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18e arrondissement : les boutiques

Les bonnes adresses du 18e

Écrit par
Céleste Lafarge
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Marché aux puces de Saint-Ouen
  • Shopping
  • Décoration d'intérieur
  • 18e arrondissement

Le marché aux puces de Saint-Ouen, qui se vante d'être « le plus grand marché du monde », impressionne en effet par l'ampleur de son activité. Environ 1 000 commerçants pour des produits artisanaux, des vêtements de mode neufs et d’occasion, ainsi que quelque 2 500 commerçants pour un bric-à-brac d'antiquités, y sont représentés. Cet espace de vente gigantesque comprend trois parties distinctes : « le Plateau » à l'entrée du site, le marché Michelet et le marché de la rue Jean Henri Fabre. Produits en tous genres, curiosités uniques… n'oubliez pas de négocier pour que vos coups de cœur ne vous ruinent pas. Et prenez le temps de bien chiner car ce marché aux proportions gigantesques demande des yeux de lynx.

Brocante des Abbesses
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • Abbesses

C'est l'occasion de chiner en famille ou bien avec des amis, dans une ambiance idyllique sur la butte Montmartre. Cette brocante est surtout le rendez-vous des amateurs du brunch du dimanche, qui profitent de leur temps libre pour jeter un coup d'œil à la place des Abbesses. Minuscule, elle n’en est pas moins charmante, et l’on y croise autant d’artistes ou curieux du quartier que de touristes. Vous y trouverez des vieux tableaux et bibelots, des lampes et accessoires art déco, des cartes postales vintage, des bijoux de jeunes créateurs... Profitez-en pour vous accorder une pause, avec un bon chocolat chaud au café Coquelicot, à deux pas de la brocante.

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Marché aux puces de Clignancourt
  • Shopping
  • Marchés et foires
  • 18e arrondissement
  • prix 1 sur 4

Le marché aux puces de Clignancourt a beau être situé à côté de celui de Saint-Ouen, c’est la seule similarité qu’on relèvera entre les deux. D’envergure beaucoup plus restreinte, ce marché n’a de « puces » guère que le nom. Les marchands, du reste fort sympathiques, n’y vendent en général que de la babiole et de la fringue bon marché. Parmi eux des stands de souvenirs typiquement parisiens (de ceux où l’on peut acheter la plaque d’une vieille réclame ou des tasses à l’effigie du Chat noir), plusieurs vendeurs de chaussures à prix bradés, des t-shirts imprimés, du petit électronique, des disques de rap, soul et r’n’b français, des narguilés, de l’art africain sous forme de masques ou de statuettes… Un stand de sacs en cuir a retenu notre attention : différents modèles et coloris pour ces cartables, sacoches et sacs à main de belle facture. Ici, même son de cloche qu’à Montreuil : une unique buvette pour toute la place du marché.

Paperdolls
  • Shopping
  • Boutiques
  • Abbesses
  • prix 2 sur 4

Bipède à poils, passez votre chemin : Paperdolls est une boutique de filles. Une vraie. De celles qui font rimer pendentifs en forme d’oiseau, pochettes irisées et escarpins délicats. Une maison de poupées à la devanture bleu ciel, située aux pieds de Montmartre et ouverte depuis janvier 2011. Découpée comme un appartement (salle à manger, dressing, salle de bain, salon), et aménagée avec soin par la décoratrice de cinéma Anaïs Van Den Bussche, l’antre de la Britannique Candy Miller n’a rien d’ordinaire. Ici, on paye accoudé à une cuisinière à gaz, on décroche les bijoux de patères-robinets et on essaye ses chaussures dans une baignoire transformée en canapé liberty. Mille et une fantaisies décoratives ravissent ce concept-store entièrement dédié aux créateurs indépendants. Des sacs patchwork de Sandrine Colin (autour de 150 €) jusqu’aux broches bucoliques d’Emmanuelle Biennassis, en passant par la ligne de vêtements signée Lisa Pearl : vous trouverez assurément dans ce vestiaire ultra-féminin de quoi garnir votre garde-robe d’une ou deux pièces originales. A condition tout de même d’aimer le « girly ».

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Chine Machine
  • Shopping
  • Fripes et vintage
  • Abbesses
  • prix 1 sur 4

Bienvenue dans le très psyché dépôt-vente/fripe Chine Machine. Orchestrée par Martine, new-yorkaise d’origine, la boutique se permet niveau déco toutes sortes d’excentricités : des vieux mannequins maquillés de rouge à lèvres bleu, des téléviseurs grésillant, des photos encadrées de vedettes des années yéyé, le tout arrosé de new wave en fond sonore. Mais si les murs arborent des tuniques entièrement faites en horloges ou des cuissardes à franges dorées (immettables si vous ne vous appelez pas RuPaul), les portants, eux, proposent des articles dignes de toute garde-robe. Du beau vintage comme on l’aime, à savoir une sélection de robes à 3 euros, de vestes à 15 ou de sacs en cuir à 7. Parfois mêmes griffées : paire d’escarpins Kenzo à 20 euros, Dior Couture et manteau Hermès pour la bagatelle de 140 euros. Des trésors que les vendeuses venues des quatre coins du monde ont chinés elles-mêmes ou récupérés auprès des clients venus se délester de leurs vieilles sapes. Mais contrairement aux dépôts-vente classiques, elles reprennent vos vêtements directement en échange de cash (30 % du prix de revente) ou en troc au sein de la boutique (50 % du prix de revente), et ce du lundi au jeudi ! Pointilleuses sur le style mais pas sur les marques (prenez avec vous t-shirt Zara et veste H&M), vous aurez forcément des pièces qu’elles estimeront dignes de l’enseigne. Il vous fallait bien une petite récompense pour avoir grimpé la rue des Martyrs. • Le petit plus : la boutique organise (enviro

BOULOM
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 18e arrondissement
  • prix 2 sur 4

A première vue, l’endroit a tout d’une boulangerie de quartier tradi, si ce n’est qu’ici tous les pains sont réalisés à base de blés anciens. Mais B.O.U.L.O.M. est une « boulangerie où l’on mange »… Et pas qu’un peu ! Il suffit d’avancer le museau pour atterrir dans la caverne d’Ali Baba de Julien Duboué, le Landais déjà à la tête d’A Noste. Pour y entrer, on choisit son pain parmi les miches bio au levain naturel de Matthieu Dalmais, qu’on embarque dans une petite corbeille. Au milieu de la grande pièce lumineuse trône un buffet gargantuesque, autour duquel sont disposées de longues tablées où installer les copains, sous un plafond végétalisé. Buffet à volonté à 29 € au déj, 39 € au dîner (et brunch à 43 € le week-end). Chacun prend son assiette et picore selon son appétit bulots/mayo maison, terrine de boudin, salade de chou-fleur au kale, butternut crue finement tranchée assaisonnée aux agrumes et à la coriandre ou encore œuf mimosa et tartare au couteau de maboul ! Du côté des plats chauds, des marmites réconfortantes et revigorantes, à l’image des ribs de bœufs ultra-fondantes à accompagner d’une patate douce rôtie au four… Sans oublier le stand des desserts où l’on retrouve tous les classiques du genre : mousse au chocolat décadente, crème brûlée à la pistache goûtue, et profiteroles à monter soi-même. Attention à la crise de boulomie !A noter pour les parents : le prix est de 1,50 € seulement pour les enfants de moins de 14 ans… A multiplier par l’âge du bambin. Ce lie

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C'est extra
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Boutiques
  • 18e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Nouvelle venue dans le 18e, la boutique C’est Extra détonne par sa devanture pop. Une fois le seuil franchi, c’est avec délice qu’on découvre un espace hybride tenu par un binôme de choc, Catherine et Rodrigo. Tous deux issus du milieu de l’art, ce « power couple » au taf comme à la ville a imaginé C’est Extra pour valoriser le travail d’artisans locaux (Paris + petite ceinture), avec une nette préférence pour ceux à l’identité très prononcée.  Dans une boutique à la déco inspirée du brutalisme se retrouvent, côté pile, de la céramique moderne signée Vincent Lévy, des sacs et bananes en python et veau coloré AW Atelier Paris (à partir de 180 €), les créations hypercool de Betty Meissonnier, celle qui tague « Garce » ou « Nique la police » au pochoir sur des sacs et des toiles en canevas (100 € le sac, 200 € la toile), ou encore les bijoux « bouche » d’Alice Hubert (validés par Madonna, s’il vous plaît).  Côté face, il y a de la fringasse. Dans une petite pièce au fond du magasin se trouve une alcôve à la lumière tamisée. Là, Catherine dévoile sa sélection d’obsessions vintage, un portant de trouvailles pour femmes où, entre les pépites Courrèges, Guy Laroche et Mugler se trouvent de nombreuses combi-pantalons spéciales fashionistas (80 euros environ) que s’arrachent déjà toutes les meufs branchées des environs. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : On ne part pas sans l’une des combis de travail graffée « Kebab » au pochoir dans le dos, fruit de la collab Betty Meissonnie

  • Shopping
  • Créateurs
  • 18e arrondissement

Simon Porte Jacquemus est un jeune créateur du Sud de la France qui, en matière de mode, a fait les quatre cents coups à Paris. Désormais présent dans les concept stores Opening Ceremony, alors que sa troisième collection est la toute première à être commercialisée, le charismatique Simon connaît déjà les faveurs de Mademoiselle Agnès et d’Emmanuelle Alt de Vogue France. La clé de son succès : des vêtements basiques, façonnés avec amour dans son atelier de Montmartre, des titres de collections poétiques et des mannequins aux allures de Lolita. Simon aime travailler avec des matières simples, telles que la laine bouillie et le lin. Ce créateur nous rappelle ainsi que la mode n'a pas besoin de chichis pour être belle.

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Dizonord
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Musique
  • Mairie du 18e
  • prix 2 sur 4

Entre la mairie de Jules Joffrin et porte de Clicli, un temple du vinyle a ouvert ses portes, cornaqué par deux power-rangers de la galette, bien décidés à vous faire écouter d’écouter des bruits d’animaux entre deux nouveautés électro. D’une part Xavier Ehretsmann de DDD Records, label et disquaire, dont on fouillait un temps les bacs dans les locaux de club Maté (10e arrondissement). Et de l'autre le collectionneur Vincent Privat. Et dans les bacs, alors ? De l’ethnomusicologie aux délicatesses ambient japonaises à des prix très respectables (on sent les esthètes derrière les mails de commande). Sans oublier de la musique expérimentale et concrète, comme chez Souffle Continu ou Bigwax. Bien exhibée, la collection de vinyles Birds Of The Soviet Union donne la couleur. On déniche de la house comme du Field recordings, qui permet d’écouter des oiseaux d’étang dans notre votre appart haussmannien aux moulures qui s’émiettent, de dénicher de l’afro-funk et même du French boogie même pas encore compilé par le label Born Bad. La variété n’est pas boudée non plus, on trouve du Yves Simon et autres réjouissances pour les francophiles. Parmi les recommandations du disquaire, Céline Gillain, sensation floue de l’électro-pop, sur laquelle ils ont bien raison de miser. Quand on s’y rend un vendredi soir, toutes les platines d’écoute sont prises d’assaut et un DJ set se met en place. Les fondateurs du lieu promettent aussi des ateliers pour enfant, des rencontres, du café et des bières p

  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Créateurs
  • Goutte d'Or
  • prix 2 sur 4

Dans l’océan de marques et créateurs qui proposent des pièces actuelles en wax, Maison Château Rouge fait figure d’exception. Youssouf Fofana a grandi à Château rouge (le quartier africain de Paris, pour ceux qui vivraient dans une yourte) ; il lui rend hommage en inscrivant ces sacro-saints tissus imprimés dans la plus grande contemporanéité et y a ouvert sa boutique. Maison Château Rouge a pris d’un coup. Soudain détonnaient des imprimés vibrants sur bitume badant dans les quartiers les plus branchés de Paris, les jeunes gens dans le vent arborant sur le dos des t-shirts en wax floqués comme les maillots de sport américains. L’engouement pour Maison Château Rouge, encouragé par de nombreux grands magasins de la capitale, n’allait pas s’essouffler, et sa boutique, ouverte en 2016, en est une merveilleuse vitrine. Rendez-vous au 40 bis de la rue Myrha, en plein cœur de la Goutte d’Or. Multicolore et multiculturel, cet espace de 40 mètres carrés propose toutes les créations de la griffe (hauts, sweats, robes, combis, blousons…), quelques capsules inédites mais aussi une sélection de magazines étrangers et de beaux livres. Sorte de concept store african friendly, c’est une joie d’y dénicher une pièce coup de soleil aussi tendance qu’atypique planquée dans un décor vibrant… et d’y discuter avec l’équipe de Maison Château Rouge, toujours détente. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : Un top iconique imprimé « hirondelle », symbole de réunification, à 110 €.  

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