Shopping à Paris • Derniers articles

Toutes nos nouvelles adresses de boutiques à Paris

Publicité
  • Shopping
  • Epiceries
  • Ecole Militaire
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Outre sa concentration record de chaussures bateau, ce bout de 15ᵉ, calme comme les allées du BHV, peut s’enorgueillir d’héberger la première boutique de Paris entièrement dédiée aux beurres ! Butter Shop expose dans des vitrines réfrigérées plus d’une trentaine de beurres d’artisans de la baratte du Nord et de Bretagne : Dupont, Beillevaire, Vieux Bourg, Rodolphe Meunier… Plutôt habitués des tables étoilées, ils sont rarement, sinon jamais, trouvables en crèmerie. La star Bordier, trop connue, n’a pas été retenue par Erwan Léo, le jeune patron. moustaches. On trouve aussi des produits autour du beurre : gâteaux, bougie parfumée… Les beurres, tous bien plus souples que leurs homologues de grande distribution (car ils contiennent plus de bon gras), multiplient les parfums : sucre d’érable et coriandre ; piment d’Espelette ; truffe ; oignons de Roscoff ; framboise… Pas de panique, on peut tous les goûter pour se faire une idée. Une façon ludique de redécouvrir ce classique de la cuisine française. Nos prefs ? Sarrasin, paprika et sel fumé. Comptez autour de 5€ la plaquette d’une centaine de grammes. Et non, il n’y a pas de livraison sur U-beurre eats.
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Arts et Métiers
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
La vague du salt bread commence à peine à se former que se profile déjà Salted Boy, sa première boutique monomaniaque. Un cocon métallique à deux pas du square du Temple bâtit par un trio de choc, Max Gaffory (du néo-kébab Basis), Stéphane Ung (du spot à banh mi Coupi Bar) et Antho Nguyen, tourier qui s’est formé chez Tenne Bakery à Seoul, le temple de la spécialité. Ici on surfe donc sur l’avènement du “salt bread” (ou “shio pan” en version vraiment originale) imaginé il y a une douzaine d’années au Japon puis popularisé en Corée, fruit divin entre le croissant, le pain au lait et le bretzel. Imaginez un petit pain brioché, roulé comme un croissant autour d’un épais morceau de beurre. À la cuisson, ce dernier laisse un vide (nommé “butter cave” dans le lore de la spécialité) et vient faire croustiller la base en s’échappant. Ici, ils sont réchauffés juste avant dégustation, et parsemés des traditionnels grains de sel. On les gobe par un ou par trois à tremper dans l’une des trois “sauces” : crème de pandan et noix de coco, crème au chocolat Xoco Gourmet ou cream cheese pour la version salée. Les textures sont folles ; les sauces décoiffantes. Le tout s’accompagne à merveille d’un pandan coco latte ou d’un bon café de spécialité Friedhats. Oui, on peut encore innover dans la viennoiserie ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !  
Publicité
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Ecole Militaire
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Depuis la fermeture de l’iconique Botanique, on guette chaque mouvement du chaman du végétal, Sugio Yamaguchi. Après son excellent coffee shop gastronomique Wani (récompensé d’un Time Out Award en 2025), le voilà à la tête de ce Niwa, une boulangerie -pardon, une “maison de pétrissage” - doublée d’un salon de thé, dans le chic 7e. Une vraie petite boutique de fée, préservée dans son essence Belle Époque (ouverte en 1911 et classée en 1984 !) toute lambrissée de marbre et de bronze avec présentoirs d’origine. Comme un hommage patrimonial à la boulangerie parigote, sans excès de naphtaline. Un vrai sortilège pour tout bon Instagrammeur. Ici, le pain est roi, bien sûr, avec une carte courte mais riche en mots clés de l'époque : blés anciens, farines bien sourcées, levain... Le pain des sportifs, truffé de fruits secs, avec sa croûte fine, est d’une gourmandise qui frise la sorcellerie. La meule aux blés anciens est plus craquante, charmante avec sa typicité aromatique tempérée, à même de tout accompagner. Bon point pour les viennoiseries à la cuisson poussée, comme ce pain au raisin divin, particulièrement croustillant, et ce croissant impeccable, sans excès de modernité ou de “groletisation” du feuilletage. Bravo aussi pour cette carte de snacking originale et aboutie, du sando aux œufs bio format navette XL, à ce “smash cheese”, envoûtant grilled cheese dans un croissant smashé. Beaucoup de produits ressuscitent avec finauderie la production de la veille, mais le pain au...
  • Shopping
  • Nation
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
A-One, ou l’histoire d’une liaison Paris–New York en sillons. Depuis l’été 2023, le révéré disquaire new-yorkais A-One Record Shop, en ville depuis 1996, a déplié rue de Montreuil une face B parisienne menée par la fille du fondateur, Natania Kosman. Un espace ultra-lumineux, tapissé de murs au plafond de pochettes de disques et d’affiches de soirées, et doté de platines pour écouter vos trouvailles et passer du son. Au-delà de s’y sentir bien, A-One plastronne avec le contenu de ses bacs : comptez 7 000 refs continuellement réassorties ! Pour les constituer, la maison-mère new-yorkaise envoie chaque année un conteneur rempli de 100 000 disques d’occasion ; l’équipe déballe ensuite les cartons, découvrant alors, au fil des ouvertures quotidiennes les pépites à vendre. Qu’on aimerait bien choper le num du grossiste ! Chez A-One, l’offre célèbre les genres du monde entier – à des prix commençant à 4 € –, avec des inclinaisons certaines pour le quatuor soul-disco-hip-hop-jazz, sans oublier les musiques électroniques, le reggae ou la pop et le rock. Quel plaisir de trouver l’album Sky’s the Limit des Temptations, une compil Disco Around the Globe ou un disque de Salif Keita à 12 € ; le culte Pornography des Cure (35 €) ; et la BO de The Mask (80 € tout de même), laquelle cohabitait avec des disques de Will Smith, Dead Prez ou les Pretenders dans un bac « expensive shit » qui n’améliorera pas votre relation avec votre banquier. Pensez également à jeter un œil au coin librairie...
Publicité
  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Sabrina Trillos et Andrès Zakhour, nés à Caracas et mariés en Bretagne, ont monté à Paris cette petite chocolaterie artisanale jaune aussi jaune moutarde qu’exigeante. Sans en faire des caisses, le couple rejoint le club assez restreint des chocolateries parisiennes bean-to-bar qui, comme la Manufacture de chocolat ou Plaq, torréfient sur place les fèves de cacao achetées de l'autre côté de l'océan. Andrès et Sabrina se fournissent directement chez des petits producteurs vénézuéliens de variétés anciennes mais font aussi quelques emplettes au Pérou ou en Guadeloupe. Leurs tablettes « mono-cépage » ne contiennent que trois ingrédients : cacao, sucre de canne non raffiné et beurre de cacao. Ce minimalisme donne par exemple dans la recette à 70 % de Porcelana (une variété de Criollo) une amertume très contrôlée, une grande douceur et de discrètes notes de noisettes caramélisées. Ils proposent aussi des assortiments de chocolats fourrés (végan !) : noisettes, cacahuètes, cassis, amande… Ici on privilégie le goût et les produits français à l'originalité de la recette ! Et pour Pâques, pas de sculpture d'une 205 GTI ou d'un ornithorynque mais une tablette en forme d'œuf façon mendiant (19,5 €). La simplicité parfois, ça a du bon !  
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Tout près, s’étend le plus vieux quartier chinois de Paris au métro Arts-et-Métiers, mais c’est au cœur du Haut Marais de la mode et des galeries d’art que Zuo Tianyou a ouvert A-Droyte, pâtisserie-coffee shop élégamment décorée – mobilier de bois, luminaires-serviettes rigolos, chaises dépareillées. Débarqué de Chine pour parfaire son art pâtissier, il est passé par de sérieuses maisons franco-asiatiques – Takumi et ses cheesecakes ou la boulangerie Yithé, avant d’ouvrir son propre lieu. Ici tout est fusionnant et gaiement hybridé, à commencer par cette étrange signature, les “mochi grillés”, de petits gâteaux ambrés, replets et rebondissants. Au programme, des épousailles providentielles entre pâte à cannelés et farine de riz gluant, consommées (et cuites) dans un moule-coquillage façon logo de Shell. La version brute possède cette élasticité tentatrice du mochi et cette gourmandise du cannelé. Et le chef s’amuse à les garnir avec soin. La version marron, sans pâte ou crème de marron toute prête, est d’une pureté de goût affriolante. Celle garnie d’un confit de citrons français, affiche un formidable équilibre d’amer et d’acide, sans sucre ou presque. Et la version “cheese tart”, au physique de pastel de nata mais au fourrage proche du cheese cake, se gobe par trois. Autre spécialité des lieux, le cheesecake bénéficie du même souci du détail. Un modèle tri-couches, avec un appareil au cream cheese dense et mousseux, une épaisse mousse au mascarpone évanescente et une...
Publicité
  • Shopping
  • Boulangeries
  • Odéon
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
L’affront est culotté : un kiffeur de levain new-yorkais a ouvert l’une des meilleures néo-boulangeries parisiennes – qui plus est dans les beaux quartiers du 6e arrondissement, loin de leur eldorado habituel de l’Est parisien. Jack Koslowsky était cuisinier dans un étoilé de Big Apple avant de tomber amoureux du pain avec son mentor de Brooklyn, Tyler Lee Steinbrenner, fondateur de la réputée ACQ Bread Company. Il y a trois ans, il débarque en France pour explorer la vague des blés anciens, travaille un temps à la Fermentation Générale, puis ouvre cette jolie petite boutique derrière l’Odéon l’année dernière. Mosaïques au sol, présentoir de bois raffiné, moulures au plafond... Tout allait bien jusqu’à ce qu’il se casse le pied entre le pétrin et le four. Après cinq mois de fermeture forcée, le voilà de retour. À l’image de celui qui l’a inspiré, il a construit une carte minuscule : trois pains au tout-levain, fermentation lente, hydratation élevée, farines à 92 % intégrales du crack Julien Clédat. Les croûtes sont fines mais craquantes, les mies denses, parfumées, acidulées, addictives. Ce jour-là, la miche oblongue dite « pain de table », au blé rouge de Bordeaux, envoie le pâté autant qu’elle s’en fait un excellent support. Le pain moulé au sésame, qui mélange blé de population et petit épeautre, avec sa mie légèrement plus humide et une pointe de miel, donne envie de plonger le nez dans la farine. La gamme sucrée est tout aussi sobre et efficace. Excellent cookie plat...
  • Shopping
  • Epicerie fine
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Originaire de Montpezat-sous-Bozon (non loin de Pont-de-Labeaume comme chacun sait), Laurent Haond est un Ardéchois pur châtaigne. En 2022, bien décidé à faire connaitre les douceurs de son pays, il ouvre une épicerie fine format placard en plein Marais. Face au succès,  il déménage en novembre 2025 à jet de caillette de là, dans une surface nettement plus confort, avec chouette vue sur le Village Saint Paul. On est accueilli par les beautés charcutières suspendues, directement importées de la montagne ardéchoise : excellents saucissons de porc cul noir (65€/kg) et jambon sec (58€/kg). Damnation, lors de notre passage, la maison avait été dévalisée de ses caillettes (11€ la paire). Côté fromage ça envoie du bois : picodon de chèvre, bleu de Tallobre, tomme du Mezenc… Aucune spécialité du terroir ardéchois n’est oubliée : confiture de myrtilles artisanale ; saucisse de couenne aux lentilles ; crème de marron (invention locale !) signée Sabaton ; cèpes en conserve ; miel… Dans la cave, des vins prestigieux du nord de la vallée du Rhône (Condrieu du Clos de la Bonnette , Cornas de Thierry Allemand , côte du Rhône du château Les Amoureuses) mais -dommage- pas de vignerons nature du sud (Sylvain Bock, domaine du Mazel…). Bref, à Paris, l’Ardèche est sur les rails. Pas mal pour un département sans gare !
Publicité
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Epinettes
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Pas d’œuf, pas de beurre, pas de crème… Pas de problème ! Le couple Maxime Raïmi et Florence Neveux a ouvert en 2023, sur la très commerçante avenue de Saint-Ouen (le Billot Club se trouve à côté), cette boulangerie vegan, bio et Brassensophile, qui ne désemplit pas. Les pains au levain et aux farines anciennes, façonnés par Maxime, s’avèrent très réussis : pain de campagne blé et farine de seigle T170 à la mie dense et humide, superbe baguette tradition à 1 €, focaccia garnie de faux lardons. Le manque de beurre se sent davantage dans le croissant que dans la bonne brioche au chocolat. C’est évidemment dans les pâtisseries signées Florence (une reconvertie de l’histoire de l’art) que le défi de se passer de produits animaux se montre le plus impressionnant. La margarine remplace le beurre ; la protéine de pois, la crème et la fécule de maïs, les œufs, mais la régalade reste bien présente dans des créations toujours de saison. Gourmande tartelette caramel-tonka, sapide entremets choco-noisette, flan hyper convaincant… Leurs bûches de Noël se sont même hissées dans notre top 2025. Bref pas de mauvaise réputation pour cette super boulangerie ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
  • Shopping
  • Traiteurs
  • Charonne
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Broche ayant remplacé l’Adar du Passage des Panoramas, il ne reste plus qu’un Adar sur le radar : la vaste épicerie-traiteur de Faidherbe à la cuisine vitrée et levantine (mais sans place assise). En plus des classiques houmous et moutabbal, le chef Tamir Nahmias y envoie une série d’élégantes salades de saison, largement végé, à boulotter chez soi (ou devant son écran le midi) : courge rôtie, mozzarella et brocolis ; poireau, bleu et poire ; ou orange, fenouil et ricotta. Mais aussi, en plat chaud, des boulettes de viande avec riz parfumé ou purée de céleri. À pousser avec un croustillant burek (feuilleté à la feta). Le sucré ne lâche pas l’affaire du dépaysement : cookie sésame et halva ; tarte pomme-pavot ; boulette coco et datte… Et si l’envie vous prend de refaire les recettes de Tamir chez vous, des ingrédients bien sourcés patientent sur les étagères : harissa Baba Bahri (9,5 €), mélange d’épices Nomie (4 €), huile Profil grec (17 €), sauce piquante Swet (8,5 €)… Oui, Adar fait bien les choses. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
Recommandé
    À la une
      Publicité