Chercheminippes
© EP / Time Out Paris
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Le 6e arrondissement : les boutiques

Direction le centre de Paris pour rhabiller sa penderie de la tête aux pieds

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Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier

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  • Rennes-Sèvres
  • prix 1 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Alerte institution : Chercheminippes met un coup de pression aux dépôts-ventes de Paris depuis plus de cinquante ans. Rue du Cherche-Midi (on vient de comprendre le jeu de mots) trônent fièrement les sept magasins de l’enseigne et son resto italien (tant qu’à faire). Chercheminippes, c’est un magasin pour les dépôts, un espace déco/maison (au 106), un espace femme prêt-à-porter et créateurs (au 109), une boutique homme dédiée (au 111), le luxe femme (au 114), les accessoires (au 110) et l’espace mode enfant (au 124). Oui Madame, tout ça à la fois. Rendez-vous est pris dans la boutique prêt-à-porter et créateurs femme et c’est avec surprise qu’on découvre des pièces pleines de cachets à des prix carrément cool. Le moins : l’endroit est sans grande personnalité. Le plus : ce sont ces dizaines de portants sur lesquels les plus belles fringues des jeunes filles bien nées du 6e arrondissement nous tendent les bras, à prix cassés. Chercheminippes revend les dépôts de ses clientes à 50 % du prix neuf en magasin, voire plus. Résultat, du pull cachemire en veux-tu en voilà, du chemisier, de la blouse, de la jupe crayon, du pantalon de working girl, du manteau BCBG, du agnès b., Paul & Joe et Sonia Rykiel comme s’il en pleuvait tout comme, ô joie, des pépites ultrabranchées qu’on ne s’attendait pas à voir. Allez là, le sweat Yazbukey à 49,90 euros, yolo le top JOUR/NÉ à 29,90 euros, oh oui le blazer en laine gris Givenchy à 136,50 euros et j’en passe. Sans parler des superbes...
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  • Librairies
  • Saint-Michel
  • prix 2 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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Un Regard Moderne
Un Regard Moderne
Vous vous rappelez des géniales idées de rangement de livres de Gaston Lagaffe ? Eh bien le Regard Moderne, c'est pareil... en mieux. Des piles de bouquins hautes de plusieurs mètres, des étagères inaccessibles cachées derrière des colonnes et des colonnes de papiers, des couloirs où l'on ne peut passer qu'en rentrant le ventre, qu'en y progressant lentement de peur de faire bouger un livre qui ferait s'écrouler tout ce précaire édifice. C'est Jacques Noël qui a imaginé cet endroit, avant de laisser à sa mort son successeur prendre l'échelle pour ranger immuablement ces précieux volumes, qu'il s'agisse de beaux ouvrages sur Duchamp, des fascicules immenses de Blanquet et de United Dead Artists, des recueils de poésie surréaliste, des romans beat en VO et autres trucs SM bizarres. Libraire depuis les années 1960, longtemps aux Yeux fertiles à quelques mètres de là, Jacques a ouvert ce magma d'encre et de papier en 1991, entretenant l'héritage de la Beat Generation : on ne dirait pas aujourd'hui, en regardant les luxueux hôtels pour touristes qui encadrent l'angle de la rue Saint-André-des-Arts, mais c'est bien ici qu'échouèrent Ginsberg, Burroughs & Co, il y a plusieurs décennies de cela. Vous l'aurez compris, Un Regard Moderne, dont le nom évoque évidemment le supplément de Libé que pilotaient les graphistes de Bazooka à la fin des années 1970, ne propose pas que du neuf. Ici, il y a absolument tout : de la musique à la BD, des brochures autoproduites aux petits romans...
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  • Lingerie
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 4 sur 4
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Sabbia Rosa
Sabbia Rosa
Lorsque l’on pénètre au 73 de la rue des Saints-Pères, nos narines sont chatouillées par le parfum poudré qui en émane. Si cette boutique de lingerie évoque un Paname des années 1970, c’est qu’elle a effectivement ouvert ses portes vers la fin de ces eaux-là, il y a plus de 35 ans. Un repaire coquin et follement chic, un endroit où hommes et femmes sont accueillis avec révérence. Sabbia Rosa se consacre aux matières naturelles, ne donnant que dans la soie. Et quelle soie ! Des myriades de couleurs (trente coloris et douze motifs créés par an) soyeuses aguichent les pupilles, parées de leurs dentelles assorties. « Ici on fait dans le dessus et dans le dessous », nous souffle la maîtresse des lieux. Ainsi, les différents modèles, déclinés en quatre tailles (taille, mi-cuisse, genou et cheville), peuvent pour les plus téméraires, se porter dessus. Une robe de chambre se transformant en manteau, une chemise de nuit s’improvisant robe du soir, une combinaison imitant une robe de jour... Et à celles-ci, correspondent des cardigans en cachemire (20 coloris) et des sous-vêtements : soutien-gorges et petites culottes jouant sur les mêmes tons. Une petite boutique de petites mains s’appliquant dans des ateliers installés à Lyon : les teintures, tout comme la couture sont exclusivement françaises. Si les tailles 38 à 44 sont disponibles sur place, il est toutefois possible de se faire confectionner du sur mesure sans surcoût (heureusement, les prix oscillent déjà entre 180 € pour un...
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  • Boulangeries
  • Odéon
  • prix 3 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
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L’affront est culotté : un kiffeur de levain new-yorkais a ouvert l’une des meilleures néo-boulangeries parisiennes – qui plus est dans les beaux quartiers du 6e arrondissement, loin de leur eldorado habituel de l’Est parisien. Jack Koslowsky était cuisinier dans un étoilé de Big Apple avant de tomber amoureux du pain avec son mentor de Brooklyn, Tyler Lee Steinbrenner, fondateur de la réputée ACQ Bread Company. Il y a trois ans, il débarque en France pour explorer la vague des blés anciens, travaille un temps à la Fermentation Générale, puis ouvre cette jolie petite boutique derrière l’Odéon l’année dernière. Mosaïques au sol, présentoir de bois raffiné, moulures au plafond... Tout allait bien jusqu’à ce qu’il se casse le pied entre le pétrin et le four. Après cinq mois de fermeture forcée, le voilà de retour. À l’image de celui qui l’a inspiré, il a construit une carte minuscule : trois pains au tout-levain, fermentation lente, hydratation élevée, farines à 92 % intégrales du crack Julien Clédat. Les croûtes sont fines mais craquantes, les mies denses, parfumées, acidulées, addictives. Ce jour-là, la miche oblongue dite « pain de table », au blé rouge de Bordeaux, envoie le pâté autant qu’elle s’en fait un excellent support. Le pain moulé au sésame, qui mélange blé de population et petit épeautre, avec sa mie légèrement plus humide et une pointe de miel, donne envie de plonger le nez dans la farine. La gamme sucrée est tout aussi sobre et efficace. Excellent cookie plat...
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  • Saint-Germain-des-Prés
  • 4 sur 5 étoiles
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Les Deux Magots, le Café de Flore, la Brasserie Lipp… Avec des voisins aux historiques aussi encombrants, l’Ecume des Pages devait trouver son créneau. Ce sera les horaires à rallonge ! Lancée au début des années 1980, cette librairie – rachetée par Bolloré à l’été 2023 mais bénéficiant d’une charte d’indépendance qu’on n’espère pas fictionnelle – est aujourd’hui le marque-page des lecteurs membres de la branche CGT Insomnie, les accueillant tous les soirs (sauf le dimanche) jusqu’à minuit.   Premier conseil de visite (éprouvé) : venir tard. Vous allez voir, l’ambiance y est un peu particulière, entre pas feutrés, regards en coin et bons conseils des libraires glissés à voix (presque) basse. Comme les horaires, le fonds, garni de plus de 40 000 ouvrages, amadoue le plus grand nombre, entre généralités et refs plus pointues. L’alcôve dédiée aux livres d’art est abondamment fournie, idem pour le rayon jeunesse. Il y a aussi de quoi faire côté littérature étrangère, en sciences humaines ou en poche tout au bout de l’échoppe. En passant à la douloureuse, vous tomberez sur un mur entier réservé aux volumes de la Pléiade. En parallèle des rencontres, des focus réguliers sur des auteurs et éditeurs animent les étals. Bref, une librairie à recommander… Mais pas trop fort, les voisins, vous savez comment ils sont.
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  • Parfumeries
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 3 sur 4
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Le Labo
Le Labo
Imaginé par Edouard Roschi et Fabrice Penot en 2006, Le Labo s’inscrit dans un désir d’expertise et d’exclusivité, dans une volonté de proposer des parfums frais, unisexes, complexes et faits main. Si on compte quatre boutiques parisiennes, la marque ne recense que vingt-deux boutiques dans le monde et une quarantaine de corners. Le Labo a fait du chemin depuis son entrée chez Colette. « Nous travaillons sans stock, explique Agatha, responsable des boutiques parisiennes. Pour garder un maximum de fraîcheur, les parfums sont mis en flacon sur place devant les clients. » Un processus expliqué avec pédagogie, fiole à la main. « Les clients ont parfois une idée erronée des senteurs qu’ils aiment parce qu’elles sont associées à des parfums qu’ils portent ou qu’ils apprécient. » L’orgue à parfums situé derrière le comptoir devrait étouffer quelques idées reçues sur le patchouli, la bergamote ou le vétiver. Flacon minute Ce n’est qu’après avoir sélectionné la fragrance de votre choix parmi les quinze propositions (de la plus légère Ambrette 9 à la plus puissante Patchouli 24), que le technicien procède au mélange d’alcool, d’eau et d’huiles dans le coin labo. Le cœur du parfum – les huiles maturées – est conçu au préalable par un nez (Annick Menardo, Maurice Roucel, Daphné Bugey…) et ensuite élaboré par des laborantins. Le numéro accolé au nom correspond au nombre d’ingrédients qui composent le parfum et le rendent si complexe, 31 pour la Rose, 17 pour le Jasmin. Une quinzaine...
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  • Art, artisanat et loisirs
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 1 sur 4
Cartes d'Art
Cartes d'Art
La rue du dragon couve jalousement quelques petits trésors : la galerie du Loft du 34, le restaurant Aux Prés et le bar Le Dragon. Mais aussi Cartes d'Art. Une séduisante créature aux écailles de papier qui, une fois le badaud curieux attrapé dans ses serres colorées, le retient prisonnier de son envie de tout acheter. Un lieu à mettre dans ses petits papiers L'envoûtement commence par les carnets de voyage et les cahiers de brouillon aux pages enluminées puis se poursuit avec les goodies à l'effigie de Paris. Magnets en forme de plateau de charcuterie bien de chez nous, porte-photo tour Eiffel, tote bag animalier... Une aubaine pour les touristes avisés souhaitant ramener un souvenir insolite de leur virée dans la Ville Lumière. Mais si les Parisiens pur jus ne se sentiront pas concernés, ils succomberont très vite aux autres charmes de la boutique. Car la bête regorge de trouvailles : taille-crayons mappemonde touchant au cœur les nostalgiques de l'époque primaire, broches en tissu pour moins de 10 €, stylos fantaisie à 1, 2 ou 3 € et stabilos/flacons de vernis fluo raviront les amoureux de plaisirs futiles mais délicieusement nécessaires. Notamment ceux dont l'argent de poche fuit les leurs en fin de mois. Quant aux cartophiles plus sérieux, qui ne se laissent pas si facilement attendrir par des confettis en carton ou des kits à cupcakes, ils auront ici trouvé ce qui se rapproche le plus du paradis. Pour preuve : une variété de cartes postales originales, artistiques ou...
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  • Rennes-Sèvres
  • prix 4 sur 4
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Les habitants du 9e arrondissement connaissaient peut-être l’excellent travail de Seo Yongsang, resté pendant une dizaine d’années au Grenier à Pain. Aujourd’hui à la tête de son propre lieu – pâtisserie, boulangerie et salon de thé –, il mérite sans mal que l’on traverse la Seine pour lui ! On peut fréquenter Mille & Un comme une boulange de quartier classique et repartir avec une baguette, un flan à la vanille et un croissant. Mais ce serait passer à côté de la raison d’être des lieux.  C’est dans la fusion – le gros mot est lâché ! –  que Mille & Un séduit, le cul entre deux chaises séparées par quelques milliers de kilomètres, de la France à la Corée. Il faut absolument goûter le “pat pain”, une petite brioche ronde fourrée à la confiture de haricots rouges et à la chantilly. Le flan au sésame noir – un des tout meilleurs de Paris –, la madeleine au matcha avec sa très fine coque craquante de chocolat blanc parfumé, ou les différents roulés, légers comme tout, tout ça est absolument divin.  Sur place, on en profite pour s’essayer au bingsu, cousin coréen du kakigori japonais, un bol de glace râpée servie avec des fruits, de la pâte de haricots rouges et autres toppings savants. Si ce n’est une fâcheuse tendance à oublier toute saisonnalité, ce Mille & Un frôle la perfection sucrée voyageuse. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !  
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  • Décoration d'intérieur
  • Saint-Germain-des-Prés
  • prix 1 sur 4
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La Boutique de Louise
La Boutique de Louise
Louise c’est la grand-mère d’Ariane, qui a ouvert la boutique en 2009 en compagnie de son amie Florence. Autant dire que c’est une histoire de filles, et les rayonnages aux motifs et aux couleurs girly viennent corroborer la légende. Si vous n’avez pas pris peur à la vue des coussins gourmands aux imprimés macarons ou cupcakes (25 à 42€), et si c’est même ça qui vous a fait entrer, alors vous êtes prêts à vous aventurer plus avant sans risquer l’hyperglycémie. Car ‘La Boutique de Louise’, mélangeant allègrement les tons flashy et pastels, est l’endroit idéal pour dénicher des cadeaux originaux et à prix doux. Dans un esprit moderne et rétro à la fois, les bijoux de créatrices (Anne Thomas, Poupée Rousse, Félicie Aussi...) côtoient les accessoires tendances (sacs Lili Cabas, Mellow Yellow...) et les objets déco rigolos (tirelires éléphants, réédition de la marque suédoise Norsu, 10€). Design, délicats, et dans l’air du temps, pour celles qui versent dans le kawai (sautoir glace à la fraise, 25€, collier masque de chat, 35€), les geekettes (collier ‘Space Invaders’ ou ‘Pac-Man’, 18€), les rebelles (gourmettes et colliers à messages : ‘morue’, ‘chieuse’, ‘peste’, 35€), les hipsteuses (bracelets et colliers moustache, 15€ et 18€), etc.Un petit rayon enfants a été étrenné il y a peu, avec notamment de jolis nuages ou étoiles musicaux Melli pou, qui jouent les sons de ‘Thriller’, ‘La Vie en rose’, ou encore ‘La Javanaise’ (39€).
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  • Rennes-Sèvres
  • prix 2 sur 4
L'Art du papier
L'Art du papier
De jolis carnets à fleurs Rifle paper co, de sublimes stylos Faber Castell, des cartes Omy, des enveloppes de toutes les couleurs : L’Art du papier porte bien son nom. Ici, pas de doute, l’écriture retrouve ses lettres de noblesse, un art du papier duveteux, du stylo-bille qui glisse et des carnets en cuir.  Inaugurée en 1998 dans le 6e arrondissement, L’Art du papier quadrille aujourd’hui la ville avec pas moins de quatre boutiques (Vavin, Opéra, Voltaire et Villiers). On y vient se fournir en papeterie : post-it en forme d’éléphant, cartes en papier velin, Moleskine et carnets en papier recyclé mais aussi en fourniture, pour ses sessions DIY, tampons-encreur, rouleaux de masking tape, albums photos à customiser et mètres de ruban. Tout ce qu’il faut pour s’initier à l’origami (livres et papier), de la cire et cachet pour s’imaginer à l’époque des pigeons voyageurs et de très jolis cahiers d’activité Minus. Les adeptes de scrapbooking y trouveront assurément leur bonheur. Comptez entre 6 et 22,50€ pour un tampon-encreur, 11,50 pour un carnet de notes Rifle paper co ou encore 9,60€ pour un totebag Bandjo. Outre le côté papeterie, L’Art du papier propose aussi aux jeunes mariés de confectionner et d’imprimer leur faire-part. Un graphiste en interne s’occupe de réaliser le design à partir de trois catalogues. Tablez sur une durée de production entre trois semaines et un mois pour récolter vos trésors (plus si la manœuvre nécessite une gravure). Gageons que la finesse du...
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