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Chercheminippes
© EP / Time Out Paris

Le 6e arrondissement : les boutiques

Direction le centre de Paris pour rhabiller sa penderie de la tête aux pieds

Écrit par
La Rédaction
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Toutes nos (bonnes) adresses dans le quartier

  • Shopping
  • 6e arrondissement
On apprécie volontiers les dorures et ornements baroques de Paris, mais de temps en temps un design épuré fait joliment plaisir à nos yeux. Située sur les quais, en face de l'île de la Cité, cette galerie nous propose un choix éclectique de design scandinave du XXe siècle. Il s'agit là surtout de design danois de 1920 à 1970, avec un focus sur des pièces rares et modernistes par des artistes renommés tels qu’Arne Jacobsen et Hans J. Wegner. La galerie participe régulièrement à la FIAC et au pavillon des Antiquaires et des Beaux-Arts de Paris. Notre pièce favorite : le sofa de Finn Juhl en cuir et bois de rose, à l’allure intemporelle. Très coûteux, mais unique en son genre.
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  • Odéon
Depuis 2004, Géraldine et Julien, créateurs d'Alice à Paris, proposent des collections façonnées dans des matières naturelles qui se caractérisent par des coupes simples, et des imprimés renouvelés régulièrement, pour rester fidèle au côté graphique de leur marque. Le succès est venu peu à peu : après une boutique près de la rue des Martyrs, le duo de créateurs de mode enfantine s'est également installé près de Saint-Germain-des-Prés et dans le très chic 16e arrondissement. Des magazines de mode comme Elle, Le Petit Officiel ainsi que Vogue.com ont déjà fait l'éloge des créations d'Alice à Paris. Pièce fétiche : le cache-cœur pour les bébés de 3 à 12 mois.
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  • Rennes-Sèvres
Il n’est pas rare de voir une queue interminable onduler devant la vitrine de la boutique du Cherche-Midi. La jeune Apollonia Poilâne, à la tête de l’entreprise familiale depuis ses 18 ans, n’a pas de souci à se faire. Et pour cause avec ses trois adresses parisiennes et celle de Londres, la réputation de la boulangerie est presque légendaire. Des miches de pain pas seulement reconnaissables grâce à l’initiale gravée sur sa croûte, mais aussi par les ingrédients soigneusement sélectionnés. Sel de Guérande, levain, farine semi-complète moulée à la meule de pierre… Envie de changer de l’éternelle baguette ? Essayez donc le pain de seigle aux raisins, ou celui aux noix. A l’heure du thé, la boutique propose aussi des petits sablés au beurre perfidement intitulés des… Punitions.
Un Regard Moderne
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Librairies
  • Saint-Michel
  • prix 2 sur 4
Vous vous rappelez des géniales idées de rangement de livres de Gaston Lagaffe ? Eh bien le Regard Moderne, c'est pareil... en mieux. Des piles de bouquins hautes de plusieurs mètres, des étagères inaccessibles cachées derrière des colonnes et des colonnes de papiers, des couloirs où l'on ne peut passer qu'en rentrant le ventre, qu'en y progressant lentement de peur de faire bouger un livre qui ferait s'écrouler tout ce précaire édifice. C'est Jacques Noël qui a imaginé cet endroit, avant de laisser à sa mort son successeur prendre l'échelle pour ranger immuablement ces précieux volumes, qu'il s'agisse de beaux ouvrages sur Duchamp, des fascicules immenses de Blanquet et de United Dead Artists, des recueils de poésie surréaliste, des romans beat en VO et autres trucs SM bizarres. Libraire depuis les années 1960, longtemps aux Yeux fertiles à quelques mètres de là, Jacques a ouvert ce magma d'encre et de papier en 1991, entretenant l'héritage de la Beat Generation : on ne dirait pas aujourd'hui, en regardant les luxueux hôtels pour touristes qui encadrent l'angle de la rue Saint-André-des-Arts, mais c'est bien ici qu'échouèrent Ginsberg, Burroughs & Co, il y a plusieurs décennies de cela. Vous l'aurez compris, Un Regard Moderne, dont le nom évoque évidemment le supplément de Libé que pilotaient les graphistes de Bazooka à la fin des années 1970, ne propose pas que du neuf. Ici, il y a absolument tout : de la musique à la BD, des brochures autoproduites aux petits romans érotiq
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Rennes-Sèvres
  • prix 1 sur 4
Alerte institution : Chercheminippes met un coup de pression aux dépôts-ventes de Paris depuis plus de cinquante ans. Rue du Cherche-Midi (on vient de comprendre le jeu de mots) trônent fièrement les sept magasins de l’enseigne et son resto italien (tant qu’à faire). Chercheminippes, c’est un magasin pour les dépôts, un espace déco/maison (au 106), un espace femme prêt-à-porter et créateurs (au 109), une boutique homme dédiée (au 111), le luxe femme (au 114), les accessoires (au 110) et l’espace mode enfant (au 124). Oui Madame, tout ça à la fois. Rendez-vous est pris dans la boutique prêt-à-porter et créateurs femme et c’est avec surprise qu’on découvre des pièces pleines de cachets à des prix carrément cool. Le moins : l’endroit est sans grande personnalité. Le plus : ce sont ces dizaines de portants sur lesquels les plus belles fringues des jeunes filles bien nées du 6e arrondissement nous tendent les bras, à prix cassés. Chercheminippes revend les dépôts de ses clientes à 50 % du prix neuf en magasin, voire plus. Résultat, du pull cachemire en veux-tu en voilà, du chemisier, de la blouse, de la jupe crayon, du pantalon de working girl, du manteau BCBG, du agnès b., Paul & Joe et Sonia Rykiel comme s’il en pleuvait tout comme, ô joie, des pépites ultrabranchées qu’on ne s’attendait pas à voir. Allez là, le sweat Yazbukey à 49,90 euros, yolo le top JOUR/NÉ à 29,90 euros, oh oui le blazer en laine gris Givenchy à 136,50 euros et j’en passe. Sans parler des superbes basiques
Gérard Mulot St Germain-des-Prés
  • 5 sur 5 étoiles
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  • Chocolateries et confiseries
  • Odéon
  • prix 3 sur 4
Cette critique ne concerne que la partie chocolats et confiseries.Depuis fin 2016, Fabien Rouillard a su reprendre avec respect et intelligence cette belle maison orchestrée jadis par Gérard Mulot et son épouse. L'ex-Chef Pâtissier du Lucas Carton, ancien Directeur de Création chez Fauchon, y est allé en douceur pour faire évoluer la maison dans une forme de modernité, sans en trahir les valeurs d’authenticité et de qualité qui font son succès. Car ici, tout est le fruit d’un travail artisanal "à l’ancienne". Depuis 1974, les créations sucrées connaissent, Rive Gauche et au-delà, une réputation non usurpée. Des chocolats d'une belle précision, équilibrés, onctueux (attention : ouvrir la boîte rose, c'est courir le risque d'en dégommer plusieurs de suite). Il y a dans cette maison qui traverse le temps et les tendances quelque chose d'infiniment touchant. Pour Pâques 2018, on retiendra ce poisson et cet œuf au chocolat au lait, arc-en-ciel pastel, enrubannés comme une nostalgie des années 60.  A noter, deux autres enseignes : 93 rue de la Glacière (13e). Magasin ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 19h30. Et la boutique-salon de thé du 12 rue des Quatre Vents (6e). Du mardi au samedi, de 11h30 à 18h.
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Sauvage
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Bistrot
  • Rennes-Sèvres
  • prix 3 sur 4
« Tu devrais vraiment aller chez Sauvage, ils ont du super vin. Puis leurs assiettes c’est fou. Niveau d’un étoilé j’te dis. Y a toujours des vignerons qui viennent déjeuner. C’est bon signe ça. Les produits sont incroyables. Non vraiment. Moi j’y vais. Deux fois par semaine. Au moins. » La lubie de notre ami Hugo devenant quasi obsessionnelle, nous finissons par franchir, un soir, la porte de Sauvage, cave-restaurant de la rue du Cherche-Midi. Des bouteilles de vin au mur, une quinzaine de couverts, une minuscule cuisine dans le fond et d’entrée un sentiment de familiarité et l'intuition que nous allons bien manger. Sur la courte carte du jour les plats s’inscrivent comme des promesses de découvertes gastro intenses : palourdes / citron / cidre – foie gras / rhubarbe / céleri – Saint-Jacques / mélilot / brioche – merlu / betterave / poire – ris de veau / carotte / flouve. Impossible de choisir, ce sera le serveur qui s’en chargera pour nous, comme pour le vin : un blanc nature de l’Hérault 2012, La Sorga, minéral et beurré, voyage liquide, dont les notes ne cesseront de se déployer tout au long de la soirée. Les assiettes sont parfois tranchantes comme ce beau morceau de foie gras parfaitement fondant, vivifié par un assaisonnement rhubarbe-céleri, parfois étonnantes comme ces Saint-Jacques trois noix dodues, cuites au chalumeau (pas de four ici) dans un beurre au mélilot (trèfle jaune) et accompagnées d’une émulsion de brioche aux spéculoos, quasi un dessert. Toujours franc
A la Droguerie
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Rennes-Sèvres
The French equivalent of a hardware store, is a droguerie. Similarly, these stock all related to the home - from nails to sponges and parquet cleaner. And for shops that have everything, it’s almost impossible to find anything. A la Droguerie set out to change the wheel. A droguerie concept-store, this family-run business combines the practical aspect of kitchenware and hardware with design-led products. But to get to the soul of A la Droguerie, we need to go back 30-odd years. Moving to Paris from India in the 1980s, the Mohsin family set up a droguerie in the 15th arrondissement which soon became a neighbourhood favourite, impressing clients with their plethora of stock and welcoming smiles. One shop became two but the Mohsin’s struggled (like others) with the arrival of huge home improvement stores like Leroy Merlin and Darty which started doing things bigger and cheaper. All of a sudden these smaller independent shops became overlooked for the shiner but less expensive version. If drogueries are often a family business, then this follows suit. Although for a while it didn’t look like it. A finance student from a top Paris university, the Mohsin's oldest child, Marc, had already decided that taking on the droguerie wasn’t for him. A self-proclaimed advocate of the finer things in life (Apple, Maison Kitsuné and hipster beard) Marc had decided that this mass product business didn't suit the taste of his ambitions. Heading to China after this degree ended, he was struck by
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  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Epiceries
  • Rennes-Sèvres
  • prix 2 sur 4
Pendant le confinement, la boucherie reste ouverte du mardi au dimanche avec des horaires aménagés : du mardi au samedi de 11h à 17h, le dimanche de 11h à 13h. Les files d’attente sont délimitées par un marquage au sol pour respecter les distances de sécurité. Quand tu gagnes une étoile pour ton restaurant, tu as envie de quoi ? De racheter la boucherie historique en marbres et billots qui menaçait de fermeture à quelques numéros de là ! C’est ce qu’a fait Antonin Bonnet, en appliquant la même philosophie que pour Quinsou : du beau, du bon, du bon sens. Accompagné par quatre jeunes et dynamiques bouchers de profession, raccord sur l’éthique du projet (dont Vincent Deniau, un ancien pro de rugby reconverti), il ouvre la Boucherie Grégoire en septembre 2019. A la carte, des producteurs bien sélectionnés après rencontres et étude de leurs cahiers des charges jusqu’à l’alimentation des bêtes. Tout cadre avec ses valeurs éthiques, écologiques et humaines. Le fameux « bon sens paysan ». Les incontournables ? Le bœuf et veau de Charolles (la côte est à 49 €/kg), le cochon Noir de Bigorre du Collectif Padouen, les volailles de La Ferme en Coton (19 €/kg), l'agneau de lait Manech tête noire de la Ferme Muroha (côtes à 50 €/kg)... Sans oublier les diaboliques saucisses épicées au zaatar (25 €/kg) ! De belles salades de saisons viennent compléter l’offre, et on peut aussi pimper sa pause déj' avec le succulent pâté en croûte maison (50 €/kg) ou les friands à la viande et fenouil (6 € pi
La Maison du mochi
  • 5 sur 5 étoiles
  • Shopping
  • Pâtisserie
  • Rennes-Sèvres
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui veulent découvrir les meilleurs mochis de Paris (en même temps c'était pas très dur)Pâtisserie culte ? Le mochi de saison sakura-cerise, dispo en fonction des saisons Oubliez petits choux, éclairs et autres cinamon rolls ! La prochaine douceur monomaniaque à cartonner c’est le mochi (à prononcer mo-shi). Mathilda, ex-expat au Japon, a eu la bonne idée de revisiter la célèbre pâtisserie version française. Yatta ! Comme on dit en nippon-dans-le-texte. Ses douceurs exquises, qu'on ne pouvait jusqu'ici se procurer qu'en ligne, sont dispo dans cette toute première boutique, nichée en plein 6e chicos. Damier arlequin noir et blanc au sol, tables en bois blond, murs vieux rose, avec, çà et là, sakura oblige, quelques branches fleuries de ceriser et de petits bouquets de pavots. Bref de bon ton, sans ostentation.  Des mochis dodus et poudrés de frais, moelleux comme une joue de bébé, plus doux et fondants en bouche que dans la version tradi... Issus de matières premières brutes non raffinées, et bio à 99% ! Le secret ? L’intérieur : azuki (pâte de haricots rouges) ou shiroan (crème de haricots blancs) maison, tous deux travaillés jusqu'à obtenir une texture crémeuse, proche de la crème de marron. Sans parler de la fraîcheur irréprochable : confectionnés dans un atelier en Touraine par un pâtissier-poète (qui entre deux fournées vous décline ses haïkus), les bouboules sont livrées au magasin trois fois par semaine. Si la carte change régulièrement, avec chaque mois
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