ne casse pas franchement de briques), le dimanche, des cours de salsa cubaine sont proposés, et le club accueille de temps à autres des concerts live. À moins que vous ne soyez dans le coin, bien alcoolisé et ayant nulle part ailleurs où aller, cet endroit ne mérite pas franchement le déplacement.

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  • 2 sur 5 étoiles
Chez Castel
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Chez Castel

« J’aime les filles, de chez Castel... » chantait Dutronc du temps où Jean Castel et Régine étaient les rois de la nuit parisienne, dans les années 1960. Depuis cette époque beatnik, ce club mythique très sélect de Saint-Germain-des-Prés voit défiler tout le gratin parisien qui vient s’encanailler ici, dans ce labyrinthe sur trois étages, où le champagne coule à flot. Françoise Hardy, Françoise Sagan, Jean-Pierre Cassel, Mick Jagger ; la grande époque de Chez Castel a laissé place à une période très mondaine dans les années 1980 où se réunissait le Caca’s Club : Frédéric Beigbeder, Edouard Baer, Hermine de Clermont-Tonnerre… Fin 2010, près de dix ans après la mort de Jean Castel, ce club-restaurant a subi un profond lifting. Fini les velours rouges fanés et les angelots dorés démodés, place au néo-art déco gris anthracite et aux banquettes en cuir. La devanture rouge a été repeinte en noir, le dancefloor au sous-sol a été agrandi et le restaurant s’est doté d’un nouveau chef. 

Time Out dit
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
Le Montana
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Le Montana

Le Montana est peut-être le club le plus sélect de la capitale, plus encore que le Baron car on y croise quelquefois des VIP. Il est d’ailleurs tenu par la même équipe de La Clique, situé rive gauche et attenant au Flore. La population est celle que l’on s’attend à voir dans ce genre d’endroit : fils de pub, de com’, mannequins… tout le monde se claque la bise et s’appelle par son prénom. On se balade entre le bar au rez-de-chaussée et la cave voûtée en pierre qui accueille le dancefloor. Inutile de tenter d’y entrer sans montrer son pedigree hype et sans être accompagné d’un habitué. Le Montana suit les codes classiques des boîtes branchouilles : c’est un petit club intimiste et classieux, au design gothico-baroque revisité, où la boisson la plus demandée n’est pas la bière, mais une piscine – du champagne avec des glaçons, servie ici pour 20 euros. Les plus aventureux craqueront pour le B52, un cocktail explosif à base de Kahlua, Grand Marnier et Baileys.

Time Out dit
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
Red Light
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Red Light

Le Red Light a vendu son âme au diable et aurait pu continuer à s’appeler l’Enfer à l’image de ce que subissent ses clients les soirs de grands shows de DJ internationaux : une queue interminable qui n’avance pas, l’attente dans le froid ou sous la pluie battante pendant des heures, alors que vous avez payé votre billet 20 ou 30 euros en prévente. Inadmissible. Arrivé à l’entrée, il vous faudra encore supporter des vigiles très agressifs, qui traitent mal leur clientèle et refaire la queue une éternité pour accéder au vestiaire. A l’intérieur, le dancefloor est vaste, le sound system de qualité, mais la musique assez froide – transe, techno, et house –, tout comme le décor métallique. Le public très jeune est surtout masculin, ce qui n’aide pas à réchauffer l’ambiance.

Time Out dit
  • 1 sur 5 étoiles
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