Shopping à Paris • Derniers articles

Toutes nos nouvelles adresses de boutiques à Paris

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  • Shopping
  • Chocolateries et confiseries
  • Pigalle
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Sabrina Trillos et Andrès Zakhour, nés à Caracas et mariés en Bretagne, ont monté à Paris cette petite chocolaterie artisanale jaune aussi jaune moutarde qu’exigeante. Sans en faire des caisses, le couple rejoint le club assez restreint des chocolateries parisiennes bean-to-bar qui, comme la Manufacture de chocolat ou Plaq, torréfient sur place les fèves de cacao achetées de l'autre côté de l'océan. Andrès et Sabrina se fournissent directement chez des petits producteurs vénézuéliens de variétés anciennes mais font aussi quelques emplettes au Pérou ou en Guadeloupe. Leurs tablettes « mono-cépage » ne contiennent que trois ingrédients : cacao, sucre de canne non raffiné et beurre de cacao. Ce minimalisme donne par exemple dans la recette à 70 % de Porcelana (une variété de Criollo) une amertume très contrôlée, une grande douceur et de discrètes notes de noisettes caramélisées. Ils proposent aussi des assortiments de chocolats fourrés (végan !) : noisettes, cacahuètes, cassis, amande… Ici on privilégie le goût et les produits français à l'originalité de la recette ! Et pour Pâques, pas de sculpture d'une 205 GTI ou d'un ornithorynque mais une tablette en forme d'œuf façon mendiant (19,5 €). La simplicité parfois, ça a du bon !  
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Tout près, s’étend le plus vieux quartier chinois de Paris au métro Arts-et-Métiers, mais c’est au cœur du Haut Marais de la mode et des galeries d’art que Zuo Tianyou a ouvert A-Droyte, pâtisserie-coffee shop élégamment décorée – mobilier de bois, luminaires-serviettes rigolos, chaises dépareillées. Débarqué de Chine pour parfaire son art pâtissier, il est passé par de sérieuses maisons franco-asiatiques – Takumi et ses cheesecakes ou la boulangerie Yithé, avant d’ouvrir son propre lieu. Ici tout est fusionnant et gaiement hybridé, à commencer par cette étrange signature, les “mochi grillés”, de petits gâteaux ambrés, replets et rebondissants. Au programme, des épousailles providentielles entre pâte à cannelés et farine de riz gluant, consommées (et cuites) dans un moule-coquillage façon logo de Shell. La version brute possède cette élasticité tentatrice du mochi et cette gourmandise du cannelé. Et le chef s’amuse à les garnir avec soin. La version marron, sans pâte ou crème de marron toute prête, est d’une pureté de goût affriolante. Celle garnie d’un confit de citrons français, affiche un formidable équilibre d’amer et d’acide, sans sucre ou presque. Et la version “cheese tart”, au physique de pastel de nata mais au fourrage proche du cheese cake, se gobe par trois. Autre spécialité des lieux, le cheesecake bénéficie du même souci du détail. Un modèle tri-couches, avec un appareil au cream cheese dense et mousseux, une épaisse mousse au mascarpone évanescente et une...
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  • Boulangeries
  • Odéon
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
L’affront est culotté : un kiffeur de levain new-yorkais a ouvert l’une des meilleures néo-boulangeries parisiennes – qui plus est dans les beaux quartiers du 6e arrondissement, loin de leur eldorado habituel de l’Est parisien. Jack Koslowsky était cuisinier dans un étoilé de Big Apple avant de tomber amoureux du pain avec son mentor de Brooklyn, Tyler Lee Steinbrenner, fondateur de la réputée ACQ Bread Company. Il y a trois ans, il débarque en France pour explorer la vague des blés anciens, travaille un temps à la Fermentation Générale, puis ouvre cette jolie petite boutique derrière l’Odéon l’année dernière. Mosaïques au sol, présentoir de bois raffiné, moulures au plafond... Tout allait bien jusqu’à ce qu’il se casse le pied entre le pétrin et le four. Après cinq mois de fermeture forcée, le voilà de retour. À l’image de celui qui l’a inspiré, il a construit une carte minuscule : trois pains au tout-levain, fermentation lente, hydratation élevée, farines à 92 % intégrales du crack Julien Clédat. Les croûtes sont fines mais craquantes, les mies denses, parfumées, acidulées, addictives. Ce jour-là, la miche oblongue dite « pain de table », au blé rouge de Bordeaux, envoie le pâté autant qu’elle s’en fait un excellent support. Le pain moulé au sésame, qui mélange blé de population et petit épeautre, avec sa mie légèrement plus humide et une pointe de miel, donne envie de plonger le nez dans la farine. La gamme sucrée est tout aussi sobre et efficace. Excellent cookie plat...
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  • Epicerie fine
  • Le Marais
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Originaire de Montpezat-sous-Bozon (non loin de Pont-de-Labeaume comme chacun sait), Laurent Haond est un Ardéchois pur châtaigne. En 2022, bien décidé à faire connaitre les douceurs de son pays, il ouvre une épicerie fine format placard en plein Marais. Face au succès,  il déménage en novembre 2025 à jet de caillette de là, dans une surface nettement plus confort, avec chouette vue sur le Village Saint Paul. On est accueilli par les beautés charcutières suspendues, directement importées de la montagne ardéchoise : excellents saucissons de porc cul noir (65€/kg) et jambon sec (58€/kg). Damnation, lors de notre passage, la maison avait été dévalisée de ses caillettes (11€ la paire). Côté fromage ça envoie du bois : picodon de chèvre, bleu de Tallobre, tomme du Mezenc… Aucune spécialité du terroir ardéchois n’est oubliée : confiture de myrtilles artisanale ; saucisse de couenne aux lentilles ; crème de marron (invention locale !) signée Sabaton ; cèpes en conserve ; miel… Dans la cave, des vins prestigieux du nord de la vallée du Rhône (Condrieu du Clos de la Bonnette , Cornas de Thierry Allemand , côte du Rhône du château Les Amoureuses) mais -dommage- pas de vignerons nature du sud (Sylvain Bock, domaine du Mazel…). Bref, à Paris, l’Ardèche est sur les rails. Pas mal pour un département sans gare !
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  • Pâtisserie
  • Epinettes
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Pas d’œuf, pas de beurre, pas de crème… Pas de problème ! Le couple Maxime Raïmi et Florence Neveux a ouvert en 2023, sur la très commerçante avenue de Saint-Ouen (le Billot Club se trouve à côté), cette boulangerie vegan, bio et Brassensophile, qui ne désemplit pas. Les pains au levain et aux farines anciennes, façonnés par Maxime, s’avèrent très réussis : pain de campagne blé et farine de seigle T170 à la mie dense et humide, superbe baguette tradition à 1 €, focaccia garnie de faux lardons. Le manque de beurre se sent davantage dans le croissant que dans la bonne brioche au chocolat. C’est évidemment dans les pâtisseries signées Florence (une reconvertie de l’histoire de l’art) que le défi de se passer de produits animaux se montre le plus impressionnant. La margarine remplace le beurre ; la protéine de pois, la crème et la fécule de maïs, les œufs, mais la régalade reste bien présente dans des créations toujours de saison. Gourmande tartelette caramel-tonka, sapide entremets choco-noisette, flan hyper convaincant… Leurs bûches de Noël se sont même hissées dans notre top 2025. Bref pas de mauvaise réputation pour cette super boulangerie ! Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Traiteurs
  • Charonne
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Broche ayant remplacé l’Adar du Passage des Panoramas, il ne reste plus qu’un Adar sur le radar : la vaste épicerie-traiteur de Faidherbe à la cuisine vitrée et levantine (mais sans place assise). En plus des classiques houmous et moutabbal, le chef Tamir Nahmias y envoie une série d’élégantes salades de saison, largement végé, à boulotter chez soi (ou devant son écran le midi) : courge rôtie, mozzarella et brocolis ; poireau, bleu et poire ; ou orange, fenouil et ricotta. Mais aussi, en plat chaud, des boulettes de viande avec riz parfumé ou purée de céleri. À pousser avec un croustillant burek (feuilleté à la feta). Le sucré ne lâche pas l’affaire du dépaysement : cookie sésame et halva ; tarte pomme-pavot ; boulette coco et datte… Et si l’envie vous prend de refaire les recettes de Tamir chez vous, des ingrédients bien sourcés patientent sur les étagères : harissa Baba Bahri (9,5 €), mélange d’épices Nomie (4 €), huile Profil grec (17 €), sauce piquante Swet (8,5 €)… Oui, Adar fait bien les choses. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !
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  • Boulangeries
  • Jaurès
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Après une première carrière chez Nissan, Vanessa Dezallé a pris un virage en épingle pour rejoindre la nouvelle génération de boulangers et boulangères militant.e.s, avec dans le (rétro)viseur l’envie de célébrer le monde agricole. Dans son petit labo-boutique proche des Buttes-Chaumont, elle a mis toutes les valeurs apprises de son mentor dans le Minervois : farines bio d’exception, pains réalisés sur une seule journée sans passage par la chambre froide, fermentation libre dans une vieille armoire de pousse naturelle, gloire au tout-levain et gestion des ressources humaines douce. Ceci explique ses horaires saugrenus : ses employés ne commencent qu’à 6 h 30 – bien tard pour la boulange –, et ses pains sortent du four en début d’après-midi, avant l’ouverture à 16 h. Les miches sont, comme annoncé, généreuses, avec une croûte pas trop épaisse mais bien croustillante, une acidité du levain présente sans être agressive ou entêtante. Celle aux blés anciens est une introduction idéale au travail de la boulangère, dont l’offre fait dans la sobriété – même si le pain amande, noix et miel présent à notre passage valait le croc. Côté sucré, on y trouve une belle brioche à la mie caramel dédiée à sa compagne, des tartes aux fruits rustiques de fort belle allure – figues, myrtilles ce jour-là –, et ce cookie bien bruni au goût de farine torréfiée addictif, ou ce flan gaillard, presque bourru, mais ô combien réconfortant. Au déjeuner, boutique fermée, c’est par la fenêtre qu’il faut...
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  • Chocolateries et confiseries
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Cette jeune marque créée en 2018 par le milliardaire brésilien Guilherme Leal (Natura, Body Shop) a choisi Paris comme première implantation hors du Brésil. Ici on ne plaisante pas avec l’écoresponsabilité et les circuits courts : tous les ingrédients proviennent exclusivement du Brésil, les fèves uniquement de petites fermes de la région de Bahia préservant l'écosystème de la forêt atlantique et Dengo (câlin en brésilien) s'engage à doubler les revenus des planteurs de cacao d'ici à 2030. Même les vendeurs parlent avec l’accent ! La spécialité de Dengo ? Les quebra-quebra, des grandes plaques de chocolat (noir, au lait ou blanc) garnies de fruits et de noix tropicaux, dont on achète des morceaux. La boutique en propose une dizaine de recettes. Parfois agréablement étonnantes comme celle à l’aigrelet cupuaçu et noix de cajou ou au biju (un biscuit au blé), mais les plus classiques (au grué et fleur de sel) font aussi le boulot. La présentation un peu roots des éclats de chocolat change agréablement des boîtes trop sages ! À noter que vous pouvez aussi acheter des tablettes (de 38 % à 85 %) de format plus habituel.
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  • Vins et spiritueux
  • Réaumur
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Après le Comptoir et le Bar, le Comptoir représente l’ultime élément de De Vie, le lieu d’Alex Francis et Barney O’Kane, triplement dédié aux verres de qualité. Sur les étagères de cette petite salle aux pierres grattées (qui communique avec le Comptoir), on ne trouve que des spiritueux soigneusement sélectionnés par les tauliers, plutôt rares, tous français et strictement artisanaux : gin beaunois Sab’s, liqueur de verveine de la distillerie auvergnate Cères, citroncello signé Arty Spirits ou encore les productions du voisin Abstract, comme ce beurre distillé. Des bouteilles singulières à tarifs tenus pour amateurs éclairés ! Il est aussi possible de s’accouder sur la table haute centrale afin de boire un coup durant l’après-midi, alors que les autres espaces ne sont pas encore ouverts. Il n’y a pas de cocktail, mais le frigo déborde de vins nature et de bières craft !
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  • Pâtisserie
  • 10e arrondissement
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Dans le game plus que concurrentiel de la pâtisserie parisienne – le milieu est arrivé à un niveau de saturation qui rend les perspectives de beaucoup incertaines –, il faut se lancer avec une riche idée pour sortir du lot. Le fondateur de Songe, Adrien Cusson a trouvé sa voie par le voyage. Cet ancien ingénieur en chimie analytique (on n’en sait pas plus que vous sur le sujet) déride les monstres sacrés du sucré avec une touche d’ailleurs, épice, herbe, etc. La tarte aux figues est secouée par la fraîcheur du shiso. Son flan troque la luxueuse vanille contre le mélilot. Son cheesecake mousseux se retrouve coiffé d’un confit de lulo, fruit acidulé d’Amérique du Sud. Mais le plus intrigant reste sa tarte d’un violet digne d’une tablette Milka. Elle croise mangue, noix de coco et ube, cette cousine pourpre de la patate douce, qui fait fantasmer les kiffeurs de latte de l’ère post-matcha. La magie tient à ce que toutes ces curiosités se manifestent juste ce qu’il faut, avec un sens de l’équilibre exquis. Ouverte juste avant l’été avec un fondateur reconverti depuis 2021 seulement, Songe reste encore en rodage mais la gamme, aboutie et précieuse, tend à prouver que le voyage nous emmènera haut et loin. Avec escale obligatoire par cet ébouriffant cake aux noisettes et au thé vert grillé hojicha, ramené d’un voyage au Japon. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !  
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