The Oscillation
Iona Hodgson
Iona Hodgson

Concerts : notre sélection

Les meilleurs concerts à venir, choisis par la rédaction.

Publicité
  • Musique
  • Musique du monde
  • Recommandé
Ensemencé pour la première fois en 2011, We Love Green est depuis devenu l’un des festivals majeurs de la belle saison parisienne, mixant positionnement écologique, artistes au sommet de toutes les hypes stylistiques et proposition gastronomique unique.  Pour sa cuvée 2026, la première après le rachat du festival par le duo composé d’AEG et Combat, We Love Green sera de retour du vendredi 5 au dimanche 7 juin dans son fief du bois de Vincennes. On vous dit tout sur cette quinzième édition. La programmation complète Avec : Theodora, Addison Rae, Gorillaz, The xx, Charlotte Cardin, Little Simz, Feu! Chatterton, Dijon, Mac Demarco, Oklou, Hayley Williams, Charlotte De Witte, Dom Dolla, Ethel Cain, disiz, Sébastien Tellier, ¥ØU$UK€ ¥UK1MAT$U, Jim Legxacy, KI/KI, Overmono, DJ Hearstring, Marina, Kettama, Rusowsky, DJ Gigola, Sudan Archives, Tatyana Jane, Marguerite, LB aka Labat, NeS, Jeune Morty, Toccororo, Bambounou b2b HAAi, Ninajirachi, Yoa, Luvcat, Qendresa, Max Baby, Adès The Planet, Etta Marcus, Laze, Lancey Foux, Six Sex, Bamby, Erin Lecount, Olympe4000, Loukeman, Alewya, Blu Samu, Jetlag Gang, Ttristana, Any Young Mechanic, Role Model, Soulwax, BB Trickz, Danyl, Aupinard, Yasmine Hamdan, Kumo 99, Deki Alem, Suze Ijo B2B Kamma. Côté infos pratiques Quand ? Du vendredi 5 au dimanche 7 juin 2026.Où ? au bois de Vincennes, Paris 12e.Combien ? à partir de 49 € (billetterie ici).
  • Musique
  • Musique du monde
  • Recommandé
Oui l'été, le Graal niveau festivals, est loin. Mais pas de panique, l'automne et l'hiver sont aussi synonymes d'événements de haute volée. Après avoir joué les fins limiers et épluché toutes les progs, on a réuni que la crème, en piochant dans toutes les chapelles stylistiques (rock, rap, musique électronique…) et toutes les dimensions. A propos de la mise à jour de la sélection Les festivals annonçant régulièrement de nouveaux noms, ce dossier sera régulièrement mis à jour. Il se peut aussi que certains plans se retrouvent vite complets. Un conseil : tentez les sites de revente légaux, ça marche souvent. Pour découvrir toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
Publicité
  • Musique
  • Salle de concert
  • Chaussée-d'Antin
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Olympia
Olympia
Pas la peine de chercher bien longtemps, c’est au 28 boulevard des Capucines que se planque la plus iconique salle de spectacle de la capitale. Véritable temple de la musique et du divertissement, l'Olympia a vu défiler des stars de toutes les générations depuis son inauguration le 11 avril 1893 avec un spectacle de la danseuse de cancan La Goulue, la Beyoncé du moment, devenant la toute première à accueillir des artistes internationaux à Paris. Celles et ceux qui ont « fait l’Olympia » Après avoir été l’un des hauts lieux du music-hall, l’Olympia est montée dans le wagon du 7e art en devenant en 1928 une salle de cinéma. Mais c'est en 1954 que la salle bifurque vers le strass et la gloire avec la reprise par Bruno Coquatrix. A la volée, parmi les artistes ayant vu leur nom en lettres de néon rouge illuminer la façade ces 70 dernières années, on repère Edith Piaf, Charles Aznavour, Nina Simone, Johnny Hallyday, mais aussi Bob Dylan, David Bowie, les Beatles, The Cure, Madonna… Toutes et tous ont « fait l'Olympia ». Si la disparition de son illustre directeur en 1979 a été un coup dur, la salle a rapidement été protégée, classée et restaurée. La programmation d’aujourd’hui         Propriété du groupe Vivendi depuis 2001, la salle, dont la capacité toise les 2 000 places entre fosse et mezzanine, accueille à longueur d'année des concerts tous genres confondus ainsi que des spectacles grand public. En vrac, on y a vu des icônes internationales (Patti Smith, George Benson), le...
  • Musique
  • Salle de concert
  • Jaurès
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
A l'entrée du parc de La Villette, en lieu et place des anciens abattoirs côté porte de Pantin (place de la Fontaine-aux-Lions à l'entrée Sud pour être exact), se dresse un bâtiment monumental devant lequel on se sent tout petit : la Grande Halle de La Villette. Presque aussi impressionnante que sa taille : son architecture faite de fer et de verre, issue du XIXe siècle.  A l'intérieur, l’espace s’étend sur quelque 18 000 m2, divisés en trois espaces que sont la Nef, l’Espace Charlie Parker et l’auditorium Boris Vian au sous-sol.   Plus grand et diversifié que ses voisins le pavillon WIP ou la Petite Halle, cet espace à la jauge importante permet d’accueillir une incroyable programmation, notamment des pièces de théâtre, des spectacles de danse, des salons et des conventions. Mais surtout, la Grande Halle héberge bon nombre de concerts et soirées dans le cadre – entre autres – des festivals foisonnants de La Villette comme Villette Sonique, Jazz à la Villette ou encore le Pitchfork Music Festival.  On aime le petit salon cosy à l’entrée près de la billetterie, souvent installé pendant les festivals où on se sent presque comme à la maison, et qui compense la décoration minimale (grâce à un habit de fer déjà très imposant) de la salle de concert. Le prix des consommations au bar dépend généralement de l'événement en soi ; et il est parfois même interdit de consommer lorsque les concerts sont assis. 
Publicité
  • Musique
  • Salle de concert
  • La Villette
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Avez-vous déjà désiré quelque chose pendant plus de trente ans ? Les amateurs de Bach et Strauss, eux, oui. Pendant presque quatre décennies, ils ont attendu, en rang serré derrière Pierre Boulez, une salle parisienne digne de la musique classique, à l'acoustique soignée et à la capacité augmentée. Elle a finalement ouvert ses portes en janvier 2015, du côté de la porte de Pantin, loin des quartiers où soufflent habituellement les vents de l’orchestre. L’Orchestre de Paris comme hôte  La Philharmonie, avec sa grande salle de 2 400 places, associée à la déjà très attirante Cité de la Musique, propose une programmation faste et foisonnante menée notamment par les musiciens résidents de l’Orchestre de Paris, qui se font plaisir en invitant de prestigieux chefs étrangers comme Esa-Pekka Salonen. Le paquebot de Jean Nouvel – dont le budget faramineux a charrié foule de critiques – accueille aussi quelques dates des festivals Days Off début juillet et Jazz à la Villette à la fin du mois d’août. Et ses 1 100 mètres carrés d'espace d'exposition ont présenté des expos saluées par le public (consacrées au hip-hop, à la musique électronique et bientôt au metal), et un pôle éducatif de 1 750 mètres carrés.  Désireuse de trouver de nouveaux adeptes, la Philharmonie a fait un pas vers le grand public. Outre les noms à l'affiche – Oxmo Puccino y fête ses 50 ans avec une résidence de trois jours –, l'auditorium peut également compter sur la place centrale accordée au public : la distance...
  • Musique
  • Salle de concert
  • 13e arrondissement
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
2011 fut une sacrée année dans l’histoire des péniches de l’Est parisien. Tandis que le club techno Concrete s’installait sur le port de la Rapée, Petit Bain prenait ses quartiers sur l’autre rive, au pied de la Bibliothèque nationale de France. Construite au printemps 2011 par un collectif d’architectes, cette barge a une sacrée tronche avec ses 45 mètres de long, 11 de large et 6 de hauteur, où se déplient un resto, un rooftop avec vue sur la Seine et une salle de concerts de 450 places. En haut des plus belles vagues stylistiques Pour la salle de concerts, vous pouvez y aller les yeux fermés, la prog est parmi les plus qualitatives sur la place de Paris. Si le tropisme rock indé (au sens très large) des programmateurs successifs est évident, la ligne n’a cessé de s’ouvrir, tant en styles qu’en fuseaux horaires – les soirées clubbing de Petit Bain sont de haute volée, tout en restant défricheuses et pointues quel que soit le style mis en avant. En une semaine, il est possible d’assister à un concert des Anglais post-punkistes de Cool Greenhouse, vous faire assaisonner par les hérauts de la pop sous Lexomil de Bruit Noir, enchaîner avec une cuvée du label défricheur Professeur Promesses ; passer une tête à une soirée du festival mi-musique mi-graille Delight ; ou être secoué pendant les soirées reggaeton Jet Lag ou drag de Kindergarten. Enfin, détail important : le système-son est d’une qualité qui régale autant le public que les artistes. Une île dans la ville L'autre...
Publicité
  • Musique
  • Salle de concert
  • Strasbourg-Saint-Denis
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
New Morning
New Morning
16 avril 1981. Art Blakey & The Jazz Messengers inaugurent une salle rue des Petites-Ecuries. Le New Morning est né et continuera à vivre pendant des décennies, rythmé par les plus grands noms de la scène world, jazz, reggae, soul, funk… Moderne et éclectique, la programmation du New Morning met un point d’honneur à se renouveler, sans pour autant mettre de côté les papes de la Great Black Music. Stan Getz, Chet Baker, Dizzy Gillespie, Miles Davis, Archie Shepp, Steve Coleman, Erik Truffaz, Roy Ayers, George Clinton, Manu Dibango, Prince, Chucho Valdés et Omar Sosa… La liste des légendes qui sont venues jouer est interminable.  Un lieu jamais avare de fusion Aujourd’hui, du haut de ses plus de 40 berges, avec son histoire et son acoustique inégalables, le lieu attire de nouvelles têtes, réussissant sa mue avec de nouveaux styles comme le hip-hop ou les musiques électroniques. Ce qui signifie que, sur scène, vous pouvez croiser le contrebassiste israélien Avishai Cohen ou les Touaregs de Tamikrest mais aussi la division saxo, que ce soit la nouvelle tête anglaise Camille Georgia ou le vieux loup de Chicago Steve Coleman. Le New Morning est un temple musical comme il en existe peu à Paris, et les pèlerinages réguliers sont hautement recommandés. Côté billetterie Si la prog est très éclectique, tant en termes de genres que de générations, les tarifs restent assez homogènes avec un palier d’entrée débutant à un peu moins de 20 €, et un plafond haut ne dépassant (sauf...
  • Musique
  • Gare de l'Est
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Il y a des come-back qui font plus plaisir que d’autres. À l’automne 2024, alors que le retour du gérant du Point Soleil US terrifiait le monde, les noceurs retrouvaient avec joie Brice Coudert, l’ancien DA de Concrete, club culte des 2010’s parisiennes, dans un lieu en dur et pérenne, associé à une tripotée d’investisseurs. Un club nommé Essaim qui butine dans les sous-sols de la Caserne, où ont successivement créché le Carbone et le Bisou. Le cadastre est donc connu : en bas des escaliers se déplie la salle unique, carrée et brute, jaugée pour 400 humains. Mais le nouveau décorum épuré, pensé par Dorothée Hachiken, entre carrelage blanc sur les piliers et booth rétroéclairé, néons et canapés en cuir noir sur le pourtour, plonge le dancefloor dans une atmosphère brumeuse de rituel communautaire. Et les gens ? Le public (vraiment) hétéroclite, admis par une porte, certes exigeante mais inclusive – les gens de la fashion côtoient un type en short/running venu solo et une bande de curieux –, n’est pas là pour se montrer mais pour prendre une leçon sonique et stylistique. Et ça fait toute la différence. Un conseil : allez tout devant, sur les côtés, le système-son L-Acoustics, sorte de sicario des basses, semble conçu pour étreindre les cages thoraciques, avec un vrai goût de reviens-y. Quel miel pour les oreilles ! L’avantage des DA aux carnets d’adresses longs comme un catalogue de la Pléiade, c’est que la bande-son est assurée par le nectar des scènes électroniques les...
Publicité
  • Musique
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Le Carmen
Le Carmen
Ce bar/club/boudoir installé depuis fin 2010 à une position centrale – à la jonction entre la rue de Douai et la rue Pierre-Fontaine, vous voyez le dawa –, attire immanquablement les fêtards après la sonnerie de 2h du matin dans les bars de Pigalle. Mais rentrer dans cet ancien hôtel particulier (et ancienne maison close) à la déco fastueuse se mérite. C’est dans cet écrin rococo des plus décadent que Georges Bizet aurait composé, dit-on, son célèbre opéra. Causeuses Empire, tentures velours carmin, large cage dorée, miroirs gigantesques : le lieu a surtout gardé son passé sulfureux de maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins. Un bar aussi garni que les plafonds L’intérêt, outre ces sublimes moulures classées aux monuments historiques ? La quarantaine de gins infusés maison trônant sur les étagères du bar : classiques (poivre, citron ou pamplemousse) ou plus originaux (safran, maté, romarin). Gaffe : passé minuit, la citrouille redevient carrosse, et les verres prennent 5 € de plus.  Une entrée sous réserve Surtout, le spot mute en club (entrée gratuite), réunissant beautiful pipole, mannequins, branchés et autres noceurs VIP dans une ambiance de house party effervescente. Et c’est là que ça commence à se corser devant la porte, où le physio, débordé, doit vite trancher. Donc votre meilleure chance d’entrer, c’est de se pointer avec un peu de style et votre meilleure vibe avant le rush de 2h.
  • Musique
  • Salle de concert
  • Abbesses
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Avec sa forme de fer à cheval, ses balcons filants moulurés coiffés de liserés rouges et ce dôme théâtral,  la Cigale est une des plus belles et réputées salles de la capitale. Sortie de terre en 1887, elle occupe l’ancienne salle de bal de la Boule Noire, la salle mitoyenne, plus intimiste et concentrée sur la scène émergente. Mille et une vi(c)es D’abord lieu de spectacles de vaudeville, de variété et de cabaret, la Cigale prend un tour plus acrobatique dans les années 1940, se transformant en salle de cinéma spécialisée dans les films de kung-fu, puis dans les films classés X – Pigalle oblige. Ce n'est qu'en 1987 que le lieu, redécoré par Philippe Starck et inauguré par les Rita Mitsouko, devient la place forte des concerts parisiens qu’on connaît aujourd’hui, avec sa jauge de plus 1 400 places dispatchées entre fosse et balcon et son système-son charnel qui englobe les esgourdes du public. Une prog touche-à-tout Aujourd’hui, la Cigale continue de chanter en proposant une programmation variée entre artistes de rap français en instance d’explosion, têtes d'affiche internationales de la scène rock indépendante, concerts de jazz ou de chanson française. Pour les jeunes artistes, un passage à la Cigale a souvent valeur de test, et blinder la salle est généralement synonyme de décollage dans les mois qui suivent. Enfin, la Cigale accueille aussi de nombreux humoristes (pour le meilleur et pour le pire), notamment pendant les fêtes de fin d’année. Côté billetterie Qui dit...
Recommandé
    À la une
      Publicité