Time Out Food & Drink Awards 2026
© Paul Fogiel pour Time Out Paris
© Paul Fogiel pour Time Out Paris

A ne pas manquer aujourd'hui à Paris

Expositions, nouveaux restaurants, concerts... Découvrez toutes les choses à faire aujourd'hui et en ce moment à Paris.

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Si votre médecin vous conseille de manger cinq fruits et légumes par jour, chez Time Out Paris, on vous fournit vos cinq bons plans quotidiens à ne pas manquer en ville. Avec, comme d’habitude, rien que la crème de la crème des sorties. De l'expo dont tout le monde parle au bistrot bien planqué en passant par le festival qui s'apprête à embraser une des nombreuses friches parisiennes… Tout, vous aurez tout pour être comblés aujourd'hui à Paris.

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Que faire à Paris aujourd'hui ?

  • Art
  • Champs-Elysées
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Que se passe-t-il quand on frôle la mort ? La prudence ou bien l'audace ? Plutôt la deuxième option dans le cas d'Henri Matisse qui, après avoir subi une opération traumatisante, remet son destin dans les mains du dessin. "Mais genre, vraiment," comme diraient certains. De ce que l'artiste qualifiera de "deuxième vie" jaillit une période prolifique, plus libre, plus insolente aussi. Au Grand Palais, le parcours en 300 œuvres, presque plus thématique que chronologique, suit cette mue, des dessins sériels de Thèmes et variations aux derniers Intérieurs de Vence, en passant par sa maîtrise de la gouache et ses papiers découpés. Jamais une exposition n'avait rassemblé autant de chefs-d'œuvre de cette dernière décennie de la vie de l'artiste, faisant cohabiter L'Escargot avec La Gerbe, les Acanthes ou encore Zulma, grâce notamment à des prêts d'exception qui prouvent que, même lorsque l'on croit avoir déjà tout vu de Matisse, le mec cache encore quelques secrets.

2. Se faire percuter par le supersonique orchestre post-punk Crack Cloud

Il faut voir le groupe Crack Cloud en concert au moins une fois dans sa vie. Fer de lance du revival post-punk entamé il y a une dizaine d’années, ce collectif canadien, sorte d’orchestre post-punk dissonant mené à la baguette par un batteur-chanteur magnétique, vous remue les tripes autant qu’il bouscule le sens de l’Histoire (oui, carrément). Que ce soit sur disque ou en concert, ils donnent l’impression de suspendre le temps, comme s’ils détenaient entre leurs mains le futur d’un nouveau quelque chose. Une bonne partie des titres tutoient l’épique, à base de guitares qui cinglent, de classieux claviers mais aussi de chorales, de rythmes électroniques ou de chants scandés/rappés. Ils présenteront leur quatrième album Peace and Purpose à la Marbrerie le 29 avril, pensez à être là.

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  • Art
  • Chaillot
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Artiste presque oubliée à sa mort en 1977, Lee Miller a retrouvé une seconde vie ces dernières années : expositions au début des années 2000, biopic sorti fin 2024, et surtout le travail patient de son fils et de sa petite-fille, qui gèrent les Lee Miller Archives — 60 000 photographies et négatifs exhumés du grenier de Farley Farm, sa résidence du Sussex. C'est d'ailleurs en lien avec ces archives familiales qu'a été organisée la grande rétrospective de la Tate Britain en 2025, la plus ambitieuse jamais consacrée à l'artiste, et l'exposition photo la plus fréquentée de toute l'histoire de la Tate. Elle traverse aujourd'hui la Manche pour s'installer au Musée d'Art Moderne de Paris jusqu'au 2 août, avec quelques ajouts pour rendre compte de l'attachement de Lee Miller à la ville.

  • Turc
  • Jaurès
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Après Gemüse, qui tient le cap du kebap à la berlinoise dans le 18e depuis 2018, Noé Lazare se lève et marche vers le 19e avec Mersin. Une drôle de salle toute en longueur et à double entrée qui pousse plus loin l'exploration de la cuisine turque. Derrière le comptoir carrelé, on découvre en effet une nouveauté à côté de la broche rasée de près par le kebabier : un grand poêlon format sombrero dans lequel mijotent des morceaux de bœuf épicé. Ils sont glissés avec de l'oignon au sumac et de la tomate dans un pain lavash, mouillé au jus de viande pour devenir un tantuni. Cette spécialité de la street food anatolienne, inventée dans la ville de Mersin (tout s'explique), s'avère un délice hyper juteux et parfumé, avec plus de mâche que dans un kebab. Que les amoureux de la broche se rassurent : on retrouve aussi le kebab en qualité Gemüse, un sandwich au mix de veau et de dinde bien grillé, très frais, presque bucolique grâce au mélange herbeux d'aneth et de menthe, d'oignons et de chou mariné. À noter qu'il se décline en trois versions végé (aux légumes, au halloumi ou au çiğ köfte). On l'avale avec de convaincantes frites maison aux épices et morceaux de carottes. Pour l'hydratation ? Une bière turque Efes. À noter que Mersin propose aussi une douzaine de mezze (labneh, boulgour, tomate râpée…) pour ceux qui veulent prendre le temps et l'apéro comme à Ankara.

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  • Cinéma

VAR demandée pour la filmo de Pedro Almodóvar ! En attendant la sortie de son vingt-cinquième film « Bitter Christmas » prévue pour cette année, le culte cinéaste espagnol sera célébré du 8 avril au 26 mai le temps d’une rétrospective intégrale coorganisée par le Centre Pompidou et MK2, dans le complexe du 13e de ces derniers. Cela signifie que tous les films du réalisateur seront projetés au fil du cycle, avec en bonus de nombreuses présentations et masterclasses. Et que ce soit la soirée d’ouverture avec La Fleur de mon secret présentée par Rossy de Palma, l’une des « chicas Almodóvar », la discussion avec le producteur (et frère) Agustín Almodóvar et la rédac-cheffe de Trois Couleurs Timé Zoppé après la projection de La Loi du désir ou une masterclass du réal lui-même, le générique de ce cycle aguiche sacrément. L’occasion de plonger la tête la première dans une œuvre née au début des années 1980, originellement perfusée de la liberté de la Movida madrilène, intrinsèquement queer, féministe et au cœur de l’intime de la société espagnole. De quoi vous refaire une bonne éducation cinématographique.

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