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Palais Royal
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A ne pas manquer aujourd'hui à Paris

Chaque jour, une sélection de sorties par Time Out Paris

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Si votre médecin vous conseille de manger cinq fruits et légumes par jour, chez Time Out Paris, on vous fournit vos cinq bons plans quotidiens à ne pas manquer en ville. Avec, comme d’habitude, rien que la crème de la crème des sorties. De l'expo dont tout le monde parle au bistrot bien planqué en passant par le festival qui s'apprête à embraser une des nombreuses friches parisiennes… Tout, vous aurez tout pour être comblés.

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  • Art
  • Oeuvres d'art dans l'espace public

On vous en parlait récemment : il est possible de découvrir un autre Paris, notamment à travers des visites plus insolites les unes que les autres. Mais si vous voulez juste vous balader avec vos potes, et (pourquoi pas) alimenter votre Insta, pourquoi ne pas organiser soi-même un petit tour des spots les plus originaux de Paname ? Time Out vous a concocté un petit guide des rues, façades et impasses les plus colorées de la capitale, histoire d'égayer un peu la grisaille parisienne par tous les temps !

  • 3 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars lounge
  • 6e arrondissement
  • prix 3 sur 4

Lifting total pour le Prescription : le bar part maintenant sur une déco entre baraque de forain et cabaret tamisé des années 30 avec banquette en velours, marbre rétroéclairé et panneau de Zoltar le mage dans un coin. Épaulés par une bande-son électro chamanique, les barmen en chemise secouent une dizaine de créations bien troussées. Le My Name Is Human cache un Manhattan à la rassurante amertume, pimpé à la sauge et citronnelle. Coup de cœur pour le Tomate Pesquet, une étonnante variation satellisée autour d’un bloody mary clarifié, plus perché que l’ISS, qui sent bon l’origan, la cœur de bœuf et les vacances en Provence.

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 4e arrondissement

Photo, peintures, design, ciné, littérature et même musique : l’événement signé Beaubourg balaye toutes les formes d’expression témoignant de cette émulation créatrice. Alors que l’expressionnisme exprime le monde plus qu’il ne le représente, la Nouvelle Objectivité dépeint une réalité sans artifice, aussi brutale soit-elle. Au cœur de la déambulation imaginée par le Centre Pompidou, une “expo dans l’expo” : celle du photographe August Sander et de son projet Hommes du XXe siècle présenté à la Kunstverein de Cologne en 1927. Reprenant les grands thèmes explorés par le photographe, huit parties structurent le reste de la galerie, nous présentant des œuvres incroyables d’Otto Dix mais aussi de Georges Gros, d’Albert Renger-Patzsch ou de Jeanne Mammen. Le corpus est ultra-complet et comporte un bon gros nombre de chefs-d'œuvre. On ne va pas vous mentir : le projet est ambitieux et sa digestion peut être difficile. C’est une expo pour laquelle il faut prendre le temps et pourquoi pas la faire en plusieurs fois.

  • 4 sur 5 étoiles
  • Hôtels
  • Belleville

Parmi les 31 chambres, la nôtre (15 mètres carrés) prouve que ce n’est pas la taille qui compte : murs vert olive, miroirs mouchetés, affiches kitchouilles façon Ganesh sous LSD et bouquins signés Ettore Sottsass. On s’y sent bien jusque dans la douche. Point positif : les prix tenus en laisse (autour de 100 € !) et les attentions qui font clairement la différence. Côté dépaysement, notons les massages zen et les rituels énergétiques avec un bain sonore et olfactif. Et surtout le restaurant cornaqué par la cheffe Justine Audoin qui régale les dalles matin-midi-soir. Ah oui, on oubliait : chez Babel, tous les produits viennent des environs, l’embauche du personnel se fait en partenariat avec les assos avoisinantes, différents artistes locaux sont promus sur les murs et, certains samedis, les mamans du quartier s’emparent des cuisines pour mitonner mafé et couscous d’anthologie…

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  • 4 sur 5 étoiles
  • Art
  • 16e arrondissement

La Couleur en fugue présente le travail de cinq peintres qui s’expriment hors des toiles, du sol au plafond, n’ayant que faire des limites imposées par les formats bidimensionnels. Résultat : on flirte avec le street art au sein même du musée. Pour colorer ses murs, le paquebot de verre se paye le luxe d’exposer Sam Gilliam, représenté ici par ses fameux Drapes, série majeure de la création picturale états-unienne. En face, les monochromes de son compatriote Steven Parrino sont présentés chiffonnés et questionnent la nature même du médium en tant qu’objet. Egalement présents : l’artiste minimaliste suisse Niele Toroni et les plasticiennes Katharina Grosse et Megan Rooney qui réalisent deux œuvres spécialement pour l’événement et propulsent la couleur dans tout l’espace. Bilan, c’est une expo haute en couleur que propose le musée du 16e. Si, parfois, son côté white cube semble un peu froid, le dernier étage rattrape le coup avec un ensemble simple, sans prétention, mais diablement efficace.

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